Nom commun
Herbe à Eternuer
Nom scientifique
Centipeda minima
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Centipeda minima est une :
petite plante herbacée annuelle, rampante à ascendante
qui forme souvent des tapis bas dans les endroits humides ou perturbés.
Taille
Les rameaux mesurent généralement :
8 à 20 cm de longueur
dans les descriptions de la Flora of China.
La plante est donc généralement beaucoup plus petite que de nombreuses autres Asteraceae médicinales.
Tiges
Les tiges sont :
nombreuses ;
ramifiées dès la base ;
rampantes ou ascendantes ;
relativement fines ;
feuillées sur toute leur longueur.
Elles peuvent être :
presque glabres ;
ou couvertes de petits poils blanchâtres à laineux.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
sessiles ou presque sessiles ;
oblongues ;
obovales à spatulées ;
légèrement charnues selon le milieu.
Elles mesurent généralement :
3 à 12 mm
mais peuvent atteindre environ :
27 mm
chez certains individus.
Le bord comporte quelques :
grosses dents ;
surtout dans la moitié supérieure.
Capitules
Les fleurs sont rassemblées en très petits :
capitules globuleux
situés :
à l’aisselle des feuilles ;
ou en position opposée à une feuille.
Ils mesurent généralement :
1,5 à 5 mm de diamètre.
Fleurs
Les fleurs périphériques femelles sont :
extrêmement petites ;
tubulaires.
Les fleurs centrales bisexuées sont peu nombreuses et peuvent présenter une couleur :
verdâtre ;
jaunâtre ;
parfois pourpre.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes
d’environ :
0,6 à 1 mm
dans la Flora of China.
Ils possèdent :
4 ou 5 angles ;
de petits poils ;
parfois des glandes visibles.
Odeur
La plante possède une :
odeur forte, aromatique et pénétrante.
Cette caractéristique participe à son emploi traditionnel comme plante nasale.
petite plante herbacée annuelle, rampante à ascendante
qui forme souvent des tapis bas dans les endroits humides ou perturbés.
Taille
Les rameaux mesurent généralement :
8 à 20 cm de longueur
dans les descriptions de la Flora of China.
La plante est donc généralement beaucoup plus petite que de nombreuses autres Asteraceae médicinales.
Tiges
Les tiges sont :
nombreuses ;
ramifiées dès la base ;
rampantes ou ascendantes ;
relativement fines ;
feuillées sur toute leur longueur.
Elles peuvent être :
presque glabres ;
ou couvertes de petits poils blanchâtres à laineux.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
sessiles ou presque sessiles ;
oblongues ;
obovales à spatulées ;
légèrement charnues selon le milieu.
Elles mesurent généralement :
3 à 12 mm
mais peuvent atteindre environ :
27 mm
chez certains individus.
Le bord comporte quelques :
grosses dents ;
surtout dans la moitié supérieure.
Capitules
Les fleurs sont rassemblées en très petits :
capitules globuleux
situés :
à l’aisselle des feuilles ;
ou en position opposée à une feuille.
Ils mesurent généralement :
1,5 à 5 mm de diamètre.
Fleurs
Les fleurs périphériques femelles sont :
extrêmement petites ;
tubulaires.
Les fleurs centrales bisexuées sont peu nombreuses et peuvent présenter une couleur :
verdâtre ;
jaunâtre ;
parfois pourpre.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes
d’environ :
0,6 à 1 mm
dans la Flora of China.
Ils possèdent :
4 ou 5 angles ;
de petits poils ;
parfois des glandes visibles.
Odeur
La plante possède une :
odeur forte, aromatique et pénétrante.
Cette caractéristique participe à son emploi traditionnel comme plante nasale.
Répartition
L’aire naturelle de Centipeda minima s’étend :
de l’Extrême-Orient russe jusqu’à l’Asie tropicale et au Pacifique Sud.
Chine ;
Japon ;
Corée ;
Taiwan ;
Inde ;
Népal ;
Pakistan ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Bornéo ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie ;
Fidji ;
Samoa ;
Tonga ;
Vanuatu ;
Philippines.
de l’Extrême-Orient russe jusqu’à l’Asie tropicale et au Pacifique Sud.
