Myrtaceae
Laurier d’Indonésie
Syzygium polyanthum
3 photos
Aussi appelée :
Laurier indonésien Feuille de salam Salam
Nom commun
Laurier d’Indonésie
Nom scientifique
Syzygium polyanthum
Famille botanique
Myrtaceae
Description botanique
Syzygium polyanthum est un arbre tropical sempervirent, généralement de taille moyenne à grande.
Il peut atteindre environ :
15 à 30 m de hauteur ;
jusqu’à environ 60 cm de diamètre pour le tronc chez les sujets développés.
L’écorce est généralement :
gris-brun ;
légèrement fissurée ou écailleuse.
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
coriaces ;
elliptiques à lancéolées ;
généralement longues de 5 à 16 cm ;
larges d’environ 2 à 7 cm ;
ponctuées de petites glandes contenant des composés aromatiques.
Les inflorescences sont des panicules portant de nombreuses petites fleurs.
Les fleurs sont :
blanchâtres ;
discrètes ;
à nombreuses étamines ;
légèrement parfumées.
Les fruits sont de petites baies :
arrondies ;
d’environ 1 cm ;
rouges puis violet foncé à presque noires à maturité ;
contenant généralement une graine.
L’arbre peut commencer à fleurir dès quelques années et fructifier régulièrement sous climat tropical.
Il peut atteindre environ :
15 à 30 m de hauteur ;
jusqu’à environ 60 cm de diamètre pour le tronc chez les sujets développés.
L’écorce est généralement :
gris-brun ;
légèrement fissurée ou écailleuse.
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
coriaces ;
elliptiques à lancéolées ;
généralement longues de 5 à 16 cm ;
larges d’environ 2 à 7 cm ;
ponctuées de petites glandes contenant des composés aromatiques.
Les inflorescences sont des panicules portant de nombreuses petites fleurs.
Les fleurs sont :
blanchâtres ;
discrètes ;
à nombreuses étamines ;
légèrement parfumées.
Les fruits sont de petites baies :
arrondies ;
d’environ 1 cm ;
rouges puis violet foncé à presque noires à maturité ;
contenant généralement une graine.
L’arbre peut commencer à fleurir dès quelques années et fructifier régulièrement sous climat tropical.
Répartition
L’espèce est originaire d’une vaste zone allant de l’Indochine à la Malaisie occidentale et centrale.
Elle est notamment présente en :
Myanmar ;
Thaïlande ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Kalimantan/Bornéo ;
plusieurs autres régions d’Indonésie.
Elle est également cultivée en dehors de son aire naturelle comme :
arbre aromatique ;
plante alimentaire ;
plante médicinale traditionnelle.
Elle est notamment présente en :
Myanmar ;
Thaïlande ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Kalimantan/Bornéo ;
plusieurs autres régions d’Indonésie.
Elle est également cultivée en dehors de son aire naturelle comme :
arbre aromatique ;
plante alimentaire ;
plante médicinale traditionnelle.
Habitat
Syzygium polyanthum pousse principalement dans le biome tropical humide.
On le rencontre dans :
forêts tropicales de basse altitude ;
forêts secondaires ;
broussailles ;
plantations ;
jardins ;
zones agricoles ;
forêts de bambous ;
lisières forestières.
Il peut pousser jusqu’à environ 1 300 à 1 400 m d’altitude selon les régions.
Il apprécie généralement :
chaleur ;
humidité ;
sols fertiles ;
pluviométrie régulière ;
soleil ou mi-ombre.
On le rencontre dans :
forêts tropicales de basse altitude ;
forêts secondaires ;
broussailles ;
plantations ;
jardins ;
zones agricoles ;
forêts de bambous ;
lisières forestières.
Il peut pousser jusqu’à environ 1 300 à 1 400 m d’altitude selon les régions.
Il apprécie généralement :
chaleur ;
humidité ;
sols fertiles ;
pluviométrie régulière ;
soleil ou mi-ombre.
Principes actifs
Les feuilles et les fruits non mûrs contiennent des glucides, des tanins, des alcaloïdes, des stéroïdes, des terpénoïdes et des flavonoïdes.
Les fruits mûrs contiennent également des saponines.
Les fruits mûrs contiennent également des saponines.
Usages traditionnels
Le Laurier d’Indonésie est à la fois une épice alimentaire et une plante de médecine populaire.
