Rubiaceae
Hortensia du Japon
Ixora coccinea
3 photos
Aussi appelée :
Ixora rouge Ixora écarlate Flamme des bois Flamme de la jungle Géranium de jungle
Nom commun
Hortensia du Japon
Nom scientifique
Ixora coccinea
Famille botanique
Rubiaceae
Description botanique
Ixora coccinea est un arbuste tropical persistant, dense et fortement ramifié.
Il mesure généralement :
1 à 2,5 m de hauteur, mais certains sujets laissés libres peuvent devenir plus grands.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
ovales à elliptiques ;
entières ;
épaisses ;
luisantes ;
vert foncé.
Elles mesurent généralement 5 à 12 cm de longueur.
Fleurs
Les petites fleurs tubulaires possèdent généralement 4 lobes disposés en étoile.
Elles sont regroupées en grandes inflorescences terminales très compactes.
La couleur sauvage classique est :
rouge écarlate à rouge orangé.
Les nombreux cultivars horticoles peuvent cependant être :
roses ;
jaunes ;
orange ;
saumon ;
blancs.
Fruits
Les fruits sont de petites baies globuleuses qui passent du vert au rouge puis au violet-noir à maturité.
La plante peut fleurir presque toute l’année sous climat tropical.
Il mesure généralement :
1 à 2,5 m de hauteur, mais certains sujets laissés libres peuvent devenir plus grands.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
ovales à elliptiques ;
entières ;
épaisses ;
luisantes ;
vert foncé.
Elles mesurent généralement 5 à 12 cm de longueur.
Fleurs
Les petites fleurs tubulaires possèdent généralement 4 lobes disposés en étoile.
Elles sont regroupées en grandes inflorescences terminales très compactes.
La couleur sauvage classique est :
rouge écarlate à rouge orangé.
Les nombreux cultivars horticoles peuvent cependant être :
roses ;
jaunes ;
orange ;
saumon ;
blancs.
Fruits
Les fruits sont de petites baies globuleuses qui passent du vert au rouge puis au violet-noir à maturité.
La plante peut fleurir presque toute l’année sous climat tropical.
Répartition
l’aire naturelle de Ixora coccinea comprend principalement :
ouest et sud de l’Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Cambodge ;
Vietnam.
L’espèce est aujourd’hui introduite et cultivée dans de nombreuses régions tropicales du monde.
Philippines
L’Ixora est extrêmement répandu aux Philippines sous le nom de santan, surtout comme :
plante ornementale ;
haie ;
arbuste de jardin ;
plante associée aux habitations.
ouest et sud de l’Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Cambodge ;
Vietnam.
L’espèce est aujourd’hui introduite et cultivée dans de nombreuses régions tropicales du monde.
Philippines
L’Ixora est extrêmement répandu aux Philippines sous le nom de santan, surtout comme :
plante ornementale ;
haie ;
arbuste de jardin ;
plante associée aux habitations.
Habitat
Dans son aire naturelle, Ixora coccinea est une plante du :
biome tropical humide.
Elle apprécie :
chaleur ;
forte humidité ;
lumière abondante ;
sols légèrement acides ;
sols riches en matière organique ;
drainage correct.
Elle est couramment cultivée dans :
jardins tropicaux ;
parcs ;
haies ;
bordures ;
cours de maisons ;
espaces urbains.
Elle supporte bien la taille et forme facilement des haies denses.
biome tropical humide.
Elle apprécie :
chaleur ;
forte humidité ;
lumière abondante ;
sols légèrement acides ;
sols riches en matière organique ;
drainage correct.
Elle est couramment cultivée dans :
jardins tropicaux ;
parcs ;
haies ;
bordures ;
cours de maisons ;
espaces urbains.
Elle supporte bien la taille et forme facilement des haies denses.
Principes actifs
La racine contient un huile âcre, tanin, acides gras et une substance cristalline blanche.
