Crassulaceae
kalanchoé pinné
Bryophyllum pinnatum
3 photos
Aussi appelée :
Bryophylle penné Feuille de vie Plante de vie Herbe à feuilles Feuille merveilleuse Herbe tortue
Nom commun
kalanchoé pinné
Nom scientifique
Bryophyllum pinnatum
Famille botanique
Crassulaceae
Description botanique
Le Kalanchoé pinné est une plante succulente vivace, charnue et dressée.
Type
plante herbacée succulente ;
sous-arbrisseau vivace ;
espèce médicinale et ornementale.
Hauteur
généralement 50 cm à 1,50 m ;
parfois jusqu’à environ 2 mètres dans des conditions tropicales favorables.
Tiges
dressées ;
épaisses ;
charnues ;
cylindriques ;
vertes à rougeâtres ;
creuses ou légèrement ligneuses à la base chez les sujets âgés.
Feuilles
opposées ;
épaisses et succulentes ;
ovales à elliptiques ;
simples sur les parties inférieures ;
parfois composées de trois à cinq folioles sur les parties supérieures ;
bordées de dents arrondies.
Les bords des feuilles peuvent produire de petites plantules munies de racines. Celles-ci tombent sur le sol et donnent rapidement naissance à de nouveaux individus.
Fleurs
pendantes ;
tubulaires ;
regroupées en panicules terminales ;
vert jaunâtre, rosées, rougeâtres ou pourprées ;
entourées d’un calice gonflé.
Floraison
La floraison survient principalement pendant la saison fraîche ou sèche dans les régions tropicales, mais elle varie selon le climat et les conditions de culture.
Fruits
follicules allongés ;
contenant de nombreuses graines fines.
Racines
relativement superficielles ;
fibreuses ;
capables de se développer rapidement à partir des plantules foliaires.
Type
plante herbacée succulente ;
sous-arbrisseau vivace ;
espèce médicinale et ornementale.
Hauteur
généralement 50 cm à 1,50 m ;
parfois jusqu’à environ 2 mètres dans des conditions tropicales favorables.
Tiges
dressées ;
épaisses ;
charnues ;
cylindriques ;
vertes à rougeâtres ;
creuses ou légèrement ligneuses à la base chez les sujets âgés.
Feuilles
opposées ;
épaisses et succulentes ;
ovales à elliptiques ;
simples sur les parties inférieures ;
parfois composées de trois à cinq folioles sur les parties supérieures ;
bordées de dents arrondies.
Les bords des feuilles peuvent produire de petites plantules munies de racines. Celles-ci tombent sur le sol et donnent rapidement naissance à de nouveaux individus.
Fleurs
pendantes ;
tubulaires ;
regroupées en panicules terminales ;
vert jaunâtre, rosées, rougeâtres ou pourprées ;
entourées d’un calice gonflé.
Floraison
La floraison survient principalement pendant la saison fraîche ou sèche dans les régions tropicales, mais elle varie selon le climat et les conditions de culture.
Fruits
follicules allongés ;
contenant de nombreuses graines fines.
Racines
relativement superficielles ;
fibreuses ;
capables de se développer rapidement à partir des plantules foliaires.
Répartition
Le Kalanchoé pinné est originaire de Madagascar. Il a été introduit et naturalisé dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales du monde.
Il est aujourd’hui présent notamment dans :
l’Afrique tropicale ;
l’Afrique australe ;
l’Inde ;
le Sri Lanka ;
le Bangladesh ;
le Népal ;
la Chine méridionale ;
l’Asie du Sud-Est ;
les Philippines ;
l’Indonésie ;
l’Australie ;
les îles du Pacifique ;
les Caraïbes ;
l’Amérique centrale ;
l’Amérique du Sud ;
le sud des États-Unis.
Dans plusieurs régions tropicales, la plante s’échappe facilement des jardins et peut devenir localement envahissante.
