Nom commun
Herbe rouge
Nom scientifique
Themeda triandra
Famille botanique
Poaceae
Description botanique
Themeda triandra est une graminée vivace cespiteuse, formant des touffes denses.
Taille
Les chaumes sont dressés et mesurent généralement :
30 cm à 2 m de hauteur.
Feuilles
Les feuilles sont :
étroites ;
linéaires ;
souvent légèrement enroulées ;
vertes pendant la croissance ;
devenant jaunâtres ou brunâtres en saison sèche.
Les limbes mesurent généralement environ :
10 à 30 cm de longueur sur 1 à 8 mm de largeur.
Inflorescences
La plante devient particulièrement reconnaissable à maturité grâce à ses inflorescences :
brun rougeâtre ;
rouge cuivré ;
parfois pourprées ;
réunies en groupes complexes.
Cette coloration explique le nom :
Herbe rouge
ou Red grass.
L’inflorescence complète mesure généralement :
10 à 30 cm.
Arêtes
Les épillets fertiles portent une longue arête :
25 à 70 mm
qui est coudée et torsadée.
Cette arête participe à la dispersion et à l’enfouissement naturel des graines.
Taille
Les chaumes sont dressés et mesurent généralement :
30 cm à 2 m de hauteur.
Feuilles
Les feuilles sont :
étroites ;
linéaires ;
souvent légèrement enroulées ;
vertes pendant la croissance ;
devenant jaunâtres ou brunâtres en saison sèche.
Les limbes mesurent généralement environ :
10 à 30 cm de longueur sur 1 à 8 mm de largeur.
Inflorescences
La plante devient particulièrement reconnaissable à maturité grâce à ses inflorescences :
brun rougeâtre ;
rouge cuivré ;
parfois pourprées ;
réunies en groupes complexes.
Cette coloration explique le nom :
Herbe rouge
ou Red grass.
L’inflorescence complète mesure généralement :
10 à 30 cm.
Arêtes
Les épillets fertiles portent une longue arête :
25 à 70 mm
qui est coudée et torsadée.
Cette arête participe à la dispersion et à l’enfouissement naturel des graines.
Répartition
Themeda triandra possède une aire naturelle exceptionnellement vaste.
Elle est indigène dans une grande partie de :
l’Afrique du Nord ;
l’Afrique tropicale ;
l’Afrique australe ;
la péninsule Arabique ;
l’Inde ;
le Népal ;
le Sri Lanka ;
la Chine ;
le Japon ;
la Corée ;
le Myanmar ;
la Thaïlande ;
le Laos ;
le Vietnam ;
la Malaisie ;
l’Indonésie ;
la Nouvelle-Guinée ;
l’Australie ;
les Philippines.
Elle est indigène dans une grande partie de :
l’Afrique du Nord ;
l’Afrique tropicale ;
l’Afrique australe ;
la péninsule Arabique ;
l’Inde ;
le Népal ;
le Sri Lanka ;
la Chine ;
le Japon ;
la Corée ;
le Myanmar ;
la Thaïlande ;
le Laos ;
le Vietnam ;
la Malaisie ;
l’Indonésie ;
la Nouvelle-Guinée ;
l’Australie ;
les Philippines.
Habitat
L’Herbe rouge pousse surtout dans :
savanes ;
prairies naturelles ;
pâturages ;
clairières ;
forêts ouvertes ;
bords de routes ;
pentes herbeuses ;
terrains secs saisonniers.
Elle possède toutefois une très grande capacité d’adaptation et peut pousser sur :
sols sableux ;
sols argileux ;
sols rouges ;
terrains relativement pauvres.
En Australie, elle est présente sur une grande variété de sols et constitue l’une des graminées indigènes les plus répandues.
Elle tolère également très bien :
le feu périodique, auquel ses touffes peuvent rapidement réagir par de nouvelles pousses.
savanes ;
prairies naturelles ;
pâturages ;
clairières ;
forêts ouvertes ;
bords de routes ;
pentes herbeuses ;
terrains secs saisonniers.
