Lamiaceae
Lierre terrestre
Glechoma hederacea
3 photos
Aussi appelée :
Herbe de Saint-Jean Couronne de terre
Nom commun
Lierre terrestre
Nom scientifique
Glechoma hederacea
Famille botanique
Lamiaceae
Description botanique
Glechoma hederacea est une petite plante herbacée vivace, rampante et aromatique.
Elle forme rapidement des tapis grâce à ses longues tiges qui :
courent sur le sol ;
s’enracinent aux nœuds ;
produisent de nouvelles pousses dressées.
Tiges
Les tiges sont :
quadrangulaires, comme chez beaucoup de Lamiaceae ;
rampantes ;
souples ;
parfois rougeâtres ;
légèrement pubescentes.
Elles peuvent atteindre plusieurs dizaines de centimètres.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
arrondies à réniformes ;
légèrement cordiformes à la base ;
crénelées sur les bords.
feuilles d’environ 4–35 × 6–40 mm, avec une marge crénelée.
Lorsqu’on les froisse, elles dégagent une odeur :
aromatique ;
résineuse ;
légèrement mentholée.
Fleurs
Les fleurs apparaissent généralement au printemps.
Elles sont :
bleu-violet à mauves ;
bilabiées ;
réunies par petits groupes à l’aisselle des feuilles.
Les fleurs sont typiques des Lamiaceae, avec une corolle tubulaire à deux lèvres.
Racines
Les racines se développent facilement à chaque nœud en contact avec le sol, ce qui explique le caractère parfois envahissant de la plante.
Elle forme rapidement des tapis grâce à ses longues tiges qui :
courent sur le sol ;
s’enracinent aux nœuds ;
produisent de nouvelles pousses dressées.
Tiges
Les tiges sont :
quadrangulaires, comme chez beaucoup de Lamiaceae ;
rampantes ;
souples ;
parfois rougeâtres ;
légèrement pubescentes.
Elles peuvent atteindre plusieurs dizaines de centimètres.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
arrondies à réniformes ;
légèrement cordiformes à la base ;
crénelées sur les bords.
feuilles d’environ 4–35 × 6–40 mm, avec une marge crénelée.
Lorsqu’on les froisse, elles dégagent une odeur :
aromatique ;
résineuse ;
légèrement mentholée.
Fleurs
Les fleurs apparaissent généralement au printemps.
Elles sont :
bleu-violet à mauves ;
bilabiées ;
réunies par petits groupes à l’aisselle des feuilles.
Les fleurs sont typiques des Lamiaceae, avec une corolle tubulaire à deux lèvres.
Racines
Les racines se développent facilement à chaque nœud en contact avec le sol, ce qui explique le caractère parfois envahissant de la plante.
Répartition
Le Lierre terrestre est indigène depuis l’Europe jusqu’à l’Asie septentrionale et centrale.
France ;
Suisse ;
Belgique ;
Allemagne ;
Grande-Bretagne ;
Irlande ;
Italie ;
Espagne ;
Portugal ;
Scandinavie ;
Balkans ;
Europe orientale ;
Russie ;
Turquie ;
Caucase ;
Kazakhstan ;
Kirghizistan ;
Sibérie ;
Xinjiang.
Il a été largement introduit ailleurs, notamment en :
Amérique du Nord ;
Nouvelle-Zélande ;
certaines régions d’Amérique du Sud.
Dans plusieurs régions d’Amérique du Nord, il est devenu une plante adventice envahissante.
France ;
Suisse ;
Belgique ;
Allemagne ;
Grande-Bretagne ;
Irlande ;
Italie ;
Espagne ;
Portugal ;
Scandinavie ;
Balkans ;
Europe orientale ;
Russie ;
Turquie ;
Caucase ;
Kazakhstan ;
Kirghizistan ;
Sibérie ;
Xinjiang.
Il a été largement introduit ailleurs, notamment en :
Amérique du Nord ;
Nouvelle-Zélande ;
certaines régions d’Amérique du Sud.
Dans plusieurs régions d’Amérique du Nord, il est devenu une plante adventice envahissante.
