Nom commun
Herbe des Marais
Nom scientifique
Enhydra fluctuans
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Enydra fluctuans est une plante herbacée vivace, semi-aquatique, rampante, adaptée aux terrains marécageux.
Tiges
Les tiges sont :
charnues ;
creuses ;
rampantes ;
parfois rougeâtres ou violacées ;
capables de s’enraciner au niveau des nœuds.
Les tiges florifères peuvent se redresser jusqu’à environ :
20 à 30 cm de hauteur.
Feuilles
Les feuilles sont :
presque sessiles ;
étroites ;
oblongues à lancéolées ;
entières ou dentées ;
légèrement charnues.
Kew indique généralement environ :
1 à 12 cm de longueur sur 0,3 à 1,5 cm de largeur.
Fleurs
Les capitules sont petits, généralement :
blanchâtres ;
verdâtres ;
peu voyants.
Comme chez les autres Asteraceae, les petites fleurs sont regroupées dans un capitule.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes, sans véritable aigrette développée.
Tiges
Les tiges sont :
charnues ;
creuses ;
rampantes ;
parfois rougeâtres ou violacées ;
capables de s’enraciner au niveau des nœuds.
Les tiges florifères peuvent se redresser jusqu’à environ :
20 à 30 cm de hauteur.
Feuilles
Les feuilles sont :
presque sessiles ;
étroites ;
oblongues à lancéolées ;
entières ou dentées ;
légèrement charnues.
Kew indique généralement environ :
1 à 12 cm de longueur sur 0,3 à 1,5 cm de largeur.
Fleurs
Les capitules sont petits, généralement :
blanchâtres ;
verdâtres ;
peu voyants.
Comme chez les autres Asteraceae, les petites fleurs sont regroupées dans un capitule.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes, sans véritable aigrette développée.
Répartition
L’espèce est originaire d’une très vaste zone tropicale et subtropicale de l’Ancien Monde.
Elle est indigène notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Java ;
Chine méridionale ;
Afrique tropicale ;
Philippines.
Elle est également répandue dans une grande partie de l’Asie du Sud-Est où elle peut pousser spontanément ou être localement cultivée comme légume.
Elle est indigène notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Java ;
Chine méridionale ;
Afrique tropicale ;
Philippines.
Elle est également répandue dans une grande partie de l’Asie du Sud-Est où elle peut pousser spontanément ou être localement cultivée comme légume.
Habitat
Comme son nom français l’indique, l’Herbe des Marais affectionne particulièrement :
marécages ;
fossés humides ;
bords d’étangs ;
rizières ;
berges ;
canaux ;
zones inondables ;
eaux douces peu profondes.
La plante est :
semi-aquatique.
Elle peut former des tapis végétaux denses en s’enracinant aux nœuds de ses tiges rampantes.
Au Myanmar, elle est décrite comme poussant naturellement le long des eaux douces dans la plupart des régions non froides.
marécages ;
fossés humides ;
bords d’étangs ;
rizières ;
berges ;
canaux ;
zones inondables ;
eaux douces peu profondes.
La plante est :
semi-aquatique.
Elle peut former des tapis végétaux denses en s’enracinant aux nœuds de ses tiges rampantes.
Au Myanmar, elle est décrite comme poussant naturellement le long des eaux douces dans la plupart des régions non froides.
Principes actifs
L'analyse phytochimique a révélé des alcaloïdes, des saponines, des flavonoïdes, des triterpénoïdes/stéroïdes, des tanins, des glucides et des glycosides.
Utilisations Culinaire:
En Malaisie , les jeunes pousses sont utilisées en salade.
Les feuilles et les tiges sont bouillies et mangées avec du riz.
Médecine Rurale:
Aux Philippines, les feuilles sont pressées et appliquées sur la peau pour soigner les éruptions herpétiques.
Les Malais utilisent les jeunes parties et les feuilles amères comme laxatif.
Le feuilles sont utilisées pour les maladies de la peau et du système nerveux.
Une pâte de feuilles est appliquée sur les seins enflammés pour réduire l'inflammation.
Le jus frais des feuilles est utilisé comme adjuvant aux médicaments toniques ; utilisé pour la névralgie et d'autres maladies nerveuses.
En médecine indienne, le jus est utilisé pour diverses maladies de la peau et comme laxatif.
En Inde , le jus de plantes utilisés pour les maladies de la peau, les troubles nerveux et l'hypertension artérielle.
Le Jus de feuilles est utilisé comme émollient en cas de gonorrhée ; mélangé avec du lait de vache ou de chèvre.
La plante est utilisée pour la torpeur du foie. L'infusion est préparée la veille au soir, bouillie avec du riz et prise avec de l'huile de moutarde et du sel.
