Nom commun
Leea Indica
Nom scientifique
Leea indica
Famille botanique
Vitaceae
Description botanique
Leea indica est un arbuste ou petit arbre tropical, généralement très ramifié.
Il peut atteindre plusieurs mètres de hauteur et présente des tiges dressées, parfois presque arbustives.
Les feuilles sont :
alternes ;
composées, généralement pennées ;
relativement grandes ;
constituées de plusieurs folioles ;
à folioles elliptiques à lancéolées ;
à marge dentée.
Les jeunes pousses peuvent présenter des teintes rougeâtres.
Les fleurs sont :
petites ;
verdâtres, blanchâtres ou jaune verdâtre ;
réunies en inflorescences ramifiées.
Les fruits sont de petites baies charnues, devenant généralement :
rougeâtres ;
pourpres ;
puis violet foncé à noirâtres à maturité.
Il peut atteindre plusieurs mètres de hauteur et présente des tiges dressées, parfois presque arbustives.
Les feuilles sont :
alternes ;
composées, généralement pennées ;
relativement grandes ;
constituées de plusieurs folioles ;
à folioles elliptiques à lancéolées ;
à marge dentée.
Les jeunes pousses peuvent présenter des teintes rougeâtres.
Les fleurs sont :
petites ;
verdâtres, blanchâtres ou jaune verdâtre ;
réunies en inflorescences ramifiées.
Les fruits sont de petites baies charnues, devenant généralement :
rougeâtres ;
pourpres ;
puis violet foncé à noirâtres à maturité.
Répartition
La situation taxonomique de Leea indica a longtemps entraîné des descriptions géographiques très larges. Dans le référentiel actuel de Kew, son aire native stricte est donnée comme :
Inde occidentale et méridionale ;
îles Laquedives ;
Sri Lanka.
La littérature ethnobotanique emploie toutefois largement le nom Leea indica pour des plantes médicinales d'autres régions d'Asie, notamment :
Bangladesh ;
Malaisie ;
Asie du Sud-Est.
Il faut donc être prudent avec les publications anciennes : certaines populations historiquement identifiées sous L. indica peuvent relever d'une conception taxonomique plus large du taxon
Inde occidentale et méridionale ;
îles Laquedives ;
Sri Lanka.
La littérature ethnobotanique emploie toutefois largement le nom Leea indica pour des plantes médicinales d'autres régions d'Asie, notamment :
Bangladesh ;
Malaisie ;
Asie du Sud-Est.
Il faut donc être prudent avec les publications anciennes : certaines populations historiquement identifiées sous L. indica peuvent relever d'une conception taxonomique plus large du taxon
Habitat
Elle affectionne notamment :
forêts tropicales ;
sous-bois ;
lisières forestières ;
forêts secondaires ;
broussailles humides ;
zones perturbées ;
bords de chemins forestiers.
Elle apprécie généralement :
chaleur ;
humidité atmosphérique ;
sols riches en matière organique ;
lumière filtrée à mi-ombre.
forêts tropicales ;
sous-bois ;
lisières forestières ;
forêts secondaires ;
broussailles humides ;
zones perturbées ;
bords de chemins forestiers.
Elle apprécie généralement :
chaleur ;
humidité atmosphérique ;
sols riches en matière organique ;
lumière filtrée à mi-ombre.
Principes actifs
Un extrait éthanolique de racines a fourni des alcaloïdes, des glucides, des stéroïdes, des triterpénoïdes, des flavonoïdes, des glycosides, des glycosides d'anthraquinone, des tanins, des résines et des saponines.
Utilisations Culinaire:
Les pousses tendres sont utilisées comme légume.
Médecine Rurale:
Une décoction de racines est utilisée dans les coliques et pour calmer la soif.
Les racines sont utilisées pour la diarrhée et la dysenterie chronique.
Les Jeunes pousses sont mâchées pour le soulagement de la toux sévère.
Une décoction de pousses est appliquée en cataplasme sur les plaies.
Une Décoction de racine est utilisée contre les maux d'estomac, les coliques, la dysenterie et la diarrhée.
Les Feuilles torréfiées sont appliquées sur la tête pour soulager les vertiges.
Le Jus de feuilles est appliqué sur la tête en cas d'étourdissements ou de vertiges.
Le Jus de jeunes feuilles est utilisé comme digestif.
A La Réunion , les racines sont utilisées comme sudorifiques.
Une Pâte de racines est appliquée pour soulager les affections cutanées avec éruptions cutanées et réactions allergiques.
Au Sri Lanka , les feuilles sont cuites et mélangées avec du riz et utilisées pour traiter les hémorroïdes, les vers intestinaux.
Les feuilles meurtries dans l'huile de gingelly sont utilisées en externe comme pansement pour les plaies et les ulcères.
