Malvaceae
Hibiscus de Chine
Hibiscus rosa-sinensis
3 photos
Aussi appelée :
Rose de Chine Hibiscus chinois Ketmie de Chine
Nom commun
Hibiscus de Chine
Nom scientifique
Hibiscus rosa-sinensis
Famille botanique
Malvaceae
Description botanique
L’Hibiscus de Chine est un arbuste persistant tropical, très ramifié et largement cultivé comme plante ornementale.
Il atteint généralement :
1 à 3 m de hauteur, parfois davantage sous climat tropical.
Tiges
Les jeunes rameaux sont :
verts ;
relativement souples ;
devenant ligneux avec l’âge ;
fortement ramifiés.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
pétiolées ;
ovales à largement lancéolées ;
vert foncé et brillantes ;
dentées sur les marges.
Elles mesurent généralement environ :
5 à 15 cm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont particulièrement grandes et voyantes, souvent :
8 à 15 cm de diamètre, parfois davantage chez les cultivars.
Elles possèdent généralement :
5 grands pétales chez les formes simples ;
une longue colonne staminale saillante ;
des pétales rouges, roses, orange, jaunes, blancs ou multicolores.
Les cultivars doubles peuvent posséder de nombreux pétales supplémentaires.
Particularité
La fleur individuelle ne dure généralement que peu de temps, mais sous climat chaud la plante peut fleurir presque continuellement
Il atteint généralement :
1 à 3 m de hauteur, parfois davantage sous climat tropical.
Tiges
Les jeunes rameaux sont :
verts ;
relativement souples ;
devenant ligneux avec l’âge ;
fortement ramifiés.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
pétiolées ;
ovales à largement lancéolées ;
vert foncé et brillantes ;
dentées sur les marges.
Elles mesurent généralement environ :
5 à 15 cm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont particulièrement grandes et voyantes, souvent :
8 à 15 cm de diamètre, parfois davantage chez les cultivars.
Elles possèdent généralement :
5 grands pétales chez les formes simples ;
une longue colonne staminale saillante ;
des pétales rouges, roses, orange, jaunes, blancs ou multicolores.
Les cultivars doubles peuvent posséder de nombreux pétales supplémentaires.
Particularité
La fleur individuelle ne dure généralement que peu de temps, mais sous climat chaud la plante peut fleurir presque continuellement
Répartition
L’origine exacte de l’Hibiscus de Chine a longtemps été discutée.
La conception botanique actuelle de Kew le considère comme un :
ancien hybride horticole du Pacifique Sud
plutôt que comme une espèce sauvage originaire strictement de Chine.
Il est aujourd’hui cultivé et naturalisé dans une grande partie :
de l’Asie tropicale ;
de l’Inde ;
de l’Asie du Sud-Est ;
de l’Afrique tropicale ;
du Pacifique ;
des Caraïbes ;
d’Amérique centrale ;
d’Amérique du Sud ;
de nombreuses régions subtropicales.
La conception botanique actuelle de Kew le considère comme un :
ancien hybride horticole du Pacifique Sud
plutôt que comme une espèce sauvage originaire strictement de Chine.
Il est aujourd’hui cultivé et naturalisé dans une grande partie :
de l’Asie tropicale ;
de l’Inde ;
de l’Asie du Sud-Est ;
de l’Afrique tropicale ;
du Pacifique ;
des Caraïbes ;
d’Amérique centrale ;
d’Amérique du Sud ;
de nombreuses régions subtropicales.
Habitat
L’Hibiscus de Chine préfère :
climats tropicaux et subtropicaux ;
températures chaudes ;
lumière abondante ;
sols fertiles et bien drainés.
On le rencontre principalement dans :
jardins ;
parcs ;
haies ;
cours de maisons ;
villages ;
plantations ornementales ;
zones urbaines et périurbaines.
Il supporte une certaine sécheresse une fois installé mais fleurit davantage lorsque le sol reste modérément humide.
climats tropicaux et subtropicaux ;
températures chaudes ;
lumière abondante ;
sols fertiles et bien drainés.
On le rencontre principalement dans :
jardins ;
parcs ;
haies ;
cours de maisons ;
villages ;
plantations ornementales ;
zones urbaines et périurbaines.
Il supporte une certaine sécheresse une fois installé mais fleurit davantage lorsque le sol reste modérément humide.
Principes actifs
Les fleurs donneraient de l'hisbiscétine.
Les fleurs donnent des polyphénols, des flavonoïdes et des anthocyanes polysaccharides qui favorisent la cicatrisation des plaies et sont immunomodulateurs.