Il est aujourd’hui présent notamment dans :
l’Afrique tropicale ;
l’Afrique australe ;
l’Inde ;
le Sri Lanka ;
le Bangladesh ;
le Népal ;
la Chine méridionale ;
l’Asie du Sud-Est ;
les Philippines ;
l’Indonésie ;
l’Australie ;
les îles du Pacifique ;
les Caraïbes ;
l’Amérique centrale ;
l’Amérique du Sud ;
le sud des États-Unis.
Dans plusieurs régions tropicales, la plante s’échappe facilement des jardins et peut devenir localement envahissante.
Habitat
Kalanchoe pinnata pousse dans les biomes tropicaux saisonnièrement secs, mais elle s’adapte à une grande diversité de milieux chauds.
On la rencontre dans :
les jardins ;
les friches ;
les terrains rocheux ;
les vieux murs ;
les talus ;
les bords de routes ;
les lisières forestières ;
les plantations abandonnées ;
les zones perturbées.
Elle apprécie :
les climats chauds ;
une exposition lumineuse ;
la mi-ombre légère ;
les sols bien drainés ;
les substrats sableux ou pierreux ;
une humidité modérée.
Grâce à ses feuilles succulentes, elle résiste relativement bien à la sécheresse. En revanche, elle supporte mal :
le gel ;
l’eau stagnante ;
les sols constamment détrempés.
On la rencontre dans :
les jardins ;
les friches ;
les terrains rocheux ;
les vieux murs ;
les talus ;
les bords de routes ;
les lisières forestières ;
les plantations abandonnées ;
les zones perturbées.
Elle apprécie :
les climats chauds ;
une exposition lumineuse ;
la mi-ombre légère ;
les sols bien drainés ;
les substrats sableux ou pierreux ;
une humidité modérée.
Grâce à ses feuilles succulentes, elle résiste relativement bien à la sécheresse. En revanche, elle supporte mal :
le gel ;
l’eau stagnante ;
les sols constamment détrempés.
Principes actifs
Principes actifs
• flavonoïdes
• bufadiénolides (à surveiller ⚠️)
• triterpènes
• acides organiques
• composés phénoliques
• flavonoïdes
• bufadiénolides (à surveiller ⚠️)
• triterpènes
• acides organiques
• composés phénoliques
Propriétés
Actions thérapeutiques
• anti-inflammatoire
• cicatrisante majeure
• antimicrobienne
• analgésique
• sédative légère
• diurétique
• antihémorragique (tradition)
• immunomodulante
• anti-inflammatoire
• cicatrisante majeure
• antimicrobienne
• analgésique
• sédative légère
• diurétique
• antihémorragique (tradition)
• immunomodulante
Usages traditionnels
Le Kalanchoé pinné est utilisé dans les médecines traditionnelles d’Afrique, d’Inde, d’Asie du Sud-Est, des Caraïbes et d’Amérique tropicale.
Les usages varient fortement selon les régions.
La plante est traditionnellement employée pour accompagner :
les plaies ;
les brûlures superficielles ;
les abcès ;
les furoncles ;
les piqûres d’insectes ;
les contusions ;
les inflammations ;
les douleurs ;
la toux ;
les irritations respiratoires ;
les ulcères digestifs ;
les douleurs gastriques ;
les diarrhées ;
les calculs urinaires ;
les irritations des voies urinaires ;
les œdèmes ;
certaines infections cutanées ;
l’agitation et les troubles du sommeil dans certaines traditions.
Feuilles
Les feuilles sont la partie la plus utilisée. Elles sont traditionnellement :
écrasées sur les plaies ;
chauffées puis appliquées sur les contusions ;
utilisées en jus frais ;
préparées en infusion ou en décoction ;
appliquées sur les furoncles et inflammations locales.
Médecine ayurvédique
Dans les pratiques ayurvédiques, la plante est notamment connue sous les noms de Pashanabheda ou Parnabija dans certains contextes. Elle est traditionnellement utilisée pour :
les troubles urinaires ;
les calculs rénaux ;
les inflammations ;
les plaies ;
certains troubles digestifs.