Les feuilles pilées sont utilisées pour les coupures et les affections cutanées en général, elles sont placés sur la tête en cas de fièvre, de maux de tête et comme antalgique général pour les douleurs corporelles.
Le Jus de baies est appliqué sur les verrues.
La moelle des tiges est utilisée comme diurétique et pour le traitement de la cystite aiguë et de la strangurie.
En Ayurvéda, utilisé dans le traitement de la teigne, des plaies, des ulcères, des verrues, de la cystite, de la diarrhée, de la dysenterie, des brûlures, des caries dentaires, des hémorroïdes et de la fièvre.
En Thaïlande , une décoction de racine et de tige est utilisée comme potion contre la diarrhée, les hémorroïdes et l'ulcère gastrique.
Une infusion de l'inflorescence est utilisée dans le traitement des douleurs thoraciques chez les enfants.
Utilisations Culinaire:
Les pousses tendres sont utilisées comme légume.
Médecine Rurale:
Une décoction de racines est utilisée dans les coliques et pour calmer la soif.
Les racines sont utilisées pour la diarrhée et la dysenterie chronique.
Les Jeunes pousses sont mâchées pour le soulagement de la toux sévère.
Une décoction de pousses est appliquée en cataplasme sur les plaies.
Une Décoction de racine est utilisée contre les maux d'estomac, les coliques, la dysenterie et la diarrhée.
Les Feuilles torréfiées sont appliquées sur la tête pour soulager les vertiges.
Le Jus de feuilles est appliqué sur la tête en cas d'étourdissements ou de vertiges.
Le Jus de jeunes feuilles est utilisé comme digestif.
A La Réunion , les racines sont utilisées comme sudorifiques.
Une Pâte de racines est appliquée pour soulager les affections cutanées avec éruptions cutanées et réactions allergiques.
Au Sri Lanka , les feuilles sont cuites et mélangées avec du riz et utilisées pour traiter les hémorroïdes, les vers intestinaux.
Les feuilles meurtries dans l'huile de gingelly sont utilisées en externe comme pansement pour les plaies et les ulcères.
Les feuilles pilées sont utilisées pour les coupures et les affections cutanées en général, elles sont placés sur la tête en cas de fièvre, de maux de tête et comme antalgique général pour les douleurs corporelles.
Le Jus de baies est appliqué sur les verrues.
La moelle des tiges est utilisée comme diurétique et pour le traitement de la cystite aiguë et de la strangurie.
En Ayurvéda, utilisé dans le traitement de la teigne, des plaies, des ulcères, des verrues, de la cystite, de la diarrhée, de la dysenterie, des brûlures, des caries dentaires, des hémorroïdes et de la fièvre.
En Thaïlande , une décoction de racine et de tige est utilisée comme potion contre la diarrhée, les hémorroïdes et l'ulcère gastrique.
Une infusion de l'inflorescence est utilisée dans le traitement des douleurs thoraciques chez les enfants.
Usages traditionnels
Leea indica possède une importante réputation ethnomédicinale en Asie.
La littérature rapporte des usages traditionnels des :
feuilles ;
racines ;
jeunes pousses ;
inflorescences.
Douleurs articulaires
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre les douleurs articulaires, notamment dans plusieurs communautés du Bangladesh.
Diarrhée et dysenterie
Les racines sont employées traditionnellement contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
Ces usages sont notamment documentés en Inde.
Ulcères et affections cutanées
Les racines et parfois les feuilles sont également associées traditionnellement à :
ulcères ;
maladies de peau ;
plaies.
Diabète
Les feuilles sont utilisées traditionnellement contre le diabète, notamment dans certaines pratiques de Malaisie.
Fractures
La racine est utilisée traditionnellement dans certaines communautés du Bengale occidental pour accompagner les fractures osseuses. Cet usage ne remplace évidemment pas la réduction, l'immobilisation et la prise en charge médicale d'une fracture.
Plaies
Les feuilles et jeunes pousses sont utilisées traditionnellement sur les plaies, notamment en Malaisie.
La littérature rapporte des usages traditionnels des :
feuilles ;
racines ;
jeunes pousses ;
inflorescences.
Douleurs articulaires
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre les douleurs articulaires, notamment dans plusieurs communautés du Bangladesh.
Diarrhée et dysenterie
Les racines sont employées traditionnellement contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
Ces usages sont notamment documentés en Inde.
Ulcères et affections cutanées
Les racines et parfois les feuilles sont également associées traditionnellement à :
ulcères ;
maladies de peau ;
plaies.
Diabète
Les feuilles sont utilisées traditionnellement contre le diabète, notamment dans certaines pratiques de Malaisie.
Fractures
La racine est utilisée traditionnellement dans certaines communautés du Bengale occidental pour accompagner les fractures osseuses. Cet usage ne remplace évidemment pas la réduction, l'immobilisation et la prise en charge médicale d'une fracture.
