Nom commun
Liane Jaune
Nom scientifique
Cassytha filiformis
Famille botanique
Lauraceae
Description botanique
Cassytha filiformis est une plante parasite filiforme, dépourvue de véritables feuilles fonctionnelles bien développées.
Elle forme de longues tiges :
très fines ;
cylindriques ;
flexibles ;
fortement ramifiées ;
jaunes, jaune verdâtre ou orangées ;
pouvant atteindre plusieurs mètres de longueur.
Les tiges s’enroulent autour des plantes hôtes et s’y fixent grâce à des haustoria, sortes d’organes suceurs qui pénètrent dans les tissus de l’hôte.
Feuilles
Les feuilles sont extrêmement réduites et prennent l’aspect de petites écailles d’environ :
1 à 2 mm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanchâtres, verdâtres ou crème ;
réunies en petits épis ;
mesurant environ 2 à 5 mm.
Fruits
Les fruits sont généralement :
globuleux ;
charnus à maturité ;
blancs à blanchâtres ou parfois foncés selon les descriptions régionales ;
d’environ 5 à 6 mm.
La plante peut former de véritables réseaux jaunes très denses recouvrant complètement certains arbustes.
Elle forme de longues tiges :
très fines ;
cylindriques ;
flexibles ;
fortement ramifiées ;
jaunes, jaune verdâtre ou orangées ;
pouvant atteindre plusieurs mètres de longueur.
Les tiges s’enroulent autour des plantes hôtes et s’y fixent grâce à des haustoria, sortes d’organes suceurs qui pénètrent dans les tissus de l’hôte.
Feuilles
Les feuilles sont extrêmement réduites et prennent l’aspect de petites écailles d’environ :
1 à 2 mm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanchâtres, verdâtres ou crème ;
réunies en petits épis ;
mesurant environ 2 à 5 mm.
Fruits
Les fruits sont généralement :
globuleux ;
charnus à maturité ;
blancs à blanchâtres ou parfois foncés selon les descriptions régionales ;
d’environ 5 à 6 mm.
La plante peut former de véritables réseaux jaunes très denses recouvrant complètement certains arbustes.
Répartition
Cassytha filiformis possède une distribution pantropicale et subtropicale extrêmement large.
Afrique tropicale ;
Afrique australe ;
Madagascar ;
Mascareignes ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Chine méridionale ;
Japon subtropical ;
Australie ;
Nouvelle-Guinée ;
îles du Pacifique ;
Caraïbes ;
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Floride ;
Hawaï.
Elle est donc l’une des espèces parasites ligneuses les plus largement distribuées dans les régions tropicales.
Afrique tropicale ;
Afrique australe ;
Madagascar ;
Mascareignes ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Chine méridionale ;
Japon subtropical ;
Australie ;
Nouvelle-Guinée ;
îles du Pacifique ;
Caraïbes ;
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Floride ;
Hawaï.
Elle est donc l’une des espèces parasites ligneuses les plus largement distribuées dans les régions tropicales.
Habitat
l’espèce pousse principalement dans le biome tropical saisonnièrement sec, bien qu’elle se rencontre également dans de nombreux autres milieux tropicaux.
Elle peut se développer dans :
savanes ;
broussailles ;
forêts claires ;
lisières ;
végétation côtière ;
dunes ;
fourrés ;
prairies ;
terrains perturbés ;
bords de route.
En Colombie, elle est signalée depuis le niveau de la mer jusqu’à environ 1 500 m d’altitude.
En Somalie, elle est notamment documentée entre environ 30 et 500 m.
Mode de vie parasite
La plante s’accroche à de nombreuses espèces hôtes sans grande spécificité apparente.
Elle prélève chez l’hôte :
eau ;
éléments minéraux ;
molécules organiques.
Cette particularité possède une conséquence toxicologique importante : elle peut également absorber certaines toxines de la plante parasitée.
Elle peut se développer dans :
savanes ;
broussailles ;
forêts claires ;
lisières ;
végétation côtière ;
dunes ;
fourrés ;
prairies ;
terrains perturbés ;
bords de route.
En Colombie, elle est signalée depuis le niveau de la mer jusqu’à environ 1 500 m d’altitude.
En Somalie, elle est notamment documentée entre environ 30 et 500 m.
Mode de vie parasite
La plante s’accroche à de nombreuses espèces hôtes sans grande spécificité apparente.
Elle prélève chez l’hôte :
eau ;
éléments minéraux ;
molécules organiques.
Cette particularité possède une conséquence toxicologique importante : elle peut également absorber certaines toxines de la plante parasitée.
Usages traditionnels
Cassytha filiformis possède une longue histoire d’utilisation ethnomédicinale en :
Afrique ;
Inde ;
Chine ;
Vietnam ;
Asie du Sud-Est ;
régions tropicales américaines.
Diarrhée
Les tiges sont traditionnellement préparées en infusion contre :
diarrhée ;
troubles intestinaux.