Elle possède toutefois une très grande capacité d’adaptation et peut pousser sur :
sols sableux ;
sols argileux ;
sols rouges ;
terrains relativement pauvres.
En Australie, elle est présente sur une grande variété de sols et constitue l’une des graminées indigènes les plus répandues.
Elle tolère également très bien :
le feu périodique, auquel ses touffes peuvent rapidement réagir par de nouvelles pousses.
Principes actifs
Fibres, Composés phénoliques, Flavonoïdes, Tanins
Usages traditionnels
Les usages médicinaux de Themeda triandra sont moins nombreux que ses usages alimentaires, fourragers et artisanaux, mais quelques indications sont bien documentées.
Règles douloureuses
Usage médicinal traditionnel principal.
En Afrique de l’Ouest ainsi que dans certaines traditions indiennes, la :
racine
est utilisée contre :
dysménorrhée ;
règles douloureuses ;
crampes menstruelles.
Une décoction des racines est traditionnellement consommée dans cette indication.
Paludisme — usage ethnovétérinaire
Au Pendjab pakistanais, Themeda triandra a été recensée dans une enquête ethnovétérinaire comme plante utilisée traditionnellement contre :
le paludisme chez les animaux.
Cette indication ne constitue pas une démonstration d’activité antipaludique chez l’humain.
Usages traditionnels non médicinaux
En Afrique orientale, notamment en Ouganda, les tiges sèches sont traditionnellement utilisées :
pour couvrir les toits ;
comme matériau de construction ;
pour fabriquer de la pâte à papier.
En Australie, les populations aborigènes ont utilisé :
les graines comme aliment ;
les feuilles et tiges pour fabriquer des fibres et cordages.
Règles douloureuses
Usage médicinal traditionnel principal.
En Afrique de l’Ouest ainsi que dans certaines traditions indiennes, la :
racine
est utilisée contre :
dysménorrhée ;
règles douloureuses ;
crampes menstruelles.
Une décoction des racines est traditionnellement consommée dans cette indication.
Paludisme — usage ethnovétérinaire
Au Pendjab pakistanais, Themeda triandra a été recensée dans une enquête ethnovétérinaire comme plante utilisée traditionnellement contre :
le paludisme chez les animaux.
Cette indication ne constitue pas une démonstration d’activité antipaludique chez l’humain.
Usages traditionnels non médicinaux
En Afrique orientale, notamment en Ouganda, les tiges sèches sont traditionnellement utilisées :
pour couvrir les toits ;
comme matériau de construction ;
pour fabriquer de la pâte à papier.
En Australie, les populations aborigènes ont utilisé :
les graines comme aliment ;
les feuilles et tiges pour fabriquer des fibres et cordages.
Usages culinaires
Graines
Partie alimentaire principale.
Les graines de Themeda triandra sont :
comestibles.
Elles ont été utilisées traditionnellement aussi bien en :
Afrique ;
Australie.
En Afrique, elles ont notamment servi d’aliment de disette lorsque les ressources alimentaires étaient rares.
Tradition aborigène australienne
Les populations aborigènes australiennes récoltaient les graines puis les :
séchaient ;
broyaient ;
réduisaient en farine ;
mélangeaient avec de l’eau ;
cuisaient sous forme de galettes ou pains.
Les graines pouvaient également être préparées en :
bouillie.
Des recherches archéologiques et ethnobotaniques montrent que les graines de graminées indigènes ont constitué une ressource alimentaire ancienne en Australie.
Farine
La farine de Kangaroo grass possède une saveur décrite comme :
agréable et légèrement noisettée.
Elle fait aujourd’hui l’objet de recherches pour son potentiel comme :
céréale indigène ;
farine alternative ;
culture vivace alimentaire.
Valeur nutritionnelle
Les études modernes sur le grain montrent un intérêt nutritionnel pour :
protéines ;
glucides ;
minéraux ;
acides aminés ;
composés phénoliques.
La composition peut cependant varier fortement selon les conditions de croissance.
Fourrage
L’Herbe rouge est surtout une :
excellente graminée de pâturage lorsqu’elle est jeune.