Plaies
Les feuilles et jeunes pousses sont utilisées traditionnellement sur les plaies, notamment en Malaisie.
Usages culinaires
Les données alimentaires concernant Leea indica sont nettement moins solides que ses usages médicinaux.
Certaines sources ethnobotaniques régionales mentionnent ponctuellement des parties de Leea comme ressources alimentaires, mais la plante ne doit pas être présentée comme un légume ou un fruit alimentaire courant sans identification botanique et tradition locale précises.
Pour une monographie rigoureuse, son usage principal doit donc être considéré comme :
ethnomédicinal ;
forestier ;
ethnobotanique,
plutôt que culinaire.
Certaines sources ethnobotaniques régionales mentionnent ponctuellement des parties de Leea comme ressources alimentaires, mais la plante ne doit pas être présentée comme un légume ou un fruit alimentaire courant sans identification botanique et tradition locale précises.
Pour une monographie rigoureuse, son usage principal doit donc être considéré comme :
ethnomédicinal ;
forestier ;
ethnobotanique,
plutôt que culinaire.
Posologie
Les usages disponibles sont essentiellement traditionnels et les études pharmacologiques utilisent des extraits qui ne sont pas directement transposables à une préparation domestique.
Décoction traditionnelle
Pour une monographie, on peut mentionner la forme traditionnelle :
racine ou feuilles ;
préparation par décoction dans l'eau.
Cependant, les sources disponibles ne permettent pas d'établir une dose humaine universelle fiable.
Application externe
Les feuilles ou jeunes pousses écrasées sont traditionnellement appliquées localement sur certaines plaies ou zones douloureuses.
Teinture 1:5
Une extraction hydroalcoolique serait techniquement possible, par exemple :
100 g de feuilles sèches ;
500 ml d'alcool à 40–50° ;
macération 3 à 4 semaines.
Décoction traditionnelle
Pour une monographie, on peut mentionner la forme traditionnelle :
racine ou feuilles ;
préparation par décoction dans l'eau.
Cependant, les sources disponibles ne permettent pas d'établir une dose humaine universelle fiable.
Application externe
Les feuilles ou jeunes pousses écrasées sont traditionnellement appliquées localement sur certaines plaies ou zones douloureuses.
Teinture 1:5
Une extraction hydroalcoolique serait techniquement possible, par exemple :
100 g de feuilles sèches ;
500 ml d'alcool à 40–50° ;
macération 3 à 4 semaines.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
La revue scientifique consacrée au genre Leea souligne que, malgré de nombreuses activités biologiques expérimentales, davantage de recherches sont nécessaires pour caractériser les constituants, leurs mécanismes et leur potentiel thérapeutique.
Par précaution, éviter les extraits médicinaux concentrés chez :
femmes enceintes ;
femmes allaitantes ;
jeunes enfants ;
personnes atteintes de maladie hépatique ou rénale ;
personnes sous polymédication.
Diabète
La plante étant traditionnellement employée contre le diabète et étudiée pour des effets antidiabétiques, une prudence particulière est recommandée avec les traitements hypoglycémiants.
Usage externe
Avant une application importante :
tester sur une petite zone ;
arrêter en cas de rougeur, irritation ou réaction allergique.
Par précaution, éviter les extraits médicinaux concentrés chez :
femmes enceintes ;
femmes allaitantes ;
jeunes enfants ;
personnes atteintes de maladie hépatique ou rénale ;
personnes sous polymédication.
Diabète
La plante étant traditionnellement employée contre le diabète et étudiée pour des effets antidiabétiques, une prudence particulière est recommandée avec les traitements hypoglycémiants.
Usage externe
Avant une application importante :
tester sur une petite zone ;
arrêter en cas de rougeur, irritation ou réaction allergique.
Interactions
Antidiabétiques
Une interaction additive est théoriquement possible avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Même prudence avec de fortes doses de :
Gymnema sylvestre ;
Momordica charantia ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Le risque serait une baisse excessive de la glycémie, mais cette interaction reste théorique faute d'études cliniques spécifiques.
Autres médicaments
Il n'existe pas actuellement de données suffisantes pour établir des interactions fiables avec :
anticoagulants ;
antihypertenseurs ;
antidépresseurs ;
anti-inflammatoires.
Une interaction additive est théoriquement possible avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Même prudence avec de fortes doses de :
Gymnema sylvestre ;
Momordica charantia ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Le risque serait une baisse excessive de la glycémie, mais cette interaction reste théorique faute d'études cliniques spécifiques.
Autres médicaments
Il n'existe pas actuellement de données suffisantes pour établir des interactions fiables avec :
anticoagulants ;
antihypertenseurs ;
antidépresseurs ;
anti-inflammatoires.
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Galerie
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