Nelumbonaceae
Lotus Sacré
Nelumbo nucifera
3 photos
Aussi appelée :
Lotus d’Inde Lotus indien Lotus d’Orient Lotus rose
Nom commun
Lotus Sacré
Nom scientifique
Nelumbo nucifera
Famille botanique
Nelumbonaceae
Description botanique
Nelumbo nucifera est une grande plante aquatique vivace rhizomateuse.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
épais ;
charnu ;
segmenté ;
enfoui dans la vase ;
riche en amidon.
Ce « rhizome de lotus » est l’une des principales parties alimentaires.
Feuilles
Les feuilles sont très caractéristiques :
grandes ;
arrondies ;
presque circulaires ;
portées au-dessus de l’eau par de longs pétioles ;
souvent de plusieurs dizaines de centimètres de diamètre.
Contrairement aux feuilles des nénuphars, elles sont généralement peltées, le pétiole s’insérant vers le centre du limbe.
Leur surface est fortement hydrophobe : l’eau y forme des gouttelettes qui roulent en emportant les poussières, phénomène célèbre sous le nom d’effet lotus.
Fleurs
Les fleurs sont :
grandes ;
roses, rose pâle ou blanches ;
très voyantes ;
portées au-dessus de l’eau.
Elles comportent de nombreux pétales et de nombreuses étamines jaunes.
Réceptacle
Après floraison apparaît un réceptacle très reconnaissable :
conique ou en forme de pomme d’arrosoir ;
percé de cavités ;
chaque cavité contenant un fruit/grain.
Graines
Les graines sont :
ovales ;
brunâtres à maturité ;
riches en amidon et protéines.
Le germe vert central de la graine, appelé plumule de lotus, constitue une matière médicinale traditionnelle particulière.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
épais ;
charnu ;
segmenté ;
enfoui dans la vase ;
riche en amidon.
Ce « rhizome de lotus » est l’une des principales parties alimentaires.
Feuilles
Les feuilles sont très caractéristiques :
grandes ;
arrondies ;
presque circulaires ;
portées au-dessus de l’eau par de longs pétioles ;
souvent de plusieurs dizaines de centimètres de diamètre.
Contrairement aux feuilles des nénuphars, elles sont généralement peltées, le pétiole s’insérant vers le centre du limbe.
Leur surface est fortement hydrophobe : l’eau y forme des gouttelettes qui roulent en emportant les poussières, phénomène célèbre sous le nom d’effet lotus.
Fleurs
Les fleurs sont :
grandes ;
roses, rose pâle ou blanches ;
très voyantes ;
portées au-dessus de l’eau.
Elles comportent de nombreux pétales et de nombreuses étamines jaunes.
Réceptacle
Après floraison apparaît un réceptacle très reconnaissable :
conique ou en forme de pomme d’arrosoir ;
percé de cavités ;
chaque cavité contenant un fruit/grain.
Graines
Les graines sont :
ovales ;
brunâtres à maturité ;
riches en amidon et protéines.
Le germe vert central de la graine, appelé plumule de lotus, constitue une matière médicinale traditionnelle particulière.
Répartition
aire naturelle très vaste, allant de l’Ukraine et du nord de l’Iran jusqu’à l’Extrême-Orient russe, l’Asie tropicale et le nord/nord-est de l’Australie.
L’espèce est notamment indigène de :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Chine ;
Corée ;
Japon ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
nord de l’Australie.
Elle est aujourd’hui cultivée bien au-delà de cette aire pour :
alimentation ;
horticulture ;
médecine traditionnelle ;
usages religieux et ornementaux.
L’espèce est notamment indigène de :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Chine ;
Corée ;
Japon ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
nord de l’Australie.
Elle est aujourd’hui cultivée bien au-delà de cette aire pour :
alimentation ;
horticulture ;
médecine traditionnelle ;
usages religieux et ornementaux.
Habitat
Le Lotus sacré est une hydrogéophyte rhizomateuse.
