Nom commun
Litchi du Pacifique
Nom scientifique
Pometia pinnata
Famille botanique
Sapindaceae
Description botanique
Pometia pinnata est un grand arbre tropical fruitier et forestier.
Il peut atteindre :
30 à 40 m de hauteur couramment ;
jusqu’à environ 47–50 m chez certains individus ;
un tronc de plus de 1 m de diamètre ;
souvent des contreforts importants à la base.
Écorce et tronc
L’arbre possède généralement :
un tronc droit ;
une écorce brunâtre à grisâtre ;
des contreforts chez les grands sujets.
Lorsqu’il est coupé, le bois ou l’écorce peuvent libérer un exsudat rougeâtre.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
grandes ;
composées pennées ;
munies de plusieurs paires de folioles.
les folioles inférieures étant plus petites et pouvant donner l’apparence de pseudo-stipules. Les jeunes pousses sont souvent rougeâtres.
Les folioles sont :
elliptiques à oblongues ;
coriaces ;
vert foncé à maturité ;
parfois dentées sur les marges.
Fleurs
Les fleurs sont petites et regroupées dans de longues inflorescences ramifiées.
Elles sont généralement :
blanchâtres ;
verdâtres ;
parfois légèrement jaunâtres.
Fruits
Les fruits sont :
globuleux à ovoïdes ;
généralement de 1,5 à 5 cm ;
verts lorsqu’ils sont immatures ;
rouges, brun rouge ou presque noirs à maturité selon les formes.
Chaque fruit contient généralement une grosse graine entourée d’un arille blanc translucide et charnu.
La pulpe est :
juteuse ;
douce ;
aromatique ;
rappelant selon les variétés le litchi ou le ramboutan.
Il peut atteindre :
30 à 40 m de hauteur couramment ;
jusqu’à environ 47–50 m chez certains individus ;
un tronc de plus de 1 m de diamètre ;
souvent des contreforts importants à la base.
Écorce et tronc
L’arbre possède généralement :
un tronc droit ;
une écorce brunâtre à grisâtre ;
des contreforts chez les grands sujets.
Lorsqu’il est coupé, le bois ou l’écorce peuvent libérer un exsudat rougeâtre.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
grandes ;
composées pennées ;
munies de plusieurs paires de folioles.
les folioles inférieures étant plus petites et pouvant donner l’apparence de pseudo-stipules. Les jeunes pousses sont souvent rougeâtres.
Les folioles sont :
elliptiques à oblongues ;
coriaces ;
vert foncé à maturité ;
parfois dentées sur les marges.
Fleurs
Les fleurs sont petites et regroupées dans de longues inflorescences ramifiées.
Elles sont généralement :
blanchâtres ;
verdâtres ;
parfois légèrement jaunâtres.
Fruits
Les fruits sont :
globuleux à ovoïdes ;
généralement de 1,5 à 5 cm ;
verts lorsqu’ils sont immatures ;
rouges, brun rouge ou presque noirs à maturité selon les formes.
Chaque fruit contient généralement une grosse graine entourée d’un arille blanc translucide et charnu.
La pulpe est :
juteuse ;
douce ;
aromatique ;
rappelant selon les variétés le litchi ou le ramboutan.
Répartition
une aire naturelle très vaste allant du Sri Lanka et des îles Andaman jusqu’à la Chine méridionale et au Pacifique Sud.
L’espèce est notamment indigène de :
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Bismarck ;
Fidji ;
Samoa ;
Tonga ;
Vanuatu ;
îles Salomon ;
Wallis-et-Futuna ;
Niue ;
certaines îles de Polynésie.
Elle a également été introduite dans plusieurs autres archipels du Pacifique.
L’espèce est notamment indigène de :
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Bismarck ;
Fidji ;
Samoa ;
Tonga ;
Vanuatu ;
îles Salomon ;
Wallis-et-Futuna ;
Niue ;
certaines îles de Polynésie.
Elle a également été introduite dans plusieurs autres archipels du Pacifique.
Habitat
Pometia pinnata pousse principalement dans le biome tropical humide.
On la rencontre dans :
forêts tropicales primaires ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vallées ;
bords de rivières ;
forêts de basse altitude ;
parfois zones marécageuses.
elle peut pousser jusqu’à environ 1 700 m d’altitude, bien qu’elle soit souvent plus commune en basses terres.
