Lycopodiaceae
Lycopode Officinal
Lycopodiella cernua
3 photos
Aussi appelée :
Lycopode penché Lycopode cernué Lycopode retombant
Nom commun
Lycopode Officinal
Nom scientifique
Lycopodiella cernua
Famille botanique
Lycopodiaceae
Description botanique
Lycopodiella cernua est une lycophyte terrestre vivace, à tiges rampantes et rameaux dressés évoquant de petits conifères.
Tiges rampantes
La tige principale peut :
courir longuement sur le sol ;
s’enraciner à différents points de contact ;
former progressivement de vastes colonies.
Dans certaines descriptions australiennes, les tiges rampantes peuvent atteindre plusieurs mètres.
Rameaux dressés
À partir des axes rampants se développent des pousses :
dressées ;
très ramifiées ;
généralement de 30 cm à 1 m, parfois davantage ;
à ramifications terminales pendantes.
Cette disposition explique l’épithète cernua, signifiant approximativement « penchée » ou « inclinée ».
Feuilles
Les petites feuilles, ou microphylles, sont :
nombreuses ;
disposées en spirale ;
linéaires à étroitement triangulaires ;
pointues ;
longues d’environ quelques millimètres.
Les jeunes rameaux sont souvent vert clair à jaune-vert.
Épis sporifères
Les extrémités fertiles portent de nombreux petits strobiles ou épis sporifères :
cylindriques ;
pendants ;
jaune verdâtre à jaunâtres.
Ils contiennent les sporanges producteurs de spores.
Tiges rampantes
La tige principale peut :
courir longuement sur le sol ;
s’enraciner à différents points de contact ;
former progressivement de vastes colonies.
Dans certaines descriptions australiennes, les tiges rampantes peuvent atteindre plusieurs mètres.
Rameaux dressés
À partir des axes rampants se développent des pousses :
dressées ;
très ramifiées ;
généralement de 30 cm à 1 m, parfois davantage ;
à ramifications terminales pendantes.
Cette disposition explique l’épithète cernua, signifiant approximativement « penchée » ou « inclinée ».
Feuilles
Les petites feuilles, ou microphylles, sont :
nombreuses ;
disposées en spirale ;
linéaires à étroitement triangulaires ;
pointues ;
longues d’environ quelques millimètres.
Les jeunes rameaux sont souvent vert clair à jaune-vert.
Épis sporifères
Les extrémités fertiles portent de nombreux petits strobiles ou épis sporifères :
cylindriques ;
pendants ;
jaune verdâtre à jaunâtres.
Ils contiennent les sporanges producteurs de spores.
Répartition
L’espèce possède une distribution exceptionnellement large dans les régions tropicales et subtropicales du monde.
Elle se rencontre notamment en :
Afrique tropicale ;
Madagascar et îles de l’océan Indien ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Indonésie ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
îles du Pacifique ;
Amérique tropicale.
Elle compte parmi les Lycopodiaceae à distribution presque pantropicale.
Elle se rencontre notamment en :
Afrique tropicale ;
Madagascar et îles de l’océan Indien ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Indonésie ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
îles du Pacifique ;
Amérique tropicale.
Elle compte parmi les Lycopodiaceae à distribution presque pantropicale.
Habitat
Lycopodiella cernua affectionne principalement les endroits humides, ouverts et lumineux.
On la rencontre dans :
lisières de forêts tropicales ;
talus humides ;
fossés ;
bords de routes forestières ;
clairières ;
sols tourbeux ;
marécages ;
savanes humides ;
berges ;
zones perturbées après défrichement.
En Australie tropicale, elle est notamment décrite dans les zones gorgées d’eau, en bordure de routes, en forêt humide et en forêt sclérophylle humide.
Dans certaines régions tropicales, elle peut former des peuplements denses.
On la rencontre dans :
lisières de forêts tropicales ;
talus humides ;
fossés ;
bords de routes forestières ;
clairières ;
sols tourbeux ;
marécages ;
savanes humides ;
berges ;
zones perturbées après défrichement.