Il pousse dans :
étangs ;
lacs peu profonds ;
marais ;
rizières ;
bassins ;
bras morts de rivières ;
zones humides à eau calme.
Il préfère :
une eau relativement chaude ;
beaucoup de soleil ;
un fond vaseux riche ;
une profondeur d’eau modérée.
Ses rhizomes restent enfouis dans le substrat tandis que feuilles et fleurs émergent largement au-dessus de l’eau.
Il pousse dans :
étangs ;
lacs peu profonds ;
marais ;
rizières ;
bassins ;
bras morts de rivières ;
zones humides à eau calme.
Il préfère :
une eau relativement chaude ;
beaucoup de soleil ;
un fond vaseux riche ;
une profondeur d’eau modérée.
Ses rhizomes restent enfouis dans le substrat tandis que feuilles et fleurs émergent largement au-dessus de l’eau.
Principes actifs
La nelumbine est présente dans les graines séchées, les cotylédons et les jeunes feuilles.
La graine contient des flavonoïdes et des alcaloïdes.
Le criblage phytochimique d'extraits à l'éthanol et au méthanol de rhizomes a donné des glucides, des protéines, des acides aminés, des tanins, des saponines et des terpénoïdes.
La graine contient des flavonoïdes et des alcaloïdes.
Le criblage phytochimique d'extraits à l'éthanol et au méthanol de rhizomes a donné des glucides, des protéines, des acides aminés, des tanins, des saponines et des terpénoïdes.
Usages traditionnels
Le Lotus sacré est utilisé comme aliment et plante médicinale depuis plus de 2 000 ans dans plusieurs systèmes médicaux asiatiques.
Troubles digestifs
Il a traditionnellement été utilisé contre :
diarrhée ;
dyspepsie chronique ;
troubles intestinaux ;
digestion difficile.
Ses effets astringents sont notamment associés aux tanins et polyphénols de certaines parties.
Saignements
Diverses parties sont traditionnellement utilisées pour accompagner :
hématurie ;
saignements digestifs ;
saignements utérins ;
épistaxis.
Ces usages appartiennent surtout aux médecines chinoise et ayurvédique.
Insomnie et nervosité
Les graines et surtout la plumule verte sont utilisées traditionnellement pour :
agitation ;
nervosité ;
troubles du sommeil ;
palpitations fonctionnelles.
La plumule possède une histoire médicinale de plusieurs siècles en médecine chinoise.
Troubles cardiovasculaires
Les usages traditionnels concernent également :
hypertension ;
palpitations ;
troubles cardiovasculaires ;
hyperlipidémie.
Les études modernes explorent notamment les alcaloïdes des feuilles et des germes.
Diabète et métabolisme
Plusieurs parties ont été utilisées traditionnellement contre :
diabète ;
excès de poids ;
troubles lipidiques.
La recherche moderne retrouve des activités hypoglycémiantes et hypolipidémiantes
Troubles digestifs
Il a traditionnellement été utilisé contre :
diarrhée ;
dyspepsie chronique ;
troubles intestinaux ;
digestion difficile.
Ses effets astringents sont notamment associés aux tanins et polyphénols de certaines parties.
Saignements
Diverses parties sont traditionnellement utilisées pour accompagner :
hématurie ;
saignements digestifs ;
saignements utérins ;
épistaxis.
Ces usages appartiennent surtout aux médecines chinoise et ayurvédique.
Insomnie et nervosité
Les graines et surtout la plumule verte sont utilisées traditionnellement pour :
agitation ;
nervosité ;
troubles du sommeil ;
palpitations fonctionnelles.
La plumule possède une histoire médicinale de plusieurs siècles en médecine chinoise.
Troubles cardiovasculaires
Les usages traditionnels concernent également :
hypertension ;
palpitations ;
troubles cardiovasculaires ;
hyperlipidémie.
Les études modernes explorent notamment les alcaloïdes des feuilles et des germes.
