Nom commun
Langue de Chien
Nom scientifique
Elephantopus spicatus
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
La Langue de Chien est une plante herbacée vivace, dressée, pouvant atteindre environ 30 à 120 cm de hauteur.
Elle présente généralement :
une racine pivotante robuste ;
des tiges dressées, légèrement velues à presque glabres ;
des feuilles basales disposées en rosette ;
des feuilles caulinaires alternes, de plus en plus petites vers le sommet.
Les feuilles inférieures mesurent environ 5 à 25 cm de long sur 1 à 7 cm de large. Elles sont oblongues-obovales à oblongues-lancéolées.
Les inflorescences sont caractéristiques : de petits capitules sont regroupés le long d’axes étroits formant des épis terminaux allongés.
Les fleurs sont petites, généralement blanches à légèrement lilas, avec une corolle d’environ 6 à 8 mm. Les fruits sont des akènes côtelés portant quelques soies de pappus, dont deux sont souvent nettement plus longues et recourbées.
Elle présente généralement :
une racine pivotante robuste ;
des tiges dressées, légèrement velues à presque glabres ;
des feuilles basales disposées en rosette ;
des feuilles caulinaires alternes, de plus en plus petites vers le sommet.
Les feuilles inférieures mesurent environ 5 à 25 cm de long sur 1 à 7 cm de large. Elles sont oblongues-obovales à oblongues-lancéolées.
Les inflorescences sont caractéristiques : de petits capitules sont regroupés le long d’axes étroits formant des épis terminaux allongés.
Les fleurs sont petites, généralement blanches à légèrement lilas, avec une corolle d’environ 6 à 8 mm. Les fruits sont des akènes côtelés portant quelques soies de pappus, dont deux sont souvent nettement plus longues et recourbées.
Répartition
L’espèce est originaire de l’Amérique tropicale, du Mexique jusqu’à une grande partie de l’Amérique du Sud et des Caraïbes.
Elle a ensuite été introduite dans plusieurs régions tropicales, notamment :
Afrique occidentale ;
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Taïwan ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Java ;
Fidji ;
Hawaii ;
Philippines.
Aux Philippines, elle est aujourd’hui naturalisée et commune sur de nombreuses îles et provinces, jusqu’à environ 700 m d’altitude.
Elle a ensuite été introduite dans plusieurs régions tropicales, notamment :
Afrique occidentale ;
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Taïwan ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Java ;
Fidji ;
Hawaii ;
Philippines.
Aux Philippines, elle est aujourd’hui naturalisée et commune sur de nombreuses îles et provinces, jusqu’à environ 700 m d’altitude.
Habitat
La Langue de Chien apprécie surtout :
terrains vagues ;
bords de chemins ;
friches ;
pâturages ;
lisières ;
zones agricoles ;
rizières ;
terrains humides perturbés.
Dans les descriptions floristiques tropicales, elle est signalée notamment aux marges des marécages et des rizières, souvent à basse altitude.
Elle supporte toutefois aussi des milieux plus secs et perturbés, surtout sous climat tropical.
terrains vagues ;
bords de chemins ;
friches ;
pâturages ;
lisières ;
zones agricoles ;
rizières ;
terrains humides perturbés.
Dans les descriptions floristiques tropicales, elle est signalée notamment aux marges des marécages et des rizières, souvent à basse altitude.
Elle supporte toutefois aussi des milieux plus secs et perturbés, surtout sous climat tropical.
Principes actifs
La chromatographie sur colonne a donné de fins cristaux blancs qui semblaient être du glaucolide-B, une lactone sesquiterpénique précédemment isolée de l'espèce du genre Vernonia.
Médecine Rurale:
Les feuilles sont appliqués localement comme traitement spécifique de l'eczéma.
Les Feuilles sont également utilisées comme vulnéraire.
En Inde, l' écorce est utilisée comme antidote contre les morsures de serpent.
En Jamaïque , la plante est utilisée pour la fièvre, les problèmes oculaires et les entorses.
Autres:
Les tiges et les feuilles dures, sont utilisées comme balais pour balayer les maisons.
Médecine Rurale:
Les feuilles sont appliqués localement comme traitement spécifique de l'eczéma.
Les Feuilles sont également utilisées comme vulnéraire.
En Inde, l' écorce est utilisée comme antidote contre les morsures de serpent.
En Jamaïque , la plante est utilisée pour la fièvre, les problèmes oculaires et les entorses.
Autres:
Les tiges et les feuilles dures, sont utilisées comme balais pour balayer les maisons.
Usages traditionnels
La plante possède des usages médicinaux bien établis dans plusieurs médecines populaires tropicales, notamment aux Philippines et en Amazonie.
Eczéma et dermatoses
Aux Philippines, les feuilles sont appliquées localement contre l’eczéma. Cet usage est directement rapporté par PROSEA.
Elles sont aussi employées sur :
démangeaisons ;
éruptions cutanées ;
irritations ;
petites lésions.
Plaies et blessures
La plante est considérée comme vulnéraire.