Les jeunes pousses sont bien consommées par :
bovins ;
moutons ;
chèvres ;
chevaux.
La valeur nutritive diminue fortement avec la maturation et la floraison.
Partie alimentaire principale.
Les graines de Themeda triandra sont :
comestibles.
Elles ont été utilisées traditionnellement aussi bien en :
Afrique ;
Australie.
En Afrique, elles ont notamment servi d’aliment de disette lorsque les ressources alimentaires étaient rares.
Tradition aborigène australienne
Les populations aborigènes australiennes récoltaient les graines puis les :
séchaient ;
broyaient ;
réduisaient en farine ;
mélangeaient avec de l’eau ;
cuisaient sous forme de galettes ou pains.
Les graines pouvaient également être préparées en :
bouillie.
Des recherches archéologiques et ethnobotaniques montrent que les graines de graminées indigènes ont constitué une ressource alimentaire ancienne en Australie.
Farine
La farine de Kangaroo grass possède une saveur décrite comme :
agréable et légèrement noisettée.
Elle fait aujourd’hui l’objet de recherches pour son potentiel comme :
céréale indigène ;
farine alternative ;
culture vivace alimentaire.
Valeur nutritionnelle
Les études modernes sur le grain montrent un intérêt nutritionnel pour :
protéines ;
glucides ;
minéraux ;
acides aminés ;
composés phénoliques.
La composition peut cependant varier fortement selon les conditions de croissance.
Fourrage
L’Herbe rouge est surtout une :
excellente graminée de pâturage lorsqu’elle est jeune.
Les jeunes pousses sont bien consommées par :
bovins ;
moutons ;
chèvres ;
chevaux.
La valeur nutritive diminue fortement avec la maturation et la floraison.
Posologie
Il n’existe actuellement aucune posologie médicinale officielle ou pharmacopéiale pour Themeda triandra.
Les données concernent essentiellement la racine dans la dysménorrhée.
Décoction de racine
Repère pratique prudent :
3 à 6 g de racine sèche par jour.
Préparation :
3 à 6 g de racine ;
500 ml d’eau ;
faire frémir 10 à 15 minutes ;
filtrer ;
répartir en 2 prises.
Cette fourchette constitue un repère pratique, car les sources ethnobotaniques mentionnent généralement la décoction sans donner de dosage standardisé.
Racine fraîche
À défaut de données précises, on peut retenir environ :
6 à 12 g de racine fraîche par jour
pour une préparation traditionnelle courte.
Infusion des parties aériennes
Les parties aériennes ne constituent pas la forme médicinale traditionnelle principale.
Si elles sont utilisées en infusion :
3 à 6 g de plante sèche par jour
constitue une fourchette modérée.
Graines alimentaires
Comme aliment :
20 à 50 g de grains ou de farine par portion
peuvent constituer un ordre de grandeur alimentaire pratique, selon la recette.
Il ne s’agit pas d’une dose thérapeutique.
Les données concernent essentiellement la racine dans la dysménorrhée.
Décoction de racine
Repère pratique prudent :
3 à 6 g de racine sèche par jour.
Préparation :
3 à 6 g de racine ;
500 ml d’eau ;
faire frémir 10 à 15 minutes ;
filtrer ;
répartir en 2 prises.
Cette fourchette constitue un repère pratique, car les sources ethnobotaniques mentionnent généralement la décoction sans donner de dosage standardisé.
Racine fraîche
À défaut de données précises, on peut retenir environ :
6 à 12 g de racine fraîche par jour
pour une préparation traditionnelle courte.
Infusion des parties aériennes
Les parties aériennes ne constituent pas la forme médicinale traditionnelle principale.
Si elles sont utilisées en infusion :
3 à 6 g de plante sèche par jour
constitue une fourchette modérée.
Graines alimentaires
Comme aliment :
20 à 50 g de grains ou de farine par portion
peuvent constituer un ordre de grandeur alimentaire pratique, selon la recette.
Il ne s’agit pas d’une dose thérapeutique.
Précautions
et contre-indications.
