Malvaceae
Liane Oseille
Hibiscus surattensis
3 photos
Aussi appelée :
Oseille indigène Oseille malabare
Nom commun
Liane Oseille
Nom scientifique
Hibiscus surattensis
Famille botanique
Malvaceae
Description botanique
La Liane oseille est une plante herbacée annuelle, généralement :
prostrée ;
rampante ;
grimpante ;
ou broussailleuse.
Elle peut atteindre environ 3 m de longueur ou de hauteur lorsqu’elle s’appuie sur la végétation environnante.
Tiges
Les tiges sont :
pubescentes à hérissées ;
plus ou moins couvertes d’aiguillons ;
souvent munies de petits crochets recourbés.
Cette caractéristique permet à la plante de s’accrocher aux autres végétaux.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
simples ;
généralement de 4 à 11 cm ;
largement ovales à presque circulaires ;
plus ou moins profondément divisées en 3 à 5 lobes ;
grossièrement dentées.
Le dessous des nervures peut également porter des aiguillons. Le pétiole est poilu et parfois épineux.
Les feuilles sont souvent :
légèrement acides ;
mucilagineuses ;
tendres lorsqu’elles sont jeunes.
Fleurs
Les fleurs sont solitaires à l’aisselle des feuilles.
Elles sont :
relativement grandes ;
jaunes ;
avec une tache rouge-violet ou pourpre à la base.
Elles peuvent atteindre plusieurs centimètres de diamètre.
Fruits
Le fruit est une capsule ovoïde à globuleuse, d’environ 12–15 mm, contenant de nombreuses petites graines brun grisâtre.
prostrée ;
rampante ;
grimpante ;
ou broussailleuse.
Elle peut atteindre environ 3 m de longueur ou de hauteur lorsqu’elle s’appuie sur la végétation environnante.
Tiges
Les tiges sont :
pubescentes à hérissées ;
plus ou moins couvertes d’aiguillons ;
souvent munies de petits crochets recourbés.
Cette caractéristique permet à la plante de s’accrocher aux autres végétaux.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
simples ;
généralement de 4 à 11 cm ;
largement ovales à presque circulaires ;
plus ou moins profondément divisées en 3 à 5 lobes ;
grossièrement dentées.
Le dessous des nervures peut également porter des aiguillons. Le pétiole est poilu et parfois épineux.
Les feuilles sont souvent :
légèrement acides ;
mucilagineuses ;
tendres lorsqu’elles sont jeunes.
Fleurs
Les fleurs sont solitaires à l’aisselle des feuilles.
Elles sont :
relativement grandes ;
jaunes ;
avec une tache rouge-violet ou pourpre à la base.
Elles peuvent atteindre plusieurs centimètres de diamètre.
Fruits
Le fruit est une capsule ovoïde à globuleuse, d’environ 12–15 mm, contenant de nombreuses petites graines brun grisâtre.
Répartition
Sabdariffa surattensis possède une très vaste aire naturelle dans l’Ancien Monde tropical et subtropical.
Elle est indigène notamment dans de nombreuses régions de :
Afrique occidentale ;
Afrique centrale ;
Afrique orientale ;
Afrique australe ;
Inde ;
Bangladesh ;
Assam ;
Himalaya oriental ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Chine méridionale ;
Hainan ;
Philippines.
Elle a aussi été introduite dans plusieurs îles de l’océan Indien, notamment :
Comores ;
Maurice ;
Réunion ;
Seychelles.
Elle est indigène notamment dans de nombreuses régions de :
Afrique occidentale ;
Afrique centrale ;
Afrique orientale ;
Afrique australe ;
Inde ;
Bangladesh ;
Assam ;
Himalaya oriental ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Chine méridionale ;
Hainan ;
Philippines.
Elle a aussi été introduite dans plusieurs îles de l’océan Indien, notamment :
Comores ;
Maurice ;
Réunion ;
Seychelles.
Habitat
La Liane oseille pousse principalement dans les régions tropicales saisonnièrement sèches, mais elle tolère des habitats très variés.
Elle se rencontre notamment dans :
savanes herbeuses ;
lisières forestières ;
forêts claires ;
broussailles ;
champs ;
plantations abandonnées ;
marécages ;
terrains vagues ;
abords des habitations ;
dunes côtières ;
zones perturbées.
Elle pousse généralement du niveau de la mer jusqu’à environ 1 700 m d’altitude.
Elle apparaît fréquemment pendant la saison des pluies.
Elle se rencontre notamment dans :
savanes herbeuses ;
lisières forestières ;
forêts claires ;
broussailles ;
champs ;
plantations abandonnées ;
marécages ;
terrains vagues ;
abords des habitations ;
dunes côtières ;
zones perturbées.