Aux Philippines, feuilles et tiges sont utilisées contre :
coupures ;
plaies ;
entorses ;
lésions superficielles.
Troubles urinaires
Chez les Manobo d’Agusan del Sur, les feuilles et racines sont utilisées en infusion ou décoction pour :
difficulté à uriner ;
troubles rénaux ;
gonflement de la vessie ;
infections urinaires traditionnelles.
Fièvre, fatigue et faiblesse
Les mêmes usages Manobo concernent :
fièvre ;
fatigue ;
faiblesse ;
crampes ;
spasmes.
Retard des règles
La plante est également employée traditionnellement pour favoriser l’apparition des menstruations retardées.
Cela justifie une prudence particulière pendant la grossesse.
Entorses
Les feuilles écrasées ou leur suc sont appliqués sur les entorses et traumatismes légers.
Leishmaniose — tradition amazonienne
Chez les Chayahuita du Pérou, Pseudelephantopus spicatus fait partie des remèdes traditionnels contre la leishmaniose. Des recherches ont effectivement mis en évidence une activité antileishmanienne de certains constituants de la plante.
Eczéma et dermatoses
Aux Philippines, les feuilles sont appliquées localement contre l’eczéma. Cet usage est directement rapporté par PROSEA.
Elles sont aussi employées sur :
démangeaisons ;
éruptions cutanées ;
irritations ;
petites lésions.
Plaies et blessures
La plante est considérée comme vulnéraire.
Aux Philippines, feuilles et tiges sont utilisées contre :
coupures ;
plaies ;
entorses ;
lésions superficielles.
Troubles urinaires
Chez les Manobo d’Agusan del Sur, les feuilles et racines sont utilisées en infusion ou décoction pour :
difficulté à uriner ;
troubles rénaux ;
gonflement de la vessie ;
infections urinaires traditionnelles.
Fièvre, fatigue et faiblesse
Les mêmes usages Manobo concernent :
fièvre ;
fatigue ;
faiblesse ;
crampes ;
spasmes.
Retard des règles
La plante est également employée traditionnellement pour favoriser l’apparition des menstruations retardées.
Cela justifie une prudence particulière pendant la grossesse.
Entorses
Les feuilles écrasées ou leur suc sont appliqués sur les entorses et traumatismes légers.
Leishmaniose — tradition amazonienne
Chez les Chayahuita du Pérou, Pseudelephantopus spicatus fait partie des remèdes traditionnels contre la leishmaniose. Des recherches ont effectivement mis en évidence une activité antileishmanienne de certains constituants de la plante.
Usages culinaires
Contrairement à certaines autres Asteraceae sauvages, elle est surtout connue comme :
plante médicinale ;
plante amère ;
herbe des friches.
plante médicinale ;
plante amère ;
herbe des friches.
Posologie
Il n’existe pas de posologie pharmacopéiale internationale standardisée pour cette plante.
Nous disposons cependant d’usages ethnomédicinaux philippins assez précis.
Décoction ou tisane traditionnelle — Manobo
Les feuilles et/ou racines sont préparées en infusion ou décoction.
La documentation ethnobotanique rapporte :
3 à 5 verres de préparation, généralement une fois par jour ou selon le besoin.
La quantité exacte de plante par verre n’étant pas précisée, on ne peut pas transformer rigoureusement cette donnée en grammes.
Décoction de feuilles — repère pratique
Pour un usage phytothérapeutique modéré :
5 à 10 g de feuilles sèches par jour dans environ 500 ml d’eau.
Faire frémir 10 à 15 minutes et répartir en 2 ou 3 prises.
Cette quantité est une extrapolation pratique, non une dose pharmacopéiale officielle.
Racines
Repère prudent :
3 à 6 g de racines sèches par jour en décoction.
Là encore, il s’agit d’un repère extrapolé à partir de l’usage traditionnel.
Infusion
2 à 4 g de feuilles sèches pour 250 ml d’eau, 1 à 3 fois par jour.
Poudre
1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour.
Repère conservateur, faute de standardisation clinique.
Jus ou suc frais
Pour une utilisation traditionnelle externe, le suc des feuilles est appliqué directement en petite quantité.
Pour l’usage interne, je ne proposerais pas de dose de jus frais standardisée faute de données suffisantes.
Teinture 1:5
Une teinture moderne peut être préparée avec :
100 g de plante sèche ;
500 ml de vodka à 40–45° ;
macération 3 à 4 semaines.
Repère prudent :
1 à 3 ml, 2 fois par jour.
Cette forme est une extrapolation moderne et non une préparation traditionnelle de référence.
Usage externe
Pour les plaies, eczéma ou démangeaisons :
quelques feuilles fraîches écrasées ;
ou une décoction de 10 à 20 g de feuilles/L d’eau.
Nous disposons cependant d’usages ethnomédicinaux philippins assez précis.
Décoction ou tisane traditionnelle — Manobo
Les feuilles et/ou racines sont préparées en infusion ou décoction.
La documentation ethnobotanique rapporte :
3 à 5 verres de préparation, généralement une fois par jour ou selon le besoin.
