Araliaceae
Lierre grimpant
Hedera helix
3 photos
Aussi appelée :
Lierre commun, Lierre rampant, Lierre des bois, Lierre toujours vert
Nom commun
Lierre grimpant
Nom scientifique
Hedera helix
Famille botanique
Araliaceae
Description botanique
Hedera helix est une liane ligneuse persistante pouvant grimper sur de grandes hauteurs.
Hauteur : jusqu'à 20 à 30 mètres sur un support favorable.
Longueur des tiges : parfois supérieure à 30 mètres.
Port : grimpant, rampant ou couvrant selon les conditions.
Tiges
- ligneuses ;
- longues ;
- ramifiées ;
- souples lorsqu'elles sont jeunes ;
- épaississant avec l'âge ;
- capables de former des troncs secondaires importants.
Racines adventives
Le lierre développe de nombreuses racines crampons le long de ses tiges juvéniles.
Ces structures lui permettent de s'accrocher aux supports.
Elles servent principalement à la fixation et ne constituent pas des organes parasitaires.
Feuilles juvéniles
- alternes ;
- persistantes ;
- coriaces ;
- généralement palmées ;
- à trois ou cinq lobes ;
- vert foncé ;
- souvent marquées de nervures plus claires.
Feuilles adultes
- généralement ovales à rhomboïdales ;
- non lobées ou faiblement lobées ;
- plus épaisses ;
- présentes sur les rameaux florifères.
Cette différence entre les feuilles juvéniles et adultes est appelée hétérophyllie.
Fleurs
- petites ;
- verdâtres à jaunâtres ;
- regroupées en ombelles ;
- riches en nectar ;
- généralement peu spectaculaires.
Floraison
Principalement de septembre à novembre, selon les régions et les conditions climatiques.
Cette floraison tardive constitue une ressource alimentaire importante pour les insectes.
Fruits
Petites baies globuleuses, généralement noires ou bleu noir à maturité.
Fructification
Les fruits mûrissent principalement à la fin de l'hiver ou au printemps suivant.
Graines
Plusieurs graines sont contenues dans chaque baie.
Racines souterraines
Système racinaire permettant l'absorption de l'eau et des éléments minéraux.
Caractère distinctif : liane persistante à feuilles juvéniles lobées, feuilles adultes entières, fleurs automnales verdâtres et baies noires printanières.
Hauteur : jusqu'à 20 à 30 mètres sur un support favorable.
Longueur des tiges : parfois supérieure à 30 mètres.
Port : grimpant, rampant ou couvrant selon les conditions.
Tiges
- ligneuses ;
- longues ;
- ramifiées ;
- souples lorsqu'elles sont jeunes ;
- épaississant avec l'âge ;
- capables de former des troncs secondaires importants.
Racines adventives
Le lierre développe de nombreuses racines crampons le long de ses tiges juvéniles.
Ces structures lui permettent de s'accrocher aux supports.
Elles servent principalement à la fixation et ne constituent pas des organes parasitaires.
Feuilles juvéniles
- alternes ;
- persistantes ;
- coriaces ;
- généralement palmées ;
- à trois ou cinq lobes ;
- vert foncé ;
- souvent marquées de nervures plus claires.
Feuilles adultes
- généralement ovales à rhomboïdales ;
- non lobées ou faiblement lobées ;
- plus épaisses ;
- présentes sur les rameaux florifères.
Cette différence entre les feuilles juvéniles et adultes est appelée hétérophyllie.
Fleurs
- petites ;
- verdâtres à jaunâtres ;
- regroupées en ombelles ;
- riches en nectar ;
- généralement peu spectaculaires.
Floraison
Principalement de septembre à novembre, selon les régions et les conditions climatiques.
Cette floraison tardive constitue une ressource alimentaire importante pour les insectes.
Fruits
Petites baies globuleuses, généralement noires ou bleu noir à maturité.
Fructification
Les fruits mûrissent principalement à la fin de l'hiver ou au printemps suivant.
Graines
Plusieurs graines sont contenues dans chaque baie.
