Bignoniaceae
Horreur de Minuit
Oroxylum Indicum
3 photos
Aussi appelée :
Arbre de Damoclès Trompette indienne
Nom commun
Horreur de Minuit
Nom scientifique
Oroxylum Indicum
Famille botanique
Bignoniaceae
Description botanique
Le nom « Horreur de Minuit » vient notamment de son aspect spectaculaire, de ses grandes fleurs nocturnes et de ses longues capsules pendantes en forme de sabre.
Oroxylum indicum est un arbre caduc tropical généralement haut de 5 à 15 m, parfois davantage. Kew décrit un petit arbre pouvant atteindre environ 13 m dans certaines flores.
Le tronc est relativement droit, à écorce gris-brun, souvent épaisse et marquée de lenticelles. Les feuilles sont remarquablement grandes, composées et plusieurs fois pennées ; elles peuvent dépasser 1 m de longueur, donnant à l’arbre une allure très particulière.
Les fleurs sont grandes, charnues, en forme de trompette, regroupées en grappes terminales. Elles s’ouvrent surtout la nuit et présentent généralement des tons pourpres, brun rougeâtre à l’extérieur et crème-jaunâtre à l’intérieur. Les fruits sont de très longues capsules plates, pendantes, pouvant évoquer des épées ou des sabres. Elles contiennent de nombreuses graines larges et ailées.
Oroxylum indicum est un arbre caduc tropical généralement haut de 5 à 15 m, parfois davantage. Kew décrit un petit arbre pouvant atteindre environ 13 m dans certaines flores.
Le tronc est relativement droit, à écorce gris-brun, souvent épaisse et marquée de lenticelles. Les feuilles sont remarquablement grandes, composées et plusieurs fois pennées ; elles peuvent dépasser 1 m de longueur, donnant à l’arbre une allure très particulière.
Les fleurs sont grandes, charnues, en forme de trompette, regroupées en grappes terminales. Elles s’ouvrent surtout la nuit et présentent généralement des tons pourpres, brun rougeâtre à l’extérieur et crème-jaunâtre à l’intérieur. Les fruits sont de très longues capsules plates, pendantes, pouvant évoquer des épées ou des sabres. Elles contiennent de nombreuses graines larges et ailées.
Répartition
L’espèce est indigène d’une vaste région allant du sud de la Chine à l’Asie tropicale.
de l’Inde, du Népal, du Bangladesh, du Sri Lanka, du Myanmar, de la Thaïlande, du Laos, du Cambodge, du Vietnam, de la Malaisie, de l’Indonésie et des Philippines.
de l’Inde, du Népal, du Bangladesh, du Sri Lanka, du Myanmar, de la Thaïlande, du Laos, du Cambodge, du Vietnam, de la Malaisie, de l’Indonésie et des Philippines.
Habitat
Oroxylum indicum pousse principalement dans les régions tropicales humides, notamment dans :
forêts humides et forêts décidues ;
lisières forestières ;
vallées ;
zones boisées ouvertes ;
plaines et collines ;
forêts secondaires.
Elle apprécie les sols bien drainés et un climat chaud. Elle pousse rapidement lorsqu’elle reçoit suffisamment de lumière et d’humidité.
forêts humides et forêts décidues ;
lisières forestières ;
vallées ;
zones boisées ouvertes ;
plaines et collines ;
forêts secondaires.
Elle apprécie les sols bien drainés et un climat chaud. Elle pousse rapidement lorsqu’elle reçoit suffisamment de lumière et d’humidité.
Usages traditionnels
Oroxylum indicum est une plante médicinale importante de plusieurs traditions asiatiques, notamment de l’Ayurveda. Une grande revue ethnopharmacologique rapporte des usages historiques contre les troubles hépatiques, articulaires, digestifs et respiratoires, ainsi que contre la diarrhée, la dysenterie et le diabète.
Arthrite et rhumatismes
L’écorce de racine et l’écorce du tronc sont utilisées traditionnellement contre :
douleurs articulaires ;
rhumatismes ;
inflammations ;
douleurs musculaires.
L’écorce chauffée ou grillée est également appliquée localement sur des zones douloureuses dans certaines traditions du Laos.
Troubles respiratoires
L’écorce est traditionnellement employée contre :
toux ;
bronchite ;
asthme ;
affections respiratoires.
Une pratique traditionnelle laotienne décrit une décoction de 10 g d’écorce dans 1,5 litre d’eau, bouillie environ 20 minutes.
Diarrhée et dysenterie
Les décoctions d’écorce ou de feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles digestifs.
Ulcères gastriques
La plante possède une longue réputation dans les médecines asiatiques pour accompagner :
gastrite ;
douleurs gastriques ;
ulcères.
Les recherches expérimentales ont également étudié son potentiel gastroprotecteur.
Jaunisse et troubles hépatiques
L’écorce et d’autres parties sont utilisées traditionnellement contre :
jaunisse ;
troubles du foie.
La littérature expérimentale rapporte également des effets hépatoprotecteurs, essentiellement précliniques.
Fièvre
Les préparations d’écorce ou de racines sont traditionnellement utilisées comme :
fébrifuges.