En Australie tropicale, elle est notamment décrite dans les zones gorgées d’eau, en bordure de routes, en forêt humide et en forêt sclérophylle humide.
Dans certaines régions tropicales, elle peut former des peuplements denses.
Principes actifs
L'étude a révélé un flavonoïde (cernoside) ainsi que des alcaloïdes connus comme la lycocernuine et la cernuine, des triterpénoïdes, le diacétate d'anocérine, le diacétate de serratenediol, le triacétate de serratriol et le triacétate.
Médecine Rurale:
Une décoction de 15-30 g de matière séchée est utilisée pour l'hépatite aiguë, la rougeur et l'enflure des yeux, la costochondrite, la toux chronique.
Une décoction est utilisée comme lotion dans le béribéri.
Une décoction est utilisée contre la toux et les douleurs de poitrine.
Un enrobage de cendres dans du vinaigre est utilisé pour les éruptions cutanées.
Une décoction de plante est utilisée comme diurétique ; également pour les rhumatismes, la diarrhée, la dysenterie et le ténesme.
Aux Fidji , utilisation traditionnelle comme antifongique.
Aux Antilles, la poudre est saupoudrée sur les parties irritées des enfants par le contact de l'urine.
La poudre est utilisée contre la diarrhée et la dysenterie.
En Guyane française , utilisé pour les douleurs aux jambes, les piqûres d'araignées, la fièvre, et comme bains aux herbes.
En Polynésie française , utilisé dans le traitement du rhume des foins.
En Inde , les spores sont appliquées comme antiseptique sur les plaies et les blessures.
Une infusion de plantes fraîches est utilisée pour les infections intestinales. Aussi, pour le rachitisme chez les enfants.
La poudre que forment les spores est utilisée comme poudre contre les inflammations et les irritations de la peau, comme substitut du talc.
Une décoction de la plante est utilisée comme analgésique, antirhumatismale, carminative, légèrement diurétique, stomachique et tonique.
Elle est utilisée dans le traitement des troubles urinaires et rénaux, de l'arthrite rhumatismale, de la cystite catarrhale, de la gastrite, de la dysenterie, du paludisme.
Rituels:
Les feuilles sont utilisées pour les rituels sacrés.
Les femmes n'utilisent pas la plante pendant leurs menstruations.
Dans certains endroits, les plantes sont récoltées dans le plus grand respect des traditions culturelles.
Médecine Rurale:
Une décoction de 15-30 g de matière séchée est utilisée pour l'hépatite aiguë, la rougeur et l'enflure des yeux, la costochondrite, la toux chronique.
Une décoction est utilisée comme lotion dans le béribéri.
Une décoction est utilisée contre la toux et les douleurs de poitrine.
Un enrobage de cendres dans du vinaigre est utilisé pour les éruptions cutanées.
Une décoction de plante est utilisée comme diurétique ; également pour les rhumatismes, la diarrhée, la dysenterie et le ténesme.
Aux Fidji , utilisation traditionnelle comme antifongique.
Aux Antilles, la poudre est saupoudrée sur les parties irritées des enfants par le contact de l'urine.
La poudre est utilisée contre la diarrhée et la dysenterie.
En Guyane française , utilisé pour les douleurs aux jambes, les piqûres d'araignées, la fièvre, et comme bains aux herbes.
En Polynésie française , utilisé dans le traitement du rhume des foins.
En Inde , les spores sont appliquées comme antiseptique sur les plaies et les blessures.
Une infusion de plantes fraîches est utilisée pour les infections intestinales. Aussi, pour le rachitisme chez les enfants.
La poudre que forment les spores est utilisée comme poudre contre les inflammations et les irritations de la peau, comme substitut du talc.
Une décoction de la plante est utilisée comme analgésique, antirhumatismale, carminative, légèrement diurétique, stomachique et tonique.