Racines souterraines
Système racinaire permettant l'absorption de l'eau et des éléments minéraux.
Caractère distinctif : liane persistante à feuilles juvéniles lobées, feuilles adultes entières, fleurs automnales verdâtres et baies noires printanières.
Répartition
Hedera helix est originaire d'une grande partie de l'Europe et de régions voisines.
France
Très répandu dans les forêts, les haies, les jardins et les milieux boisés.
Suisse
Présent dans de nombreuses régions de basse et moyenne altitude.
Belgique
Fréquent dans les forêts et les jardins.
Allemagne
Largement répandu.
Royaume-Uni
Espèce très commune.
Italie
Présent dans les régions tempérées et méditerranéennes.
Espagne
Fréquent dans les zones suffisamment humides.
Portugal
Présent dans différents habitats.
Balkans
Largement distribué.
Europe centrale
Très répandu dans les forêts de feuillus.
Asie occidentale
Présent dans certaines régions, selon les délimitations taxonomiques.
Amérique du Nord
Introduit comme plante ornementale.
Dans certaines régions, il est devenu envahissant.
Australie et Nouvelle-Zélande
Introduit et parfois naturalisé.
Importance biogéographique : espèce emblématique des forêts tempérées européennes, également largement diffusée par l'horticulture.
France
Très répandu dans les forêts, les haies, les jardins et les milieux boisés.
Suisse
Présent dans de nombreuses régions de basse et moyenne altitude.
Belgique
Fréquent dans les forêts et les jardins.
Allemagne
Largement répandu.
Royaume-Uni
Espèce très commune.
Italie
Présent dans les régions tempérées et méditerranéennes.
Espagne
Fréquent dans les zones suffisamment humides.
Portugal
Présent dans différents habitats.
Balkans
Largement distribué.
Europe centrale
Très répandu dans les forêts de feuillus.
Asie occidentale
Présent dans certaines régions, selon les délimitations taxonomiques.
Amérique du Nord
Introduit comme plante ornementale.
Dans certaines régions, il est devenu envahissant.
Australie et Nouvelle-Zélande
Introduit et parfois naturalisé.
Importance biogéographique : espèce emblématique des forêts tempérées européennes, également largement diffusée par l'horticulture.
Habitat
Hedera helix possède une grande capacité d'adaptation.
On le rencontre dans :
- forêts de feuillus ;
- forêts mixtes ;
- sous-bois ;
- haies ;
- lisières forestières ;
- vieux murs ;
- rochers ;
- jardins ;
- parcs ;
- talus ;
- zones urbaines.
Exposition
Ombre à mi-ombre, avec une bonne tolérance au soleil lorsque le sol reste suffisamment frais.
Sol
- humifère ;
- relativement fertile ;
- frais ;
- bien drainé ;
- neutre à calcaire, bien qu'il tolère différents substrats.
Humidité
Apprécie une humidité modérée.
Sécheresse
Les individus bien établis supportent certaines périodes sèches.
Température
Adapté aux climats tempérés.
Gel
Bonne résistance au froid chez les formes adaptées aux régions tempérées.
Multiplication
- bouturage ;
- marcottage ;
- semis ;
- enracinement des tiges rampantes.
Culture en pot
Possible, notamment pour les variétés horticoles.
Entretien
- tailler pour contrôler le développement ;
- surveiller les supports fragiles ;
- éviter la propagation dans les milieux naturels sensibles ;
- maintenir une humidité modérée.
Lierre et arbres
Le lierre n'est pas une plante parasite.
Il utilise les arbres comme supports, sans prélever directement leur sève.
Cependant, une végétation très dense peut augmenter la prise au vent ou concurrencer certains jeunes végétaux.
Lierre et murs
Il peut protéger certaines maçonneries intactes des intempéries, mais ses racines crampons peuvent accentuer les dégradations de joints déjà fragilisés.
Intérêt écologique
Le lierre constitue une ressource majeure pour la biodiversité.
Ses fleurs nourrissent les insectes en automne.
Ses fruits fournissent de la nourriture à plusieurs espèces d'oiseaux à la fin de l'hiver.