Elle apprécie :
climat chaud et humide ;
pluviométrie importante ;
sols profonds ;
sols argileux, limoneux ou sableux ;
bonne disponibilité en eau.
Elle tolère néanmoins une gamme assez large de sols.
On la rencontre dans :
forêts tropicales primaires ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vallées ;
bords de rivières ;
forêts de basse altitude ;
parfois zones marécageuses.
elle peut pousser jusqu’à environ 1 700 m d’altitude, bien qu’elle soit souvent plus commune en basses terres.
Elle apprécie :
climat chaud et humide ;
pluviométrie importante ;
sols profonds ;
sols argileux, limoneux ou sableux ;
bonne disponibilité en eau.
Elle tolère néanmoins une gamme assez large de sols.
Principes actifs
L'évaluation phytochimique de l'extrait d'écorce de fruit de Matoa a donné des tanins, des phénols, des saponines et de petits terpénoïdes ;
l'extrait d'acétate d'éthyle contient des flavonoïdes, des tanins et des phénols ;
l'extrait de méthanol contient des flavonoïdes, des tanins, des phénols et des saponines.
Utilisations Culinaire:
Les fruits sont comestibles, consommés frais ; la pulpe sucrée et juteuse ressemble au litchi.
Les graines oléagineuses sont consommées après ébullition ou torréfaction.
Médecine Rurale:
Les Fruits sont utilisés en médecine traditionnelle pour le traitement de l'hypertension, des troubles obstétricaux et gynécologiques, de la diarrhée, de la dysenterie.
Les Malais et les Indonésiens utilisaient l'écorce pour soigner les plaies et les plaies infectées.
Les feuilles et l'écorce servent à préparer l'eau du bain contre la fièvre.
Il est utilisé pour traiter les douleurs osseuses profondes, les migraines, pour faciliter l'expulsion du placenta après l'accouchement, pour soulager les douleurs rhumatismales des muscles et des articulations, pour soulager la fièvre, comme remède contre la grippe et le rhume, pour soigner la diarrhée, les troubles gastriques, toux, fièvre, constipation et érythème fessier .
Une infusion d'écorce est utilisée comme émétique pour les infections buccales, les rhumes et la congestion des muqueuses, et pour traiter les douleurs abdominales.
Une décoction d'écorce est utilisée pour traiter les cancers de la bouche.
Autres:
Un shampooing capillaire est fabriqué à partir de l'écorce.
La gomme obtenue à partir de l'écorce interne est utilisée pour imperméabiliser les canoës.
l'extrait d'acétate d'éthyle contient des flavonoïdes, des tanins et des phénols ;
l'extrait de méthanol contient des flavonoïdes, des tanins, des phénols et des saponines.
Utilisations Culinaire:
Les fruits sont comestibles, consommés frais ; la pulpe sucrée et juteuse ressemble au litchi.
Les graines oléagineuses sont consommées après ébullition ou torréfaction.
Médecine Rurale:
Les Fruits sont utilisés en médecine traditionnelle pour le traitement de l'hypertension, des troubles obstétricaux et gynécologiques, de la diarrhée, de la dysenterie.
Les Malais et les Indonésiens utilisaient l'écorce pour soigner les plaies et les plaies infectées.
Les feuilles et l'écorce servent à préparer l'eau du bain contre la fièvre.
Il est utilisé pour traiter les douleurs osseuses profondes, les migraines, pour faciliter l'expulsion du placenta après l'accouchement, pour soulager les douleurs rhumatismales des muscles et des articulations, pour soulager la fièvre, comme remède contre la grippe et le rhume, pour soigner la diarrhée, les troubles gastriques, toux, fièvre, constipation et érythème fessier .
Une infusion d'écorce est utilisée comme émétique pour les infections buccales, les rhumes et la congestion des muqueuses, et pour traiter les douleurs abdominales.
Une décoction d'écorce est utilisée pour traiter les cancers de la bouche.
Autres:
Un shampooing capillaire est fabriqué à partir de l'écorce.
La gomme obtenue à partir de l'écorce interne est utilisée pour imperméabiliser les canoës.
Usages traditionnels
Le Litchi du Pacifique possède une tradition médicinale importante dans plusieurs îles du Pacifique et en Indonésie.