Des études ont isolé les flavonoïdes, la cyanidine, la quercétine, l'hentriacontane, l'oxalate de calcium, la thiamine, la riboflavine, la niacine, l'acide ascorbique.
Les fleurs donnent des polyphénols, des flavonoïdes et des anthocyanes polysaccharides qui favorisent la cicatrisation des plaies et sont immunomodulateurs.
Des études ont isolé les flavonoïdes, la cyanidine, la quercétine, l'hentriacontane, l'oxalate de calcium, la thiamine, la riboflavine, la niacine, l'acide ascorbique.
Usages traditionnels
Hibiscus rosa-sinensis possède une ethnomédecine particulièrement riche en :
Inde ;
Bangladesh ;
Chine ;
Asie du Sud-Est ;
Afrique ;
Caraïbes.
Une revue scientifique récente confirme que fleurs, feuilles, racines et écorce sont utilisées dans de nombreuses médecines traditionnelles.
Cheveux et cuir chevelu
L’un des usages traditionnels les plus célèbres.
En Ayurveda, les fleurs et feuilles sont employées pour :
favoriser la pousse des cheveux ;
réduire leur chute ;
entretenir le cuir chevelu ;
combattre les pellicules ;
retarder traditionnellement le grisonnement.
Elles sont souvent écrasées puis incorporées dans :
huile de coco ;
huile de sésame ;
huiles capillaires.
Cet usage traditionnel est également mentionné dans la littérature scientifique sur la croissance capillaire.
Troubles menstruels
Les fleurs possèdent une longue réputation dans les troubles gynécologiques traditionnels.
Elles sont utilisées pour :
règles irrégulières ;
aménorrhée ;
dysménorrhée ;
parfois règles excessives selon la tradition et la partie employée.
Au Bangladesh, des décoctions de fleurs sont traditionnellement utilisées pour régulariser les menstruations ; en Chine, fleurs et écorce sont aussi utilisées contre les troubles menstruels et les douleurs de règles.
Une enquête du sud de l’Inde documente également l’emploi des fleurs, de l’écorce et des racines dans divers troubles gynécologiques.
Plaies et inflammations cutanées
Les fleurs et feuilles sont traditionnellement utilisées sur :
petites plaies ;
inflammations ;
gonflements ;
irritations.
Les recherches expérimentales ont montré que des extraits de feuilles ou de fleurs peuvent favoriser :
contraction de la plaie ;
dépôt de collagène ;
prolifération fibroblastique ;
cicatrisation expérimentale.
Toux et troubles respiratoires
Les préparations traditionnelles sont utilisées contre :
toux sèche ;
toux productive ;
bronchite ;
états grippaux.
Les extraits aqueux de feuilles et fleurs figurent parmi les formes traditionnellement employées.
Fièvre
Les fleurs ou feuilles sont également utilisées traditionnellement comme :
rafraîchissantes et fébrifuges.
Troubles digestifs
Certaines traditions utilisent la plante contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles digestifs.
Une revue sur les usages traditionnels malaisiens mentionne notamment ces indications historiques.
Troubles urinaires
L’Hibiscus de Chine est également traditionnellement utilisé dans :
mictions douloureuses ;
irritation urinaire ;
certaines préparations diurétiques.
Inde ;
Bangladesh ;
Chine ;
Asie du Sud-Est ;
Afrique ;
Caraïbes.
Une revue scientifique récente confirme que fleurs, feuilles, racines et écorce sont utilisées dans de nombreuses médecines traditionnelles.
Cheveux et cuir chevelu
L’un des usages traditionnels les plus célèbres.
En Ayurveda, les fleurs et feuilles sont employées pour :
favoriser la pousse des cheveux ;
réduire leur chute ;
entretenir le cuir chevelu ;
combattre les pellicules ;
retarder traditionnellement le grisonnement.
Elles sont souvent écrasées puis incorporées dans :
huile de coco ;
huile de sésame ;
huiles capillaires.
Cet usage traditionnel est également mentionné dans la littérature scientifique sur la croissance capillaire.
Troubles menstruels
Les fleurs possèdent une longue réputation dans les troubles gynécologiques traditionnels.
Elles sont utilisées pour :
règles irrégulières ;
aménorrhée ;
dysménorrhée ;
parfois règles excessives selon la tradition et la partie employée.
Au Bangladesh, des décoctions de fleurs sont traditionnellement utilisées pour régulariser les menstruations ; en Chine, fleurs et écorce sont aussi utilisées contre les troubles menstruels et les douleurs de règles.
Une enquête du sud de l’Inde documente également l’emploi des fleurs, de l’écorce et des racines dans divers troubles gynécologiques.