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en Asie du Sud-Est contre :
diarrhée ;
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
glycémie élevée ;
hypertension ;
hypercholestérolémie dans certains usages populaires.
Affections cutanées
Les :
feuilles ;
écorces ;
racines
écrasées peuvent être appliquées traditionnellement sous forme de cataplasme contre :
démangeaisons ;
irritations cutanées.
Troubles digestifs
La feuille est employée dans différentes médecines populaires pour :
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
digestion difficile.
Glycémie
La décoction de feuilles est également largement connue dans la tradition indonésienne comme boisson destinée à accompagner une glycémie élevée.
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en Asie du Sud-Est contre :
diarrhée ;
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
glycémie élevée ;
hypertension ;
hypercholestérolémie dans certains usages populaires.
Affections cutanées
Les :
feuilles ;
écorces ;
racines
écrasées peuvent être appliquées traditionnellement sous forme de cataplasme contre :
démangeaisons ;
irritations cutanées.
Troubles digestifs
La feuille est employée dans différentes médecines populaires pour :
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
digestion difficile.
Glycémie
La décoction de feuilles est également largement connue dans la tradition indonésienne comme boisson destinée à accompagner une glycémie élevée.
Usages culinaires
C’est probablement l’usage le plus important de Syzygium polyanthum.
Les feuilles fraîches ou séchées constituent une épice majeure de la cuisine indonésienne et sud-est asiatique.
Elles sont utilisées dans :
plats de viande ;
poissons ;
riz ;
soupes ;
currys ;
légumes ;
plats mijotés ;
sauces.
les feuilles sont ajoutées assez tôt pendant la cuisson, car leur parfum se libère progressivement.
Plats traditionnels
Elles peuvent notamment entrer dans :
rendang ;
nasi kuning ;
nasi goreng ;
soto ;
sayur lodeh ;
semur ;
plats de poisson mijotés.
Utilisation
On utilise généralement :
1 à 3 feuilles entières dans un plat familial ;
fraîches ou séchées ;
laissées à mijoter puis retirées avant de servir.
Fruits
Les fruits mûrs sont comestibles, mais possèdent un goût légèrement astringent.
Les feuilles fraîches ou séchées constituent une épice majeure de la cuisine indonésienne et sud-est asiatique.
Elles sont utilisées dans :
plats de viande ;
poissons ;
riz ;
soupes ;
currys ;
légumes ;
plats mijotés ;
sauces.
les feuilles sont ajoutées assez tôt pendant la cuisson, car leur parfum se libère progressivement.
Plats traditionnels
Elles peuvent notamment entrer dans :
rendang ;
nasi kuning ;
nasi goreng ;
soto ;
sayur lodeh ;
semur ;
plats de poisson mijotés.
Utilisation
On utilise généralement :
1 à 3 feuilles entières dans un plat familial ;
fraîches ou séchées ;
laissées à mijoter puis retirées avant de servir.
Fruits
Les fruits mûrs sont comestibles, mais possèdent un goût légèrement astringent.
Posologie
Il faut distinguer l’usage culinaire de l’usage médicinal.
Usage alimentaire
Pour aromatiser :
1 à 3 feuilles fraîches ou séchées pour un plat de plusieurs portions.
Infusion légère
Repère traditionnel prudent :
1 à 2 feuilles séchées ;
environ 250 ml d’eau ;
infusion 10 à 15 minutes ;
1 fois par jour.
Décoction traditionnelle
Un usage populaire peut employer environ :
5 à 10 feuilles ;
500 à 750 ml d’eau ;
faire frémir 10 à 15 minutes ;
filtrer ;
répartir en plusieurs prises.
Cette préparation doit être considérée comme un repère ethnobotanique, non comme une dose clinique validée.
Poudre
Pour la feuille séchée :
environ 1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour
peut constituer un repère prudent, mais les données cliniques restent insuffisantes.
Teinture 1:5
Préparation possible :
100 g de feuilles sèches ;
500 ml de vodka à 40–45° ;
macération 3 à 4 semaines ;
filtrer.
Repère prudent non standardisé :
1 à 2 ml, 1 à 2 fois par jour.
Les extraits concentrés doivent toutefois être utilisés avec davantage de prudence que les feuilles culinaires.
