Arecaceae
Himalayan pearly everlasting
Anaphalis triplinervis
3 photos
Aussi appelée :
Immortelle de l'Himalaya Anaphale à trois nervures Immortelle himalayenne
Nom commun
Himalayan pearly everlasting
Nom scientifique
Anaphalis triplinervis
Famille botanique
Arecaceae
Description botanique
Anaphalis triplinervis est une plante herbacée vivace rhizomateuse.
Type :
Plante herbacée vivace.
Hauteur :
généralement 30 à 80 cm ;
parfois jusqu'à 1 mètre.
Port :
dressé ;
touffu ;
compact.
Tiges :
dressées ;
peu ramifiées ;
couvertes d'un duvet blanchâtre.
Feuilles :
alternes ;
lancéolées ;
gris-vert ;
couvertes d'un feutrage blanc argenté sur la face inférieure ;
présentant trois nervures longitudinales bien marquées, à l'origine de son nom triplinervis.
Floraison :
de juillet à octobre selon l'altitude.
Fleurs :
très petites ;
jaune pâle au centre ;
entourées de bractées blanches nacrées persistantes ;
réunies en corymbes terminaux.
Fruits :
petits akènes munis d'un pappus blanc favorisant leur dispersion par le vent.
Type :
Plante herbacée vivace.
Hauteur :
généralement 30 à 80 cm ;
parfois jusqu'à 1 mètre.
Port :
dressé ;
touffu ;
compact.
Tiges :
dressées ;
peu ramifiées ;
couvertes d'un duvet blanchâtre.
Feuilles :
alternes ;
lancéolées ;
gris-vert ;
couvertes d'un feutrage blanc argenté sur la face inférieure ;
présentant trois nervures longitudinales bien marquées, à l'origine de son nom triplinervis.
Floraison :
de juillet à octobre selon l'altitude.
Fleurs :
très petites ;
jaune pâle au centre ;
entourées de bractées blanches nacrées persistantes ;
réunies en corymbes terminaux.
Fruits :
petits akènes munis d'un pappus blanc favorisant leur dispersion par le vent.
Répartition
Originaire de :
Népal ;
Bhoutan ;
Inde (Himalaya) ;
Tibet ;
sud-ouest de la Chine.
Présente principalement entre :
2 000 et 4 500 mètres d'altitude.
Elle est parfois cultivée dans les jardins alpins en Europe et en Amérique du Nord.
Népal ;
Bhoutan ;
Inde (Himalaya) ;
Tibet ;
sud-ouest de la Chine.
Présente principalement entre :
2 000 et 4 500 mètres d'altitude.
Elle est parfois cultivée dans les jardins alpins en Europe et en Amérique du Nord.
Habitat
Anaphalis triplinervis pousse naturellement :
dans les prairies alpines ;
les pentes rocheuses ;
les clairières montagnardes ;
les lisières forestières ;
les éboulis stabilisés.
Elle apprécie :
les climats frais ;
les sols bien drainés ;
les terrains pierreux ou sablonneux ;
les expositions ensoleillées.
Elle résiste :
au froid intense ;
aux vents violents ;
aux fortes amplitudes thermiques.
dans les prairies alpines ;
les pentes rocheuses ;
les clairières montagnardes ;
les lisières forestières ;
les éboulis stabilisés.
Elle apprécie :
les climats frais ;
les sols bien drainés ;
les terrains pierreux ou sablonneux ;
les expositions ensoleillées.
Elle résiste :
au froid intense ;
aux vents violents ;
aux fortes amplitudes thermiques.
Principes actifs
Principes actifs (profil 2025)
• Flavonoïdes
• Polyphénols
• Lactones sesquiterpéniques
• Huiles essentielles (faible %)
• Résines balsamiques
→ Profil : anti-inflammatoire + expectorant + antispasmodique, bien
toléré.
• Flavonoïdes
• Polyphénols
• Lactones sesquiterpéniques
• Huiles essentielles (faible %)
• Résines balsamiques
→ Profil : anti-inflammatoire + expectorant + antispasmodique, bien
toléré.
Usages traditionnels
Dans les médecines himalayennes et tibétaines, Anaphalis triplinervis est traditionnellement utilisée pour :
soulager les affections respiratoires ;
calmer la toux ;
favoriser l'expectoration ;
réduire la fièvre ;
apaiser les inflammations ;
favoriser la cicatrisation ;
désinfecter les plaies ;
soulager les douleurs musculaires ;
accompagner les douleurs articulaires ;
traiter certaines affections cutanées.
Les fleurs séchées sont également utilisées lors de cérémonies religieuses et comme décoration durable.
soulager les affections respiratoires ;
calmer la toux ;
favoriser l'expectoration ;
réduire la fièvre ;
apaiser les inflammations ;
favoriser la cicatrisation ;
désinfecter les plaies ;
soulager les douleurs musculaires ;
accompagner les douleurs articulaires ;
traiter certaines affections cutanées.