Philippines
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library rapporte à Samar l’utilisation de la racine d’Oroxylum indicum dans une préparation composée contre des inflammations ou infections internes. Trois morceaux de racine d’environ 3 pouces sont associés à plusieurs autres plantes, puis bouillis de 6 verres à 3 verres ; la préparation traditionnelle est prise à raison d’un verre trois fois par jour pendant une semaine.
Arthrite et rhumatismes
L’écorce de racine et l’écorce du tronc sont utilisées traditionnellement contre :
douleurs articulaires ;
rhumatismes ;
inflammations ;
douleurs musculaires.
L’écorce chauffée ou grillée est également appliquée localement sur des zones douloureuses dans certaines traditions du Laos.
Troubles respiratoires
L’écorce est traditionnellement employée contre :
toux ;
bronchite ;
asthme ;
affections respiratoires.
Une pratique traditionnelle laotienne décrit une décoction de 10 g d’écorce dans 1,5 litre d’eau, bouillie environ 20 minutes.
Diarrhée et dysenterie
Les décoctions d’écorce ou de feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles digestifs.
Ulcères gastriques
La plante possède une longue réputation dans les médecines asiatiques pour accompagner :
gastrite ;
douleurs gastriques ;
ulcères.
Les recherches expérimentales ont également étudié son potentiel gastroprotecteur.
Jaunisse et troubles hépatiques
L’écorce et d’autres parties sont utilisées traditionnellement contre :
jaunisse ;
troubles du foie.
La littérature expérimentale rapporte également des effets hépatoprotecteurs, essentiellement précliniques.
Fièvre
Les préparations d’écorce ou de racines sont traditionnellement utilisées comme :
fébrifuges.
Philippines
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library rapporte à Samar l’utilisation de la racine d’Oroxylum indicum dans une préparation composée contre des inflammations ou infections internes. Trois morceaux de racine d’environ 3 pouces sont associés à plusieurs autres plantes, puis bouillis de 6 verres à 3 verres ; la préparation traditionnelle est prise à raison d’un verre trois fois par jour pendant une semaine.
Usages culinaires
Oroxylum indicum est également une plante alimentaire traditionnelle dans plusieurs pays asiatiques.
Les parties consommées comprennent :
jeunes feuilles ;
boutons floraux ;
fleurs ;
jeunes fruits ;
jeunes gousses ;
graines immatures.
Jeunes gousses
En Thaïlande et au Laos, les grandes jeunes gousses sont :
grillées au feu ou au charbon ;
ouvertes ;
débarrassées de leur peau externe ;
consommées avec des sauces, currys ou préparations de type laap.
Fleurs
Les fleurs et boutons floraux peuvent être :
bouillis ;
cuits à la vapeur ;
sautés ;
marinés.
Ils possèdent une saveur :
nettement amère.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles sont consommées :
cuites comme légume ;
dans les soupes ;
avec des épices.
Graines
Les graines immatures peuvent être grillées et consommées. Certaines traditions utilisent également les graines mûres dans des boissons
Les parties consommées comprennent :
jeunes feuilles ;
boutons floraux ;
fleurs ;
jeunes fruits ;
jeunes gousses ;
graines immatures.
Jeunes gousses
En Thaïlande et au Laos, les grandes jeunes gousses sont :
grillées au feu ou au charbon ;
ouvertes ;
débarrassées de leur peau externe ;
consommées avec des sauces, currys ou préparations de type laap.
Fleurs
Les fleurs et boutons floraux peuvent être :
bouillis ;
cuits à la vapeur ;
sautés ;
marinés.
Ils possèdent une saveur :
nettement amère.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles sont consommées :
cuites comme légume ;
dans les soupes ;
avec des épices.
Graines
Les graines immatures peuvent être grillées et consommées. Certaines traditions utilisent également les graines mûres dans des boissons
Posologie
Écorce — décoction traditionnelle
Un repère ethnomédicinal bien documenté au Laos est :
10 g d’écorce dans 1,5 litre d’eau, faire bouillir environ 20 minutes, puis boire la décoction au cours de la journée pour les troubles respiratoires.
Écorce ou racine sèche
Comme repère phytothérapeutique modéré :
3 à 6 g de matière sèche par jour, en décoction.
Pour un usage plus traditionnel et concentré :
6 à 10 g/jour peuvent être employés dans certaines préparations.
Décoction
Préparation pratique :
5 à 10 g d’écorce ou de racine sèche ;
500 à 750 ml d’eau ;
frémir 15 à 20 minutes ;
répartir en 2 à 3 prises.
Feuilles
Pour une infusion ou décoction légère :
3 à 6 g de feuilles sèches par jour.
Poudre d’écorce
Repère pratique :
1 à 2 g, 2 fois par jour.
Ces doses sont des repères phytothérapeutiques et non une posologie clinique standardisée.
Teinture 1:5
Pour une teinture moderne à environ 40–45 % :
2 à 4 ml, 2 fois par jour peut servir de repère prudent.
Cette forme est une extrapolation moderne ; la décoction reste beaucoup plus proche des usages traditionnels asiatiques.