Cet usage est notamment rapporté en Chine, en Inde et au Vietnam.
Hémorroïdes
Une infusion des tiges est également utilisée traditionnellement contre les hémorroïdes.
Diurétique
La plante est traditionnellement considérée comme :
diurétique ;
astringente.
Ulcères et plaies
Les tiges ont été utilisées extérieurement pour :
nettoyer les ulcères ;
laver certaines lésions cutanées.
Troubles oculaires
Une infusion diluée a été traditionnellement utilisée comme lavage oculaire dans certaines pratiques asiatiques.
Cet usage ancien n’est pas recommandé en automédication moderne, car une préparation non stérile appliquée dans l’œil peut provoquer une infection ou une irritation.
Soins des cheveux
Les tiges mélangées à de l’huile de sésame ont été employées traditionnellement comme préparation capillaire.
Afrique ;
Inde ;
Chine ;
Vietnam ;
Asie du Sud-Est ;
régions tropicales américaines.
Diarrhée
Les tiges sont traditionnellement préparées en infusion contre :
diarrhée ;
troubles intestinaux.
Cet usage est notamment rapporté en Chine, en Inde et au Vietnam.
Hémorroïdes
Une infusion des tiges est également utilisée traditionnellement contre les hémorroïdes.
Diurétique
La plante est traditionnellement considérée comme :
diurétique ;
astringente.
Ulcères et plaies
Les tiges ont été utilisées extérieurement pour :
nettoyer les ulcères ;
laver certaines lésions cutanées.
Troubles oculaires
Une infusion diluée a été traditionnellement utilisée comme lavage oculaire dans certaines pratiques asiatiques.
Cet usage ancien n’est pas recommandé en automédication moderne, car une préparation non stérile appliquée dans l’œil peut provoquer une infection ou une irritation.
Soins des cheveux
Les tiges mélangées à de l’huile de sésame ont été employées traditionnellement comme préparation capillaire.
Usages culinaires
Cassytha filiformis possède des usages alimentaires dans certaines régions.
Une étude nigériane récente rapporte également son emploi local comme complément nutritionnel traditionnel et a analysé la composition nutritionnelle de la plante entière.
Cependant, son utilisation alimentaire demande une grande prudence pour une raison particulière :
Risque lié à la plante hôte
Comme C. filiformis est parasite, elle peut absorber les toxines de l’hôte.
Des cas d’intoxication humaine ont ainsi été décrits lorsque la liane avait parasité Gelsemium elegans, une plante extrêmement toxique. Les alcaloïdes toxiques du Gelsemium avaient été transférés à Cassytha filiformis.
Il n’est donc pas prudent de considérer une liane sauvage comme aliment sans connaître précisément l’espèce qu’elle parasite.
Une étude nigériane récente rapporte également son emploi local comme complément nutritionnel traditionnel et a analysé la composition nutritionnelle de la plante entière.
Cependant, son utilisation alimentaire demande une grande prudence pour une raison particulière :
Risque lié à la plante hôte
Comme C. filiformis est parasite, elle peut absorber les toxines de l’hôte.
Des cas d’intoxication humaine ont ainsi été décrits lorsque la liane avait parasité Gelsemium elegans, une plante extrêmement toxique. Les alcaloïdes toxiques du Gelsemium avaient été transférés à Cassytha filiformis.
Il n’est donc pas prudent de considérer une liane sauvage comme aliment sans connaître précisément l’espèce qu’elle parasite.
Posologie
Infusion traditionnelle des tiges
L’infusion des tiges est traditionnellement utilisée contre :
diarrhée ;
hémorroïdes ;
comme tonique.
Cependant, les sources disponibles ne permettent pas d’établir une dose quotidienne suffisamment fiable et standardisée.
Usage externe
Les tiges ont traditionnellement servi à préparer des lavages pour les ulcères.
Teinture 1:5
Une extraction hydroalcoolique serait techniquement possible, mais elle n’est pas recommandée en automédication car :
la plante contient plusieurs alcaloïdes pharmacologiquement actifs ;
certaines molécules possèdent une activité cardiovasculaire ;
la composition peut être influencée par l’hôte parasité.
L’infusion des tiges est traditionnellement utilisée contre :
diarrhée ;
hémorroïdes ;
comme tonique.
Cependant, les sources disponibles ne permettent pas d’établir une dose quotidienne suffisamment fiable et standardisée.
Usage externe
Les tiges ont traditionnellement servi à préparer des lavages pour les ulcères.
Teinture 1:5
Une extraction hydroalcoolique serait techniquement possible, mais elle n’est pas recommandée en automédication car :
la plante contient plusieurs alcaloïdes pharmacologiquement actifs ;
certaines molécules possèdent une activité cardiovasculaire ;
la composition peut être influencée par l’hôte parasité.
Précautions
La laurotétanine présente dans la plante peut provoquer des crampes.
Contre-indications
La sécurité de Cassytha filiformis est complexe.