Plaies et inflammations cutanées
Les fleurs et feuilles sont traditionnellement utilisées sur :
petites plaies ;
inflammations ;
gonflements ;
irritations.
Les recherches expérimentales ont montré que des extraits de feuilles ou de fleurs peuvent favoriser :
contraction de la plaie ;
dépôt de collagène ;
prolifération fibroblastique ;
cicatrisation expérimentale.
Toux et troubles respiratoires
Les préparations traditionnelles sont utilisées contre :
toux sèche ;
toux productive ;
bronchite ;
états grippaux.
Les extraits aqueux de feuilles et fleurs figurent parmi les formes traditionnellement employées.
Fièvre
Les fleurs ou feuilles sont également utilisées traditionnellement comme :
rafraîchissantes et fébrifuges.
Troubles digestifs
Certaines traditions utilisent la plante contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles digestifs.
Une revue sur les usages traditionnels malaisiens mentionne notamment ces indications historiques.
Troubles urinaires
L’Hibiscus de Chine est également traditionnellement utilisé dans :
mictions douloureuses ;
irritation urinaire ;
certaines préparations diurétiques.
Usages culinaires
Les fleurs sont comestibles
Fleurs fraîches
Elles peuvent être employées :
comme décoration comestible ;
dans les salades ;
en garniture ;
dans certaines préparations sucrées.
Boisson
Les pétales peuvent être préparés en :
infusion ;
macération froide ;
boisson colorée.
Attention toutefois à ne pas confondre systématiquement l’Hibiscus de Chine avec Hibiscus sabdariffa, le bissap/roselle, dont les calices constituent l’hibiscus alimentaire classique des boissons rouges.
Colorant
Les fleurs rouges sont riches en pigments et peuvent servir comme :
colorant alimentaire naturel.
La couleur varie fortement en fonction du pH.
Fleurs fraîches
Elles peuvent être employées :
comme décoration comestible ;
dans les salades ;
en garniture ;
dans certaines préparations sucrées.
Boisson
Les pétales peuvent être préparés en :
infusion ;
macération froide ;
boisson colorée.
Attention toutefois à ne pas confondre systématiquement l’Hibiscus de Chine avec Hibiscus sabdariffa, le bissap/roselle, dont les calices constituent l’hibiscus alimentaire classique des boissons rouges.
Colorant
Les fleurs rouges sont riches en pigments et peuvent servir comme :
colorant alimentaire naturel.
La couleur varie fortement en fonction du pH.
Posologie
Il n’existe pas une seule posologie pharmacopéiale internationale standardisée pour Hibiscus rosa-sinensis.
Les formes traditionnelles sont néanmoins assez faciles à encadrer.
Infusion de fleurs
Repère pratique :
2 à 5 g de fleurs séchées pour 250 ml d’eau
laisser infuser :
10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 3 tasses par jour.
Macération froide
Une préparation ayurvédique contemporaine rapporte environ :
7 g de fleurs dans 500 ml d’eau froide, laissées à macérer avant consommation.
Poudre de fleurs
Repère traditionnel :
500 mg à 1 g par prise, 1 à 3 fois par jour.
Des références ayurvédiques donnent environ 250 mg à 1 g selon la préparation.
Fleurs fraîches
Usage pratique :
1 à 3 fleurs fraîches par jour
en infusion ou préparation alimentaire.
Feuilles
Pour une infusion ou décoction légère :
2 à 5 g de feuilles sèches par jour.
Usage externe cheveux
Utiliser environ :
5 à 10 fleurs fraîches, ou
une petite poignée de feuilles et fleurs,
écrasées avec une quantité suffisante d’huile de coco ou de sésame.
Appliquer sur le cuir chevelu :
30 à 60 minutes, puis rincer.
Cataplasme
Écraser :
2 à 5 feuilles ou fleurs fraîches
pour une application locale sur une petite zone.
Teinture 1:5
Pour une teinture moderne à environ 40–45 % d’alcool, on peut retenir comme repère prudent :
2 à 4 ml, 2 fois par jour.
Cette forme est une extrapolation phytothérapeutique moderne et non la préparation traditionnelle principale.
Les formes traditionnelles sont néanmoins assez faciles à encadrer.
Infusion de fleurs
Repère pratique :
2 à 5 g de fleurs séchées pour 250 ml d’eau
laisser infuser :
10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 3 tasses par jour.
Macération froide
Une préparation ayurvédique contemporaine rapporte environ :
7 g de fleurs dans 500 ml d’eau froide, laissées à macérer avant consommation.