Elle pousse généralement du niveau de la mer jusqu’à environ 1 700 m d’altitude.
Elle apparaît fréquemment pendant la saison des pluies.
Principes actifs
Rendement en graines: huile, 13-17%, avec une prédominance d'acide linoléique dans le composant acide gras de l'huile, suivi des acides palmitique et oléique, et de faibles concentrations d'acide malvalique, sterculique, dihydrostérculique et époxy.
Usages traditionnels
Hibiscus surattensis possède une tradition médicinale particulièrement riche en Afrique tropicale.
Tonique digestif et général
En Guinée et en République démocratique du Congo, la plante est traditionnellement considérée comme tonique pour le cœur et l’estomac.
Dyspepsie
Au Bénin, une décoction des feuilles est traditionnellement administrée contre la dyspepsie et certains troubles digestifs.
Toux
Au Congo-Brazzaville, une décoction de tiges feuillées est traditionnellement utilisée contre la toux.
Fièvre et paludisme
La plante entière ou les tiges feuillées sont utilisées traditionnellement en décoction contre :
fièvre ;
syndromes fébriles ;
paludisme.
Ces usages sont ethnomédicinaux
Plaies et furoncles
Les feuilles sont utilisées extérieurement pour :
plaies ;
abcès ;
furoncles ;
coupures.
En Tanzanie, les feuilles écrasées sont notamment appliquées sur les plaies et abcès.
Au Gabon, les feuilles ramollies sont traditionnellement appliquées sur les furoncles.
Brûlures
Dans le nord du Maputaland, en Afrique du Sud, une pâte préparée à partir des racines est traditionnellement appliquée sur les brûlures.
Gonorrhée et inflammations génito-urinaires
Divers usages traditionnels existent en Afrique contre :
gonorrhée ;
urétrite ;
irritations génitales ;
inflammations génito-urinaires.
Ces pratiques sont historiques et ne doivent pas remplacer les traitements antibiotiques modernes des infections sexuellement transmissibles.
Dysenterie
Au Sénégal, les graines ont été employées traditionnellement contre la dysenterie.
Troubles oculaires
Les graines ont également été utilisées historiquement contre certaines affections oculaires. Cet usage n’est pas recommandé en automédication, notamment en raison du risque infectieux lié aux préparations artisanales appliquées dans l’œil.
Laxatif
En Tanzanie, une décoction de racine est traditionnellement utilisée comme laxatif.
Diabète
Une enquête ethnobotanique réalisée dans l’État de Lagos, au Nigeria, rapporte l’usage de Hibiscus surattensis contre le diabète. Cet usage demeure traditionnel et ne constitue pas une preuve clinique d’efficacité hypoglycémiante.
Maladies du foie
Au Togo, des décoctions de plante entière ou de feuilles sont utilisées traditionnellement pour diverses affections hépatiques.
Tonique digestif et général
En Guinée et en République démocratique du Congo, la plante est traditionnellement considérée comme tonique pour le cœur et l’estomac.
Dyspepsie
Au Bénin, une décoction des feuilles est traditionnellement administrée contre la dyspepsie et certains troubles digestifs.
Toux
Au Congo-Brazzaville, une décoction de tiges feuillées est traditionnellement utilisée contre la toux.
Fièvre et paludisme
La plante entière ou les tiges feuillées sont utilisées traditionnellement en décoction contre :
fièvre ;
syndromes fébriles ;
paludisme.
Ces usages sont ethnomédicinaux
Plaies et furoncles
Les feuilles sont utilisées extérieurement pour :
plaies ;
abcès ;
furoncles ;
coupures.
En Tanzanie, les feuilles écrasées sont notamment appliquées sur les plaies et abcès.
Au Gabon, les feuilles ramollies sont traditionnellement appliquées sur les furoncles.
Brûlures
Dans le nord du Maputaland, en Afrique du Sud, une pâte préparée à partir des racines est traditionnellement appliquée sur les brûlures.
Gonorrhée et inflammations génito-urinaires
Divers usages traditionnels existent en Afrique contre :
gonorrhée ;
urétrite ;
irritations génitales ;
inflammations génito-urinaires.
Ces pratiques sont historiques et ne doivent pas remplacer les traitements antibiotiques modernes des infections sexuellement transmissibles.
Dysenterie
Au Sénégal, les graines ont été employées traditionnellement contre la dysenterie.
Troubles oculaires
Les graines ont également été utilisées historiquement contre certaines affections oculaires. Cet usage n’est pas recommandé en automédication, notamment en raison du risque infectieux lié aux préparations artisanales appliquées dans l’œil.
Laxatif
En Tanzanie, une décoction de racine est traditionnellement utilisée comme laxatif.