Les feuilles produisent des flavonols kaempférol et quercétine, des proanthocyanidines et acides phénoliques et acides féruliques.
Les fleurs contiennent de la cyanidine et des flavonoïdes, ainsi qu’un colorant apparenté à la quercitine.
Les fleurs ont donné des tanins, du lupéol, des acides gras, des ß-sitostérols, des esters de cycloarténol et des flavonoïdes.
Le criblage phytochimique préliminaire a permis de trouver des alcaloïdes, des glucides, des flavonoïdes, des glycosides, des tanins, des résines, des saponines, des triterpénoïdes et des stéroïdes.
Les feuilles produisent des flavonols kaempférol et quercétine, des proanthocyanidines et acides phénoliques et acides féruliques.
Les fleurs contiennent de la cyanidine et des flavonoïdes, ainsi qu’un colorant apparenté à la quercitine.
Les fleurs ont donné des tanins, du lupéol, des acides gras, des ß-sitostérols, des esters de cycloarténol et des flavonoïdes.
Le criblage phytochimique préliminaire a permis de trouver des alcaloïdes, des glucides, des flavonoïdes, des glycosides, des tanins, des résines, des saponines, des triterpénoïdes et des stéroïdes.
Usages traditionnels
Ixora coccinea possède une véritable tradition médicinale en Ayurveda et dans plusieurs médecines populaires d’Asie du Sud et du Sud-Est. Fleurs, feuilles, racines et tiges sont utilisées.
Diarrhée
Un des usages traditionnels les mieux documentés.
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
diarrhée ;
selles fréquentes ;
troubles intestinaux.
Des modèles animaux ont ensuite montré une activité antidiarrhéique des extraits aqueux.
Dysenterie
Les racines et fleurs sont traditionnellement employées contre la dysenterie.
Au Sri Lanka, une préparation traditionnelle associe notamment fleurs d’Ixora, beurre clarifié, cumin et autres ingrédients.
Bronchite et toux
Les fleurs sont utilisées contre :
bronchite catarrhale ;
toux ;
certaines affections respiratoires.
Troubles menstruels
Les fleurs apparaissent dans les pratiques ayurvédiques contre :
dysménorrhée ;
règles douloureuses ;
certains troubles menstruels.
Leucorrhées
Les fleurs sont traditionnellement utilisées contre certaines :
leucorrhées et pertes vaginales.
Nausées et perte d’appétit
Les racines sont employées traditionnellement contre :
nausées ;
hoquet ;
perte d’appétit.
Fièvre
Les racines sont également utilisées traditionnellement comme :
fébrifuge.
Plaies et maladies de peau
Les racines ou fleurs sont employées extérieurement contre :
petites plaies ;
ulcères cutanés chroniques ;
eczéma ;
certaines dermatites ;
irritations.
Diarrhée
Un des usages traditionnels les mieux documentés.
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
diarrhée ;
selles fréquentes ;
troubles intestinaux.
Des modèles animaux ont ensuite montré une activité antidiarrhéique des extraits aqueux.
Dysenterie
Les racines et fleurs sont traditionnellement employées contre la dysenterie.
Au Sri Lanka, une préparation traditionnelle associe notamment fleurs d’Ixora, beurre clarifié, cumin et autres ingrédients.
Bronchite et toux
Les fleurs sont utilisées contre :
bronchite catarrhale ;
toux ;
certaines affections respiratoires.
Troubles menstruels
Les fleurs apparaissent dans les pratiques ayurvédiques contre :
dysménorrhée ;
règles douloureuses ;
certains troubles menstruels.
Leucorrhées
Les fleurs sont traditionnellement utilisées contre certaines :
leucorrhées et pertes vaginales.
Nausées et perte d’appétit
Les racines sont employées traditionnellement contre :
nausées ;
hoquet ;
perte d’appétit.
Fièvre
Les racines sont également utilisées traditionnellement comme :
fébrifuge.
