Nom commun
Houx des Indes
Nom scientifique
Leea guinensis
Famille botanique
Vitaceae
Description botanique
Leea guineensis est une plante tropicale à port très variable. Elle peut se présenter comme :
arbuste dressé ;
petit arbre ;
arbuste sarmenteux ;
parfois plante presque grimpante.
Elle mesure souvent 1 à 3 m, mais certains sujets peuvent atteindre 5 à 10 m. Kew rapporte effectivement des formes allant du petit arbuste au petit arbre.
Tiges
Les tiges sont :
charnues lorsqu'elles sont jeunes ;
articulées ;
relativement tendres ;
devenant ligneuses avec l’âge.
Feuilles
Les feuilles sont spectaculaires et généralement :
grandes ;
composées ;
2 à 3 fois pennées, parfois jusqu’à 4 fois ;
munies de nombreuses folioles.
Les folioles sont généralement :
ovales à elliptiques ;
longues de quelques centimètres jusqu’à environ 20–30 cm chez certains sujets ;
vert foncé ;
brillantes ;
à bord finement denté.
Fleurs
Les nombreuses petites fleurs sont regroupées en grandes cymes ramifiées.
Les inflorescences peuvent présenter des tons :
rouge ;
rouge orangé ;
rosé ;
jaune-orangé.
Elles sont particulièrement décoratives.
Fruits
Les fruits sont de petites baies réunies en grappes. Ils sont d’abord :
rouges brillants, puis deviennent progressivement violet foncé à noirs à maturité.
Ils sont appréciés par de nombreux oiseaux.
arbuste dressé ;
petit arbre ;
arbuste sarmenteux ;
parfois plante presque grimpante.
Elle mesure souvent 1 à 3 m, mais certains sujets peuvent atteindre 5 à 10 m. Kew rapporte effectivement des formes allant du petit arbuste au petit arbre.
Tiges
Les tiges sont :
charnues lorsqu'elles sont jeunes ;
articulées ;
relativement tendres ;
devenant ligneuses avec l’âge.
Feuilles
Les feuilles sont spectaculaires et généralement :
grandes ;
composées ;
2 à 3 fois pennées, parfois jusqu’à 4 fois ;
munies de nombreuses folioles.
Les folioles sont généralement :
ovales à elliptiques ;
longues de quelques centimètres jusqu’à environ 20–30 cm chez certains sujets ;
vert foncé ;
brillantes ;
à bord finement denté.
Fleurs
Les nombreuses petites fleurs sont regroupées en grandes cymes ramifiées.
Les inflorescences peuvent présenter des tons :
rouge ;
rouge orangé ;
rosé ;
jaune-orangé.
Elles sont particulièrement décoratives.
Fruits
Les fruits sont de petites baies réunies en grappes. Ils sont d’abord :
rouges brillants, puis deviennent progressivement violet foncé à noirs à maturité.
Ils sont appréciés par de nombreux oiseaux.
Répartition
Leea guineensis possède une aire naturelle exceptionnellement vaste dans l’Ancien Monde tropical et subtropical.
indigène dans de nombreux territoires d’Afrique, notamment :
Sénégal ;
Guinée ;
Sierra Leone ;
Liberia ;
Côte d’Ivoire ;
Ghana ;
Togo ;
Bénin ;
Nigeria ;
Cameroun ;
Gabon ;
Congo ;
République démocratique du Congo ;
Ouganda ;
Kenya ;
Tanzanie ;
Malawi ;
Zambie ;
Angola ;
Madagascar.
Elle est également indigène dans une grande partie de l’Asie tropicale, notamment :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Sulawesi ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Salomon.
indigène dans de nombreux territoires d’Afrique, notamment :
Sénégal ;
Guinée ;
Sierra Leone ;
Liberia ;
Côte d’Ivoire ;
Ghana ;
Togo ;
Bénin ;
Nigeria ;
Cameroun ;
Gabon ;
Congo ;
République démocratique du Congo ;
Ouganda ;
Kenya ;
Tanzanie ;
Malawi ;
Zambie ;
Angola ;
Madagascar.