Les personnes sensibles aux graminées peuvent présenter des réactions allergiques.
L'utilisation prolongée ou excessive peut causer des effets indésirables, comme des irritations gastriques.
Les personnes sensibles aux graminées peuvent présenter des réactions allergiques.
L'utilisation prolongée ou excessive peut causer des effets indésirables, comme des irritations gastriques.
Contre-indications
Themeda triandra n’est pas connue comme une graminée fortement toxique.
Elle possède une longue histoire comme :
aliment ;
fourrage ;
matière artisanale.
Grossesse
La racine étant traditionnellement utilisée contre les douleurs menstruelles, il est préférable d’éviter les :
décoctions médicinales concentrées de racine pendant la grossesse.
Les données concernant une éventuelle activité utérine sont insuffisantes pour établir sa sécurité.
Allergie aux graminées
Prudence chez les personnes fortement allergiques aux :
pollens de Poaceae.
Graines et arêtes
Les longues arêtes rigides des graines mûres peuvent être :
irritantes ;
piquantes ;
gênantes pour la bouche ou la peau.
Les graines destinées à l’alimentation doivent donc être :
correctement nettoyées et débarrassées des structures fibreuses.
Récolte sauvage
Éviter les plantes provenant :
de bords de routes pollués ;
de pâturages traités aux herbicides ;
de terrains contaminés.
Fourrage
La plante jeune est relativement appréciée par le bétail, mais sa qualité diminue avec l’âge. En Australie, les valeurs rapportées de protéines brutes varient approximativement de 2,8 à 12,4 % selon la saison et le stade de croissance.
Elle possède une longue histoire comme :
aliment ;
fourrage ;
matière artisanale.
Grossesse
La racine étant traditionnellement utilisée contre les douleurs menstruelles, il est préférable d’éviter les :
décoctions médicinales concentrées de racine pendant la grossesse.
Les données concernant une éventuelle activité utérine sont insuffisantes pour établir sa sécurité.
Allergie aux graminées
Prudence chez les personnes fortement allergiques aux :
pollens de Poaceae.
Graines et arêtes
Les longues arêtes rigides des graines mûres peuvent être :
irritantes ;
piquantes ;
gênantes pour la bouche ou la peau.
Les graines destinées à l’alimentation doivent donc être :
correctement nettoyées et débarrassées des structures fibreuses.
Récolte sauvage
Éviter les plantes provenant :
de bords de routes pollués ;
de pâturages traités aux herbicides ;
de terrains contaminés.
Fourrage
La plante jeune est relativement appréciée par le bétail, mais sa qualité diminue avec l’âge. En Australie, les valeurs rapportées de protéines brutes varient approximativement de 2,8 à 12,4 % selon la saison et le stade de croissance.
Interactions
Les interactions médicamenteuses de Themeda triandra ne sont pratiquement pas étudiées.
Antispasmodiques
Son usage contre la dysménorrhée pourrait théoriquement produire un effet additionnel avec des plantes ou médicaments à action :
antispasmodique.
Aucune interaction clinique spécifique n’est cependant démontrée.
Plantes emménagogues
Par prudence, éviter les fortes associations de racine avec :
rue ;
armoise ;
tanaisie ;
angélique ;
persil concentré,
notamment pendant la grossesse.
Anticoagulants
Aucune interaction spécifique connue n’est actuellement établie.
Médicaments antidiabétiques
Aucune interaction humaine spécifique n’est établie non plus.
Antispasmodiques
Son usage contre la dysménorrhée pourrait théoriquement produire un effet additionnel avec des plantes ou médicaments à action :
antispasmodique.
Aucune interaction clinique spécifique n’est cependant démontrée.
Plantes emménagogues
Par prudence, éviter les fortes associations de racine avec :
rue ;
armoise ;
tanaisie ;
angélique ;
persil concentré,
notamment pendant la grossesse.
Anticoagulants
Aucune interaction spécifique connue n’est actuellement établie.
Médicaments antidiabétiques
Aucune interaction humaine spécifique n’est établie non plus.
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