Au Bangladesh , utilisé par les praticiens tribaux pour le traitement du diabète.
En Ayurveda , utilisé pour les troubles hépatiques, cutanés et nerveux ; aussi, comme laxatif.
Utilisations Culinaire:
En Malaisie , les jeunes pousses sont utilisées en salade.
Les feuilles et les tiges sont bouillies et mangées avec du riz.
Médecine Rurale:
Aux Philippines, les feuilles sont pressées et appliquées sur la peau pour soigner les éruptions herpétiques.
Les Malais utilisent les jeunes parties et les feuilles amères comme laxatif.
Le feuilles sont utilisées pour les maladies de la peau et du système nerveux.
Une pâte de feuilles est appliquée sur les seins enflammés pour réduire l'inflammation.
Le jus frais des feuilles est utilisé comme adjuvant aux médicaments toniques ; utilisé pour la névralgie et d'autres maladies nerveuses.
En médecine indienne, le jus est utilisé pour diverses maladies de la peau et comme laxatif.
En Inde , le jus de plantes utilisés pour les maladies de la peau, les troubles nerveux et l'hypertension artérielle.
Le Jus de feuilles est utilisé comme émollient en cas de gonorrhée ; mélangé avec du lait de vache ou de chèvre.
La plante est utilisée pour la torpeur du foie. L'infusion est préparée la veille au soir, bouillie avec du riz et prise avec de l'huile de moutarde et du sel.
Au Bangladesh , utilisé par les praticiens tribaux pour le traitement du diabète.
En Ayurveda , utilisé pour les troubles hépatiques, cutanés et nerveux ; aussi, comme laxatif.
Usages traditionnels
Enydra fluctuans possède une tradition médicinale particulièrement riche en :
Inde, Bangladesh, Myanmar et Asie du Sud-Est.
Troubles du foie
Usage traditionnel majeur.
La plante est utilisée comme :
tonique hépatique ;
remède contre certains troubles biliaires ;
soutien dans les affections hépatiques traditionnelles.
Au Myanmar, une préparation de plante entière bouillie avec du riz, de l’eau, de l’huile de moutarde et du sel est traditionnellement consommée pour soutenir un foie affaibli.
Troubles cutanés
Le jus ou les feuilles sont utilisés traditionnellement pour :
affections cutanées ;
boutons ;
éruptions ;
plaies ;
certaines dermatoses ;
anciennes utilisations contre la lèpre.
Le jus de feuilles est notamment documenté chez plusieurs populations asiatiques pour les problèmes de peau.
Constipation
La plante entière est traditionnellement considérée comme :
laxative.
Dans le district de Cachar en Assam, la plante entière est employée contre la constipation.
Troubles gastriques et ulcères
Dans la même région, la tige est employée traditionnellement pour :
troubles gastriques ;
ulcères gastriques.
Diabète
Dans certaines communautés de Manipur et d’Odisha, la plante est utilisée traditionnellement pour :
faire baisser la glycémie.
Une enquête ethnobotanique rapporte notamment 20 ml de jus frais de feuilles avec 2 g de poivre noir, une fois par jour pendant sept jours dans un usage traditionnel santal.
Calculs rénaux
Des feuilles bouillies ou un extrait aqueux de la plante sont utilisés traditionnellement contre :
calculs urinaires ;
calculs rénaux ;
certains troubles urinaires.
Une étude in vitro récente a d’ailleurs étudié son effet sur la cristallisation du phosphate de calcium.
Toux et bronchite
Les feuilles ont également été utilisées pour :
toux ;
bronchite ;
états fébriles.
Œdèmes
Au Myanmar, les différentes parties de la plante sont bouillies et consommées traditionnellement contre :
les œdèmes.
Troubles nerveux
La plante apparaît également dans les médecines populaires comme :
tonique ;
calmante ;
remède contre certains troubles nerveux.
Inde, Bangladesh, Myanmar et Asie du Sud-Est.
Troubles du foie
Usage traditionnel majeur.
La plante est utilisée comme :
tonique hépatique ;
remède contre certains troubles biliaires ;
soutien dans les affections hépatiques traditionnelles.
Au Myanmar, une préparation de plante entière bouillie avec du riz, de l’eau, de l’huile de moutarde et du sel est traditionnellement consommée pour soutenir un foie affaibli.
Troubles cutanés
Le jus ou les feuilles sont utilisés traditionnellement pour :
affections cutanées ;
boutons ;
éruptions ;
plaies ;
certaines dermatoses ;
anciennes utilisations contre la lèpre.
Le jus de feuilles est notamment documenté chez plusieurs populations asiatiques pour les problèmes de peau.
