Nom commun
Herbe ronde
Nom scientifique
Hyptis capitata
Famille botanique
Lamiaceae
Description botanique
Hyptis capitata est une plante herbacée annuelle ou vivace de courte durée, dressée et fortement ramifiée.
Elle peut atteindre :
jusqu’à environ 2 m de hauteur.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
creuses ;
ramifiées ;
quadrangulaires, caractère fréquent chez les Lamiaceae ;
pubescentes, particulièrement au niveau des angles et des nœuds.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
ovales à ovales-lancéolées ;
dentées ;
légèrement rugueuses ;
couvertes de petits poils ;
munies de glandes sécrétrices.
Elles peuvent mesurer environ :
5 à 15 cm de longueur sur 2 à 7 cm de largeur.
Inflorescences
L’un des caractères les plus reconnaissables est la présence de :
petites têtes florales globuleuses
portées par de longs pédoncules.
Les capitules mesurent environ :
8 à 12 mm en fleur, puis peuvent atteindre 10 à 25 mm en fructification.
C’est probablement cette apparence arrondie qui explique le nom vernaculaire Herbe ronde.
Fleurs
Les fleurs sont petites, regroupées en têtes compactes et entourées de bractées persistantes.
Fruits
Les fruits sont de petites nucules :
brunes à brun foncé ;
oblongues ;
lisses ;
longues d’environ 1 à 1,5 mm.
Elle peut atteindre :
jusqu’à environ 2 m de hauteur.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
creuses ;
ramifiées ;
quadrangulaires, caractère fréquent chez les Lamiaceae ;
pubescentes, particulièrement au niveau des angles et des nœuds.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
ovales à ovales-lancéolées ;
dentées ;
légèrement rugueuses ;
couvertes de petits poils ;
munies de glandes sécrétrices.
Elles peuvent mesurer environ :
5 à 15 cm de longueur sur 2 à 7 cm de largeur.
Inflorescences
L’un des caractères les plus reconnaissables est la présence de :
petites têtes florales globuleuses
portées par de longs pédoncules.
Les capitules mesurent environ :
8 à 12 mm en fleur, puis peuvent atteindre 10 à 25 mm en fructification.
C’est probablement cette apparence arrondie qui explique le nom vernaculaire Herbe ronde.
Fleurs
Les fleurs sont petites, regroupées en têtes compactes et entourées de bractées persistantes.
Fruits
Les fruits sont de petites nucules :
brunes à brun foncé ;
oblongues ;
lisses ;
longues d’environ 1 à 1,5 mm.
Répartition
Hyptis capitata est originaire :
d’Amérique tropicale.
Son aire naturelle comprend notamment :
Mexique ;
Guatemala ;
Honduras ;
Nicaragua ;
Costa Rica ;
Panama ;
Cuba ;
Jamaïque ;
Haïti ;
République dominicaine ;
Colombie ;
Venezuela ;
Équateur ;
Pérou ;
Bolivie ;
nord du Brésil ;
Trinidad-et-Tobago ;
Floride.
L’espèce s’est ensuite largement naturalisée dans les régions tropicales d’Asie et du Pacifique.
Elle est introduite notamment en :
Bangladesh ;
Assam ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Java ;
Sumatra ;
Sulawesi ;
Nouvelle-Guinée ;
Queensland ;
Samoa ;
Philippines.
d’Amérique tropicale.
Son aire naturelle comprend notamment :
Mexique ;
Guatemala ;
Honduras ;
Nicaragua ;
Costa Rica ;
Panama ;
Cuba ;
Jamaïque ;
Haïti ;
République dominicaine ;
Colombie ;
Venezuela ;
Équateur ;
Pérou ;
Bolivie ;
nord du Brésil ;
Trinidad-et-Tobago ;
Floride.
L’espèce s’est ensuite largement naturalisée dans les régions tropicales d’Asie et du Pacifique.
Elle est introduite notamment en :
Bangladesh ;
Assam ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Java ;
Sumatra ;
Sulawesi ;
Nouvelle-Guinée ;
Queensland ;
Samoa ;
Philippines.
Habitat
L’Herbe ronde apprécie principalement les régions :
tropicales humides.
On la rencontre fréquemment dans :
bords de routes ;
terrains vagues ;
friches ;
pâturages ;
clairières ;
lisières forestières ;
berges de rivières ;
bords de rizières ;
cultures ;
terrains perturbés.