Le nom Pashanabheda est cependant également appliqué à d’autres espèces médicinales, ce qui peut provoquer des confusions botaniques.
Usages antillais et caribéens
Dans les Caraïbes, les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
les maux de tête ;
les inflammations ;
la toux ;
les contusions ;
les plaies ;
certains troubles urinaires.
Les usages varient fortement selon les régions.
La plante est traditionnellement employée pour accompagner :
les plaies ;
les brûlures superficielles ;
les abcès ;
les furoncles ;
les piqûres d’insectes ;
les contusions ;
les inflammations ;
les douleurs ;
la toux ;
les irritations respiratoires ;
les ulcères digestifs ;
les douleurs gastriques ;
les diarrhées ;
les calculs urinaires ;
les irritations des voies urinaires ;
les œdèmes ;
certaines infections cutanées ;
l’agitation et les troubles du sommeil dans certaines traditions.
Feuilles
Les feuilles sont la partie la plus utilisée. Elles sont traditionnellement :
écrasées sur les plaies ;
chauffées puis appliquées sur les contusions ;
utilisées en jus frais ;
préparées en infusion ou en décoction ;
appliquées sur les furoncles et inflammations locales.
Médecine ayurvédique
Dans les pratiques ayurvédiques, la plante est notamment connue sous les noms de Pashanabheda ou Parnabija dans certains contextes. Elle est traditionnellement utilisée pour :
les troubles urinaires ;
les calculs rénaux ;
les inflammations ;
les plaies ;
certains troubles digestifs.
Le nom Pashanabheda est cependant également appliqué à d’autres espèces médicinales, ce qui peut provoquer des confusions botaniques.
Usages antillais et caribéens
Dans les Caraïbes, les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
les maux de tête ;
les inflammations ;
la toux ;
les contusions ;
les plaies ;
certains troubles urinaires.
Usages culinaires
Le Kalanchoé pinné n’est pas une plante alimentaire courante.
Dans certaines régions, de petites quantités de feuilles ou de jus ont été consommées comme remède traditionnel. Toutefois, cette consommation ne doit pas être assimilée à un usage culinaire sûr.
La présence possible de bufadiénolides cardiotoniques impose une grande prudence. Ces substances peuvent affecter le rythme et la fonction cardiaque à dose suffisante.
Il est donc déconseillé :
de consommer les feuilles comme légume ;
de les ajouter régulièrement aux salades ;
de préparer des jus concentrés ;
de réaliser des cures internes domestiques ;
de donner la plante aux animaux.
La cuisson ne garantit pas l’élimination complète des composés cardiotoxiques.
Dans certaines régions, de petites quantités de feuilles ou de jus ont été consommées comme remède traditionnel. Toutefois, cette consommation ne doit pas être assimilée à un usage culinaire sûr.
La présence possible de bufadiénolides cardiotoniques impose une grande prudence. Ces substances peuvent affecter le rythme et la fonction cardiaque à dose suffisante.
Il est donc déconseillé :
de consommer les feuilles comme légume ;
de les ajouter régulièrement aux salades ;
de préparer des jus concentrés ;
de réaliser des cures internes domestiques ;
de donner la plante aux animaux.
La cuisson ne garantit pas l’élimination complète des composés cardiotoxiques.
Posologie
Aucune posologie interne universelle, standardisée et suffisamment sûre ne peut être proposée pour la plante entière.
La teneur en bufadiénolides peut varier selon :
la variété ;
la partie utilisée ;
l’âge de la plante ;
la saison ;
les conditions de culture ;
le mode d’extraction.
Application externe des feuilles
Usage traditionnel le plus prudent :
Laver soigneusement une feuille.
Retirer toute partie altérée.
Écraser légèrement la feuille.
Placer la pulpe dans une compresse propre.
Appliquer brièvement sur une petite zone de peau intacte.
Traditionnellement utilisé sur :
les contusions ;
les piqûres ;
les irritations légères ;
les inflammations superficielles.
Faire un essai préalable sur une petite zone.