La quantité exacte de plante par verre n’étant pas précisée, on ne peut pas transformer rigoureusement cette donnée en grammes.
Décoction de feuilles — repère pratique
Pour un usage phytothérapeutique modéré :
5 à 10 g de feuilles sèches par jour dans environ 500 ml d’eau.
Faire frémir 10 à 15 minutes et répartir en 2 ou 3 prises.
Cette quantité est une extrapolation pratique, non une dose pharmacopéiale officielle.
Racines
Repère prudent :
3 à 6 g de racines sèches par jour en décoction.
Là encore, il s’agit d’un repère extrapolé à partir de l’usage traditionnel.
Infusion
2 à 4 g de feuilles sèches pour 250 ml d’eau, 1 à 3 fois par jour.
Poudre
1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour.
Repère conservateur, faute de standardisation clinique.
Jus ou suc frais
Pour une utilisation traditionnelle externe, le suc des feuilles est appliqué directement en petite quantité.
Pour l’usage interne, je ne proposerais pas de dose de jus frais standardisée faute de données suffisantes.
Teinture 1:5
Une teinture moderne peut être préparée avec :
100 g de plante sèche ;
500 ml de vodka à 40–45° ;
macération 3 à 4 semaines.
Repère prudent :
1 à 3 ml, 2 fois par jour.
Cette forme est une extrapolation moderne et non une préparation traditionnelle de référence.
Usage externe
Pour les plaies, eczéma ou démangeaisons :
quelques feuilles fraîches écrasées ;
ou une décoction de 10 à 20 g de feuilles/L d’eau.
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Grossesse
Éviter l’usage médicinal pendant la grossesse.
La plante est traditionnellement utilisée pour les retards menstruels, ce qui laisse supposer un effet potentiel sur l’activité utérine ou hormonale.
Allaitement
Par manque de données, éviter les extraits internes concentrés.
Allergie aux Asteraceae
Comme les autres membres de cette famille, la plante peut provoquer chez certaines personnes sensibles :
dermatite de contact ;
rougeurs ;
démangeaisons.
Les lactones sesquiterpéniques sont une famille connue pour son potentiel sensibilisant.
Usage prolongé
Éviter les cures longues ou les fortes doses en raison du manque d’études toxicologiques humaines.
Atteintes rénales graves
Même si la plante est traditionnellement employée pour les troubles urinaires, une insuffisance rénale ou une infection rénale importante nécessite une prise en charge médicale.
Éviter l’usage médicinal pendant la grossesse.
La plante est traditionnellement utilisée pour les retards menstruels, ce qui laisse supposer un effet potentiel sur l’activité utérine ou hormonale.
Allaitement
Par manque de données, éviter les extraits internes concentrés.
Allergie aux Asteraceae
Comme les autres membres de cette famille, la plante peut provoquer chez certaines personnes sensibles :
dermatite de contact ;
rougeurs ;
démangeaisons.
Les lactones sesquiterpéniques sont une famille connue pour son potentiel sensibilisant.
Usage prolongé
Éviter les cures longues ou les fortes doses en raison du manque d’études toxicologiques humaines.
Atteintes rénales graves
Même si la plante est traditionnellement employée pour les troubles urinaires, une insuffisance rénale ou une infection rénale importante nécessite une prise en charge médicale.
Interactions
Diurétiques
En raison de son usage traditionnel pour les troubles urinaires, une prudence théorique est justifiée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
spironolactone ;
orthosiphon ;
piloselle ;
pissenlit à fortes doses.
Médicaments rénaux
Une personne sous traitement pour une maladie rénale ne devrait pas utiliser la plante à doses médicinales sans suivi.
Médicaments anticancéreux
Les lactones sesquiterpéniques de cette plante présentent des activités cytotoxiques et antiparasitaires in vitro. Par prudence, ne pas associer de forts extraits concentrés à une chimiothérapie sans supervision spécialisée.
Autres Asteraceae riches en lactones
Une association importante avec :
grande camomille ;
arnica ;
chicorées très amères ;
autres plantes riches en lactones sesquiterpéniques
peut théoriquement augmenter le risque d’irritation ou de sensibilisation chez les personnes sensibles.
En raison de son usage traditionnel pour les troubles urinaires, une prudence théorique est justifiée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
spironolactone ;
orthosiphon ;
piloselle ;
pissenlit à fortes doses.
Médicaments rénaux
Une personne sous traitement pour une maladie rénale ne devrait pas utiliser la plante à doses médicinales sans suivi.
Médicaments anticancéreux
Les lactones sesquiterpéniques de cette plante présentent des activités cytotoxiques et antiparasitaires in vitro. Par prudence, ne pas associer de forts extraits concentrés à une chimiothérapie sans supervision spécialisée.
Autres Asteraceae riches en lactones
Une association importante avec :
grande camomille ;
arnica ;
chicorées très amères ;
autres plantes riches en lactones sesquiterpéniques
peut théoriquement augmenter le risque d’irritation ou de sensibilisation chez les personnes sensibles.
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