Usage alimentaire
Pour aromatiser :
1 à 3 feuilles fraîches ou séchées pour un plat de plusieurs portions.
Infusion légère
Repère traditionnel prudent :
1 à 2 feuilles séchées ;
environ 250 ml d’eau ;
infusion 10 à 15 minutes ;
1 fois par jour.
Décoction traditionnelle
Un usage populaire peut employer environ :
5 à 10 feuilles ;
500 à 750 ml d’eau ;
faire frémir 10 à 15 minutes ;
filtrer ;
répartir en plusieurs prises.
Cette préparation doit être considérée comme un repère ethnobotanique, non comme une dose clinique validée.
Poudre
Pour la feuille séchée :
environ 1 à 2 g, 1 à 2 fois par jour
peut constituer un repère prudent, mais les données cliniques restent insuffisantes.
Teinture 1:5
Préparation possible :
100 g de feuilles sèches ;
500 ml de vodka à 40–45° ;
macération 3 à 4 semaines ;
filtrer.
Repère prudent non standardisé :
1 à 2 ml, 1 à 2 fois par jour.
Les extraits concentrés doivent toutefois être utilisés avec davantage de prudence que les feuilles culinaires.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
L’usage alimentaire habituel des feuilles comme épice est généralement considéré comme bien toléré.
Cependant, les données concernant les fortes doses médicinales ou les extraits concentrés restent plus limitées.
Prudence en cas de :
grossesse ;
allaitement ;
traitement antidiabétique ;
traitement antihypertenseur ;
maladie chronique ;
polymédication.
Glycémie
Comme certains extraits ont montré des effets hypoglycémiants expérimentaux, une consommation médicinale importante pourrait théoriquement renforcer l’effet des médicaments contre le diabète.
Surveiller :
fatigue inhabituelle ;
tremblements ;
sueurs ;
hypoglycémie.
Tension artérielle
La plante étant aussi étudiée pour des effets antihypertenseurs, prudence chez les personnes ayant déjà une tension basse.
Allergie
Comme pour d’autres Myrtaceae, une hypersensibilité individuelle reste possible.
Cependant, les données concernant les fortes doses médicinales ou les extraits concentrés restent plus limitées.
Prudence en cas de :
grossesse ;
allaitement ;
traitement antidiabétique ;
traitement antihypertenseur ;
maladie chronique ;
polymédication.
Glycémie
Comme certains extraits ont montré des effets hypoglycémiants expérimentaux, une consommation médicinale importante pourrait théoriquement renforcer l’effet des médicaments contre le diabète.
Surveiller :
fatigue inhabituelle ;
tremblements ;
sueurs ;
hypoglycémie.
Tension artérielle
La plante étant aussi étudiée pour des effets antihypertenseurs, prudence chez les personnes ayant déjà une tension basse.
Allergie
Comme pour d’autres Myrtaceae, une hypersensibilité individuelle reste possible.
Interactions
Antidiabétiques
Prudence avec :
metformine ;
insuline ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Ainsi qu’avec des plantes hypoglycémiantes puissantes :
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle à forte dose.
Antihypertenseurs
Prudence théorique avec :
inhibiteurs de l’enzyme de conversion ;
sartans ;
bêtabloquants ;
inhibiteurs calciques ;
diurétiques antihypertenseurs.
Une revue ethnopharmacologique cite Syzygium polyanthum parmi les plantes étudiées pour des effets à la fois antihyperglycémiants et antihypertenseurs.
Autres plantes hypotensives
Prudence avec de fortes doses de :
aubépine ;
ail ;
hibiscus ;
olivier ;
orthosiphon
Prudence avec :
metformine ;
insuline ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Ainsi qu’avec des plantes hypoglycémiantes puissantes :
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle à forte dose.
Antihypertenseurs
Prudence théorique avec :
inhibiteurs de l’enzyme de conversion ;
sartans ;
bêtabloquants ;
inhibiteurs calciques ;
diurétiques antihypertenseurs.
Une revue ethnopharmacologique cite Syzygium polyanthum parmi les plantes étudiées pour des effets à la fois antihyperglycémiants et antihypertenseurs.
Autres plantes hypotensives
Prudence avec de fortes doses de :
aubépine ;
ail ;
hibiscus ;
olivier ;
orthosiphon
Photographies
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