Asparagaceae
Liriope
Liriope graminifolia
3 photos
Aussi appelée :
Liriope à feuilles de graminée Liriope graminiforme
Nom commun
Liriope
Nom scientifique
Liriope graminifolia
Famille botanique
Asparagaceae
Description botanique
Liriope graminifolia est une plante herbacée vivace rhizomateuse, formant des touffes compactes.
Elle ressemble superficiellement à une petite graminée, mais appartient en réalité aux Asparagaceae.
Port
La plante développe :
des touffes denses ;
des rhizomes courts ;
des racines fibreuses ;
parfois des racines renflées ou tubérisées.
Feuilles
Les feuilles sont :
persistantes ou semi-persistantes selon le climat ;
longues ;
étroites ;
linéaires ;
arquées ;
vert foncé.
Elles partent généralement de la base de la plante et donnent son aspect caractéristique de petite touffe herbacée.
Fleurs
Les fleurs sont portées par des hampes dressées au-dessus du feuillage.
Elles sont généralement :
petites ;
blanchâtres à mauves ;
violettes ou lilas pâle ;
réunies en grappes.
Fruits
Après floraison se développent des fruits globuleux qui prennent progressivement une coloration foncée.
Partie souterraine
Les racines et tubercules souterrains sont la partie la plus importante dans les usages médicinaux traditionnels asiatiques.
Elle ressemble superficiellement à une petite graminée, mais appartient en réalité aux Asparagaceae.
Port
La plante développe :
des touffes denses ;
des rhizomes courts ;
des racines fibreuses ;
parfois des racines renflées ou tubérisées.
Feuilles
Les feuilles sont :
persistantes ou semi-persistantes selon le climat ;
longues ;
étroites ;
linéaires ;
arquées ;
vert foncé.
Elles partent généralement de la base de la plante et donnent son aspect caractéristique de petite touffe herbacée.
Fleurs
Les fleurs sont portées par des hampes dressées au-dessus du feuillage.
Elles sont généralement :
petites ;
blanchâtres à mauves ;
violettes ou lilas pâle ;
réunies en grappes.
Fruits
Après floraison se développent des fruits globuleux qui prennent progressivement une coloration foncée.
Partie souterraine
Les racines et tubercules souterrains sont la partie la plus importante dans les usages médicinaux traditionnels asiatiques.
Répartition
aire naturelle allant de la Chine jusqu’au nord des Philippines. L’espèce est indigène de :
Chine du Centre-Nord ;
Chine du Centre-Sud ;
Chine du Sud-Est ;
Taïwan ;
Philippines.
Chine du Centre-Nord ;
Chine du Centre-Sud ;
Chine du Sud-Est ;
Taïwan ;
Philippines.
Habitat
Elle se rencontre généralement dans :
sous-bois ;
forêts claires ;
lisières ;
pentes ombragées ;
terrains herbeux ;
zones fraîches et humides.
Elle apprécie :
mi-ombre ;
sols riches en humus ;
humidité régulière ;
bon drainage.
Elle peut également être cultivée comme plante ornementale couvre-sol.
sous-bois ;
forêts claires ;
lisières ;
pentes ombragées ;
terrains herbeux ;
zones fraîches et humides.
Elle apprécie :
mi-ombre ;
sols riches en humus ;
humidité régulière ;
bon drainage.
Elle peut également être cultivée comme plante ornementale couvre-sol.
Principes actifs
La racine contient environ 1,6 % de protéines, 0,5 % de matières grasses, 80 % de glucides et 2,3 % de cendres. Riche en mucilage.
Utilisations Culinaire:
Les racines, peuvent être cuites, également confits.
Médecine Rurale:
Les tubercules sont utilisés en médecine traditionnelle en Indochine et en Chine.
Une décoction ou une infusion est prescrite pour traiter la toux chronique, l'hémoptysie, la fièvre, la dysenterie et comme galactagogue.
Les tubercules confits sont consommés comme tonique et aphrodisiaque.
En Chine, une décoction de tubercules est utilisée pour fortifier les poumons, contre la toux, les fièvres et la dysenterie.
En médecine traditionnelle chinoise, le tubercule est utilisé pour l'asthme, les inflammations bronchiques et pulmonaires.
Une décoction ou une infusion de tubercules est utilisée pour l'hémoptysie, la dysenterie et comme emménagogue.
En Chine, les plantes entières sont utilisées pour traiter le diabète.
Autres:
C'est un bon couvre-sol résistant à la sécheresse.
Utilisations Culinaire:
Les racines, peuvent être cuites, également confits.
Médecine Rurale:
Les tubercules sont utilisés en médecine traditionnelle en Indochine et en Chine.
Une décoction ou une infusion est prescrite pour traiter la toux chronique, l'hémoptysie, la fièvre, la dysenterie et comme galactagogue.
Les tubercules confits sont consommés comme tonique et aphrodisiaque.
En Chine, une décoction de tubercules est utilisée pour fortifier les poumons, contre la toux, les fièvres et la dysenterie.
En médecine traditionnelle chinoise, le tubercule est utilisé pour l'asthme, les inflammations bronchiques et pulmonaires.