Douleurs musculaires et articulaires
Dans plusieurs traditions du Pacifique, la plante est utilisée pour soulager :
douleurs profondes ;
douleurs osseuses ;
douleurs musculaires ;
rhumatismes ;
douleurs articulaires.
Fièvre
Les feuilles et l’écorce sont traditionnellement utilisées contre :
fièvre ;
états fébriles ;
symptômes grippaux.
Rhume et grippe
Certaines préparations traditionnelles sont employées contre :
rhume ;
grippe ;
congestion ;
excès de mucus.
Diarrhée et dysenterie
Les préparations de feuilles ou d’écorce sont traditionnellement utilisées pour :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs abdominales.
Toux
La plante apparaît également dans les médecines traditionnelles du Pacifique comme remède contre la toux.
Maux de tête
Un usage traditionnel contre :
céphalées ;
migraines
est également rapporté dans certaines îles du Pacifique.
Plaies et brûlures
En Papouasie et en Indonésie, l’écorce et les feuilles sont rapportées dans des préparations traditionnelles destinées à :
petites plaies ;
brûlures ;
certaines affections cutanées.
Douleurs musculaires et articulaires
Dans plusieurs traditions du Pacifique, la plante est utilisée pour soulager :
douleurs profondes ;
douleurs osseuses ;
douleurs musculaires ;
rhumatismes ;
douleurs articulaires.
Fièvre
Les feuilles et l’écorce sont traditionnellement utilisées contre :
fièvre ;
états fébriles ;
symptômes grippaux.
Rhume et grippe
Certaines préparations traditionnelles sont employées contre :
rhume ;
grippe ;
congestion ;
excès de mucus.
Diarrhée et dysenterie
Les préparations de feuilles ou d’écorce sont traditionnellement utilisées pour :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs abdominales.
Toux
La plante apparaît également dans les médecines traditionnelles du Pacifique comme remède contre la toux.
Maux de tête
Un usage traditionnel contre :
céphalées ;
migraines
est également rapporté dans certaines îles du Pacifique.
Plaies et brûlures
En Papouasie et en Indonésie, l’écorce et les feuilles sont rapportées dans des préparations traditionnelles destinées à :
petites plaies ;
brûlures ;
certaines affections cutanées.
Usages culinaires
Le fruit constitue l’un des usages les mieux établis.
Fruit frais
L’arille blanc charnu est consommé frais.
Il est décrit comme :
doux ;
juteux ;
aromatique ;
rappelant le litchi ou le ramboutan.
Fruits mûrs
Les fruits sont généralement consommés :
directement après ouverture ;
en collation ;
dans les marchés locaux ;
en desserts.
Jus
La pulpe peut être transformée en :
jus ;
boissons ;
sirops.
Confitures et préparations sucrées
Elle peut également servir pour :
confitures ;
gelées ;
desserts.
Graines
les graines sont également comestibles.
Certaines sources décrivent les graines comme consommées après :
cuisson ;
ébullition ;
torréfaction.
Il est préférable de les consommer cuites, et non crues, car leur composition nutritionnelle et antinutritionnelle est beaucoup moins documentée que celle de l’arille.
Fruit frais
L’arille blanc charnu est consommé frais.
Il est décrit comme :
doux ;
juteux ;
aromatique ;
rappelant le litchi ou le ramboutan.
Fruits mûrs
Les fruits sont généralement consommés :
directement après ouverture ;
en collation ;
dans les marchés locaux ;
en desserts.
Jus
La pulpe peut être transformée en :
jus ;
boissons ;
sirops.
Confitures et préparations sucrées
Elle peut également servir pour :
confitures ;
gelées ;
desserts.
Graines
les graines sont également comestibles.
Certaines sources décrivent les graines comme consommées après :
cuisson ;
ébullition ;
torréfaction.
Il est préférable de les consommer cuites, et non crues, car leur composition nutritionnelle et antinutritionnelle est beaucoup moins documentée que celle de l’arille.
Posologie
Fruit alimentaire
Une portion raisonnable peut correspondre à environ :
80 à 150 g d’arille frais
selon taille des fruits et tolérance.
Il s’agit d’une portion alimentaire indicative, pas d’une dose thérapeutique.
Feuilles
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en :
infusion ;
décoction.
Mais les sources ne fournissent pas de dose suffisamment standardisée pour recommander une quantité universelle.