Diabète
Une enquête ethnobotanique réalisée dans l’État de Lagos, au Nigeria, rapporte l’usage de Hibiscus surattensis contre le diabète. Cet usage demeure traditionnel et ne constitue pas une preuve clinique d’efficacité hypoglycémiante.
Maladies du foie
Au Togo, des décoctions de plante entière ou de feuilles sont utilisées traditionnellement pour diverses affections hépatiques.
Usages culinaires
C’est l’un des usages les mieux établis de la Liane oseille.
Feuilles comme légume
Les feuilles mucilagineuses sont couramment consommées comme légume-feuille dans différentes régions d’Afrique et d’Asie.
Elles peuvent être :
cuites ;
bouillies ;
ajoutées aux soupes ;
incorporées aux sauces ;
consommées parfois crues en salade.
En Ouganda
Les feuilles constituent un légume apprécié.
Elles sont notamment :
bouillies ;
mélangées avec des pois ;
associées à l’arachide ;
ou à la pâte de sésame.
Elles accompagnent ensuite différents aliments de base.
En République démocratique du Congo
Les feuilles sont traditionnellement cuites avec :
poisson ;
viande.
Épaississant naturel
Grâce à leur richesse en mucilage, les feuilles peuvent servir à épaissir les sauces et les soupes.
Jeunes feuilles comme condiment
Les jeunes feuilles sont parfois utilisées comme condiment acidulé.
Feuilles séchées
Les feuilles peuvent être :
séchées ;
pilées ;
conservées ;
réutilisées ultérieurement comme les feuilles fraîches.
elles peuvent être conservées ainsi pendant près d’un an.
Feuilles comme légume
Les feuilles mucilagineuses sont couramment consommées comme légume-feuille dans différentes régions d’Afrique et d’Asie.
Elles peuvent être :
cuites ;
bouillies ;
ajoutées aux soupes ;
incorporées aux sauces ;
consommées parfois crues en salade.
En Ouganda
Les feuilles constituent un légume apprécié.
Elles sont notamment :
bouillies ;
mélangées avec des pois ;
associées à l’arachide ;
ou à la pâte de sésame.
Elles accompagnent ensuite différents aliments de base.
En République démocratique du Congo
Les feuilles sont traditionnellement cuites avec :
poisson ;
viande.
Épaississant naturel
Grâce à leur richesse en mucilage, les feuilles peuvent servir à épaissir les sauces et les soupes.
Jeunes feuilles comme condiment
Les jeunes feuilles sont parfois utilisées comme condiment acidulé.
Feuilles séchées
Les feuilles peuvent être :
séchées ;
pilées ;
conservées ;
réutilisées ultérieurement comme les feuilles fraîches.
elles peuvent être conservées ainsi pendant près d’un an.
Posologie
Il faut distinguer portion alimentaire et posologie médicinale.
Usage alimentaire
Comme légume, une portion pratique peut être de l’ordre de :
50 à 150 g de feuilles fraîches cuites par personne, selon le plat.
Il s’agit d’une portion alimentaire indicative, et non d’une dose thérapeutique.
Décoctions traditionnelles
Les données ethnobotaniques montrent que des décoctions de :
feuilles ;
tiges feuillées ;
racines ;
plante entière
sont utilisées dans différentes régions, mais il n’existe pas de posologie pharmacopéiale internationale standardisée.
Une source ethnopharmacologique du Congo-Brazzaville rapporte, pour la toux, une décoction traditionnelle administrée trois fois par jour, mais comme la quantité initiale de plante n’est pas précisée, il serait trompeur de transformer cette donnée en recette standardisée.
Usage externe
Les feuilles écrasées peuvent être appliquées traditionnellement localement sur certaines lésions superficielles.
Teinture 1:5
Une teinture hydroalcoolique peut être réalisée techniquement, mais il n’existe aucune dose orale clinique validée pour cette préparation.
Pour cette plante, les usages les mieux documentés restent :
alimentation ;
décoction traditionnelle ;
applications externes.
Usage alimentaire
Comme légume, une portion pratique peut être de l’ordre de :
50 à 150 g de feuilles fraîches cuites par personne, selon le plat.
Il s’agit d’une portion alimentaire indicative, et non d’une dose thérapeutique.
Décoctions traditionnelles
Les données ethnobotaniques montrent que des décoctions de :
feuilles ;
tiges feuillées ;
racines ;
plante entière
sont utilisées dans différentes régions, mais il n’existe pas de posologie pharmacopéiale internationale standardisée.
Une source ethnopharmacologique du Congo-Brazzaville rapporte, pour la toux, une décoction traditionnelle administrée trois fois par jour, mais comme la quantité initiale de plante n’est pas précisée, il serait trompeur de transformer cette donnée en recette standardisée.