Une décoction ou une infusion de tubercules est utilisée pour l'hémoptysie, la dysenterie et comme emménagogue.
En Chine, les plantes entières sont utilisées pour traiter le diabète.
Autres:
C'est un bon couvre-sol résistant à la sécheresse.
Usages traditionnels
Les usages médicinaux concernent principalement les tubercules ou parties souterraines.
Toux chronique
En Chine et en Indochine, les tubercules sont traditionnellement utilisés contre :
toux chronique ;
irritation respiratoire.
PROSEA rapporte leur emploi en décoction ou infusion dans ce contexte.
Expectorant
Les tubercules sont traditionnellement considérés comme :
expectorants ;
adoucissants respiratoires.
Une étude phytochimique de 2011 précise qu’en Chine, les tubercules de L. graminifolia sont utilisés localement comme tonique, antitussif et expectorant, parfois comme substitut du tubercule officiel d’Ophiopogon japonicus.
Hémoptysie
PROSEA mentionne également un usage traditionnel dans certaines préparations contre l’hémoptysie, c’est-à-dire l’expectoration de sang.
Cet usage historique ne doit évidemment pas retarder une consultation médicale urgente.
Fièvre
Les préparations de tubercules ont également été utilisées traditionnellement contre la fièvre.
Dysenterie
Un usage traditionnel contre la dysenterie est aussi rapporté.
Galactagogue
Les préparations ont été utilisées traditionnellement comme galactagogues, c’est-à-dire pour favoriser la production de lait maternel.
Cet usage ne possède pas de validation clinique suffisante.
Tonique
Les tubercules confits sont traditionnellement considérés comme :
toniques ;
fortifiants.
Aphrodisiaque
PROSEA rapporte aussi un usage traditionnel des tubercules confits comme aphrodisiaques.
Diabète
En Chine, la plante entière a été utilisée traditionnellement contre le diabète.
Cet usage reste ethnomédicinal
Toux chronique
En Chine et en Indochine, les tubercules sont traditionnellement utilisés contre :
toux chronique ;
irritation respiratoire.
PROSEA rapporte leur emploi en décoction ou infusion dans ce contexte.
Expectorant
Les tubercules sont traditionnellement considérés comme :
expectorants ;
adoucissants respiratoires.
Une étude phytochimique de 2011 précise qu’en Chine, les tubercules de L. graminifolia sont utilisés localement comme tonique, antitussif et expectorant, parfois comme substitut du tubercule officiel d’Ophiopogon japonicus.
Hémoptysie
PROSEA mentionne également un usage traditionnel dans certaines préparations contre l’hémoptysie, c’est-à-dire l’expectoration de sang.
Cet usage historique ne doit évidemment pas retarder une consultation médicale urgente.
Fièvre
Les préparations de tubercules ont également été utilisées traditionnellement contre la fièvre.
Dysenterie
Un usage traditionnel contre la dysenterie est aussi rapporté.
Galactagogue
Les préparations ont été utilisées traditionnellement comme galactagogues, c’est-à-dire pour favoriser la production de lait maternel.
Cet usage ne possède pas de validation clinique suffisante.
Tonique
Les tubercules confits sont traditionnellement considérés comme :
toniques ;
fortifiants.
Aphrodisiaque
PROSEA rapporte aussi un usage traditionnel des tubercules confits comme aphrodisiaques.
Diabète
En Chine, la plante entière a été utilisée traditionnellement contre le diabète.
Cet usage reste ethnomédicinal
Usages culinaires
Liriope graminifolia n’est pas une plante alimentaire ordinaire.
Tubercules confits
PROSEA rapporte néanmoins un usage traditionnel de tubercules confits, considérés comme :
toniques ;
aphrodisiaques.
Cet usage est régional et ne signifie pas que la plante soit un légume courant.
Tubercules confits
PROSEA rapporte néanmoins un usage traditionnel de tubercules confits, considérés comme :
toniques ;
aphrodisiaques.
Cet usage est régional et ne signifie pas que la plante soit un légume courant.
Posologie
Tubercules — décoction ou infusion
PROSEA documente clairement l'utilisation traditionnelle des tubercules de Liriope graminifolia en Chine et en Indochine. Ils sont préparés en décoction ou en infusion, notamment contre :
toux chronique ;
hémoptysie ;
fièvre ;
dysenterie ;
et traditionnellement comme galactagogue.
Les tubercules confits sont également consommés comme tonique et aphrodisiaque.
Quelle quantité utiliser ?
C'est ici qu'il faut distinguer Liriope graminifolia du véritable Mai Dong pharmacopéique, généralement constitué des tubercules d'Ophiopogon japonicus. Une source professionnelle japonaise donne pour ce dernier 5 à 15 g de tubercules par jour en décoction, mais précise également que la pharmacopée japonaise a supprimé les « autres espèces du même genre » de la définition officielle de la drogue.