Habitat
Glechoma hederacea apprécie particulièrement les milieux :
frais ;
humides ;
riches en matière organique ;
partiellement ombragés.
On le rencontre dans :
sous-bois ;
lisières ;
haies ;
prairies fraîches ;
talus ;
bords de chemins ;
jardins ;
vergers ;
pelouses ;
terrains vagues ;
fossés.
Il tolère toutefois aussi bien :
l’ombre profonde ;
la mi-ombre ;
le soleil,
si le sol reste suffisamment frais.
Sa capacité à s’enraciner aux nœuds lui permet de coloniser rapidement un terrain.
frais ;
humides ;
riches en matière organique ;
partiellement ombragés.
On le rencontre dans :
sous-bois ;
lisières ;
haies ;
prairies fraîches ;
talus ;
bords de chemins ;
jardins ;
vergers ;
pelouses ;
terrains vagues ;
fossés.
Il tolère toutefois aussi bien :
l’ombre profonde ;
la mi-ombre ;
le soleil,
si le sol reste suffisamment frais.
Sa capacité à s’enraciner aux nœuds lui permet de coloniser rapidement un terrain.
Principes actifs
Huiles essentielles (menthol, menthone), Flavonoïdes, Tanins, Saponines, Acides phénoliques, Vitamines C et A.
Usages traditionnels
Le Lierre terrestre possède une longue tradition médicinale européenne, connue depuis l’Antiquité. Une revue scientifique publiée en 2026 confirme son emploi traditionnel principalement pour les troubles :
respiratoires ;
digestifs ;
hépato-biliaires ;
cutanés.
Toux et bronchite
Il est traditionnellement utilisé comme :
expectorant ;
anticatarrhal ;
soutien lors de toux productives.
Il a notamment été employé contre :
bronchite ;
encombrement bronchique ;
toux avec mucus.
Catarrhes ORL
Le Lierre terrestre est historiquement associé aux troubles des muqueuses de :
nez ;
gorge ;
oreilles ;
sinus.
Il était particulièrement réputé comme plante des catarrhes chroniques.
Troubles digestifs
Il est traditionnellement utilisé comme :
tonique digestif ;
stomachique ;
amer aromatique.
Il a servi pour :
digestion lente ;
dyspepsie ;
irritation digestive ;
hyperacidité ;
diarrhée.
Diarrhée
Son caractère astringent explique son utilisation traditionnelle contre certaines diarrhées légères.
Diurétique
Il est également employé comme diurétique traditionnel, notamment pour favoriser l’élimination urinaire.
Calculs urinaires
Dans certaines traditions asiatiques, des drogues appelées Glechomae Herba ont une longue utilisation contre la lithiase urinaire. Une revue systématique rapporte des activités expérimentales :
anti-lithiasiques ;
diurétiques ;
cholagogues.
Il faut toutefois être prudent : selon les pharmacopées asiatiques, « Glechomae Herba » peut correspondre à des espèces ou traditions botaniques différentes selon les régions.
Hémorroïdes
Le Lierre terrestre est également traditionnellement utilisé contre les hémorroïdes.
Plaies et troubles cutanés
Les feuilles ou leur infusion ont été utilisées extérieurement pour :
petites plaies ;
irritations cutanées ;
certaines dermatoses.
La revue de 2026 confirme l’existence d’une tradition dermatologique.
Rhumatismes
Dans certaines traditions européennes, les feuilles fraîches froissées étaient appliquées localement sur :
articulations douloureuses ;
zones rhumatismales.
respiratoires ;
digestifs ;
hépato-biliaires ;
cutanés.
Toux et bronchite
Il est traditionnellement utilisé comme :
expectorant ;
anticatarrhal ;
soutien lors de toux productives.
Il a notamment été employé contre :
bronchite ;
encombrement bronchique ;
toux avec mucus.
Catarrhes ORL
Le Lierre terrestre est historiquement associé aux troubles des muqueuses de :
nez ;
gorge ;
oreilles ;
sinus.
Il était particulièrement réputé comme plante des catarrhes chroniques.