Ne pas appliquer sur :
une plaie profonde ;
une brûlure grave ;
une plaie infectée ;
une muqueuse ;
les yeux.
Jus de feuilles
Le jus frais est utilisé dans plusieurs traditions, mais son usage interne domestique est déconseillé en raison :
de l’absence de dose standardisée ;
du risque de confusion botanique ;
de la présence de glycosides cardiotoniques ;
de la variabilité des concentrations.
Infusion ou décoction
L’usage interne d’une infusion ou d’une décoction de feuilles ne doit être envisagé qu’avec un professionnel connaissant précisément cette espèce et ses risques.
Il ne faut pas préparer une tisane médicinale concentrée à partir de plusieurs feuilles fraîches.
Préparations pharmaceutiques ou anthroposophiques
Des extraits contrôlés de Bryophyllum pinnatum sont employés dans certains contextes médicaux ou anthroposophiques, notamment pour l’agitation ou certaines indications obstétricales. Ces préparations standardisées ne sont pas comparables à une décoction domestique de plante fraîche.
La teneur en bufadiénolides peut varier selon :
la variété ;
la partie utilisée ;
l’âge de la plante ;
la saison ;
les conditions de culture ;
le mode d’extraction.
Application externe des feuilles
Usage traditionnel le plus prudent :
Laver soigneusement une feuille.
Retirer toute partie altérée.
Écraser légèrement la feuille.
Placer la pulpe dans une compresse propre.
Appliquer brièvement sur une petite zone de peau intacte.
Traditionnellement utilisé sur :
les contusions ;
les piqûres ;
les irritations légères ;
les inflammations superficielles.
Faire un essai préalable sur une petite zone.
Ne pas appliquer sur :
une plaie profonde ;
une brûlure grave ;
une plaie infectée ;
une muqueuse ;
les yeux.
Jus de feuilles
Le jus frais est utilisé dans plusieurs traditions, mais son usage interne domestique est déconseillé en raison :
de l’absence de dose standardisée ;
du risque de confusion botanique ;
de la présence de glycosides cardiotoniques ;
de la variabilité des concentrations.
Infusion ou décoction
L’usage interne d’une infusion ou d’une décoction de feuilles ne doit être envisagé qu’avec un professionnel connaissant précisément cette espèce et ses risques.
Il ne faut pas préparer une tisane médicinale concentrée à partir de plusieurs feuilles fraîches.
Préparations pharmaceutiques ou anthroposophiques
Des extraits contrôlés de Bryophyllum pinnatum sont employés dans certains contextes médicaux ou anthroposophiques, notamment pour l’agitation ou certaines indications obstétricales. Ces préparations standardisées ne sont pas comparables à une décoction domestique de plante fraîche.
Contre-indications
Toxicité cardiaque
Le principal danger du Kalanchoé pinné est lié aux bufadiénolides, une famille de glycosides cardiotoniques capables d’inhiber la pompe sodium-potassium des cellules. Leur action est comparable, sur certains mécanismes, à celle d’autres glycosides cardiaques.
Une intoxication peut provoquer :
nausées ;
vomissements ;
diarrhée ;
douleurs abdominales ;
faiblesse ;
vertiges ;
confusion ;
ralentissement ou accélération du rythme cardiaque ;
troubles du rythme ;
baisse de la tension ;
malaise ;
convulsions dans les cas graves.
Des intoxications cardiaques ont été démontrées chez le bétail après ingestion de Bryophyllum pinnatum, notamment avec les inflorescences.
Un cas clinique mortel après ingestion a également été publié en 2025, chez une personne présentant notamment une atteinte cardiaque sous-jacente. Un cas isolé ne permet pas de déterminer une fréquence du risque, mais il renforce la nécessité d’éviter l’automédication interne.
Parties potentiellement toxiques
La toxicité peut concerner :
les feuilles ;
les tiges ;
les fleurs ;
les inflorescences ;
les extraits concentrés.
Les fleurs et les sommités florales peuvent être particulièrement riches en composés actifs chez certaines espèces ou populations.