Elle est également indigène dans une grande partie de l’Asie tropicale, notamment :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Sulawesi ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Salomon.
Habitat
La plante est typique des régions :
tropicales humides.
Elle affectionne particulièrement :
forêts tropicales ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vallées ;
galeries forestières ;
berges de cours d’eau ;
terrains ombragés et humides.
Elle apprécie :
sols riches ;
humidité régulière ;
mi-ombre ;
climat chaud.
tropicales humides.
Elle affectionne particulièrement :
forêts tropicales ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vallées ;
galeries forestières ;
berges de cours d’eau ;
terrains ombragés et humides.
Elle apprécie :
sols riches ;
humidité régulière ;
mi-ombre ;
climat chaud.
Principes actifs
L'analyse phytochimique des feuilles a révélé des alcaloïdes, des tanins, des saponines, des stéroïdes, du phlobatannin / terpénoïde, des flavonoïdes glycosides cardiaques, ainsi que des antinutriments phytine phosphore, oxalate, acide phytique et polyphénol.
Médecine Rurale:
La racine pilée est appliquée en externe sur les rhumatismes, les œdèmes localisés, ainsi que sur les abcès et les furoncles, pour les faire mûrir, et sur les plaies hémostatiques et pour favoriser la cicatrisation.
Les feuilles sont utilisées dans le traitement des coliques.
Elles sont appliquées en externe sous forme de cataplasmes sur les douleurs musculaires, l'arthrite et les rhumatismes. Rôtis, elles sont appliquées sur la tête pour les vertiges.
Les huiles essentielles, composées de mélanges complexes, sont obtenues à partir du bois et des feuilles.
Elles diffèrent considérablement - l'huile de bois contient plus d'aldéhydes et de phénylpropanoïdes à longue chaîne, tandis que l'huile de feuilles est beaucoup plus riche en composés terpénoïdes.
Une Décoction de racines, branches et feuilles est utilisées pour la cicatrisation des plaies.
La racine est utilisée pour la diarrhée et les hallucinations. le jus de feuilles de la plante est mélangé avec du lait de coco, administré trois fois par jour pour le traitement de la dysenterie avec écoulement sanguin.
Le Houx des Indes est couramment utilisée pour traiter l'hypertension, et pour le traitement de l'hypertrophie de la rate chez les enfants.
Médecine Rurale:
La racine pilée est appliquée en externe sur les rhumatismes, les œdèmes localisés, ainsi que sur les abcès et les furoncles, pour les faire mûrir, et sur les plaies hémostatiques et pour favoriser la cicatrisation.
Les feuilles sont utilisées dans le traitement des coliques.
Elles sont appliquées en externe sous forme de cataplasmes sur les douleurs musculaires, l'arthrite et les rhumatismes. Rôtis, elles sont appliquées sur la tête pour les vertiges.
Les huiles essentielles, composées de mélanges complexes, sont obtenues à partir du bois et des feuilles.
Elles diffèrent considérablement - l'huile de bois contient plus d'aldéhydes et de phénylpropanoïdes à longue chaîne, tandis que l'huile de feuilles est beaucoup plus riche en composés terpénoïdes.
Une Décoction de racines, branches et feuilles est utilisées pour la cicatrisation des plaies.
La racine est utilisée pour la diarrhée et les hallucinations. le jus de feuilles de la plante est mélangé avec du lait de coco, administré trois fois par jour pour le traitement de la dysenterie avec écoulement sanguin.
Le Houx des Indes est couramment utilisée pour traiter l'hypertension, et pour le traitement de l'hypertrophie de la rate chez les enfants.
Usages traditionnels
Leea guineensis possède une tradition médicinale particulièrement importante en Afrique occidentale et centrale.
Une revue consacrée au genre Leea rapporte pour cette espèce des usages contre les troubles cutanés, diarrhées, douleurs, rhumatismes, convulsions, troubles digestifs et diverses autres affections.
Plaies et ulcères cutanés
Usage traditionnel important.