Les fleurs séchées sont également utilisées lors de cérémonies religieuses et comme décoration durable.
Usages culinaires
Aucune utilisation culinaire importante n'est documentée.
Dans certaines régions himalayennes, les jeunes feuilles peuvent être incorporées occasionnellement à des infusions locales, mais la plante est essentiellement considérée comme médicinale et ornementale.
Dans certaines régions himalayennes, les jeunes feuilles peuvent être incorporées occasionnellement à des infusions locales, mais la plante est essentiellement considérée comme médicinale et ornementale.
Préparation
Préparations & formes galéniques
🔸 Infusion (forme de référence)
• 1–2 c. soupe / 250 ml
• 10 min
→ toux, bronchites, inflammations
🔸 Infusion longue (formes chroniques)
• 2 c. soupe / 500 ml
• 30 min
→ affections respiratoires persistantes
🔸 Teinture (vodka 40° – ta base)
• 1:5 plante sèche
• 2–4 ml, 1–2×/jour
→ rhumatismes, toux chronique
🔸 Usage externe
• décoction concentrée
→ compresses sur douleurs articulaires
🔸 Infusion (forme de référence)
• 1–2 c. soupe / 250 ml
• 10 min
→ toux, bronchites, inflammations
🔸 Infusion longue (formes chroniques)
• 2 c. soupe / 500 ml
• 30 min
→ affections respiratoires persistantes
🔸 Teinture (vodka 40° – ta base)
• 1:5 plante sèche
• 2–4 ml, 1–2×/jour
→ rhumatismes, toux chronique
🔸 Usage externe
• décoction concentrée
→ compresses sur douleurs articulaires
Posologie
Infusion
2 à 4 g de fleurs ou de parties aériennes séchées.
Dans 250 ml d'eau chaude.
Infuser 10 à 15 minutes.
2 à 3 tasses par jour.
Traditionnellement utilisée pour :
la toux ;
les refroidissements ;
les inflammations.
Décoction
10 g de plante entière.
Dans 500 ml d'eau.
Faire bouillir 10 à 15 minutes.
Employée contre :
les douleurs articulaires ;
les états fébriles.
Cataplasme
Les feuilles fraîches écrasées ou la plante réhydratée sont appliquées sur :
plaies ;
coupures ;
inflammations ;
contusions.
Bain ou lavage
La décoction refroidie est utilisée pour nettoyer :
les plaies superficielles ;
certaines irritations cutanées.
2 à 4 g de fleurs ou de parties aériennes séchées.
Dans 250 ml d'eau chaude.
Infuser 10 à 15 minutes.
2 à 3 tasses par jour.
Traditionnellement utilisée pour :
la toux ;
les refroidissements ;
les inflammations.
Décoction
10 g de plante entière.
Dans 500 ml d'eau.
Faire bouillir 10 à 15 minutes.
Employée contre :
les douleurs articulaires ;
les états fébriles.
Cataplasme
Les feuilles fraîches écrasées ou la plante réhydratée sont appliquées sur :
plaies ;
coupures ;
inflammations ;
contusions.
Bain ou lavage
La décoction refroidie est utilisée pour nettoyer :
les plaies superficielles ;
certaines irritations cutanées.
Contre-indications
Aucune toxicité importante n'a été rapportée aux doses traditionnelles.
Cependant :
éviter l'usage pendant la grossesse par précaution faute de données suffisantes ;
prudence pendant l'allaitement ;
éviter les fortes doses prolongées en l'absence d'études cliniques ;
les personnes allergiques aux Astéracées peuvent développer des réactions cutanées ou respiratoires.
Cependant :
éviter l'usage pendant la grossesse par précaution faute de données suffisantes ;
prudence pendant l'allaitement ;
éviter les fortes doses prolongées en l'absence d'études cliniques ;
les personnes allergiques aux Astéracées peuvent développer des réactions cutanées ou respiratoires.
Interactions
Aucune interaction cliniquement démontrée n'est connue.
Par mesure de prudence :
Médicaments
anti-inflammatoires ;
anticoagulants (interaction théorique liée aux flavonoïdes) ;
immunomodulateurs.
Plantes
Prudence avec :
Camomille (Matricaria chamomilla) ;
Arnica (Arnica montana) ;
Calendula (Calendula officinalis) ;
Hélichryse (Helichrysum italicum).
Les effets anti-inflammatoires pourraient être légèrement renforcés.
Par mesure de prudence :
Médicaments
anti-inflammatoires ;
anticoagulants (interaction théorique liée aux flavonoïdes) ;
immunomodulateurs.
Plantes
Prudence avec :
Camomille (Matricaria chamomilla) ;
Arnica (Arnica montana) ;
Calendula (Calendula officinalis) ;
Hélichryse (Helichrysum italicum).
Les effets anti-inflammatoires pourraient être légèrement renforcés.
Photographies
Galerie
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