Usage externe
Les feuilles écrasées peuvent être appliquées traditionnellement localement sur certaines lésions superficielles.
Teinture 1:5
Une teinture hydroalcoolique peut être réalisée techniquement, mais il n’existe aucune dose orale clinique validée pour cette préparation.
Pour cette plante, les usages les mieux documentés restent :
alimentation ;
décoction traditionnelle ;
applications externes.
Précautions
Cette plante est abortive déconseillée aux femmes enceintes
Contre-indications
Feuilles alimentaires
Les feuilles consommées traditionnellement comme légume sont généralement considérées comme alimentaires lorsqu’elles sont :
correctement identifiées ;
récoltées dans un environnement propre ;
préparées normalement.
Aiguillons
La plante porte des aiguillons recourbés sur :
tiges ;
pétioles ;
parfois nervures foliaires.
La récolte peut donc provoquer :
petites égratignures ;
irritations mécaniques.
Des gants sont utiles lors de la récolte.
Usage médicinal concentré
Les données toxicologiques modernes étant insuffisantes, prudence avec les :
extraits concentrés ;
teintures ;
décoctions prolongées ;
usages internes à forte dose.
Grossesse
Une utilisation traditionnelle du jus de feuilles pour « prévenir les fausses-couches » est rapportée en Tanzanie.
Cet usage ne constitue aucune preuve de sécurité obstétricale. Les extraits médicinaux concentrés ne devraient pas être utilisés pendant la grossesse sans encadrement professionnel.
Applications génitales
Les anciennes pratiques consistant à injecter des préparations artisanales dans :
urètre ;
vagin
ne sont pas recommandées en pratique moderne en raison des risques :
infectieux ;
irritatifs ;
microbiologiques.
Applications oculaires
Même précaution : ne pas appliquer de décoctions ou infusions artisanales non stériles dans les yeux.
Les feuilles consommées traditionnellement comme légume sont généralement considérées comme alimentaires lorsqu’elles sont :
correctement identifiées ;
récoltées dans un environnement propre ;
préparées normalement.
Aiguillons
La plante porte des aiguillons recourbés sur :
tiges ;
pétioles ;
parfois nervures foliaires.
La récolte peut donc provoquer :
petites égratignures ;
irritations mécaniques.
Des gants sont utiles lors de la récolte.
Usage médicinal concentré
Les données toxicologiques modernes étant insuffisantes, prudence avec les :
extraits concentrés ;
teintures ;
décoctions prolongées ;
usages internes à forte dose.
Grossesse
Une utilisation traditionnelle du jus de feuilles pour « prévenir les fausses-couches » est rapportée en Tanzanie.
Cet usage ne constitue aucune preuve de sécurité obstétricale. Les extraits médicinaux concentrés ne devraient pas être utilisés pendant la grossesse sans encadrement professionnel.
Applications génitales
Les anciennes pratiques consistant à injecter des préparations artisanales dans :
urètre ;
vagin
ne sont pas recommandées en pratique moderne en raison des risques :
infectieux ;
irritatifs ;
microbiologiques.
Applications oculaires
Même précaution : ne pas appliquer de décoctions ou infusions artisanales non stériles dans les yeux.
Interactions
Antidiabétiques
Comme la plante est traditionnellement utilisée contre le diabète au Nigeria, une prudence théorique est justifiée avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres plantes hypoglycémiantes.
Mais aucune interaction clinique spécifique n’est actuellement démontrée pour cette espèce.
Laxatifs
La racine étant traditionnellement employée comme laxatif, éviter d’associer de grandes quantités d’extrait à :
laxatifs stimulants ;
fortes doses de séné ;
bourdaine ;
cascara.
Cette précaution est théorique.
Médicaments digestifs
Le mucilage foliaire pourrait théoriquement ralentir légèrement l’absorption de certains médicaments lorsqu’ils sont pris simultanément en grande quantité. Par prudence, les préparations très mucilagineuses peuvent être espacées des médicaments oraux.
Comme la plante est traditionnellement utilisée contre le diabète au Nigeria, une prudence théorique est justifiée avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres plantes hypoglycémiantes.
Mais aucune interaction clinique spécifique n’est actuellement démontrée pour cette espèce.
Laxatifs
La racine étant traditionnellement employée comme laxatif, éviter d’associer de grandes quantités d’extrait à :
laxatifs stimulants ;
fortes doses de séné ;
bourdaine ;
cascara.
Cette précaution est théorique.
Médicaments digestifs
Le mucilage foliaire pourrait théoriquement ralentir légèrement l’absorption de certains médicaments lorsqu’ils sont pris simultanément en grande quantité. Par prudence, les préparations très mucilagineuses peuvent être espacées des médicaments oraux.
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