Lamiaceae
Lamier Jaune
Lamium galeobdolon
3 photos
Aussi appelée :
Lamier galéobdolon Ortie jaune Fausse ortie jaune
Nom commun
Lamier Jaune
Nom scientifique
Lamium galeobdolon
Famille botanique
Lamiaceae
Description botanique
Le terme « fausse ortie » vient de ses feuilles ressemblant à celles de l’ortie, mais la plante ne pique pas.
Le Lamier jaune est une plante herbacée vivace et stolonifère, généralement haute de 20 à 60 cm. Il forme rapidement des tapis grâce à ses tiges rampantes qui s’enracinent au contact du sol. Kew le décrit comme une vivace stolonifère pouvant atteindre environ 60 cm.
Les tiges sont quadrangulaires, caractère classique des Lamiaceae.
Les feuilles sont :
opposées ;
ovales à largement ovales ;
dentées ;
légèrement velues ;
généralement vertes ;
parfois marquées de taches argentées chez certaines sous-espèces ou formes horticoles.
Elles mesurent approximativement 3 à 6 cm de long sur 2 à 4 cm de large.
Les fleurs sont jaunes, longues d’environ 15 à 25 mm, disposées en verticilles autour de la tige. La corolle est bilabiée, avec une lèvre supérieure en forme de casque et une lèvre inférieure souvent marquée de brun ou d’orange.
La floraison se produit principalement au printemps et au début de l’été.
Le Lamier jaune est une plante herbacée vivace et stolonifère, généralement haute de 20 à 60 cm. Il forme rapidement des tapis grâce à ses tiges rampantes qui s’enracinent au contact du sol. Kew le décrit comme une vivace stolonifère pouvant atteindre environ 60 cm.
Les tiges sont quadrangulaires, caractère classique des Lamiaceae.
Les feuilles sont :
opposées ;
ovales à largement ovales ;
dentées ;
légèrement velues ;
généralement vertes ;
parfois marquées de taches argentées chez certaines sous-espèces ou formes horticoles.
Elles mesurent approximativement 3 à 6 cm de long sur 2 à 4 cm de large.
Les fleurs sont jaunes, longues d’environ 15 à 25 mm, disposées en verticilles autour de la tige. La corolle est bilabiée, avec une lèvre supérieure en forme de casque et une lèvre inférieure souvent marquée de brun ou d’orange.
La floraison se produit principalement au printemps et au début de l’été.
Répartition
L’espèce est naturellement présente de l’Europe jusqu’à l’ouest de la Sibérie et l’Iran. Son aire indigène comprend notamment la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Grande-Bretagne, les Balkans, la Turquie, le Caucase et une partie de la Russie.
Elle a été introduite dans d’autres régions, notamment :
Amérique du Nord ;
Nouvelle-Zélande ;
Madère.
Dans plusieurs régions hors de son aire naturelle, certaines formes horticoles peuvent devenir envahissantes.
Elle a été introduite dans d’autres régions, notamment :
Amérique du Nord ;
Nouvelle-Zélande ;
Madère.
Dans plusieurs régions hors de son aire naturelle, certaines formes horticoles peuvent devenir envahissantes.
Habitat
Le Lamier jaune affectionne surtout :
sous-bois ;
forêts de feuillus ;
lisières forestières ;
haies ;
ravins ;
talus ombragés ;
sols frais et riches en humus.
Il apprécie particulièrement :
mi-ombre à ombre ;
sols frais ;
terrain relativement fertile ;
humidité régulière.
En Suisse, L. galeobdolon est caractéristique des situations relativement ombragées et des sols frais à humides.
C’est une excellente plante couvre-sol, mais son développement peut devenir très vigoureux.
sous-bois ;
forêts de feuillus ;
lisières forestières ;
haies ;
ravins ;
talus ombragés ;
sols frais et riches en humus.
Il apprécie particulièrement :
mi-ombre à ombre ;
sols frais ;
terrain relativement fertile ;
humidité régulière.
En Suisse, L. galeobdolon est caractéristique des situations relativement ombragées et des sols frais à humides.
C’est une excellente plante couvre-sol, mais son développement peut devenir très vigoureux.
Principes actifs
Glycosides monoterpéniques, tanins, mucilages, flavonoïdes.
Protéines, minéraux, vitamines A, C, E et de sélénium.