Au Ghana, les feuilles sont utilisées contre :
plaies ;
coupures ;
ulcères cutanés ;
éruptions ;
affections de la peau.
Dans certaines régions du Congo, la pulpe de racine est appliquée localement sur :
blessures ;
abcès ;
furoncles.
Rhumatismes et douleurs
Les feuilles et racines sont employées contre :
rhumatismes ;
douleurs articulaires ;
douleurs corporelles ;
œdèmes.
La pulpe de feuilles ou de racines peut être utilisée en friction locale.
Diarrhée et dysenterie
Les médecines traditionnelles africaines utilisent la plante contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
Cet usage est également mentionné dans les synthèses ethnopharmacologiques du genre Leea.
Douleurs abdominales
Les feuilles et racines sont traditionnellement utilisées contre :
maux de ventre ;
spasmes digestifs ;
troubles gastriques.
Convulsions et épilepsie
Dans plusieurs traditions ouest-africaines, les feuilles ont été utilisées contre :
convulsions ;
spasmes ;
crises épileptiques.
La recherche expérimentale a ensuite montré une activité anticonvulsivante de l’extrait aqueux de feuilles chez l’animal.
Cet usage ne remplace évidemment pas un traitement antiépileptique médical.
Paralysie et faiblesse neuromusculaire
Les usages ethnographiques mentionnent également :
paralysie ;
faiblesse corporelle ;
certains troubles neurologiques.
Douleurs dentaires
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
les maux de dents.
Toux et bronchite
Au Congo, certaines préparations de racine ou de partie souterraine sont utilisées en décoction contre :
toux ;
bronchite ;
douleur thoracique.
Troubles urogénitaux
Des décoctions sont également rapportées traditionnellement contre certaines :
infections ou affections urogénitales.
Une revue consacrée au genre Leea rapporte pour cette espèce des usages contre les troubles cutanés, diarrhées, douleurs, rhumatismes, convulsions, troubles digestifs et diverses autres affections.
Plaies et ulcères cutanés
Usage traditionnel important.
Au Ghana, les feuilles sont utilisées contre :
plaies ;
coupures ;
ulcères cutanés ;
éruptions ;
affections de la peau.
Dans certaines régions du Congo, la pulpe de racine est appliquée localement sur :
blessures ;
abcès ;
furoncles.
Rhumatismes et douleurs
Les feuilles et racines sont employées contre :
rhumatismes ;
douleurs articulaires ;
douleurs corporelles ;
œdèmes.
La pulpe de feuilles ou de racines peut être utilisée en friction locale.
Diarrhée et dysenterie
Les médecines traditionnelles africaines utilisent la plante contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
Cet usage est également mentionné dans les synthèses ethnopharmacologiques du genre Leea.
Douleurs abdominales
Les feuilles et racines sont traditionnellement utilisées contre :
maux de ventre ;
spasmes digestifs ;
troubles gastriques.
Convulsions et épilepsie
Dans plusieurs traditions ouest-africaines, les feuilles ont été utilisées contre :
convulsions ;
spasmes ;
crises épileptiques.
La recherche expérimentale a ensuite montré une activité anticonvulsivante de l’extrait aqueux de feuilles chez l’animal.
Cet usage ne remplace évidemment pas un traitement antiépileptique médical.
Paralysie et faiblesse neuromusculaire
Les usages ethnographiques mentionnent également :
paralysie ;
faiblesse corporelle ;
certains troubles neurologiques.
Douleurs dentaires
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
les maux de dents.
Toux et bronchite
Au Congo, certaines préparations de racine ou de partie souterraine sont utilisées en décoction contre :
toux ;
bronchite ;
douleur thoracique.
Troubles urogénitaux
Des décoctions sont également rapportées traditionnellement contre certaines :
infections ou affections urogénitales.
Usages culinaires
Leea guineensis possède quelques usages alimentaires, mais elle n’est pas un aliment majeur.
Fruits mûrs
Les fruits mûrs sont consommés localement dans certaines régions d’Afrique centrale. Des enquêtes ethnobotaniques rapportent notamment leur ingestion dans la forêt de l’Ituri.