Troubles digestifs
Il est traditionnellement utilisé comme :
tonique digestif ;
stomachique ;
amer aromatique.
Il a servi pour :
digestion lente ;
dyspepsie ;
irritation digestive ;
hyperacidité ;
diarrhée.
Diarrhée
Son caractère astringent explique son utilisation traditionnelle contre certaines diarrhées légères.
Diurétique
Il est également employé comme diurétique traditionnel, notamment pour favoriser l’élimination urinaire.
Calculs urinaires
Dans certaines traditions asiatiques, des drogues appelées Glechomae Herba ont une longue utilisation contre la lithiase urinaire. Une revue systématique rapporte des activités expérimentales :
anti-lithiasiques ;
diurétiques ;
cholagogues.
Il faut toutefois être prudent : selon les pharmacopées asiatiques, « Glechomae Herba » peut correspondre à des espèces ou traditions botaniques différentes selon les régions.
Hémorroïdes
Le Lierre terrestre est également traditionnellement utilisé contre les hémorroïdes.
Plaies et troubles cutanés
Les feuilles ou leur infusion ont été utilisées extérieurement pour :
petites plaies ;
irritations cutanées ;
certaines dermatoses.
La revue de 2026 confirme l’existence d’une tradition dermatologique.
Rhumatismes
Dans certaines traditions européennes, les feuilles fraîches froissées étaient appliquées localement sur :
articulations douloureuses ;
zones rhumatismales.
Usages culinaires
Le Lierre terrestre possède également une véritable histoire alimentaire.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles sont comestibles en petites quantités.
Leur goût est :
aromatique ;
légèrement mentholé ;
amer ;
légèrement poivré.
Elles peuvent être ajoutées à :
salades ;
soupes ;
sauces ;
omelettes ;
légumes ;
préparations à base d’œufs ou de viande.
Cuisson comme légume
Les jeunes feuilles peuvent également être cuites comme un légume-feuille, à la manière des épinards, mais leur goût marqué incite généralement à les utiliser en quantité modérée.
Fleurs
Les fleurs peuvent servir de petite garniture aromatique.
Infusion
Les feuilles fraîches ou séchées ont historiquement servi à préparer une boisson appelée Gill tea, parfois sucrée avec :
miel ;
sucre ;
réglisse.
Ancien aromate de la bière
C’est l’un des usages historiques les plus intéressants.
Avant la généralisation du houblon, le Lierre terrestre était utilisé en Europe pour :
aromatiser la bière ;
apporter de l’amertume ;
faciliter sa clarification ;
améliorer sa conservation.
Cet usage explique les anciens noms anglais alehoof et tunhoof.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles sont comestibles en petites quantités.
Leur goût est :
aromatique ;
légèrement mentholé ;
amer ;
légèrement poivré.
Elles peuvent être ajoutées à :
salades ;
soupes ;
sauces ;
omelettes ;
légumes ;
préparations à base d’œufs ou de viande.
Cuisson comme légume
Les jeunes feuilles peuvent également être cuites comme un légume-feuille, à la manière des épinards, mais leur goût marqué incite généralement à les utiliser en quantité modérée.
Fleurs
Les fleurs peuvent servir de petite garniture aromatique.
Infusion
Les feuilles fraîches ou séchées ont historiquement servi à préparer une boisson appelée Gill tea, parfois sucrée avec :
miel ;
sucre ;
réglisse.
Ancien aromate de la bière
C’est l’un des usages historiques les plus intéressants.
Avant la généralisation du houblon, le Lierre terrestre était utilisé en Europe pour :
aromatiser la bière ;
apporter de l’amertume ;
faciliter sa clarification ;
améliorer sa conservation.
Cet usage explique les anciens noms anglais alehoof et tunhoof.
Posologie
des pharmacopées et autorités phytothérapeutiques traditionnelles donnent des plages de doses.
Plante sèche
Santé Canada indique pour l’adulte :
2 à 12 g de sommités sèches par jour, selon la préparation :
infusion ;
décoction ;
poudre ;
extrait non standardisé ;
teinture.
Cette large plage reflète les différences entre les traditions et les préparations.