Plaies et maladies de peau
Les racines ou fleurs sont employées extérieurement contre :
petites plaies ;
ulcères cutanés chroniques ;
eczéma ;
certaines dermatites ;
irritations.
Usages culinaires
Fruits mûrs
Les petites baies arrivées à maturité sont signalées comme :
comestibles.
La revue ethnopharmacologique de Baliga et Kurian précise que les fruits complètement mûrs sont consommés comme source alimentaire.
Ils sont toutefois :
petits ;
peu charnus ;
bien moins importants que les fruits alimentaires classiques.
Fleurs
Dans certaines régions, les fleurs entrent dans des préparations traditionnelles, mais elles ne constituent pas un légume ou aliment courant.
L’usage principal de l’espèce reste :
médicinal et ornemental, plutôt que culinaire.
Les petites baies arrivées à maturité sont signalées comme :
comestibles.
La revue ethnopharmacologique de Baliga et Kurian précise que les fruits complètement mûrs sont consommés comme source alimentaire.
Ils sont toutefois :
petits ;
peu charnus ;
bien moins importants que les fruits alimentaires classiques.
Fleurs
Dans certaines régions, les fleurs entrent dans des préparations traditionnelles, mais elles ne constituent pas un légume ou aliment courant.
L’usage principal de l’espèce reste :
médicinal et ornemental, plutôt que culinaire.
Posologie
Infusion de fleurs
2 à 4 g de fleurs séchées / 250 ml d’eau
Infuser :
10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 3 tasses par jour.
Décoction de fleurs
Pour les usages digestifs traditionnels :
5 à 10 g de fleurs sèches par jour, répartis en 2 ou 3 prises.
Feuilles
Pour une infusion ou décoction légère :
3 à 6 g de feuilles séchées par jour.
Une dose plus traditionnelle peut aller jusqu’à environ :
8 à 10 g/jour, en décoction courte.
Racine
La racine étant plus concentrée et plus astringente :
2 à 5 g de racine sèche par jour
en décoction constitue une fourchette prudente.
Décoction de racine
2 à 5 g de racine sèche ;
400 à 500 ml d’eau ;
frémir 15 minutes ;
répartir en 2 prises.
Poudre
Fleurs ou feuilles :
1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour.
Racine :
0,5 à 1 g, 1 à 2 fois par jour.
Teinture 1:5
Pour une teinture moderne préparée à environ 40–45 % vol. :
2 à 4 ml, 2 fois par jour.
Cette teinture constitue un repère phytothérapeutique moderne, et non une préparation ayurvédique standardisée.
Usage externe
Pour les petites irritations cutanées :
10 à 20 g de fleurs ou feuilles fraîches écrasées, sous forme de pâte ou cataplasme local.
2 à 4 g de fleurs séchées / 250 ml d’eau
Infuser :
10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 3 tasses par jour.
Décoction de fleurs
Pour les usages digestifs traditionnels :
5 à 10 g de fleurs sèches par jour, répartis en 2 ou 3 prises.
Feuilles
Pour une infusion ou décoction légère :
3 à 6 g de feuilles séchées par jour.
Une dose plus traditionnelle peut aller jusqu’à environ :
8 à 10 g/jour, en décoction courte.
Racine
La racine étant plus concentrée et plus astringente :
2 à 5 g de racine sèche par jour
en décoction constitue une fourchette prudente.
Décoction de racine
2 à 5 g de racine sèche ;
400 à 500 ml d’eau ;
frémir 15 minutes ;
répartir en 2 prises.
Poudre
Fleurs ou feuilles :
1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour.
Racine :
0,5 à 1 g, 1 à 2 fois par jour.
Teinture 1:5
Pour une teinture moderne préparée à environ 40–45 % vol. :
2 à 4 ml, 2 fois par jour.
Cette teinture constitue un repère phytothérapeutique moderne, et non une préparation ayurvédique standardisée.