Chine ;
Japon ;
Corée ;
Taiwan ;
Inde ;
Népal ;
Pakistan ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Bornéo ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie ;
Fidji ;
Samoa ;
Tonga ;
Vanuatu ;
Philippines.
Habitat
Centipeda minima pousse surtout dans :
les terrains humides, ouverts et perturbés.
On peut la rencontrer dans :
terrains vagues ;
bords de chemins ;
fossés ;
champs humides ;
rizières ;
berges ;
zones herbeuses ;
sols temporairement inondés ;
abords des habitations.
La Flora of China la signale dans les habitats perturbés jusqu’à environ :
1 500 m
et exceptionnellement :
2 500 m d’altitude.
À Taiwan, elle est notamment décrite comme une petite annuelle commune :
dans les terrains vagues ;
le long des routes ;
surtout dans les basses terres.
les terrains humides, ouverts et perturbés.
On peut la rencontrer dans :
terrains vagues ;
bords de chemins ;
fossés ;
champs humides ;
rizières ;
berges ;
zones herbeuses ;
sols temporairement inondés ;
abords des habitations.
La Flora of China la signale dans les habitats perturbés jusqu’à environ :
1 500 m
et exceptionnellement :
2 500 m d’altitude.
À Taiwan, elle est notamment décrite comme une petite annuelle commune :
dans les terrains vagues ;
le long des routes ;
surtout dans les basses terres.
Principes actifs
Donne une huile volatile amorphe et un principe amer, la myriogynine.
Contient un alcaloïde, un glucoside et des traces de saponine.
Médecine Rurale:
La plante est utilisée en général comme traitement des infections des yeux et des sinus et des polypes du nez.
Les feuilles, pressées entre les doigts et inhalées, font pleurer les yeux, éclaircissent la tête et provoquent des éternuements.
Utilisé pour les douleurs rhumatismales lombaires et des jambes.
Une Infusion de plante est utilisée pour l'ophtalmie purulente.
Utilisé pour la paralysie, les douleurs articulaires et les vers.
Une Pommade faite de matière séchée pulvérisée avec du camphre ou de la yerba buena (Mentha arvensis) pour faire une pommade à 10% de valénine, appliquée sur le nez pour la rhinite.
Pour les entorses, fractures osseuses, morsures de serpent venimeux, furoncle.
Contient un alcaloïde, un glucoside et des traces de saponine.
Médecine Rurale:
La plante est utilisée en général comme traitement des infections des yeux et des sinus et des polypes du nez.
Les feuilles, pressées entre les doigts et inhalées, font pleurer les yeux, éclaircissent la tête et provoquent des éternuements.
Utilisé pour les douleurs rhumatismales lombaires et des jambes.
Une Infusion de plante est utilisée pour l'ophtalmie purulente.
Utilisé pour la paralysie, les douleurs articulaires et les vers.
Une Pommade faite de matière séchée pulvérisée avec du camphre ou de la yerba buena (Mentha arvensis) pour faire une pommade à 10% de valénine, appliquée sur le nez pour la rhinite.
Pour les entorses, fractures osseuses, morsures de serpent venimeux, furoncle.
Usages traditionnels
Centipeda minima constitue une véritable :
drogue médicinale traditionnelle chinoise.
La plante entière séchée est utilisée depuis des siècles sous le nom :
E Bu Shi Cao.
Elle est particulièrement associée aux affections :
nasales ;
sinusales ;
respiratoires.
Une grande revue ethnopharmacologique de 2022 confirme son emploi traditionnel contre :
rhinite ;
sinusite ;
toux ;
asthme.
Rhinite
Indication traditionnelle majeure.
La plante est utilisée pour :
nez bouché ;
écoulement nasal ;
rhinite ;
rhinite allergique ;
diminution de la respiration nasale.
Sinusite
La plante est traditionnellement employée pour :
dégager les sinus et les fosses nasales.
La rhinite et la sinusite constituent également les domaines d’utilisation clinique moderne les mieux représentés dans la littérature chinoise.