Utilisations Culinaire:
Les feuilles du lamier jaune sont comestibles et peuvent être consommées crues ou cuites.
On peut utiliser les fleurs en décoration de plats.
Malgré leur forte odeur, les feuilles ont un goût relativement doux.
Les fleurs et ses jeunes feuilles sont manger crues en salade, ou hachées et mélangées avec des pommes de terre ou une omelette.
Indications:
Cette plante a été utilisée dans la médecine traditionnelle européenne pour traiter divers maux.
Les parties aériennes de la plante sont réputées pour avoir des propriétés astringentes, diurétiques et dépuratives.
Elle a été utilisée pour traiter les affections cutanées, les troubles urinaires, les problèmes gastro-intestinaux et même comme tonique général.
Troubles gynécologiques comme les pertes blanches (leucorrhée) ainsi que les règles abondantes, troubles gastro-intestinaux comme la diarrhée, troubles urinaires, insomnies nerveuses, mauvaise évacuation d’urine, douleurs et les brûlures à la miction, les maladies des reins, paralysies des muscles de la vessie, ulcères.
Efficace contre l'incontinence urinaire, métrorragie, la fièvre, les inflammations de la vessie, la diarrhée.
Démangeaisons du cuir chevelu (en usage externe) comme en cas de pellicules.
Les fleurs sont utilisée contre les troubles de la digestion, les scrofules, les éruptions cutanées.
Protéines, minéraux, vitamines A, C, E et de sélénium.
Utilisations Culinaire:
Les feuilles du lamier jaune sont comestibles et peuvent être consommées crues ou cuites.
On peut utiliser les fleurs en décoration de plats.
Malgré leur forte odeur, les feuilles ont un goût relativement doux.
Les fleurs et ses jeunes feuilles sont manger crues en salade, ou hachées et mélangées avec des pommes de terre ou une omelette.
Indications:
Cette plante a été utilisée dans la médecine traditionnelle européenne pour traiter divers maux.
Les parties aériennes de la plante sont réputées pour avoir des propriétés astringentes, diurétiques et dépuratives.
Elle a été utilisée pour traiter les affections cutanées, les troubles urinaires, les problèmes gastro-intestinaux et même comme tonique général.
Troubles gynécologiques comme les pertes blanches (leucorrhée) ainsi que les règles abondantes, troubles gastro-intestinaux comme la diarrhée, troubles urinaires, insomnies nerveuses, mauvaise évacuation d’urine, douleurs et les brûlures à la miction, les maladies des reins, paralysies des muscles de la vessie, ulcères.
Efficace contre l'incontinence urinaire, métrorragie, la fièvre, les inflammations de la vessie, la diarrhée.
Démangeaisons du cuir chevelu (en usage externe) comme en cas de pellicules.
Les fleurs sont utilisée contre les troubles de la digestion, les scrofules, les éruptions cutanées.
Usages traditionnels
Le Lamier jaune est moins documenté en phytothérapie que le Lamier blanc (Lamium album), mais il possède tout de même plusieurs usages traditionnels.
Les parties aériennes ont été décrites comme :
astringentes ;
antispasmodiques ;
diurétiques ;
expectorantes ;
styptiques ;
vasoconstrictrices.
Troubles respiratoires
Traditionnellement, la plante a été utilisée pour accompagner :
toux ;
encombrement bronchique ;
catarrhes ;
sécrétions respiratoires.
Cet usage correspond à sa réputation d’expectorant doux.
Troubles urinaires
Une légère activité diurétique lui est traditionnellement attribuée.
Elle a été utilisée pour favoriser :
élimination urinaire ;
drainage léger ;
confort des voies urinaires.
Petits saignements
Son caractère astringent et styptique explique un usage externe traditionnel sur :
petites coupures ;
saignements superficiels ;
plaies mineures.
Spasmes
La plante est aussi décrite comme antispasmodique, notamment dans certains usages populaires digestifs.
Usage externe
Les feuilles fraîches ou les infusions concentrées peuvent traditionnellement être appliquées sur :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations superficielles.
Il faut toutefois noter que les données ethnomédicinales spécifiques à L. galeobdolon sont nettement moins abondantes que pour d’autres espèces du genre Lamium.