Son feuillage offre également des refuges et des sites de nidification.
On le rencontre dans :
- forêts de feuillus ;
- forêts mixtes ;
- sous-bois ;
- haies ;
- lisières forestières ;
- vieux murs ;
- rochers ;
- jardins ;
- parcs ;
- talus ;
- zones urbaines.
Exposition
Ombre à mi-ombre, avec une bonne tolérance au soleil lorsque le sol reste suffisamment frais.
Sol
- humifère ;
- relativement fertile ;
- frais ;
- bien drainé ;
- neutre à calcaire, bien qu'il tolère différents substrats.
Humidité
Apprécie une humidité modérée.
Sécheresse
Les individus bien établis supportent certaines périodes sèches.
Température
Adapté aux climats tempérés.
Gel
Bonne résistance au froid chez les formes adaptées aux régions tempérées.
Multiplication
- bouturage ;
- marcottage ;
- semis ;
- enracinement des tiges rampantes.
Culture en pot
Possible, notamment pour les variétés horticoles.
Entretien
- tailler pour contrôler le développement ;
- surveiller les supports fragiles ;
- éviter la propagation dans les milieux naturels sensibles ;
- maintenir une humidité modérée.
Lierre et arbres
Le lierre n'est pas une plante parasite.
Il utilise les arbres comme supports, sans prélever directement leur sève.
Cependant, une végétation très dense peut augmenter la prise au vent ou concurrencer certains jeunes végétaux.
Lierre et murs
Il peut protéger certaines maçonneries intactes des intempéries, mais ses racines crampons peuvent accentuer les dégradations de joints déjà fragilisés.
Intérêt écologique
Le lierre constitue une ressource majeure pour la biodiversité.
Ses fleurs nourrissent les insectes en automne.
Ses fruits fournissent de la nourriture à plusieurs espèces d'oiseaux à la fin de l'hiver.
Son feuillage offre également des refuges et des sites de nidification.
Usages traditionnels
Hedera helix possède une longue histoire dans les traditions européennes.
Toux
Les feuilles sont utilisées dans des préparations médicinales destinées à soulager la toux productive.
Bronchite
Les extraits de feuilles sont employés pour accompagner les symptômes de certaines affections bronchiques.
Sécrétions bronchiques
Le lierre est traditionnellement utilisé pour faciliter l'expectoration.
Troubles respiratoires
Son usage concerne principalement les affections accompagnées d'une production de mucus.
Douleurs articulaires
Des applications externes sont mentionnées dans certaines traditions populaires.
Rhumatismes
Les feuilles ont été utilisées historiquement dans diverses préparations externes.
Troubles cutanés
Des usages traditionnels existent, mais les risques d'irritation limitent leur intérêt.
Cellulite esthétique
Certains extraits de lierre sont incorporés dans des produits cosmétiques destinés aux soins corporels.
Plaies
Des usages historiques existent, mais l'application de feuilles fraîches sur les plaies n'est pas recommandée.
Symbolisme
Le lierre est associé à :
- la fidélité ;
- la permanence ;
- l'attachement ;
- la protection ;
- l'immortalité ;
- la continuité de la vie.
Antiquité gréco-romaine
Le lierre était associé à Dionysos, dieu du vin et de la végétation.
Il était utilisé dans des couronnes et des décorations rituelles.
Traditions européennes
La plante est présente dans différentes coutumes liées à la protection des habitations et au symbolisme du végétal persistant.
Toux
Les feuilles sont utilisées dans des préparations médicinales destinées à soulager la toux productive.
Bronchite
Les extraits de feuilles sont employés pour accompagner les symptômes de certaines affections bronchiques.
Sécrétions bronchiques
Le lierre est traditionnellement utilisé pour faciliter l'expectoration.
Troubles respiratoires
Son usage concerne principalement les affections accompagnées d'une production de mucus.
Douleurs articulaires
Des applications externes sont mentionnées dans certaines traditions populaires.
Rhumatismes
Les feuilles ont été utilisées historiquement dans diverses préparations externes.
Troubles cutanés
Des usages traditionnels existent, mais les risques d'irritation limitent leur intérêt.