Grossesse et allaitement
L’automédication est déconseillée pendant :
la grossesse ;
l’allaitement.
Certains extraits standardisés ont été étudiés dans des contextes obstétricaux précis, mais cela ne justifie pas l’emploi de feuilles fraîches ou de préparations artisanales pendant la grossesse.
Enfants
Ne pas administrer par voie interne aux nourrissons ou aux enfants.
Personnes âgées
Les personnes âgées sont plus vulnérables aux troubles :
cardiaques ;
électrolytiques ;
rénaux ;
médicamenteux.
L’usage interne est déconseillé.
Animaux domestiques et bétail
Le Kalanchoé pinné doit être tenu hors de portée :
des chiens ;
des chats ;
des chevaux ;
des bovins ;
des moutons ;
des chèvres.
Les plantes du groupe Kalanchoe–Bryophyllum peuvent provoquer des intoxications cardiaques et neuromusculaires chez les animaux.
Le principal danger du Kalanchoé pinné est lié aux bufadiénolides, une famille de glycosides cardiotoniques capables d’inhiber la pompe sodium-potassium des cellules. Leur action est comparable, sur certains mécanismes, à celle d’autres glycosides cardiaques.
Une intoxication peut provoquer :
nausées ;
vomissements ;
diarrhée ;
douleurs abdominales ;
faiblesse ;
vertiges ;
confusion ;
ralentissement ou accélération du rythme cardiaque ;
troubles du rythme ;
baisse de la tension ;
malaise ;
convulsions dans les cas graves.
Des intoxications cardiaques ont été démontrées chez le bétail après ingestion de Bryophyllum pinnatum, notamment avec les inflorescences.
Un cas clinique mortel après ingestion a également été publié en 2025, chez une personne présentant notamment une atteinte cardiaque sous-jacente. Un cas isolé ne permet pas de déterminer une fréquence du risque, mais il renforce la nécessité d’éviter l’automédication interne.
Parties potentiellement toxiques
La toxicité peut concerner :
les feuilles ;
les tiges ;
les fleurs ;
les inflorescences ;
les extraits concentrés.
Les fleurs et les sommités florales peuvent être particulièrement riches en composés actifs chez certaines espèces ou populations.
Grossesse et allaitement
L’automédication est déconseillée pendant :
la grossesse ;
l’allaitement.
Certains extraits standardisés ont été étudiés dans des contextes obstétricaux précis, mais cela ne justifie pas l’emploi de feuilles fraîches ou de préparations artisanales pendant la grossesse.
Enfants
Ne pas administrer par voie interne aux nourrissons ou aux enfants.
Personnes âgées
Les personnes âgées sont plus vulnérables aux troubles :
cardiaques ;
électrolytiques ;
rénaux ;
médicamenteux.
L’usage interne est déconseillé.
Animaux domestiques et bétail
Le Kalanchoé pinné doit être tenu hors de portée :
des chiens ;
des chats ;
des chevaux ;
des bovins ;
des moutons ;
des chèvres.
Les plantes du groupe Kalanchoe–Bryophyllum peuvent provoquer des intoxications cardiaques et neuromusculaires chez les animaux.
Interactions
Les interactions sont particulièrement importantes en raison des bufadiénolides.
Médicaments cardiaques
Digoxine et autres glycosides cardiotoniques
Association potentiellement dangereuse avec :
digoxine ;
digitoxine ;
autres médicaments digitaliques.
Les effets sur le cœur peuvent s’additionner et augmenter le risque :
de bradycardie ;
d’arythmie ;
de bloc cardiaque ;
d’intoxication digitalique.
Antiarythmiques
Prudence ou évitement avec :
amiodarone ;
sotalol ;
quinidine ;
flécaïnide ;
propafénone ;
autres médicaments modifiant le rythme cardiaque.
Bêtabloquants et ralentisseurs cardiaques
Prudence avec :
bisoprolol ;
métoprolol ;
propranolol ;
vérapamil ;
diltiazem ;
ivabradine.