Les parties aériennes ont été décrites comme :
astringentes ;
antispasmodiques ;
diurétiques ;
expectorantes ;
styptiques ;
vasoconstrictrices.
Troubles respiratoires
Traditionnellement, la plante a été utilisée pour accompagner :
toux ;
encombrement bronchique ;
catarrhes ;
sécrétions respiratoires.
Cet usage correspond à sa réputation d’expectorant doux.
Troubles urinaires
Une légère activité diurétique lui est traditionnellement attribuée.
Elle a été utilisée pour favoriser :
élimination urinaire ;
drainage léger ;
confort des voies urinaires.
Petits saignements
Son caractère astringent et styptique explique un usage externe traditionnel sur :
petites coupures ;
saignements superficiels ;
plaies mineures.
Spasmes
La plante est aussi décrite comme antispasmodique, notamment dans certains usages populaires digestifs.
Usage externe
Les feuilles fraîches ou les infusions concentrées peuvent traditionnellement être appliquées sur :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations superficielles.
Il faut toutefois noter que les données ethnomédicinales spécifiques à L. galeobdolon sont nettement moins abondantes que pour d’autres espèces du genre Lamium.
Usages culinaires
Le Lamier jaune est généralement considéré comme comestible, particulièrement lorsqu’il est jeune.
Jeunes feuilles et pousses
Les jeunes feuilles et pousses peuvent être :
cuites comme légume ;
ajoutées à des soupes ;
mélangées à d’autres plantes sauvages ;
incorporées à des farces.
Les jeunes sommités fleuries peuvent également être cuites.
Certaines sources signalent aussi la consommation crue des feuilles et l’utilisation des fleurs comme décoration alimentaire.
Goût
Les jeunes feuilles ont généralement un goût :
végétal ;
doux ;
légèrement terreux ;
parfois un peu aromatique.
Les feuilles âgées peuvent devenir plus fibreuses.
Quantité alimentaire
Comme légume sauvage :
20 à 50 g de jeunes feuilles fraîches constituent une portion raisonnable, mélangées de préférence avec d’autres légumes.
Jeunes feuilles et pousses
Les jeunes feuilles et pousses peuvent être :
cuites comme légume ;
ajoutées à des soupes ;
mélangées à d’autres plantes sauvages ;
incorporées à des farces.
Les jeunes sommités fleuries peuvent également être cuites.
Certaines sources signalent aussi la consommation crue des feuilles et l’utilisation des fleurs comme décoration alimentaire.
Goût
Les jeunes feuilles ont généralement un goût :
végétal ;
doux ;
légèrement terreux ;
parfois un peu aromatique.
Les feuilles âgées peuvent devenir plus fibreuses.
Quantité alimentaire
Comme légume sauvage :
20 à 50 g de jeunes feuilles fraîches constituent une portion raisonnable, mélangées de préférence avec d’autres légumes.
Posologie
Les quantités suivantes doivent donc être considérées comme des repères phytothérapeutiques prudents, inspirés des usages traditionnels des parties aériennes des lamiers.
Infusion
2 à 4 g de sommités fleuries sèches pour 250 ml d’eau.
Infuser :
10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 3 tasses par jour.
Décoction légère
5 à 10 g de plante sèche dans 500 ml d’eau.
Faire frémir 10 minutes et répartir sur la journée.
Poudre
1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour.
Cette forme est moins traditionnelle que l’infusion.
Teinture 1:5
Une teinture moderne peut être préparée avec :
100 g de parties aériennes sèches ;
500 ml de vodka à 40°.
Repère pratique :
2 à 4 ml, 2 fois par jour.
Il s’agit d’une extrapolation phytothérapeutique, pas d’une dose clinique validée.
Usage externe
Pour les lavages et compresses :
10 à 20 g de plante sèche par litre d’eau.
Cataplasme
Quelques feuilles fraîches propres peuvent être écrasées puis appliquées localement sur une petite zone cutanée intacte ou légèrement irritée.
Infusion
2 à 4 g de sommités fleuries sèches pour 250 ml d’eau.
Infuser :
10 à 15 minutes.
Prendre :
1 à 3 tasses par jour.
Décoction légère
5 à 10 g de plante sèche dans 500 ml d’eau.
Faire frémir 10 minutes et répartir sur la journée.
Poudre
1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour.
Cette forme est moins traditionnelle que l’infusion.