Usage externe
Pour les petites irritations cutanées :
10 à 20 g de fleurs ou feuilles fraîches écrasées, sous forme de pâte ou cataplasme local.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Ixora coccinea possède une longue histoire d’usage traditionnel et n’est pas généralement considérée comme une plante fortement toxique.
Cependant, les données humaines sur les extraits concentrés et les cures prolongées restent limitées.
Grossesse
Une prudence particulière est indiquée en raison de l’usage traditionnel des fleurs dans la :
dysménorrhée et les troubles menstruels.
Il est préférable d’éviter les :
extraits concentrés ;
fortes décoctions ;
cures médicinales prolongées
pendant la grossesse.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour recommander des doses médicinales fortes.
Troubles digestifs
Les racines et autres parties riches en tanins peuvent, à forte dose, provoquer :
constipation ;
irritation gastrique ;
nausées.
Usage externe
Faire un essai sur une petite surface en cas de peau particulièrement sensible.
Enfants
Les traditions mentionnent parfois des usages pédiatriques, mais les posologies infantiles ne sont pas suffisamment standardisées pour extrapoler directement les doses adultes.
Cependant, les données humaines sur les extraits concentrés et les cures prolongées restent limitées.
Grossesse
Une prudence particulière est indiquée en raison de l’usage traditionnel des fleurs dans la :
dysménorrhée et les troubles menstruels.
Il est préférable d’éviter les :
extraits concentrés ;
fortes décoctions ;
cures médicinales prolongées
pendant la grossesse.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour recommander des doses médicinales fortes.
Troubles digestifs
Les racines et autres parties riches en tanins peuvent, à forte dose, provoquer :
constipation ;
irritation gastrique ;
nausées.
Usage externe
Faire un essai sur une petite surface en cas de peau particulièrement sensible.
Enfants
Les traditions mentionnent parfois des usages pédiatriques, mais les posologies infantiles ne sont pas suffisamment standardisées pour extrapoler directement les doses adultes.
Interactions
Aucune interaction médicamenteuse importante n’est actuellement solidement établie chez l’humain.
Antidiarrhéiques
Comme les feuilles et fleurs présentent une activité antidiarrhéique expérimentale, une association avec :
lopéramide ;
autres ralentisseurs du transit
pourrait théoriquement augmenter la constipation.
Anti-inflammatoires
Les extraits présentent des activités anti-inflammatoires expérimentales, mais aucune interaction clinique significative avec les AINS n’est démontrée.
Médicaments hépatiques
Une activité hépatoprotectrice expérimentale a été observée dans certains modèles. Cela ne signifie pas qu’Ixora modifie nécessairement le métabolisme des médicaments ; les données humaines sont insuffisantes.
Plantes fortement astringentes
À forte dose, l’association avec plusieurs plantes très riches en tanins peut accentuer :
constipation ;
irritation digestive.
Exemples :
chêne ;
ratanhia ;
tormentille ;
hamamélis en usage interne.
Antidiarrhéiques
Comme les feuilles et fleurs présentent une activité antidiarrhéique expérimentale, une association avec :
lopéramide ;
autres ralentisseurs du transit
pourrait théoriquement augmenter la constipation.
Anti-inflammatoires
Les extraits présentent des activités anti-inflammatoires expérimentales, mais aucune interaction clinique significative avec les AINS n’est démontrée.
Médicaments hépatiques
Une activité hépatoprotectrice expérimentale a été observée dans certains modèles. Cela ne signifie pas qu’Ixora modifie nécessairement le métabolisme des médicaments ; les données humaines sont insuffisantes.
Plantes fortement astringentes
À forte dose, l’association avec plusieurs plantes très riches en tanins peut accentuer :
constipation ;
irritation digestive.
Exemples :
chêne ;
ratanhia ;
tormentille ;
hamamélis en usage interne.
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