Diabète et métabolisme
Plusieurs parties ont été utilisées traditionnellement contre :
diabète ;
excès de poids ;
troubles lipidiques.
La recherche moderne retrouve des activités hypoglycémiantes et hypolipidémiantes
Usages culinaires
L’usage alimentaire du Lotus sacré est très important et solidement établi en Asie. La plante est utilisée comme légume, féculent, graine alimentaire et aliment fonctionnel.
Rhizome
Le rhizome, souvent vendu sous le nom de racine de lotus, est consommé :
cru dans certaines préparations ;
sauté ;
bouilli ;
braisé ;
frit ;
en soupe ;
en curry ;
mariné.
Il est croquant et riche en amidon.
Graines
Les graines sont consommées :
fraîches ;
bouillies ;
grillées ;
séchées ;
en purée ;
en pâtisserie ;
dans les soupes sucrées.
Elles entrent notamment dans les pâtes de lotus utilisées dans diverses pâtisseries asiatiques.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles peuvent être employées comme aliment ou enveloppe de cuisson selon les régions.
Grandes feuilles
Elles servent également à envelopper et parfumer :
riz ;
viandes ;
préparations cuites à la vapeur.
Fleurs et pétales
Les pétales peuvent parfois être utilisés :
comme décoration comestible ;
en infusion ;
dans certaines préparations traditionnelles.
Étamines
Les étamines séchées servent également à préparer des infusions parfumées dans certaines régions d’Asie.
Rhizome
Le rhizome, souvent vendu sous le nom de racine de lotus, est consommé :
cru dans certaines préparations ;
sauté ;
bouilli ;
braisé ;
frit ;
en soupe ;
en curry ;
mariné.
Il est croquant et riche en amidon.
Graines
Les graines sont consommées :
fraîches ;
bouillies ;
grillées ;
séchées ;
en purée ;
en pâtisserie ;
dans les soupes sucrées.
Elles entrent notamment dans les pâtes de lotus utilisées dans diverses pâtisseries asiatiques.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles peuvent être employées comme aliment ou enveloppe de cuisson selon les régions.
Grandes feuilles
Elles servent également à envelopper et parfumer :
riz ;
viandes ;
préparations cuites à la vapeur.
Fleurs et pétales
Les pétales peuvent parfois être utilisés :
comme décoration comestible ;
en infusion ;
dans certaines préparations traditionnelles.
Étamines
Les étamines séchées servent également à préparer des infusions parfumées dans certaines régions d’Asie.
Posologie
Rhizome alimentaire
Comme légume :
environ 80 à 150 g cuits par portion constitue une portion culinaire raisonnable.
Ce n’est pas une dose thérapeutique.
Graines alimentaires
Une portion de graines cuites ou préparées peut être de l’ordre de :
20 à 40 g de graines sèches, selon la recette.
Là encore, il s’agit d’un repère alimentaire.
Feuille médicinale
Les feuilles séchées sont présentes dans certaines pharmacopées asiatiques, mais les doses dépendent fortement :
de la préparation ;
de la pharmacopée ;
de l’indication.
Comme légume :
environ 80 à 150 g cuits par portion constitue une portion culinaire raisonnable.
Ce n’est pas une dose thérapeutique.
Graines alimentaires
Une portion de graines cuites ou préparées peut être de l’ordre de :
20 à 40 g de graines sèches, selon la recette.
Là encore, il s’agit d’un repère alimentaire.
Feuille médicinale
Les feuilles séchées sont présentes dans certaines pharmacopées asiatiques, mais les doses dépendent fortement :
de la préparation ;
de la pharmacopée ;
de l’indication.
Précautions
Aucun Connu à ce jour.
Contre-indications
Parties alimentaires
Le rhizome et les graines correctement préparés sont généralement considérés comme des aliments traditionnels.
Diabète
Les feuilles, graines, plumules et différents extraits ont montré expérimentalement des effets :
hypoglycémiants ;
métaboliques.