Une étude nutritionnelle sur les fruits indique également qu’ils sont comestibles et contiennent différents éléments minéraux, tout en soulignant la présence de facteurs antinutritionnels pouvant être diminués par :
trempage ;
dépulpage ;
retrait des graines.
Précaution
Les baies ne doivent pas être confondues avec celles d’autres espèces, et certaines sources rapportent que leur jus peut être irritant.
En pratique, l’usage alimentaire reste local et occasionnel plutôt qu’un usage culinaire généralisé.
Fruits mûrs
Les fruits mûrs sont consommés localement dans certaines régions d’Afrique centrale. Des enquêtes ethnobotaniques rapportent notamment leur ingestion dans la forêt de l’Ituri.
Une étude nutritionnelle sur les fruits indique également qu’ils sont comestibles et contiennent différents éléments minéraux, tout en soulignant la présence de facteurs antinutritionnels pouvant être diminués par :
trempage ;
dépulpage ;
retrait des graines.
Précaution
Les baies ne doivent pas être confondues avec celles d’autres espèces, et certaines sources rapportent que leur jus peut être irritant.
En pratique, l’usage alimentaire reste local et occasionnel plutôt qu’un usage culinaire généralisé.
Posologie
Infusion de feuilles
2 à 4 g de feuilles sèches pour 250 ml d’eau
Infuser 10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 2 tasses par jour.
Décoction de feuilles
Pour un usage traditionnel plus soutenu :
5 à 10 g de feuilles sèches/jour
dans environ 500 à 750 ml d’eau, répartis en 2 ou 3 prises.
Feuilles fraîches
Repère pratique :
10 à 20 g de feuilles fraîches/jour en décoction.
Racine
La racine étant traditionnellement utilisée en décoction :
3 à 6 g de racine sèche/jour constitue une fourchette prudente.
Poudre de feuilles
1 à 2 g, 1 à 2 fois/jour.
Teinture 1:5
Pour une préparation moderne à 40–45 % vol. :
1 à 3 ml, 2 fois/jour.
Cette teinture constitue une extrapolation phytothérapeutique moderne ; elle n’est pas une forme traditionnelle standardisée.
Usage externe
Pour plaies superficielles, irritations ou douleurs traditionnelles :
15 à 30 g de feuilles/L d’eau
en décoction pour :
compresses ;
lavages ;
bains locaux.
On peut également employer quelques feuilles fraîches soigneusement lavées et pilées sous forme de cataplasme sur peau intacte ou petite lésion superficielle propre.
2 à 4 g de feuilles sèches pour 250 ml d’eau
Infuser 10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 2 tasses par jour.
Décoction de feuilles
Pour un usage traditionnel plus soutenu :
5 à 10 g de feuilles sèches/jour
dans environ 500 à 750 ml d’eau, répartis en 2 ou 3 prises.
Feuilles fraîches
Repère pratique :
10 à 20 g de feuilles fraîches/jour en décoction.
Racine
La racine étant traditionnellement utilisée en décoction :
3 à 6 g de racine sèche/jour constitue une fourchette prudente.
Poudre de feuilles
1 à 2 g, 1 à 2 fois/jour.
Teinture 1:5
Pour une préparation moderne à 40–45 % vol. :
1 à 3 ml, 2 fois/jour.
Cette teinture constitue une extrapolation phytothérapeutique moderne ; elle n’est pas une forme traditionnelle standardisée.
Usage externe
Pour plaies superficielles, irritations ou douleurs traditionnelles :
15 à 30 g de feuilles/L d’eau
en décoction pour :
compresses ;
lavages ;
bains locaux.
On peut également employer quelques feuilles fraîches soigneusement lavées et pilées sous forme de cataplasme sur peau intacte ou petite lésion superficielle propre.
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Leea guineensis possède une longue histoire d’utilisation traditionnelle, mais les données cliniques humaines restent limitées.
Les recherches récentes chez l’animal suggèrent une tolérance relativement correcte des extraits étudiés, mais cela ne permet pas d’établir une sécurité absolue pour une utilisation humaine prolongée.