Elle est utilisée dans le traitement des troubles urinaires et rénaux, de l'arthrite rhumatismale, de la cystite catarrhale, de la gastrite, de la dysenterie, du paludisme.
Rituels:
Les feuilles sont utilisées pour les rituels sacrés.
Les femmes n'utilisent pas la plante pendant leurs menstruations.
Dans certains endroits, les plantes sont récoltées dans le plus grand respect des traditions culturelles.
Usages traditionnels
Les usages ethnomédicinaux de Lycopodiella cernua sont documentés en Asie, Afrique et Amérique tropicale, mais ils varient fortement selon les peuples.
Rhumatismes et douleurs articulaires
Elle a été traditionnellement employée contre :
rhumatismes ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires ;
inflammations locomotrices.
Ces usages sont documentés notamment dans certaines traditions africaines et asiatiques.
Troubles respiratoires
À Madagascar, des décoctions de la plante entière ont été traditionnellement utilisées pour :
toux grasse ;
asthme.
Il s’agit d’un usage ethnomédicinal, sans validation clinique moderne suffisante.
Diarrhée
Un usage traditionnel contre la diarrhée est également rapporté en Afrique centrale.
Épilepsie
Certaines traditions rapportent son emploi contre l’épilepsie. Cet usage historique ne constitue absolument pas une recommandation moderne : l’épilepsie nécessite une prise en charge médicale et l’espèce contient des alcaloïdes neuroactifs.
Hépatite et inflammations
La littérature vietnamienne et chinoise mentionne des usages traditionnels contre :
hépatite ;
inflammations ;
troubles musculosquelettiques.
Silicose
Des préparations chinoises dérivées de l’espèce ont été étudiées historiquement dans des modèles expérimentaux de silicose, avec certains résultats chez l’animal. Cela ne permet pas de considérer la plante comme un traitement clinique établi de la silicose.
Rhumatismes et douleurs articulaires
Elle a été traditionnellement employée contre :
rhumatismes ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires ;
inflammations locomotrices.
Ces usages sont documentés notamment dans certaines traditions africaines et asiatiques.
Troubles respiratoires
À Madagascar, des décoctions de la plante entière ont été traditionnellement utilisées pour :
toux grasse ;
asthme.
Il s’agit d’un usage ethnomédicinal, sans validation clinique moderne suffisante.
Diarrhée
Un usage traditionnel contre la diarrhée est également rapporté en Afrique centrale.
Épilepsie
Certaines traditions rapportent son emploi contre l’épilepsie. Cet usage historique ne constitue absolument pas une recommandation moderne : l’épilepsie nécessite une prise en charge médicale et l’espèce contient des alcaloïdes neuroactifs.
Hépatite et inflammations
La littérature vietnamienne et chinoise mentionne des usages traditionnels contre :
hépatite ;
inflammations ;
troubles musculosquelettiques.
Silicose
Des préparations chinoises dérivées de l’espèce ont été étudiées historiquement dans des modèles expérimentaux de silicose, avec certains résultats chez l’animal. Cela ne permet pas de considérer la plante comme un traitement clinique établi de la silicose.
Usages culinaires
Lycopodiella cernua n’est pas une plante alimentaire courante.
Kew mentionne des usages alimentaires dans sa base globale, mais ceux-ci sont locaux et ne permettent pas de considérer l’espèce comme un légume ordinaire ou une plante comestible de consommation libre.
Kew mentionne des usages alimentaires dans sa base globale, mais ceux-ci sont locaux et ne permettent pas de considérer l’espèce comme un légume ordinaire ou une plante comestible de consommation libre.
Posologie
Décoction — posologie traditionnelle documentée
Dans les environs du Parc national de Kahuzi-Biega en RD Congo, Lycopodiella cernua est traditionnellement employée contre :
diarrhée ;
épilepsie ;
rhumatismes.