L’association pourrait accentuer le ralentissement cardiaque.
Diurétiques
Prudence avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques provoquant une perte de potassium.
Une hypokaliémie peut accroître la sensibilité aux glycosides cardiotoniques.
Corticoïdes et laxatifs stimulants
Une utilisation prolongée de corticoïdes ou de laxatifs stimulants peut également réduire le potassium sanguin et augmenter théoriquement le risque cardiaque.
Médicaments antihypertenseurs
Des effets antihypertenseurs ont été observés dans certaines études précliniques. Une association pourrait provoquer :
vertiges ;
hypotension ;
malaise.
Sédatifs
La plante a fait l’objet d’études concernant des effets neuropharmacologiques ou sédatifs. Prudence avec :
benzodiazépines ;
somnifères ;
antihistaminiques sédatifs ;
antipsychotiques ;
alcool ;
opioïdes.
Les effets psychoactifs et neurocomportementaux des extraits restent encore imparfaitement compris.
Plantes médicinales à risque cardiaque
Ne pas associer en automédication avec :
Digitale, Digitalis purpurea ;
Laurier-rose, Nerium oleander ;
Muguet, Convallaria majalis ;
Scille, Drimia maritima ;
Strophanthus spp. ;
Adonis, Adonis vernalis.
Plantes diminuant le potassium
Prudence avec :
Réglisse, Glycyrrhiza glabra ;
Séné, Senna alexandrina ;
Bourdaine, Frangula alnus ;
Aloès laxatif ;
Cascara.
Une baisse du potassium peut favoriser la toxicité des glycosides cardiaques.
Médicaments cardiaques
Digoxine et autres glycosides cardiotoniques
Association potentiellement dangereuse avec :
digoxine ;
digitoxine ;
autres médicaments digitaliques.
Les effets sur le cœur peuvent s’additionner et augmenter le risque :
de bradycardie ;
d’arythmie ;
de bloc cardiaque ;
d’intoxication digitalique.
Antiarythmiques
Prudence ou évitement avec :
amiodarone ;
sotalol ;
quinidine ;
flécaïnide ;
propafénone ;
autres médicaments modifiant le rythme cardiaque.
Bêtabloquants et ralentisseurs cardiaques
Prudence avec :
bisoprolol ;
métoprolol ;
propranolol ;
vérapamil ;
diltiazem ;
ivabradine.
L’association pourrait accentuer le ralentissement cardiaque.
Diurétiques
Prudence avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques provoquant une perte de potassium.
Une hypokaliémie peut accroître la sensibilité aux glycosides cardiotoniques.
Corticoïdes et laxatifs stimulants
Une utilisation prolongée de corticoïdes ou de laxatifs stimulants peut également réduire le potassium sanguin et augmenter théoriquement le risque cardiaque.
Médicaments antihypertenseurs
Des effets antihypertenseurs ont été observés dans certaines études précliniques. Une association pourrait provoquer :
vertiges ;
hypotension ;
malaise.
Sédatifs
La plante a fait l’objet d’études concernant des effets neuropharmacologiques ou sédatifs. Prudence avec :
benzodiazépines ;
somnifères ;
antihistaminiques sédatifs ;
antipsychotiques ;
alcool ;
opioïdes.
Les effets psychoactifs et neurocomportementaux des extraits restent encore imparfaitement compris.
Plantes médicinales à risque cardiaque
Ne pas associer en automédication avec :
Digitale, Digitalis purpurea ;
Laurier-rose, Nerium oleander ;
Muguet, Convallaria majalis ;
Scille, Drimia maritima ;
Strophanthus spp. ;
Adonis, Adonis vernalis.
Plantes diminuant le potassium
Prudence avec :
Réglisse, Glycyrrhiza glabra ;
Séné, Senna alexandrina ;
Bourdaine, Frangula alnus ;
Aloès laxatif ;
Cascara.
Une baisse du potassium peut favoriser la toxicité des glycosides cardiaques.
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