Grossesse
Les données sont insuffisantes.
Certaines sources ethnographiques rapportent des usages particuliers liés à la grossesse ou même à sa détection, ce qui incite à éviter les extraits médicinaux concentrés pendant la grossesse.
Allaitement
Prudence également faute de données suffisantes.
Enfants
Les usages traditionnels comprennent les convulsions et certaines affections infantiles, mais les formes historiques peuvent inclure des pratiques aujourd’hui inadaptées, notamment des administrations rectales.
Je déconseille donc d’extrapoler ces anciennes méthodes aux enfants sans encadrement compétent.
Troubles digestifs
Les préparations riches en :
tanins ;
saponines
peuvent provoquer à forte dose :
nausées ;
inconfort digestif ;
constipation ou irritation intestinale.
Usage externe
Faire un test sur une petite zone avant une application étendue, surtout chez les personnes sujettes aux allergies cutanées.
Les recherches récentes chez l’animal suggèrent une tolérance relativement correcte des extraits étudiés, mais cela ne permet pas d’établir une sécurité absolue pour une utilisation humaine prolongée.
Grossesse
Les données sont insuffisantes.
Certaines sources ethnographiques rapportent des usages particuliers liés à la grossesse ou même à sa détection, ce qui incite à éviter les extraits médicinaux concentrés pendant la grossesse.
Allaitement
Prudence également faute de données suffisantes.
Enfants
Les usages traditionnels comprennent les convulsions et certaines affections infantiles, mais les formes historiques peuvent inclure des pratiques aujourd’hui inadaptées, notamment des administrations rectales.
Je déconseille donc d’extrapoler ces anciennes méthodes aux enfants sans encadrement compétent.
Troubles digestifs
Les préparations riches en :
tanins ;
saponines
peuvent provoquer à forte dose :
nausées ;
inconfort digestif ;
constipation ou irritation intestinale.
Usage externe
Faire un test sur une petite zone avant une application étendue, surtout chez les personnes sujettes aux allergies cutanées.
Interactions
Antiépileptiques et sédatifs
L’extrait aqueux de feuilles a montré expérimentalement des activités :
anticonvulsivantes ;
anxiolytiques ;
antinociceptives.
Une prudence théorique est donc justifiée avec :
benzodiazépines ;
anticonvulsivants ;
sédatifs ;
plantes fortement calmantes.
Médicaments hypotenseurs
Les données sont insuffisantes pour établir une interaction, mais une surveillance est préférable avec les extraits concentrés en cas de traitement cardiovasculaire.
Médicaments hépatiques
Des propriétés hépatoprotectrices expérimentales ont été rapportées pour les graines et les feuilles, mais cela ne signifie pas que la plante protège systématiquement contre les effets indésirables des médicaments.
Plantes riches en tanins
À fortes doses, l’association avec plusieurs plantes très astringentes pourrait diminuer l’absorption de certains médicaments ou minéraux.
Il est raisonnable d’espacer une décoction concentrée de 1 à 2 heures des médicaments sensibles à l’absorption digestive.
L’extrait aqueux de feuilles a montré expérimentalement des activités :
anticonvulsivantes ;
anxiolytiques ;
antinociceptives.
Une prudence théorique est donc justifiée avec :
benzodiazépines ;
anticonvulsivants ;
sédatifs ;
plantes fortement calmantes.
Médicaments hypotenseurs
Les données sont insuffisantes pour établir une interaction, mais une surveillance est préférable avec les extraits concentrés en cas de traitement cardiovasculaire.
Médicaments hépatiques
Des propriétés hépatoprotectrices expérimentales ont été rapportées pour les graines et les feuilles, mais cela ne signifie pas que la plante protège systématiquement contre les effets indésirables des médicaments.
Plantes riches en tanins
À fortes doses, l’association avec plusieurs plantes très astringentes pourrait diminuer l’absorption de certains médicaments ou minéraux.
Il est raisonnable d’espacer une décoction concentrée de 1 à 2 heures des médicaments sensibles à l’absorption digestive.
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