Une dose traditionnelle de Liriope est néanmoins documentée
Une ancienne formule coréenne, documentée dans le Donguibogam (1613), comporte une matière médicinale identifiée par la base coréenne comme pouvant correspondre notamment à Liriope graminifolia. La formule utilise :
7,5 g de « Maengmundong » ;
3,75 g de Schisandra ;
3,75 g de ginseng ;
le tout préparé en décoction.
C'est une donnée traditionnelle quantitative intéressante, mais elle concerne une formule composée et une drogue dont l'identité botanique historique peut varier.
PROSEA documente clairement l'utilisation traditionnelle des tubercules de Liriope graminifolia en Chine et en Indochine. Ils sont préparés en décoction ou en infusion, notamment contre :
toux chronique ;
hémoptysie ;
fièvre ;
dysenterie ;
et traditionnellement comme galactagogue.
Les tubercules confits sont également consommés comme tonique et aphrodisiaque.
Quelle quantité utiliser ?
C'est ici qu'il faut distinguer Liriope graminifolia du véritable Mai Dong pharmacopéique, généralement constitué des tubercules d'Ophiopogon japonicus. Une source professionnelle japonaise donne pour ce dernier 5 à 15 g de tubercules par jour en décoction, mais précise également que la pharmacopée japonaise a supprimé les « autres espèces du même genre » de la définition officielle de la drogue.
Une dose traditionnelle de Liriope est néanmoins documentée
Une ancienne formule coréenne, documentée dans le Donguibogam (1613), comporte une matière médicinale identifiée par la base coréenne comme pouvant correspondre notamment à Liriope graminifolia. La formule utilise :
7,5 g de « Maengmundong » ;
3,75 g de Schisandra ;
3,75 g de ginseng ;
le tout préparé en décoction.
C'est une donnée traditionnelle quantitative intéressante, mais elle concerne une formule composée et une drogue dont l'identité botanique historique peut varier.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Confusion botanique
C’est l’une des principales précautions.
Le matériel vendu comme Mai Dong peut correspondre à :
Ophiopogon japonicus ;
Liriope graminifolia ;
parfois d’autres espèces de Liriope.
Kew confirme cette ambiguïté nomenclaturale pour le nom « mai dong ».
L’identification botanique est donc essentielle avant tout usage médicinal.
Grossesse
Faute de données suffisantes :
éviter les extraits concentrés pendant la grossesse.
Allaitement
Bien qu’un usage galactagogue traditionnel existe, cela ne constitue pas une preuve de sécurité.
Les préparations concentrées devraient être évitées sans supervision professionnelle.
Enfants
Les données sont insuffisantes pour établir une posologie sûre chez l’enfant.
Saponines
Les parties souterraines contiennent plusieurs saponines stéroïdiennes.
À fortes concentrations, les saponines peuvent provoquer selon les substances :
irritation digestive ;
nausées ;
diarrhée.
C’est l’une des principales précautions.
Le matériel vendu comme Mai Dong peut correspondre à :
Ophiopogon japonicus ;
Liriope graminifolia ;
parfois d’autres espèces de Liriope.
Kew confirme cette ambiguïté nomenclaturale pour le nom « mai dong ».
L’identification botanique est donc essentielle avant tout usage médicinal.
Grossesse
Faute de données suffisantes :
éviter les extraits concentrés pendant la grossesse.
Allaitement
Bien qu’un usage galactagogue traditionnel existe, cela ne constitue pas une preuve de sécurité.
Les préparations concentrées devraient être évitées sans supervision professionnelle.
Enfants
Les données sont insuffisantes pour établir une posologie sûre chez l’enfant.
Saponines
Les parties souterraines contiennent plusieurs saponines stéroïdiennes.
À fortes concentrations, les saponines peuvent provoquer selon les substances :
irritation digestive ;
nausées ;
diarrhée.
Interactions
Antidiabétiques
L’usage traditionnel contre le diabète et les données pharmacologiques générales du genre Liriope justifient une prudence théorique avec :
insuline ;
metformine ;
autres médicaments hypoglycémiants.
La revue du genre Liriope rapporte des activités antidiabétiques expérimentales pour plusieurs espèces et constituants, mais ces résultats ne doivent pas être automatiquement considérés comme démontrés cliniquement pour L. graminifolia.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence avec des extraits concentrés de :
banaba ;
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle.
Traitements respiratoires
La plante ayant un usage traditionnel antitussif et expectorant, elle peut être associée historiquement à d’autres plantes respiratoires, mais aucune interaction pharmacologique précise n’est documentée.
L’usage traditionnel contre le diabète et les données pharmacologiques générales du genre Liriope justifient une prudence théorique avec :
insuline ;
metformine ;
autres médicaments hypoglycémiants.
La revue du genre Liriope rapporte des activités antidiabétiques expérimentales pour plusieurs espèces et constituants, mais ces résultats ne doivent pas être automatiquement considérés comme démontrés cliniquement pour L. graminifolia.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence avec des extraits concentrés de :
banaba ;
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle.
Traitements respiratoires
La plante ayant un usage traditionnel antitussif et expectorant, elle peut être associée historiquement à d’autres plantes respiratoires, mais aucune interaction pharmacologique précise n’est documentée.
Photographies
Galerie
3 images