Éternuements
La poudre de plante a historiquement été utilisée :
par voie nasale
pour provoquer :
l’éternuement
et favoriser l’évacuation des sécrétions.
C’est à cet usage que se rattache directement le nom français :
Herbe à Éternuer.
Céphalées
Traditionnellement :
céphalées ;
surtout lorsqu’elles accompagnent un rhume ou une congestion nasale.
La littérature ethnopharmacologique mentionne également les :
maux de tête
parmi ses usages populaires.
Rhume
En médecine chinoise, la plante est utilisée traditionnellement pour :
disperser le « Vent-Froid » ;
dégager les orifices nasaux ;
accompagner les rhumes avec nez bouché.
La Pharmacopée chinoise la décrit notamment pour les syndromes comportant :
céphalées ;
toux productive ;
obstruction nasale ;
rhinorrhée.
Toux
Usage traditionnel bien établi.
La plante est utilisée contre :
toux ;
toux avec sécrétions ;
affections respiratoires traditionnelles.
Asthme
Elle est également employée traditionnellement dans certains tableaux :
asthmatiques.
Les données cliniques disponibles restent principalement issues de la médecine chinoise et de préparations complexes.
Douleurs et gonflements
Les usages populaires comprennent également :
traumatismes ;
contusions ;
gonflements ;
douleurs locales.
Troubles digestifs
Certaines traditions mentionnent :
douleurs abdominales ;
diarrhées ;
dysenterie amibienne.
Ces indications sont moins centrales que les usages ORL.
Morsures
La plante a également été appliquée traditionnellement sur :
morsures de serpent ;
furoncles ;
tuméfactions.
drogue médicinale traditionnelle chinoise.
La plante entière séchée est utilisée depuis des siècles sous le nom :
E Bu Shi Cao.
Elle est particulièrement associée aux affections :
nasales ;
sinusales ;
respiratoires.
Une grande revue ethnopharmacologique de 2022 confirme son emploi traditionnel contre :
rhinite ;
sinusite ;
toux ;
asthme.
Rhinite
Indication traditionnelle majeure.
La plante est utilisée pour :
nez bouché ;
écoulement nasal ;
rhinite ;
rhinite allergique ;
diminution de la respiration nasale.
Sinusite
La plante est traditionnellement employée pour :
dégager les sinus et les fosses nasales.
La rhinite et la sinusite constituent également les domaines d’utilisation clinique moderne les mieux représentés dans la littérature chinoise.
Éternuements
La poudre de plante a historiquement été utilisée :
par voie nasale
pour provoquer :
l’éternuement
et favoriser l’évacuation des sécrétions.
C’est à cet usage que se rattache directement le nom français :
Herbe à Éternuer.
Céphalées
Traditionnellement :
céphalées ;
surtout lorsqu’elles accompagnent un rhume ou une congestion nasale.
La littérature ethnopharmacologique mentionne également les :
maux de tête
parmi ses usages populaires.
Rhume
En médecine chinoise, la plante est utilisée traditionnellement pour :
disperser le « Vent-Froid » ;
dégager les orifices nasaux ;
accompagner les rhumes avec nez bouché.
La Pharmacopée chinoise la décrit notamment pour les syndromes comportant :
céphalées ;
toux productive ;
obstruction nasale ;
rhinorrhée.
Toux
Usage traditionnel bien établi.
La plante est utilisée contre :
toux ;
toux avec sécrétions ;
affections respiratoires traditionnelles.
Asthme
Elle est également employée traditionnellement dans certains tableaux :
asthmatiques.
Les données cliniques disponibles restent principalement issues de la médecine chinoise et de préparations complexes.
Douleurs et gonflements
Les usages populaires comprennent également :
traumatismes ;
contusions ;
gonflements ;
douleurs locales.
Troubles digestifs
Certaines traditions mentionnent :
douleurs abdominales ;
diarrhées ;
dysenterie amibienne.
Ces indications sont moins centrales que les usages ORL.
Morsures
La plante a également été appliquée traditionnellement sur :
morsures de serpent ;
furoncles ;
tuméfactions.
Usages culinaires
Centipeda minima n’est pas principalement une :
plante alimentaire.