Constipation
La plante entière est traditionnellement considérée comme :
laxative.
Dans le district de Cachar en Assam, la plante entière est employée contre la constipation.
Troubles gastriques et ulcères
Dans la même région, la tige est employée traditionnellement pour :
troubles gastriques ;
ulcères gastriques.
Diabète
Dans certaines communautés de Manipur et d’Odisha, la plante est utilisée traditionnellement pour :
faire baisser la glycémie.
Une enquête ethnobotanique rapporte notamment 20 ml de jus frais de feuilles avec 2 g de poivre noir, une fois par jour pendant sept jours dans un usage traditionnel santal.
Calculs rénaux
Des feuilles bouillies ou un extrait aqueux de la plante sont utilisés traditionnellement contre :
calculs urinaires ;
calculs rénaux ;
certains troubles urinaires.
Une étude in vitro récente a d’ailleurs étudié son effet sur la cristallisation du phosphate de calcium.
Toux et bronchite
Les feuilles ont également été utilisées pour :
toux ;
bronchite ;
états fébriles.
Œdèmes
Au Myanmar, les différentes parties de la plante sont bouillies et consommées traditionnellement contre :
les œdèmes.
Troubles nerveux
La plante apparaît également dans les médecines populaires comme :
tonique ;
calmante ;
remède contre certains troubles nerveux.
Usages culinaires
Enydra fluctuans est une véritable :
plante-légume sauvage et cultivée.
Jeunes pousses
Les jeunes pousses sont particulièrement appréciées.
Elles peuvent être consommées :
crues ;
cuites ;
vapeur ;
bouillies ;
sautées ;
avec du riz ;
comme condiment.
Feuilles
Les feuilles possèdent une saveur :
légèrement amère.
Elles peuvent être préparées comme :
épinards ;
légumes-feuilles ;
soupe ;
accompagnement de riz.
Malaisie
Les jeunes feuilles peuvent également être consommées :
en salade.
Valeur nutritionnelle
La plante est une source intéressante de :
bêta-carotène ;
protéines ;
calcium ;
fer ;
vitamine C ;
fibres alimentaires.
plante-légume sauvage et cultivée.
Jeunes pousses
Les jeunes pousses sont particulièrement appréciées.
Elles peuvent être consommées :
crues ;
cuites ;
vapeur ;
bouillies ;
sautées ;
avec du riz ;
comme condiment.
Feuilles
Les feuilles possèdent une saveur :
légèrement amère.
Elles peuvent être préparées comme :
épinards ;
légumes-feuilles ;
soupe ;
accompagnement de riz.
Malaisie
Les jeunes feuilles peuvent également être consommées :
en salade.
Valeur nutritionnelle
La plante est une source intéressante de :
bêta-carotène ;
protéines ;
calcium ;
fer ;
vitamine C ;
fibres alimentaires.
Posologie
Les usages traditionnels de Enydra fluctuans sont nombreux, mais il n’existe pas de posologie internationale officielle standardisée.
On peut néanmoins retenir des fourchettes pratiques modérées.
Plante fraîche comme aliment médicinal
30 à 100 g de jeunes pousses ou feuilles fraîches
peuvent être utilisées comme légume dans un repas.
Jus frais de feuilles
Pour un usage traditionnel général :
10 à 20 ml par prise, 1 à 2 fois par jour.
Une enquête ethnobotanique documente précisément :
20 ml de jus frais de feuilles + 2 g de poivre noir, une fois le matin pendant 7 jours, dans un usage traditionnel contre l’hyperglycémie.
Cette formule est ethnomédicinale et ne constitue pas une posologie antidiabétique clinique validée.
Infusion
Repère pratique :
5 à 10 g de plante sèche par jour
dans environ 500 à 750 ml d’eau.
Infuser 10 à 15 minutes.
Décoction
Pour la plante entière :
8 à 15 g de plante sèche par jour.
Faire frémir :
10 à 15 minutes.
Jus frais pour usage externe
Le jus des feuilles peut être appliqué localement en petite quantité sur :
boutons ;
petites irritations ;
zones cutanées limitées.
Décoction externe
15 à 30 g de plante sèche par litre d’eau
pour :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Teinture
Pour une teinture de type :
1:5 à 40–45 % vol.
on peut retenir un repère de :
2 à 4 ml, 2 à 3 fois par jour.
On peut néanmoins retenir des fourchettes pratiques modérées.
Plante fraîche comme aliment médicinal
30 à 100 g de jeunes pousses ou feuilles fraîches
peuvent être utilisées comme légume dans un repas.
Jus frais de feuilles
Pour un usage traditionnel général :
10 à 20 ml par prise, 1 à 2 fois par jour.