Les extraits concentrés nécessitent donc une prudence chez les personnes traitées pour le diabète.
Hypotension
Certains alcaloïdes du Lotus sacré possèdent une activité cardiovasculaire expérimentale. Les extraits concentrés doivent être employés avec prudence en cas :
d’hypotension ;
de traitement antihypertenseur.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire habituel est différent de l’usage médicinal concentré.
Faute de données cliniques suffisantes, mieux vaut éviter pendant la grossesse et l’allaitement :
extraits concentrés de feuilles ;
extraits d’alcaloïdes ;
préparations fortes de plumule.
Eau contaminée
Comme pour toute plante aquatique, les rhizomes et autres parties peuvent être exposés à :
métaux lourds ;
pesticides ;
contamination microbienne
si la plante provient d’une eau polluée.
Choisir une source alimentaire contrôlée et bien laver les parties consommées.
Plumule
Le germe vert possède une composition riche en alcaloïdes et un goût très amer. Les fortes doses ou extraits très concentrés ne doivent pas être traités comme un simple aliment.
Le rhizome et les graines correctement préparés sont généralement considérés comme des aliments traditionnels.
Diabète
Les feuilles, graines, plumules et différents extraits ont montré expérimentalement des effets :
hypoglycémiants ;
métaboliques.
Les extraits concentrés nécessitent donc une prudence chez les personnes traitées pour le diabète.
Hypotension
Certains alcaloïdes du Lotus sacré possèdent une activité cardiovasculaire expérimentale. Les extraits concentrés doivent être employés avec prudence en cas :
d’hypotension ;
de traitement antihypertenseur.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire habituel est différent de l’usage médicinal concentré.
Faute de données cliniques suffisantes, mieux vaut éviter pendant la grossesse et l’allaitement :
extraits concentrés de feuilles ;
extraits d’alcaloïdes ;
préparations fortes de plumule.
Eau contaminée
Comme pour toute plante aquatique, les rhizomes et autres parties peuvent être exposés à :
métaux lourds ;
pesticides ;
contamination microbienne
si la plante provient d’une eau polluée.
Choisir une source alimentaire contrôlée et bien laver les parties consommées.
Plumule
Le germe vert possède une composition riche en alcaloïdes et un goût très amer. Les fortes doses ou extraits très concentrés ne doivent pas être traités comme un simple aliment.
Interactions
Antidiabétiques
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres hypoglycémiants.
Les effets hypoglycémiants observés expérimentalement pourraient théoriquement s’additionner.
Antihypertenseurs
Prudence théorique avec :
bêtabloquants ;
inhibiteurs calciques ;
IEC ;
sartans ;
autres antihypertenseurs.
Cette précaution concerne surtout les extraits riches en alcaloïdes, et non une portion culinaire de rhizome.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence également avec des doses médicinales élevées de :
banaba ;
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec.
Plantes hypotensives
Des effets additifs sont théoriquement possibles avec :
aubépine ;
olivier ;
ail concentré ;
autres plantes à activité hypotensive.
Ces interactions restent pour l’essentiel théoriques, faute d’études cliniques spécifiques suffisantes.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres hypoglycémiants.
Les effets hypoglycémiants observés expérimentalement pourraient théoriquement s’additionner.
Antihypertenseurs
Prudence théorique avec :
bêtabloquants ;
inhibiteurs calciques ;
IEC ;
sartans ;
autres antihypertenseurs.
Cette précaution concerne surtout les extraits riches en alcaloïdes, et non une portion culinaire de rhizome.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence également avec des doses médicinales élevées de :
banaba ;
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec.
Plantes hypotensives
Des effets additifs sont théoriquement possibles avec :
aubépine ;
olivier ;
ail concentré ;
autres plantes à activité hypotensive.
Ces interactions restent pour l’essentiel théoriques, faute d’études cliniques spécifiques suffisantes.
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