Son goût et son odeur sont :
très aromatiques ;
piquants ;
parfois décrits comme âcres.
Elle est surtout utilisée comme :
plante médicinale.
plante alimentaire.
Son goût et son odeur sont :
très aromatiques ;
piquants ;
parfois décrits comme âcres.
Elle est surtout utilisée comme :
plante médicinale.
Posologie
Contrairement à plusieurs petites plantes médicinales peu documentées, Centipeda minima possède :
des posologies traditionnelles réellement décrites.
Décoction traditionnelle chinoise
Une dose traditionnelle fréquemment rapportée est :
5 à 9 g de plante sèche par jour
préparée en décoction.
Une autre référence de pharmacopée traditionnelle donne une fourchette voisine de :
3 à 9 g
en décoction courte.
La différence reflète les variations entre écoles et références traditionnelles.
Forme concentrée — Taiwan
Un hôpital du ministère taïwanais de la Santé répertorie un granulé concentré de Centipedae Herba avec la posologie adulte :
0,4 à 1,2 g par prise
3 fois par jour
avant les repas.
Il s’agit d’un :
extrait concentré pharmaceutique
et non de l’équivalent direct de 0,4 à 1,2 g de plante brute.
Jus frais
La tradition chinoise mentionne également la plante :
pilée et exprimée pour obtenir son jus.
La quantité varie selon la préparation traditionnelle.
Usage externe
Pour :
contusions ;
furoncles ;
gonflements ;
lésions superficielles,
la plante fraîche peut être :
pilée ;
appliquée localement
en quantité adaptée à la zone.
Usage nasal traditionnel
La poudre finement pulvérisée était traditionnellement :
insufflée en très petite quantité dans les narines
afin de provoquer :
éternuement ;
écoulement ;
désobstruction nasale.
Cet usage peut toutefois être très irritant pour la muqueuse.
Il est préférable de le considérer comme :
une technique traditionnelle plutôt qu’une pratique d’automédication moderne.
Posologie pratique à retenir
Plante sèche en décoction : 5 à 9 g/jour.
Granulé concentré taïwanais : 0,4 à 1,2 g, 3 fois/jour.
Les deux préparations ne sont pas interchangeables gramme pour gramme.
des posologies traditionnelles réellement décrites.
Décoction traditionnelle chinoise
Une dose traditionnelle fréquemment rapportée est :
5 à 9 g de plante sèche par jour
préparée en décoction.
Une autre référence de pharmacopée traditionnelle donne une fourchette voisine de :
3 à 9 g
en décoction courte.
La différence reflète les variations entre écoles et références traditionnelles.
Forme concentrée — Taiwan
Un hôpital du ministère taïwanais de la Santé répertorie un granulé concentré de Centipedae Herba avec la posologie adulte :
0,4 à 1,2 g par prise
3 fois par jour
avant les repas.
Il s’agit d’un :
extrait concentré pharmaceutique
et non de l’équivalent direct de 0,4 à 1,2 g de plante brute.
Jus frais
La tradition chinoise mentionne également la plante :
pilée et exprimée pour obtenir son jus.
La quantité varie selon la préparation traditionnelle.
Usage externe
Pour :
contusions ;
furoncles ;
gonflements ;
lésions superficielles,
la plante fraîche peut être :
pilée ;
appliquée localement
en quantité adaptée à la zone.
Usage nasal traditionnel
La poudre finement pulvérisée était traditionnellement :
insufflée en très petite quantité dans les narines
afin de provoquer :
éternuement ;
écoulement ;
désobstruction nasale.
Cet usage peut toutefois être très irritant pour la muqueuse.
Il est préférable de le considérer comme :
une technique traditionnelle plutôt qu’une pratique d’automédication moderne.
Posologie pratique à retenir
Plante sèche en décoction : 5 à 9 g/jour.
Granulé concentré taïwanais : 0,4 à 1,2 g, 3 fois/jour.
Les deux préparations ne sont pas interchangeables gramme pour gramme.