Alcaloïdes propres à la plante
La plante contient de nombreux alcaloïdes aporphiniques biologiquement actifs.
Parmi eux, la laurotétanine est décrite comme un alcaloïde capable de provoquer des crampes et, à fortes doses, des effets toxiques sévères.
Transmission de toxines de l’hôte
C’est probablement le danger le plus particulier de cette espèce.
Une étude clinique publiée dans Toxicon a montré que Cassytha filiformis parasitant Gelsemium elegans pouvait absorber ses alcaloïdes toxiques et provoquer une intoxication potentiellement mortelle chez l’être humain.
Les symptômes du Gelsemium peuvent comprendre :
troubles gastro-intestinaux ;
troubles neurologiques ;
troubles cardiaques ;
insuffisance respiratoire.
Ainsi, la plante hôte doit impérativement être identifiée avant tout usage traditionnel interne.
Toxicité expérimentale
Des études animales d’extraits aqueux et hydroéthanoliques ont montré une toxicité relativement faible dans certaines conditions, mais également certaines modifications :
biochimiques ;
hématologiques ;
du poids corporel ;
du poids de certains organes.
Ces données animales ne permettent pas de garantir la sécurité d’un usage humain prolongé.
Par précaution, éviter l’usage interne chez :
femmes enceintes ;
femmes allaitantes ;
enfants ;
personnes atteintes de maladie cardiovasculaire ;
personnes sous anticoagulants ou antiagrégants ;
personnes souffrant de maladie hépatique ou rénale.
Alcaloïdes propres à la plante
La plante contient de nombreux alcaloïdes aporphiniques biologiquement actifs.
Parmi eux, la laurotétanine est décrite comme un alcaloïde capable de provoquer des crampes et, à fortes doses, des effets toxiques sévères.
Transmission de toxines de l’hôte
C’est probablement le danger le plus particulier de cette espèce.
Une étude clinique publiée dans Toxicon a montré que Cassytha filiformis parasitant Gelsemium elegans pouvait absorber ses alcaloïdes toxiques et provoquer une intoxication potentiellement mortelle chez l’être humain.
Les symptômes du Gelsemium peuvent comprendre :
troubles gastro-intestinaux ;
troubles neurologiques ;
troubles cardiaques ;
insuffisance respiratoire.
Ainsi, la plante hôte doit impérativement être identifiée avant tout usage traditionnel interne.
Toxicité expérimentale
Des études animales d’extraits aqueux et hydroéthanoliques ont montré une toxicité relativement faible dans certaines conditions, mais également certaines modifications :
biochimiques ;
hématologiques ;
du poids corporel ;
du poids de certains organes.
Ces données animales ne permettent pas de garantir la sécurité d’un usage humain prolongé.
Par précaution, éviter l’usage interne chez :
femmes enceintes ;
femmes allaitantes ;
enfants ;
personnes atteintes de maladie cardiovasculaire ;
personnes sous anticoagulants ou antiagrégants ;
personnes souffrant de maladie hépatique ou rénale.
Interactions
Les interactions cliniques restent mal étudiées.
Antiagrégants et anticoagulants
Plusieurs alcaloïdes isolés de Cassytha filiformis ont montré une activité antiagrégante plaquettaire in vitro :
cathafiline ;
cathaformine ;
actinodaphnine ;
N-méthylactinodaphnine ;
prédicentrine ;
ocotéine.
Prudence donc avec :
aspirine ;
clopidogrel ;
warfarine ;
autres anticoagulants ;
ginkgo ;
ail concentré ;
autres plantes à activité antiagrégante.
Cette interaction reste théorique chez l’être humain, mais elle est pharmacologiquement plausible.
Antihypertenseurs
Certains constituants de la plante possèdent une activité vasorelaxante expérimentale.
Une prudence est donc justifiée avec :
antihypertenseurs ;
vasodilatateurs.
Plantes toxiques hôtes
Une interaction très particulière existe avec la plante parasitée : C. filiformis peut incorporer des toxines provenant de celle-ci.
Antiagrégants et anticoagulants
Plusieurs alcaloïdes isolés de Cassytha filiformis ont montré une activité antiagrégante plaquettaire in vitro :
cathafiline ;
cathaformine ;
actinodaphnine ;
N-méthylactinodaphnine ;
prédicentrine ;
ocotéine.
Prudence donc avec :
aspirine ;
clopidogrel ;
warfarine ;
autres anticoagulants ;
ginkgo ;
ail concentré ;
autres plantes à activité antiagrégante.
Cette interaction reste théorique chez l’être humain, mais elle est pharmacologiquement plausible.
Antihypertenseurs
Certains constituants de la plante possèdent une activité vasorelaxante expérimentale.
Une prudence est donc justifiée avec :
antihypertenseurs ;
vasodilatateurs.
Plantes toxiques hôtes
Une interaction très particulière existe avec la plante parasitée : C. filiformis peut incorporer des toxines provenant de celle-ci.
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