Une enquête ethnobotanique documente précisément :
20 ml de jus frais de feuilles + 2 g de poivre noir, une fois le matin pendant 7 jours, dans un usage traditionnel contre l’hyperglycémie.
Cette formule est ethnomédicinale et ne constitue pas une posologie antidiabétique clinique validée.
Infusion
Repère pratique :
5 à 10 g de plante sèche par jour
dans environ 500 à 750 ml d’eau.
Infuser 10 à 15 minutes.
Décoction
Pour la plante entière :
8 à 15 g de plante sèche par jour.
Faire frémir :
10 à 15 minutes.
Jus frais pour usage externe
Le jus des feuilles peut être appliqué localement en petite quantité sur :
boutons ;
petites irritations ;
zones cutanées limitées.
Décoction externe
15 à 30 g de plante sèche par litre d’eau
pour :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Teinture
Pour une teinture de type :
1:5 à 40–45 % vol.
on peut retenir un repère de :
2 à 4 ml, 2 à 3 fois par jour.
Précautions
Aucun connu
Contre-indications
Enydra fluctuans possède une longue histoire de consommation comme :
légume, ce qui suggère une bonne tolérance générale aux quantités alimentaires habituelles.
Eau contaminée
C’est probablement l’une des précautions les plus importantes.
Comme cette plante pousse dans :
marais ;
fossés ;
rizières ;
eaux stagnantes ;
canaux,
elle peut être exposée à :
bactéries ;
parasites ;
pesticides ;
eaux usées ;
métaux lourds.
Pour la consommation, privilégier uniquement une plante provenant d’une :
eau propre et non polluée.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire normal est différent d’un usage thérapeutique concentré.
En l’absence de données suffisantes, éviter :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
cures prolongées
pendant la grossesse et l’allaitement.
Diabète
Les personnes prenant déjà un traitement hypoglycémiant doivent surveiller leur glycémie lorsqu’elles utilisent la plante à dose médicinale.
Hypotension
La plante étant traditionnellement utilisée contre l’hypertension, prudence en cas de :
tension naturellement basse.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes sensibles à :
camomille ;
arnica ;
ambroisie ;
achillée ;
chrysanthème.
légume, ce qui suggère une bonne tolérance générale aux quantités alimentaires habituelles.
Eau contaminée
C’est probablement l’une des précautions les plus importantes.
Comme cette plante pousse dans :
marais ;
fossés ;
rizières ;
eaux stagnantes ;
canaux,
elle peut être exposée à :
bactéries ;
parasites ;
pesticides ;
eaux usées ;
métaux lourds.
Pour la consommation, privilégier uniquement une plante provenant d’une :
eau propre et non polluée.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire normal est différent d’un usage thérapeutique concentré.
En l’absence de données suffisantes, éviter :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
cures prolongées
pendant la grossesse et l’allaitement.
Diabète
Les personnes prenant déjà un traitement hypoglycémiant doivent surveiller leur glycémie lorsqu’elles utilisent la plante à dose médicinale.
Hypotension
La plante étant traditionnellement utilisée contre l’hypertension, prudence en cas de :
tension naturellement basse.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes sensibles à :
camomille ;
arnica ;
ambroisie ;
achillée ;
chrysanthème.
Interactions
Antidiabétiques
L’association peut théoriquement renforcer l’effet de :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Cela découle des usages traditionnels et des activités antidiabétiques précliniques rapportées.
Antihypertenseurs
Prudence avec les médicaments qui abaissent déjà :
la pression artérielle.
Anticoagulants et antiagrégants
Des propriétés :
thrombolytiques expérimentales
ont été rapportées pour certains extraits.
Une prudence est donc raisonnable avec :
warfarine ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
aspirine ;
clopidogrel.
L’importance clinique réelle n’est toutefois pas établie.
Médicaments sédatifs
Certains travaux précliniques rapportent une activité :
dépressive du système nerveux central.
Prudence avec :
benzodiazépines ;
somnifères ;
autres sédatifs puissants.
L’association peut théoriquement renforcer l’effet de :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Cela découle des usages traditionnels et des activités antidiabétiques précliniques rapportées.
Antihypertenseurs
Prudence avec les médicaments qui abaissent déjà :
la pression artérielle.
Anticoagulants et antiagrégants
Des propriétés :
thrombolytiques expérimentales
ont été rapportées pour certains extraits.
Une prudence est donc raisonnable avec :
warfarine ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
aspirine ;
clopidogrel.
L’importance clinique réelle n’est toutefois pas établie.
Médicaments sédatifs
Certains travaux précliniques rapportent une activité :
dépressive du système nerveux central.
Prudence avec :
benzodiazépines ;
somnifères ;
autres sédatifs puissants.
Photographies
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