Infusion traditionnelle
Une dose couramment citée dans les sources phytothérapeutiques est :
2 à 4 g de plante sèche par prise, jusqu’à environ 3 fois par jour.
Préparation pratique :
2–3 g de parties aériennes séchées ;
200–250 ml d’eau chaude ;
infusion environ 10 minutes.
Usage diurétique
L’usage diurétique doit rester occasionnel, comme le précise la monographie de Santé Canada.
Plante fraîche
La plante fraîche peut être utilisée en infusion lorsqu’elle est correctement identifiée.
La matière fraîche garde généralement mieux :
parfum ;
fraction volatile.
Teinture 1:5
Une teinture 1:5 à 40 % est techniquement compatible avec votre méthode habituelle, mais il n’existe pas de posologie pharmacopéiale moderne standardisée spécifique à cette préparation.
Il est donc préférable de rester sur une utilisation prudente et courte plutôt que d’en faire une teinture à usage prolongé.
Plante sèche
Santé Canada indique pour l’adulte :
2 à 12 g de sommités sèches par jour, selon la préparation :
infusion ;
décoction ;
poudre ;
extrait non standardisé ;
teinture.
Cette large plage reflète les différences entre les traditions et les préparations.
Infusion traditionnelle
Une dose couramment citée dans les sources phytothérapeutiques est :
2 à 4 g de plante sèche par prise, jusqu’à environ 3 fois par jour.
Préparation pratique :
2–3 g de parties aériennes séchées ;
200–250 ml d’eau chaude ;
infusion environ 10 minutes.
Usage diurétique
L’usage diurétique doit rester occasionnel, comme le précise la monographie de Santé Canada.
Plante fraîche
La plante fraîche peut être utilisée en infusion lorsqu’elle est correctement identifiée.
La matière fraîche garde généralement mieux :
parfum ;
fraction volatile.
Teinture 1:5
Une teinture 1:5 à 40 % est techniquement compatible avec votre méthode habituelle, mais il n’existe pas de posologie pharmacopéiale moderne standardisée spécifique à cette préparation.
Il est donc préférable de rester sur une utilisation prudente et courte plutôt que d’en faire une teinture à usage prolongé.
Précautions
et contre-indications.
Certaines personnes peuvent être sensibles ou allergiques à la plante.
Une consommation excessive peut entraîner des troubles gastro-intestinaux en raison de la présence de saponines et de tanins.
Certaines personnes peuvent être sensibles ou allergiques à la plante.
Une consommation excessive peut entraîner des troubles gastro-intestinaux en raison de la présence de saponines et de tanins.
Contre-indications
Aux quantités culinaires modérées et aux doses traditionnelles usuelles, le Lierre terrestre est généralement bien toléré chez l’adulte, mais plusieurs précautions sont nécessaires.
Pulégone
Certaines populations de Glechoma hederacea contiennent dans leur huile essentielle du pulégone, une cétone monoterpénique connue pour son potentiel :
hépatotoxique à doses importantes ;
irritant gastro-intestinal.
La concentration est généralement faible et très variable, mais cela justifie d’éviter :
fortes doses ;
extraits très concentrés ;
huile essentielle par voie orale ;
traitements prolongés.
Composition très variable
L’huile essentielle de la plante varie fortement selon :
provenance ;
saison ;
population ;
conditions de culture.
Certaines populations sont riches en :
pinocamphone ;
menthone ;
pulégone,
tandis que d’autres sont dominées par :
1,8-cinéole ;
germacrène D ;
β-caryophyllène ;
myrcène.
Grossesse et allaitement
Par manque de données suffisantes et en raison de la fraction volatile :
éviter l’usage médicinal interne pendant la grossesse et l’allaitement.
Maladie hépatique
Prudence ou évitement des préparations concentrées chez les personnes ayant :
maladie du foie ;
antécédent d’hépatotoxicité médicamenteuse.
Enfants
L’automédication concentrée chez les jeunes enfants est déconseillée faute de données modernes suffisantes.
Huile essentielle
L’huile essentielle de Lierre terrestre ne doit pas être assimilée à l’infusion de la plante.