Précautions
La plante aurait causé l'empoisonnement du bétail dans le nord de l'Australie
Contre-indications
Centipeda minima est une véritable plante de pharmacopée traditionnelle et ne doit pas être présentée comme une plante systématiquement toxique.
Les données modernes indiquent néanmoins qu’elle possède une :
activité pharmacologique importante.
Elle contient notamment plusieurs :
lactones sesquiterpéniques
très actives biologiquement.
Irritation nasale
L’usage nasal traditionnel provoque volontairement :
picotements ;
irritation ;
éternuements ;
augmentation des sécrétions.
Une quantité excessive peut donc provoquer :
brûlure nasale ;
larmoiement ;
irritation importante.
Contact cutané
Comme beaucoup d’Asteraceae contenant des lactones sesquiterpéniques, une sensibilité individuelle est possible.
Usage interne
Aux doses traditionnelles et sur des durées raisonnables, la plante possède une longue histoire d’utilisation.
En revanche, les :
extraits très concentrés ;
prises importantes ;
cures très longues
sont moins bien documentés.
Conclusion pratique
Respecter les doses traditionnelles et éviter l’usage nasal excessif.
Contre-indications
Allergie aux Asteraceae
Prudence en cas d’allergie connue aux plantes de cette famille :
arnica ;
camomille ;
ambroisie ;
achillée ;
chrysanthème.
Muqueuse nasale très irritée
Éviter particulièrement la poudre insufflée lorsque la muqueuse présente :
saignement ;
ulcération ;
inflammation importante ;
chirurgie nasale récente.
Usage prolongé
Les cures prolongées avec des extraits concentrés restent insuffisamment étudiées.
Grossesse et allaitement
Grossesse
Les données humaines modernes sont :
insuffisantes.
La plante contient des lactones sesquiterpéniques fortement bioactives et les données de toxicologie reproductive restent limitées.
Il est donc raisonnable de :
ne pas utiliser de fortes doses ou d’extraits concentrés pendant la grossesse sans encadrement.
Cela ne signifie pas qu’une toxicité reproductive certaine soit démontrée.
Allaitement
Les données sont également insuffisantes pour établir une :
posologie thérapeutique standardisée pendant l’allaitement.
L’usage nasal irritant est peu pertinent pendant cette période lorsqu’une alternative plus douce est disponible.
Enfants
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique internationale standardisée.
La plante possède une longue utilisation traditionnelle asiatique, mais les doses modernes chez l’enfant sont insuffisamment définies.
Usage nasal
La poudre provoquant volontairement des éternuements est particulièrement :
irritante.
Elle n’est donc pas une forme à privilégier chez le jeune enfant.
Usage interne
Une dose enfant ne doit pas être simplement déduite de la dose adulte sans référence thérapeutique adaptée.
Les données modernes indiquent néanmoins qu’elle possède une :
activité pharmacologique importante.
Elle contient notamment plusieurs :
lactones sesquiterpéniques
très actives biologiquement.
Irritation nasale
L’usage nasal traditionnel provoque volontairement :
picotements ;
irritation ;
éternuements ;
augmentation des sécrétions.
Une quantité excessive peut donc provoquer :
brûlure nasale ;
larmoiement ;
irritation importante.
Contact cutané
Comme beaucoup d’Asteraceae contenant des lactones sesquiterpéniques, une sensibilité individuelle est possible.
Usage interne
Aux doses traditionnelles et sur des durées raisonnables, la plante possède une longue histoire d’utilisation.
En revanche, les :
extraits très concentrés ;
prises importantes ;
cures très longues
sont moins bien documentés.
Conclusion pratique
Respecter les doses traditionnelles et éviter l’usage nasal excessif.
Contre-indications
Allergie aux Asteraceae
Prudence en cas d’allergie connue aux plantes de cette famille :
arnica ;
camomille ;
ambroisie ;
achillée ;
chrysanthème.
Muqueuse nasale très irritée
Éviter particulièrement la poudre insufflée lorsque la muqueuse présente :
saignement ;
ulcération ;
inflammation importante ;
chirurgie nasale récente.
Usage prolongé
Les cures prolongées avec des extraits concentrés restent insuffisamment étudiées.