La préparation rapportée est très précise :
2 poignées d'épis sporangifères ;
dans 2 litres d'eau ;
préparer une décoction ;
la source indique qu'environ 1 litre de décoction est obtenu ;
prendre 1 verre et demi par jour ;
pendant 7 jours ;
par voie orale.
C'est probablement la meilleure posologie traditionnelle quantitative à conserver pour cette espèce. Il ne faut pas transformer les « deux poignées » en grammes, car la publication ne fournit pas leur poids.
Plante entière — toux et asthme
Dans le nord de Madagascar, la plante entière en décoction est administrée oralement contre :
toux grasse ;
asthme.
L'usage est décrit comme à la fois préventif des crises et curatif dans la tradition locale. La même décoction est employée contre les maux de ventre.
Aucune quantité n'est donnée pour cette préparation malgache ; il vaut donc mieux conserver la posologie congolaise lorsqu'une quantité est nécessaire dans votre fiche.
Troubles nerveux
Dans la région Betsimisaraka du nord-est de Madagascar :
plante séchée ;
préparée en décoction ;
administrée par voie orale ;
traditionnellement contre certains troubles nerveux.
Là encore, aucune quantité précise n'est indiquée.
Hypertension et douleurs pelviennes
Dans la forêt littorale d'Agnalazaha, au sud-est de Madagascar, l'utilisation de la plante entière a été recensée auprès de femmes pour différents troubles, notamment :
toux ;
douleurs pelviennes ;
gonorrhée ;
hypertension.
La source ethnobotanique confirme l'emploi de L. cernua, mais le mode de préparation et la dose ne sont pas suffisamment précisés pour établir une posologie spécifique à ces indications.
Décoction en lotion externe
En Indonésie et en Malaisie, la décoction est également utilisée extérieurement comme lotion, traditionnellement contre :
toux et asthme ;
fièvre ;
béribéri.
Mélangée à du vinaigre ou du jus de citron, elle est employée en friction contre certaines éruptions cutanées et abcès.
Rhumatismes — bain traditionnel hawaïen
Un usage externe particulièrement intéressant est documenté à Hawaï : la plante était bouillie pendant environ 3 heures, puis la décoction était utilisée pour baigner les personnes souffrant de rhumatismes.
La quantité de plante par volume d'eau n'est malheureusement pas précisée.
Plaies
Au Rwanda, la préparation est beaucoup plus simple :
prendre la plante entière ;
la broyer ;
appliquer la matière végétale comme pansement sur les plaies.
Cet usage externe ne possède pas de quantité standardisée.
Ulcères gastriques
PROTA rapporte également que la plante entière est préparée sous forme de tisane et consommée traditionnellement contre les ulcères de l'estomac. À Madagascar, une décoction intervient aussi comme tonique et dans certaines préparations traditionnelles contre les névralgies et l'hypertension.
Ces usages sont ethnomédicinaux
Dans les environs du Parc national de Kahuzi-Biega en RD Congo, Lycopodiella cernua est traditionnellement employée contre :
diarrhée ;
épilepsie ;
rhumatismes.
La préparation rapportée est très précise :
2 poignées d'épis sporangifères ;
dans 2 litres d'eau ;
préparer une décoction ;
la source indique qu'environ 1 litre de décoction est obtenu ;
prendre 1 verre et demi par jour ;
pendant 7 jours ;
par voie orale.
C'est probablement la meilleure posologie traditionnelle quantitative à conserver pour cette espèce. Il ne faut pas transformer les « deux poignées » en grammes, car la publication ne fournit pas leur poids.
Plante entière — toux et asthme
Dans le nord de Madagascar, la plante entière en décoction est administrée oralement contre :
toux grasse ;
asthme.
L'usage est décrit comme à la fois préventif des crises et curatif dans la tradition locale. La même décoction est employée contre les maux de ventre.
Aucune quantité n'est donnée pour cette préparation malgache ; il vaut donc mieux conserver la posologie congolaise lorsqu'une quantité est nécessaire dans votre fiche.