Cellulite esthétique
Certains extraits de lierre sont incorporés dans des produits cosmétiques destinés aux soins corporels.
Plaies
Des usages historiques existent, mais l'application de feuilles fraîches sur les plaies n'est pas recommandée.
Symbolisme
Le lierre est associé à :
- la fidélité ;
- la permanence ;
- l'attachement ;
- la protection ;
- l'immortalité ;
- la continuité de la vie.
Antiquité gréco-romaine
Le lierre était associé à Dionysos, dieu du vin et de la végétation.
Il était utilisé dans des couronnes et des décorations rituelles.
Traditions européennes
La plante est présente dans différentes coutumes liées à la protection des habitations et au symbolisme du végétal persistant.
Usages culinaires
Hedera helix n'est pas une plante alimentaire.
Posologie
Extrait sec de feuilles, DER 4–8:1, solvant éthanol 30 % Chez l'adulte et l'adolescent de 12 ans et plus : 15 à 65 mg par prise, 1 à 3 fois par jour, avec un maximum de 130 mg/jour selon la monographie européenne
Âge Recommandation
Adultes Respecter la dose figurant dans la notice de la spécialité
Adolescents de 12 ans et plus Certaines préparations utilisent les mêmes doses que chez l'adulte
Enfants de 6 à 11 ans Utiliser uniquement une spécialité autorisée pour cet âge
Enfants de 2 à 5 ans Certaines spécialités peuvent être utilisées avec des doses adaptées et les précautions prévues
Enfants de moins de 2 ans Contre-indiqué dans l'indication contre la toux en raison du risque d'aggravation des symptômes respiratoires
Âge Recommandation
Adultes Respecter la dose figurant dans la notice de la spécialité
Adolescents de 12 ans et plus Certaines préparations utilisent les mêmes doses que chez l'adulte
Enfants de 6 à 11 ans Utiliser uniquement une spécialité autorisée pour cet âge
Enfants de 2 à 5 ans Certaines spécialités peuvent être utilisées avec des doses adaptées et les précautions prévues
Enfants de moins de 2 ans Contre-indiqué dans l'indication contre la toux en raison du risque d'aggravation des symptômes respiratoires
Contre-indications
Hedera helix contient des substances biologiquement actives qui peuvent provoquer des effets indésirables.
Toxicité des baies
Les baies peuvent provoquer :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- diarrhée.
Toxicité des feuilles fraîches
L'ingestion de feuilles peut entraîner une irritation digestive.
Saponines
Les saponines triterpéniques participent aux propriétés pharmacologiques des extraits, mais peuvent également provoquer des effets irritants.
Irritations cutanées
Le contact avec les feuilles, les tiges ou la sève peut provoquer des réactions cutanées chez les personnes sensibles.
Dermatite de contact
Des cas de dermatite allergique ont été rapportés.
Allergies
Les personnes allergiques au lierre ou à certaines plantes de la famille des Araliacées doivent éviter les préparations concernées.
Grossesse
L'utilisation médicinale est déconseillée en raison de données de sécurité insuffisantes.
Allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Enfants de moins de 2 ans
Contre-indication pour les médicaments à base de feuilles de lierre relevant de la monographie européenne.
Enfants plus âgés
Utiliser uniquement des formulations adaptées à leur âge.
Troubles gastriques
Prudence en cas de gastrite ou d'ulcère gastrique.
Troubles respiratoires graves
Le lierre ne doit pas remplacer les traitements nécessaires en cas de pneumonie, d'asthme sévère ou de détresse respiratoire.
Signes nécessitant une consultation
- fièvre persistante ;
- difficulté à respirer ;
- expectorations purulentes ;
- sang dans les crachats ;
- aggravation rapide des symptômes.
Animaux domestiques
Le lierre peut être toxique pour les chiens, les chats et d'autres animaux en cas d'ingestion.
Surdosage
Un surdosage de préparations médicinales peut provoquer des troubles digestifs.
Toxicité des baies
Les baies peuvent provoquer :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- diarrhée.