Un repère ethnomédicinal bien documenté au Laos est :
10 g d’écorce dans 1,5 litre d’eau, faire bouillir environ 20 minutes, puis boire la décoction au cours de la journée pour les troubles respiratoires.
Écorce ou racine sèche
Comme repère phytothérapeutique modéré :
3 à 6 g de matière sèche par jour, en décoction.
Pour un usage plus traditionnel et concentré :
6 à 10 g/jour peuvent être employés dans certaines préparations.
Décoction
Préparation pratique :
5 à 10 g d’écorce ou de racine sèche ;
500 à 750 ml d’eau ;
frémir 15 à 20 minutes ;
répartir en 2 à 3 prises.
Feuilles
Pour une infusion ou décoction légère :
3 à 6 g de feuilles sèches par jour.
Poudre d’écorce
Repère pratique :
1 à 2 g, 2 fois par jour.
Ces doses sont des repères phytothérapeutiques et non une posologie clinique standardisée.
Teinture 1:5
Pour une teinture moderne à environ 40–45 % :
2 à 4 ml, 2 fois par jour peut servir de repère prudent.
Cette forme est une extrapolation moderne ; la décoction reste beaucoup plus proche des usages traditionnels asiatiques.
Précautions
Aucun connu à ce jour.
Contre-indications
Aux doses traditionnelles, Oroxylum indicum n’est généralement pas considéré comme une plante fortement toxique. Une revue pharmacologique rapporte que les extraits aqueux ou éthanoliques étudiés de l’écorce, de l’écorce de racine et des fruits ont présenté une tolérance relativement bonne dans les modèles expérimentaux disponibles.
Cela ne signifie toutefois pas que tous les extraits concentrés sont automatiquement sans risque.
Grossesse et allaitement
Les données humaines sont insuffisantes.
Par prudence, éviter :
fortes décoctions ;
teintures concentrées ;
extraits standardisés
pendant la grossesse et l’allaitement.
Troubles hépatiques graves
Même si la plante possède une réputation hépatoprotectrice expérimentale, une maladie hépatique grave ne doit pas être auto-traitée avec des extraits concentrés.
Troubles digestifs
Les préparations très amères ou fortement concentrées peuvent provoquer chez certaines personnes :
nausées ;
inconfort gastrique ;
diarrhée.
Récolte de la racine
Il existe aussi un problème écologique : récolter l’écorce des racines ou la racine entière peut tuer l’arbre. Lorsque cela est possible, préférer des matières issues de culture ou employer des parties plus renouvelables.
Cela ne signifie toutefois pas que tous les extraits concentrés sont automatiquement sans risque.
Grossesse et allaitement
Les données humaines sont insuffisantes.
Par prudence, éviter :
fortes décoctions ;
teintures concentrées ;
extraits standardisés
pendant la grossesse et l’allaitement.
Troubles hépatiques graves
Même si la plante possède une réputation hépatoprotectrice expérimentale, une maladie hépatique grave ne doit pas être auto-traitée avec des extraits concentrés.
Troubles digestifs
Les préparations très amères ou fortement concentrées peuvent provoquer chez certaines personnes :
nausées ;
inconfort gastrique ;
diarrhée.
Récolte de la racine
Il existe aussi un problème écologique : récolter l’écorce des racines ou la racine entière peut tuer l’arbre. Lorsque cela est possible, préférer des matières issues de culture ou employer des parties plus renouvelables.
Interactions
Antidiabétiques
Des effets antidiabétiques expérimentaux ont été rapportés. Une prudence est donc raisonnable avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments abaissant la glycémie.
Anti-inflammatoires
La plante possède des propriétés anti-inflammatoires expérimentales. Une interaction dangereuse spécifique avec les AINS n’est pas établie, mais les associations d’extraits concentrés doivent rester mesurées.
Médicaments métabolisés par le foie
Comme la plante contient de nombreux flavonoïdes biologiquement actifs, une interaction enzymatique est théoriquement possible avec certains médicaments, mais les données cliniques sont trop limitées pour établir une liste fiable.
Autres plantes hypoglycémiantes
Prudence avec de fortes doses associées à :
gymnema ;
momordique ;
cannelle concentrée ;
fenugrec ;
berberine-containing plants.
Le principal risque théorique serait une baisse excessive de glycémie chez une personne déjà traitée.
Des effets antidiabétiques expérimentaux ont été rapportés. Une prudence est donc raisonnable avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments abaissant la glycémie.
Anti-inflammatoires
La plante possède des propriétés anti-inflammatoires expérimentales. Une interaction dangereuse spécifique avec les AINS n’est pas établie, mais les associations d’extraits concentrés doivent rester mesurées.
Médicaments métabolisés par le foie
Comme la plante contient de nombreux flavonoïdes biologiquement actifs, une interaction enzymatique est théoriquement possible avec certains médicaments, mais les données cliniques sont trop limitées pour établir une liste fiable.
Autres plantes hypoglycémiantes
Prudence avec de fortes doses associées à :
gymnema ;
momordique ;
cannelle concentrée ;
fenugrec ;
berberine-containing plants.
Le principal risque théorique serait une baisse excessive de glycémie chez une personne déjà traitée.
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