Elle peut pousser depuis le niveau de la mer jusqu’à environ :
1 300 m dans certaines régions, tandis qu’en Colombie elle est signalée jusqu’à environ 2 000 m.
tropicales humides.
On la rencontre fréquemment dans :
bords de routes ;
terrains vagues ;
friches ;
pâturages ;
clairières ;
lisières forestières ;
berges de rivières ;
bords de rizières ;
cultures ;
terrains perturbés.
Elle peut pousser depuis le niveau de la mer jusqu’à environ :
1 300 m dans certaines régions, tandis qu’en Colombie elle est signalée jusqu’à environ 2 000 m.
Principes actifs
Huiles essentielles (notamment l'eucalyptol et le carvacrol)
Flavonoïdes, Tanins, Alcaloïdes, Acides phénoliques
Autres composants :
Terpènes, Saponines
Flavonoïdes, Tanins, Alcaloïdes, Acides phénoliques
Autres composants :
Terpènes, Saponines
Usages traditionnels
Hyptis capitata possède une ethnomédecine particulièrement riche en :
Philippines ;
Indonésie ;
certaines régions d’Amérique tropicale.
Plaies et blessures
Usage traditionnel majeur.
Chez les Anak Dalam de Jambi, en Indonésie, les feuilles sont :
écrasées ;
pressées ;
appliquées sur les plaies externes.
Le jus des feuilles est également consommé traditionnellement pour ce que cette communauté décrit comme des blessures internes.
Coupures
Chez les Manobo d’Agusan del Sur aux Philippines, les feuilles écrasées sont appliquées en cataplasme contre :
coupures ;
blessures.
Douleurs abdominales
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
douleurs d’estomac ;
douleurs abdominales ;
gaz ;
flatulences.
Diarrhée
Chez les Manobo, une décoction de feuilles ou le jus frais est utilisé traditionnellement contre :
la diarrhée.
Fièvre
Usage traditionnel fréquent :
fièvre et états fébriles.
Il est documenté chez les Manobo et également dans les traditions de Samar.
Rhume et toux
Les feuilles interviennent traditionnellement contre :
rhume ;
toux ;
refroidissements.
Paludisme
Chez les Manobo, la plante est également utilisée traditionnellement lors de :
paludisme.
Cet usage est ethnomédicinal et ne signifie pas que H. capitata remplace les médicaments antipaludiques.
Règles retardées
Les racines sont utilisées traditionnellement en décoction pour :
les menstruations retardées.
Douleurs dentaires
Les feuilles écrasées sont appliquées localement contre :
les maux de dents.
Douleurs dorsales
À Samar, les feuilles fraîches sont utilisées traditionnellement contre :
les douleurs du dos.
Troubles urinaires
Dans certaines traditions de Samar, les racines sont utilisées contre :
infections urinaires ;
troubles rénaux.
Pied d’athlète
Les feuilles fraîches sont également utilisées localement contre :
le pied d’athlète.
Philippines ;
Indonésie ;
certaines régions d’Amérique tropicale.
Plaies et blessures
Usage traditionnel majeur.
Chez les Anak Dalam de Jambi, en Indonésie, les feuilles sont :
écrasées ;
pressées ;
appliquées sur les plaies externes.
Le jus des feuilles est également consommé traditionnellement pour ce que cette communauté décrit comme des blessures internes.
Coupures
Chez les Manobo d’Agusan del Sur aux Philippines, les feuilles écrasées sont appliquées en cataplasme contre :
coupures ;
blessures.
Douleurs abdominales
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
douleurs d’estomac ;
douleurs abdominales ;
gaz ;
flatulences.
Diarrhée
Chez les Manobo, une décoction de feuilles ou le jus frais est utilisé traditionnellement contre :
la diarrhée.
Fièvre
Usage traditionnel fréquent :
fièvre et états fébriles.
Il est documenté chez les Manobo et également dans les traditions de Samar.
Rhume et toux
Les feuilles interviennent traditionnellement contre :
rhume ;
toux ;
refroidissements.
Paludisme
Chez les Manobo, la plante est également utilisée traditionnellement lors de :
paludisme.
Cet usage est ethnomédicinal et ne signifie pas que H. capitata remplace les médicaments antipaludiques.