Poudre de fleurs
Repère traditionnel :
500 mg à 1 g par prise, 1 à 3 fois par jour.
Des références ayurvédiques donnent environ 250 mg à 1 g selon la préparation.
Fleurs fraîches
Usage pratique :
1 à 3 fleurs fraîches par jour
en infusion ou préparation alimentaire.
Feuilles
Pour une infusion ou décoction légère :
2 à 5 g de feuilles sèches par jour.
Usage externe cheveux
Utiliser environ :
5 à 10 fleurs fraîches, ou
une petite poignée de feuilles et fleurs,
écrasées avec une quantité suffisante d’huile de coco ou de sésame.
Appliquer sur le cuir chevelu :
30 à 60 minutes, puis rincer.
Cataplasme
Écraser :
2 à 5 feuilles ou fleurs fraîches
pour une application locale sur une petite zone.
Teinture 1:5
Pour une teinture moderne à environ 40–45 % d’alcool, on peut retenir comme repère prudent :
2 à 4 ml, 2 fois par jour.
Cette forme est une extrapolation phytothérapeutique moderne et non la préparation traditionnelle principale.
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Aux quantités alimentaires ou sous forme d’infusion modérée, l’Hibiscus de Chine paraît généralement bien toléré.
La principale précaution concerne :
la grossesse et la fertilité.
Des usages traditionnels et plusieurs études animales décrivent des effets :
emménagogues ;
anti-implantatoires ;
antifertilité.
Des extraits de racines, feuilles ou fleurs ont montré des effets reproductifs expérimentaux chez l’animal.
Grossesse
Par prudence, éviter :
fortes décoctions ;
extraits concentrés ;
racines ;
cures prolongées
pendant la grossesse.
Projet de conception
Pour la même raison, les extraits concentrés sont à éviter lorsqu’une personne cherche activement une grossesse.
Allaitement
Les données de sécurité sont insuffisantes pour recommander des doses médicinales élevées.
Glycémie
La plante ayant montré une activité hypoglycémiante expérimentale, prudence chez les personnes prenant déjà des médicaments contre le diabète.
Allergie
Une irritation ou allergie cutanée reste possible avec :
fleurs ;
feuilles ;
produits capillaires maison.
Faire un essai local lors d’un premier usage externe.
La principale précaution concerne :
la grossesse et la fertilité.
Des usages traditionnels et plusieurs études animales décrivent des effets :
emménagogues ;
anti-implantatoires ;
antifertilité.
Des extraits de racines, feuilles ou fleurs ont montré des effets reproductifs expérimentaux chez l’animal.
Grossesse
Par prudence, éviter :
fortes décoctions ;
extraits concentrés ;
racines ;
cures prolongées
pendant la grossesse.
Projet de conception
Pour la même raison, les extraits concentrés sont à éviter lorsqu’une personne cherche activement une grossesse.
Allaitement
Les données de sécurité sont insuffisantes pour recommander des doses médicinales élevées.
Glycémie
La plante ayant montré une activité hypoglycémiante expérimentale, prudence chez les personnes prenant déjà des médicaments contre le diabète.
Allergie
Une irritation ou allergie cutanée reste possible avec :
fleurs ;
feuilles ;
produits capillaires maison.
Faire un essai local lors d’un premier usage externe.
Interactions
Antidiabétiques
Une prudence est raisonnable avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques,
car des activités hypoglycémiantes ont été observées expérimentalement.
Antihypertenseurs
Une activité antihypertensive expérimentale est également rapportée.
Un effet additif est donc théoriquement possible avec les médicaments abaissant la tension.
Plantes emménagogues
Pendant la grossesse, éviter particulièrement les associations concentrées avec :
rue ;
armoise ;
tanaisie ;
persil concentré ;
angélique ;
autres plantes fortement emménagogues.
Fertilité
Éviter les extraits concentrés en association avec des traitements de fertilité sans encadrement spécialisé, compte tenu des effets reproductifs expérimentaux.
Une prudence est raisonnable avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques,
car des activités hypoglycémiantes ont été observées expérimentalement.
Antihypertenseurs
Une activité antihypertensive expérimentale est également rapportée.
Un effet additif est donc théoriquement possible avec les médicaments abaissant la tension.
Plantes emménagogues
Pendant la grossesse, éviter particulièrement les associations concentrées avec :
rue ;
armoise ;
tanaisie ;
persil concentré ;
angélique ;
autres plantes fortement emménagogues.
Fertilité
Éviter les extraits concentrés en association avec des traitements de fertilité sans encadrement spécialisé, compte tenu des effets reproductifs expérimentaux.
Photographies
Galerie
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