Teinture 1:5
Une teinture moderne peut être préparée avec :
100 g de parties aériennes sèches ;
500 ml de vodka à 40°.
Repère pratique :
2 à 4 ml, 2 fois par jour.
Il s’agit d’une extrapolation phytothérapeutique, pas d’une dose clinique validée.
Usage externe
Pour les lavages et compresses :
10 à 20 g de plante sèche par litre d’eau.
Cataplasme
Quelques feuilles fraîches propres peuvent être écrasées puis appliquées localement sur une petite zone cutanée intacte ou légèrement irritée.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Le Lamier jaune est généralement considéré comme une plante de faible toxicité lorsqu’il est consommé comme aliment ou utilisé à doses modérées.
Cependant, les données toxicologiques spécifiques sont limitées.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire occasionnel ne soulève pas de préoccupation particulière connue.
En revanche, par prudence, éviter :
extraits concentrés ;
cures prolongées ;
fortes doses médicinales
pendant la grossesse et l’allaitement, faute de données suffisantes.
Allergie aux Lamiaceae
Les personnes sensibles à cette famille botanique peuvent occasionnellement présenter :
irritation cutanée ;
inconfort digestif ;
réaction allergique.
Usage diurétique
En cas de maladie rénale sévère ou d’œdème d’origine cardiaque ou rénale, ne pas utiliser la plante comme simple diurétique sans avis médical.
Récolte
Éviter les plantes :
poussant au bord des routes ;
exposées aux pesticides ;
provenant de terrains pollués.
Formes horticoles
Certaines formes panachées cultivées comme couvre-sol ne doivent pas être automatiquement assimilées à du matériel végétal destiné à un usage alimentaire ou médicinal, surtout lorsqu’elles ont reçu des traitements phytosanitaires.
Cependant, les données toxicologiques spécifiques sont limitées.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire occasionnel ne soulève pas de préoccupation particulière connue.
En revanche, par prudence, éviter :
extraits concentrés ;
cures prolongées ;
fortes doses médicinales
pendant la grossesse et l’allaitement, faute de données suffisantes.
Allergie aux Lamiaceae
Les personnes sensibles à cette famille botanique peuvent occasionnellement présenter :
irritation cutanée ;
inconfort digestif ;
réaction allergique.
Usage diurétique
En cas de maladie rénale sévère ou d’œdème d’origine cardiaque ou rénale, ne pas utiliser la plante comme simple diurétique sans avis médical.
Récolte
Éviter les plantes :
poussant au bord des routes ;
exposées aux pesticides ;
provenant de terrains pollués.
Formes horticoles
Certaines formes panachées cultivées comme couvre-sol ne doivent pas être automatiquement assimilées à du matériel végétal destiné à un usage alimentaire ou médicinal, surtout lorsqu’elles ont reçu des traitements phytosanitaires.
Interactions
Diurétiques
En raison de son action diurétique traditionnelle, une prudence théorique est indiquée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques ;
orthosiphon ;
piloselle ;
prêle ;
pissenlit à forte dose.
Une utilisation très importante pourrait théoriquement accentuer la diurèse.
Antihypertenseurs
Une interaction significative n’est pas démontrée, mais si la plante est prise à forte dose avec plusieurs plantes ou médicaments diurétiques, une baisse supplémentaire de tension reste théoriquement possible.
Plantes astringentes
L’association à fortes doses avec :
ronce ;
chêne ;
potentille ;
tormentille
pourrait accentuer l’effet astringent digestif.
Aux quantités alimentaires usuelles, aucune interaction importante n’est connue.
En raison de son action diurétique traditionnelle, une prudence théorique est indiquée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques ;
orthosiphon ;
piloselle ;
prêle ;
pissenlit à forte dose.
Une utilisation très importante pourrait théoriquement accentuer la diurèse.
Antihypertenseurs
Une interaction significative n’est pas démontrée, mais si la plante est prise à forte dose avec plusieurs plantes ou médicaments diurétiques, une baisse supplémentaire de tension reste théoriquement possible.
Plantes astringentes
L’association à fortes doses avec :
ronce ;
chêne ;
potentille ;
tormentille
pourrait accentuer l’effet astringent digestif.
Aux quantités alimentaires usuelles, aucune interaction importante n’est connue.
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