Règles retardées
Les racines sont utilisées traditionnellement en décoction pour :
les menstruations retardées.
Douleurs dentaires
Les feuilles écrasées sont appliquées localement contre :
les maux de dents.
Douleurs dorsales
À Samar, les feuilles fraîches sont utilisées traditionnellement contre :
les douleurs du dos.
Troubles urinaires
Dans certaines traditions de Samar, les racines sont utilisées contre :
infections urinaires ;
troubles rénaux.
Pied d’athlète
Les feuilles fraîches sont également utilisées localement contre :
le pied d’athlète.
Usages culinaires
Cette plante n'est pas utilisée en cuisine en raison de son goût amer et de la présence de composés actifs.
Posologie
Pour cette plante, nous disposons exceptionnellement de données ethnobotaniques précises provenant des Manobo des Philippines.
Décoction de feuilles — adultes
Pour :
rhume ;
toux ;
fièvre ;
diarrhée ;
douleurs abdominales ;
gaz et flatulences,
l’enquête ethnomédicinale rapporte :
3 à 5 verres de décoction, une à deux fois par jour ou selon les besoins.
La taille du verre n’étant pas normalisée, cette donnée doit rester présentée comme une posologie traditionnelle, et non pharmaceutique.
Jus frais de feuilles — adultes
La même enquête rapporte :
½ tasse de jus de feuilles, une à deux fois par jour ou selon les besoins.
Cette quantité est relativement importante ; pour une utilisation moderne prudente, on peut préférer commencer plus bas.
Repère pratique en jus frais
10 à 20 ml de jus frais par prise, 1 à 2 fois par jour, constitue une approche plus modérée en l’absence de standardisation.
Enfants
L’enquête Manobo rapporte également des doses pédiatriques traditionnelles, mais compte tenu de l’absence de données modernes de sécurité et de standardisation, il est préférable de ne pas transposer automatiquement ces doses aux enfants.
Racines — menstruations retardées
Les Manobo utilisent une :
décoction de racine, 3 à 5 verres par jour, une à trois fois quotidiennement selon les besoins.
Pour un repère phytothérapeutique plus mesuré :
3 à 6 g de racine sèche par jour en décoction peuvent servir de fourchette prudente.
Feuilles sèches
Repère pratique :
5 à 10 g de feuilles sèches par jour
dans 500 à 750 ml d’eau.
Faire frémir environ :
10 minutes.
Usage externe
Chez les Manobo :
3 à 5 feuilles fraîches écrasées
sont appliquées sur :
plaies ;
coupures ;
douleur dentaire.
Décoction externe
On peut préparer :
15 à 30 g de feuilles/L d’eau
pour :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Décoction de feuilles — adultes
Pour :
rhume ;
toux ;
fièvre ;
diarrhée ;
douleurs abdominales ;
gaz et flatulences,
l’enquête ethnomédicinale rapporte :
3 à 5 verres de décoction, une à deux fois par jour ou selon les besoins.
La taille du verre n’étant pas normalisée, cette donnée doit rester présentée comme une posologie traditionnelle, et non pharmaceutique.
Jus frais de feuilles — adultes
La même enquête rapporte :
½ tasse de jus de feuilles, une à deux fois par jour ou selon les besoins.
Cette quantité est relativement importante ; pour une utilisation moderne prudente, on peut préférer commencer plus bas.
Repère pratique en jus frais
10 à 20 ml de jus frais par prise, 1 à 2 fois par jour, constitue une approche plus modérée en l’absence de standardisation.
Enfants
L’enquête Manobo rapporte également des doses pédiatriques traditionnelles, mais compte tenu de l’absence de données modernes de sécurité et de standardisation, il est préférable de ne pas transposer automatiquement ces doses aux enfants.
Racines — menstruations retardées
Les Manobo utilisent une :
décoction de racine, 3 à 5 verres par jour, une à trois fois quotidiennement selon les besoins.
Pour un repère phytothérapeutique plus mesuré :
3 à 6 g de racine sèche par jour en décoction peuvent servir de fourchette prudente.
Feuilles sèches
Repère pratique :
5 à 10 g de feuilles sèches par jour
dans 500 à 750 ml d’eau.
Faire frémir environ :
10 minutes.
Usage externe
Chez les Manobo :
3 à 5 feuilles fraîches écrasées
sont appliquées sur :
plaies ;
coupures ;
douleur dentaire.