Écorce
Même constat pour l’écorce :
usage traditionnel bien documenté dans certaines régions ;
absence de posologie clinique moderne validée.
Une portion raisonnable peut correspondre à environ :
80 à 150 g d’arille frais
selon taille des fruits et tolérance.
Il s’agit d’une portion alimentaire indicative, pas d’une dose thérapeutique.
Feuilles
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en :
infusion ;
décoction.
Mais les sources ne fournissent pas de dose suffisamment standardisée pour recommander une quantité universelle.
Écorce
Même constat pour l’écorce :
usage traditionnel bien documenté dans certaines régions ;
absence de posologie clinique moderne validée.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Fruit
L’arille mûr est un aliment traditionnel et aucune toxicité importante n’est signalée aux doses alimentaires habituelles.
Allergie
Comme Pometia pinnata appartient à la famille des Sapindaceae, la prudence est raisonnable chez les personnes ayant des allergies connues à des fruits apparentés tels que :
litchi ;
ramboutan ;
longane.
Une allergie croisée spécifique avec Pometia n’est cependant pas suffisamment documentée.
Extraits concentrés
Les données de sécurité sont insuffisantes pour les fortes doses d’extraits de :
feuilles ;
écorce ;
graines.
Grossesse
Certaines traditions du Pacifique mentionnent l’utilisation de la plante autour de l’accouchement, notamment pour favoriser l’expulsion du placenta.
Cette utilisation traditionnelle implique qu’il faut être particulièrement prudent avec les extraits concentrés pendant la grossesse.
Par précaution, éviter l’usage médicinal interne pendant la grossesse sans surveillance professionnelle.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour garantir la sécurité des extraits concentrés.
Enfants
Le fruit mûr peut être consommé comme aliment adapté à l’âge, mais les préparations médicinales concentrées de feuilles et d’écorce manquent de données.
L’arille mûr est un aliment traditionnel et aucune toxicité importante n’est signalée aux doses alimentaires habituelles.
Allergie
Comme Pometia pinnata appartient à la famille des Sapindaceae, la prudence est raisonnable chez les personnes ayant des allergies connues à des fruits apparentés tels que :
litchi ;
ramboutan ;
longane.
Une allergie croisée spécifique avec Pometia n’est cependant pas suffisamment documentée.
Extraits concentrés
Les données de sécurité sont insuffisantes pour les fortes doses d’extraits de :
feuilles ;
écorce ;
graines.
Grossesse
Certaines traditions du Pacifique mentionnent l’utilisation de la plante autour de l’accouchement, notamment pour favoriser l’expulsion du placenta.
Cette utilisation traditionnelle implique qu’il faut être particulièrement prudent avec les extraits concentrés pendant la grossesse.
Par précaution, éviter l’usage médicinal interne pendant la grossesse sans surveillance professionnelle.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour garantir la sécurité des extraits concentrés.
Enfants
Le fruit mûr peut être consommé comme aliment adapté à l’âge, mais les préparations médicinales concentrées de feuilles et d’écorce manquent de données.
Interactions
Antidiabétiques
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en Indonésie contre le diabète, et plusieurs travaux explorent des activités métaboliques.
Avec des extraits concentrés, prudence théorique en association avec :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres hypoglycémiants.
Antihypertenseurs
Des usages traditionnels des feuilles contre l’hypertension sont signalés en Indonésie.
Une interaction additive avec des antihypertenseurs reste théorique, non cliniquement démontrée.
Plantes hypoglycémiantes
Pour les extraits concentrés, prudence théorique avec :
banaba ;
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle.
Fruit alimentaire
Aucune interaction médicamenteuse importante n’est connue pour la consommation normale du fruit mûr.
Les feuilles sont traditionnellement utilisées en Indonésie contre le diabète, et plusieurs travaux explorent des activités métaboliques.
Avec des extraits concentrés, prudence théorique en association avec :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres hypoglycémiants.
Antihypertenseurs
Des usages traditionnels des feuilles contre l’hypertension sont signalés en Indonésie.
Une interaction additive avec des antihypertenseurs reste théorique, non cliniquement démontrée.
Plantes hypoglycémiantes
Pour les extraits concentrés, prudence théorique avec :
banaba ;
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle.
Fruit alimentaire
Aucune interaction médicamenteuse importante n’est connue pour la consommation normale du fruit mûr.
Photographies
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