Grossesse et allaitement
Grossesse
Les données humaines modernes sont :
insuffisantes.
La plante contient des lactones sesquiterpéniques fortement bioactives et les données de toxicologie reproductive restent limitées.
Il est donc raisonnable de :
ne pas utiliser de fortes doses ou d’extraits concentrés pendant la grossesse sans encadrement.
Cela ne signifie pas qu’une toxicité reproductive certaine soit démontrée.
Allaitement
Les données sont également insuffisantes pour établir une :
posologie thérapeutique standardisée pendant l’allaitement.
L’usage nasal irritant est peu pertinent pendant cette période lorsqu’une alternative plus douce est disponible.
Enfants
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique internationale standardisée.
La plante possède une longue utilisation traditionnelle asiatique, mais les doses modernes chez l’enfant sont insuffisamment définies.
Usage nasal
La poudre provoquant volontairement des éternuements est particulièrement :
irritante.
Elle n’est donc pas une forme à privilégier chez le jeune enfant.
Usage interne
Une dose enfant ne doit pas être simplement déduite de la dose adulte sans référence thérapeutique adaptée.
Interactions
Antihistaminiques et antiallergiques
La plante possède expérimentalement une activité antiallergique et peut moduler la libération d’histamine.
Une interaction pharmacologique est donc théoriquement possible, mais :
aucune interaction clinique dangereuse bien établie n’est actuellement démontrée.
Médicaments anti-inflammatoires
Même principe : les propriétés anti-inflammatoires sont bien observées expérimentalement mais ne permettent pas d’affirmer une interaction clinique majeure.
Traitements anticancéreux
Les constituants tels que brevilin A possèdent une forte activité cellulaire expérimentale.
Les extraits concentrés ne devraient donc pas être ajoutés sans coordination dans un traitement oncologique.
1Interactions ou associations avec d’autres plantes
Xanthium — Xanthium strumarium
Association classique en médecine chinoise dans les troubles :
nasaux ;
sinusaux.
Magnolia — Magnolia biondii
Le bouton floral Xin Yi Hua est traditionnellement associé dans les préparations destinées à :
dégager le nez ;
accompagner rhinite et sinusite.
Menthe — Mentha canadensis / Mentha spp.
Association possible lorsque l’on cherche un effet :
aromatique ;
respiratoire ;
décongestionnant.
Angélique dahurica — Angelica dahurica
Association traditionnelle chinoise possible dans :
congestion nasale ;
sinusite ;
céphalées frontales.
Prudence
Les associations chinoises classiques sont généralement utilisées dans des :
formules équilibrées
et non comme accumulation arbitraire de plusieurs plantes très aromatiques.
La plante possède expérimentalement une activité antiallergique et peut moduler la libération d’histamine.
Une interaction pharmacologique est donc théoriquement possible, mais :
aucune interaction clinique dangereuse bien établie n’est actuellement démontrée.
Médicaments anti-inflammatoires
Même principe : les propriétés anti-inflammatoires sont bien observées expérimentalement mais ne permettent pas d’affirmer une interaction clinique majeure.
Traitements anticancéreux
Les constituants tels que brevilin A possèdent une forte activité cellulaire expérimentale.
Les extraits concentrés ne devraient donc pas être ajoutés sans coordination dans un traitement oncologique.
1Interactions ou associations avec d’autres plantes
Xanthium — Xanthium strumarium
Association classique en médecine chinoise dans les troubles :
nasaux ;
sinusaux.
Magnolia — Magnolia biondii
Le bouton floral Xin Yi Hua est traditionnellement associé dans les préparations destinées à :
dégager le nez ;
accompagner rhinite et sinusite.
Menthe — Mentha canadensis / Mentha spp.
Association possible lorsque l’on cherche un effet :
aromatique ;
respiratoire ;
décongestionnant.
Angélique dahurica — Angelica dahurica
Association traditionnelle chinoise possible dans :
congestion nasale ;
sinusite ;
céphalées frontales.
Prudence
Les associations chinoises classiques sont généralement utilisées dans des :
formules équilibrées
et non comme accumulation arbitraire de plusieurs plantes très aromatiques.
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