Décoction externe
On peut préparer :
15 à 30 g de feuilles/L d’eau
pour :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Précautions
et précautions d’usage
À doses modérées, la plante est généralement sûre. Cependant, une consommation excessive peut entraîner des irritations gastriques en raison des tanins.
Les huiles essentielles présentes dans la plante peuvent provoquer des irritations chez les personnes sensibles.
Prudence si elle est utilisée en parallèle avec des médicaments anticoagulants ou anti-inflammatoires.
À doses modérées, la plante est généralement sûre. Cependant, une consommation excessive peut entraîner des irritations gastriques en raison des tanins.
Les huiles essentielles présentes dans la plante peuvent provoquer des irritations chez les personnes sensibles.
Prudence si elle est utilisée en parallèle avec des médicaments anticoagulants ou anti-inflammatoires.
Contre-indications
Hyptis capitata possède une longue tradition d’utilisation, mais les études toxicologiques humaines restent limitées.
Grossesse
Une précaution particulière concerne l’utilisation traditionnelle de la racine pour :
les menstruations retardées.
Par prudence, les :
racines ;
extraits concentrés ;
fortes doses médicinales
sont donc à éviter pendant la grossesse.
Allergies
Comme pour les autres Lamiaceae, une réaction allergique est possible chez les personnes sensibles.
Usage sur les plaies
Les feuilles fraîches traditionnellement appliquées sur une plaie doivent être :
correctement identifiées ;
soigneusement lavées ;
provenant d’un environnement non traité.
Une plaie profonde, infectée ou fortement hémorragique nécessite une prise en charge appropriée.
Troubles rénaux
La plante ne doit pas remplacer le diagnostic médical d’une :
infection urinaire ;
infection rénale ;
maladie rénale chronique.
Paludisme
L’usage traditionnel contre le paludisme ne doit pas retarder :
un diagnostic et un traitement antipaludique
Grossesse
Une précaution particulière concerne l’utilisation traditionnelle de la racine pour :
les menstruations retardées.
Par prudence, les :
racines ;
extraits concentrés ;
fortes doses médicinales
sont donc à éviter pendant la grossesse.
Allergies
Comme pour les autres Lamiaceae, une réaction allergique est possible chez les personnes sensibles.
Usage sur les plaies
Les feuilles fraîches traditionnellement appliquées sur une plaie doivent être :
correctement identifiées ;
soigneusement lavées ;
provenant d’un environnement non traité.
Une plaie profonde, infectée ou fortement hémorragique nécessite une prise en charge appropriée.
Troubles rénaux
La plante ne doit pas remplacer le diagnostic médical d’une :
infection urinaire ;
infection rénale ;
maladie rénale chronique.
Paludisme
L’usage traditionnel contre le paludisme ne doit pas retarder :
un diagnostic et un traitement antipaludique
Interactions
Anticoagulants et antiagrégants
Compte tenu de son usage sur les plaies et de sa richesse en divers métabolites secondaires, une prudence générale est raisonnable avec :
warfarine ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
aspirine ;
clopidogrel.
Il n’existe toutefois pas actuellement de preuve clinique solide d’une interaction particulière.
Médicaments hépatiques
Les terpènes et autres constituants peuvent théoriquement influencer le métabolisme hépatique de certains médicaments, mais cela n’est pas suffisamment caractérisé pour établir une liste d’interactions spécifiques.
Plantes emménagogues
Éviter les fortes associations de racine avec d’autres plantes traditionnellement emménagogues :
rue ;
armoise ;
tanaisie ;
angélique ;
persil concentré,
particulièrement pendant la grossesse.
Compte tenu de son usage sur les plaies et de sa richesse en divers métabolites secondaires, une prudence générale est raisonnable avec :
warfarine ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
aspirine ;
clopidogrel.
Il n’existe toutefois pas actuellement de preuve clinique solide d’une interaction particulière.
Médicaments hépatiques
Les terpènes et autres constituants peuvent théoriquement influencer le métabolisme hépatique de certains médicaments, mais cela n’est pas suffisamment caractérisé pour établir une liste d’interactions spécifiques.
Plantes emménagogues
Éviter les fortes associations de racine avec d’autres plantes traditionnellement emménagogues :
rue ;
armoise ;
tanaisie ;
angélique ;
persil concentré,
particulièrement pendant la grossesse.
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