Toxicité des feuilles fraîches
L'ingestion de feuilles peut entraîner une irritation digestive.
Saponines
Les saponines triterpéniques participent aux propriétés pharmacologiques des extraits, mais peuvent également provoquer des effets irritants.
Irritations cutanées
Le contact avec les feuilles, les tiges ou la sève peut provoquer des réactions cutanées chez les personnes sensibles.
Dermatite de contact
Des cas de dermatite allergique ont été rapportés.
Allergies
Les personnes allergiques au lierre ou à certaines plantes de la famille des Araliacées doivent éviter les préparations concernées.
Grossesse
L'utilisation médicinale est déconseillée en raison de données de sécurité insuffisantes.
Allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Enfants de moins de 2 ans
Contre-indication pour les médicaments à base de feuilles de lierre relevant de la monographie européenne.
Enfants plus âgés
Utiliser uniquement des formulations adaptées à leur âge.
Troubles gastriques
Prudence en cas de gastrite ou d'ulcère gastrique.
Troubles respiratoires graves
Le lierre ne doit pas remplacer les traitements nécessaires en cas de pneumonie, d'asthme sévère ou de détresse respiratoire.
Signes nécessitant une consultation
- fièvre persistante ;
- difficulté à respirer ;
- expectorations purulentes ;
- sang dans les crachats ;
- aggravation rapide des symptômes.
Animaux domestiques
Le lierre peut être toxique pour les chiens, les chats et d'autres animaux en cas d'ingestion.
Surdosage
Un surdosage de préparations médicinales peut provoquer des troubles digestifs.
Interactions
Interactions possibles avec les médicaments
Antitussifs (dextrométhorphane, codéine, noscapine) Association à évaluer avec prudence : supprimer la toux peut être inadapté lorsqu'il est nécessaire d'évacuer les sécrétions bronchiques. Il ne s'agit pas d'une interaction pharmacologique démontrée.
Mucolytiques (acétylcystéine, carbocistéine, ambroxol) Effets thérapeutiques potentiellement complémentaires ou redondants ; aucune interaction clinique spécifique établie.
Expectorants (guaïfénésine) Addition possible des effets recherchés sur les sécrétions, sans interaction démontrée.
Bronchodilatateurs (salbutamol, formotérol, salmétérol) Aucune interaction clinique spécifique démontrée. Le lierre ne remplace pas un traitement de l'asthme.
Corticoïdes inhalés (budésonide, fluticasone, béclométasone) Aucune interaction spécifique établie.
Antihistaminiques (cétirizine, loratadine, hydroxyzine) Aucune interaction clinique documentée.
Antibiotiques (amoxicilline, azithromycine, doxycycline) Aucune interaction spécifique démontrée ; les extraits de lierre ne remplacent pas une antibiothérapie lorsqu'elle est nécessaire.
Anti-inflammatoires (ibuprofène, naproxène) Aucune interaction médicamenteuse spécifique établie.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction anticoagulante clinique démontrée.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Aucune interaction antiplaquettaire clinique établie.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril) Aucune interaction hypotensive spécifique démontrée.
Médicaments métabolisés par CYP450 Les données disponibles ne permettent pas d'identifier une interaction clinique significative liée aux enzymes hépatiques.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
ns
Thym (Thymus vulgaris) Association traditionnelle et présente dans certaines préparations respiratoires ; tolérance à évaluer selon le produit.
Primevère officinale (Primula veris) Association expectorante utilisée dans certaines formulations ; les deux plantes contiennent des saponines.
Grindélie (Grindelia squarrosa) Association respiratoire traditionnelle possible ; effets combinés insuffisamment étudiés.
Bouillon-blanc (Verbascum thapsus) Association traditionnelle pour la toux ; aucune interaction spécifique démontrée.
Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) Association possible pour les irritations de la gorge et la toux.
Guimauve (Althaea officinalis) Association adoucissante possible ; les mucilages peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments oraux.
Mauve sylvestre (Malva sylvestris) Association traditionnelle pour les muqueuses irritées, sans interaction directe démontrée.