Elle concentre beaucoup plus fortement les constituants volatils et ne devrait pas être utilisée par voie orale en automédication.
Pulégone
Certaines populations de Glechoma hederacea contiennent dans leur huile essentielle du pulégone, une cétone monoterpénique connue pour son potentiel :
hépatotoxique à doses importantes ;
irritant gastro-intestinal.
La concentration est généralement faible et très variable, mais cela justifie d’éviter :
fortes doses ;
extraits très concentrés ;
huile essentielle par voie orale ;
traitements prolongés.
Composition très variable
L’huile essentielle de la plante varie fortement selon :
provenance ;
saison ;
population ;
conditions de culture.
Certaines populations sont riches en :
pinocamphone ;
menthone ;
pulégone,
tandis que d’autres sont dominées par :
1,8-cinéole ;
germacrène D ;
β-caryophyllène ;
myrcène.
Grossesse et allaitement
Par manque de données suffisantes et en raison de la fraction volatile :
éviter l’usage médicinal interne pendant la grossesse et l’allaitement.
Maladie hépatique
Prudence ou évitement des préparations concentrées chez les personnes ayant :
maladie du foie ;
antécédent d’hépatotoxicité médicamenteuse.
Enfants
L’automédication concentrée chez les jeunes enfants est déconseillée faute de données modernes suffisantes.
Huile essentielle
L’huile essentielle de Lierre terrestre ne doit pas être assimilée à l’infusion de la plante.
Elle concentre beaucoup plus fortement les constituants volatils et ne devrait pas être utilisée par voie orale en automédication.
Interactions
Médicaments hépatotoxiques
Compte tenu de la présence possible de pulégone, prudence avec les traitements présentant eux-mêmes un risque hépatique.
Cette précaution concerne surtout :
extraits concentrés ;
doses élevées ;
usages prolongés.
Autres plantes riches en pulégone
Éviter de cumuler des extraits concentrés avec d’autres plantes ou huiles essentielles riches en pulégone, notamment certaines formes de :
menthe pouliot (Mentha pulegium) ;
menthe américaine (Hedeoma pulegioides).
Anticoagulants
Certaines sources traditionnelles recommandent une prudence avec les anticoagulants, mais aucune interaction clinique solide avec la warfarine ou les antiagrégants n’est établie pour Glechoma hederacea.
Il vaut mieux donc parler d’une précaution théorique, et non d’une interaction démontrée.
Diurétiques
Une addition d’effet est théoriquement possible avec :
médicaments diurétiques ;
autres plantes fortement diurétiques.
L’effet diurétique de G. hederacea reste cependant surtout traditionnel.
Antidiabétiques
Des effets hypoglycémiants ont été observés dans certains travaux portant sur Glechomae Herba, mais les données ne permettent pas d’établir une interaction clinique certaine avec les antidiabétiques.
Compte tenu de la présence possible de pulégone, prudence avec les traitements présentant eux-mêmes un risque hépatique.
Cette précaution concerne surtout :
extraits concentrés ;
doses élevées ;
usages prolongés.
Autres plantes riches en pulégone
Éviter de cumuler des extraits concentrés avec d’autres plantes ou huiles essentielles riches en pulégone, notamment certaines formes de :
menthe pouliot (Mentha pulegium) ;
menthe américaine (Hedeoma pulegioides).
Anticoagulants
Certaines sources traditionnelles recommandent une prudence avec les anticoagulants, mais aucune interaction clinique solide avec la warfarine ou les antiagrégants n’est établie pour Glechoma hederacea.
Il vaut mieux donc parler d’une précaution théorique, et non d’une interaction démontrée.
Diurétiques
Une addition d’effet est théoriquement possible avec :
médicaments diurétiques ;
autres plantes fortement diurétiques.
L’effet diurétique de G. hederacea reste cependant surtout traditionnel.
Antidiabétiques
Des effets hypoglycémiants ont été observés dans certains travaux portant sur Glechomae Herba, mais les données ne permettent pas d’établir une interaction clinique certaine avec les antidiabétiques.
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