Réglisse (Glycyrrhiza glabra) Association respiratoire traditionnelle possible ; tenir compte des risques d'hypertension et d'hypokaliémie propres à la réglisse.
Saponaire officinale (Saponaria officinalis) Association déconseillée en automédication : les saponines de la saponaire peuvent être fortement irritantes et toxiques.
Polygala de Virginie (Polygala senega) Addition possible des effets irritants digestifs de préparations riches en saponines.
Eucalyptus (Eucalyptus globulus) Association respiratoire possible selon les formes utilisées ; prudence avec les huiles essentielles concentrées.
Menthe poivrée (Mentha × piperita) Aucune interaction directe démontrée ; attention aux préparations riches en menthol chez les jeunes enfants.
Échinacée (Echinacea purpurea) Aucune interaction spécifique démontrée avec les extraits de lierre.
Antitussifs (dextrométhorphane, codéine, noscapine) Association à évaluer avec prudence : supprimer la toux peut être inadapté lorsqu'il est nécessaire d'évacuer les sécrétions bronchiques. Il ne s'agit pas d'une interaction pharmacologique démontrée.
Mucolytiques (acétylcystéine, carbocistéine, ambroxol) Effets thérapeutiques potentiellement complémentaires ou redondants ; aucune interaction clinique spécifique établie.
Expectorants (guaïfénésine) Addition possible des effets recherchés sur les sécrétions, sans interaction démontrée.
Bronchodilatateurs (salbutamol, formotérol, salmétérol) Aucune interaction clinique spécifique démontrée. Le lierre ne remplace pas un traitement de l'asthme.
Corticoïdes inhalés (budésonide, fluticasone, béclométasone) Aucune interaction spécifique établie.
Antihistaminiques (cétirizine, loratadine, hydroxyzine) Aucune interaction clinique documentée.
Antibiotiques (amoxicilline, azithromycine, doxycycline) Aucune interaction spécifique démontrée ; les extraits de lierre ne remplacent pas une antibiothérapie lorsqu'elle est nécessaire.
Anti-inflammatoires (ibuprofène, naproxène) Aucune interaction médicamenteuse spécifique établie.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction anticoagulante clinique démontrée.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Aucune interaction antiplaquettaire clinique établie.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril) Aucune interaction hypotensive spécifique démontrée.
Médicaments métabolisés par CYP450 Les données disponibles ne permettent pas d'identifier une interaction clinique significative liée aux enzymes hépatiques.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
ns
Thym (Thymus vulgaris) Association traditionnelle et présente dans certaines préparations respiratoires ; tolérance à évaluer selon le produit.
Primevère officinale (Primula veris) Association expectorante utilisée dans certaines formulations ; les deux plantes contiennent des saponines.
Grindélie (Grindelia squarrosa) Association respiratoire traditionnelle possible ; effets combinés insuffisamment étudiés.
Bouillon-blanc (Verbascum thapsus) Association traditionnelle pour la toux ; aucune interaction spécifique démontrée.
Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) Association possible pour les irritations de la gorge et la toux.
Guimauve (Althaea officinalis) Association adoucissante possible ; les mucilages peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments oraux.
Mauve sylvestre (Malva sylvestris) Association traditionnelle pour les muqueuses irritées, sans interaction directe démontrée.
Réglisse (Glycyrrhiza glabra) Association respiratoire traditionnelle possible ; tenir compte des risques d'hypertension et d'hypokaliémie propres à la réglisse.
Saponaire officinale (Saponaria officinalis) Association déconseillée en automédication : les saponines de la saponaire peuvent être fortement irritantes et toxiques.
Polygala de Virginie (Polygala senega) Addition possible des effets irritants digestifs de préparations riches en saponines.
Eucalyptus (Eucalyptus globulus) Association respiratoire possible selon les formes utilisées ; prudence avec les huiles essentielles concentrées.
Menthe poivrée (Mentha × piperita) Aucune interaction directe démontrée ; attention aux préparations riches en menthol chez les jeunes enfants.
Échinacée (Echinacea purpurea) Aucune interaction spécifique démontrée avec les extraits de lierre.
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