Troubles nerveux
Dans la région Betsimisaraka du nord-est de Madagascar :
plante séchée ;
préparée en décoction ;
administrée par voie orale ;
traditionnellement contre certains troubles nerveux.
Là encore, aucune quantité précise n'est indiquée.
Hypertension et douleurs pelviennes
Dans la forêt littorale d'Agnalazaha, au sud-est de Madagascar, l'utilisation de la plante entière a été recensée auprès de femmes pour différents troubles, notamment :
toux ;
douleurs pelviennes ;
gonorrhée ;
hypertension.
La source ethnobotanique confirme l'emploi de L. cernua, mais le mode de préparation et la dose ne sont pas suffisamment précisés pour établir une posologie spécifique à ces indications.
Décoction en lotion externe
En Indonésie et en Malaisie, la décoction est également utilisée extérieurement comme lotion, traditionnellement contre :
toux et asthme ;
fièvre ;
béribéri.
Mélangée à du vinaigre ou du jus de citron, elle est employée en friction contre certaines éruptions cutanées et abcès.
Rhumatismes — bain traditionnel hawaïen
Un usage externe particulièrement intéressant est documenté à Hawaï : la plante était bouillie pendant environ 3 heures, puis la décoction était utilisée pour baigner les personnes souffrant de rhumatismes.
La quantité de plante par volume d'eau n'est malheureusement pas précisée.
Plaies
Au Rwanda, la préparation est beaucoup plus simple :
prendre la plante entière ;
la broyer ;
appliquer la matière végétale comme pansement sur les plaies.
Cet usage externe ne possède pas de quantité standardisée.
Ulcères gastriques
PROTA rapporte également que la plante entière est préparée sous forme de tisane et consommée traditionnellement contre les ulcères de l'estomac. À Madagascar, une décoction intervient aussi comme tonique et dans certaines préparations traditionnelles contre les névralgies et l'hypertension.
Ces usages sont ethnomédicinaux
Précautions
Les spores de Lycopodium clavatum utilisées sous forme de poudre à saupoudrer peuvent provoquer de l'asthme et d'autres problèmes d'allergie, démangeaisons de la peau, des yeux et du nez lorsqu'elles sont utilisées sur une longue période.
Contre-indications
Alcaloïdes actifs
L’espèce contient plusieurs alcaloïdes propres aux Lycopodiaceae, dont certains peuvent agir sur le système nerveux et sur l’acétylcholinestérase.
Cela impose davantage de prudence qu’avec une simple plante alimentaire.
Grossesse et allaitement
À éviter en usage médicinal, en raison du manque de données toxicologiques et cliniques.
Enfants
L’usage interne n’est pas recommandé sans encadrement médical spécialisé.
Troubles neurologiques
Prudence particulière chez les personnes atteintes de :
épilepsie ;
maladie de Parkinson ;
maladie d’Alzheimer ;
troubles du rythme cardiaque ;
troubles cholinergiques.
Usage prolongé
À éviter faute de données sur la sécurité chronique.
Automédication
La plante ne devrait pas remplacer les traitements d’une :
hépatite ;
silicose ;
épilepsie ;
infection ;
maladie respiratoire chronique.
Une revue récente souligne que les données pharmacologiques disponibles sont encore principalement in vitro et animales
L’espèce contient plusieurs alcaloïdes propres aux Lycopodiaceae, dont certains peuvent agir sur le système nerveux et sur l’acétylcholinestérase.
Cela impose davantage de prudence qu’avec une simple plante alimentaire.
Grossesse et allaitement
À éviter en usage médicinal, en raison du manque de données toxicologiques et cliniques.
Enfants
L’usage interne n’est pas recommandé sans encadrement médical spécialisé.
Troubles neurologiques
Prudence particulière chez les personnes atteintes de :
épilepsie ;
maladie de Parkinson ;
maladie d’Alzheimer ;
troubles du rythme cardiaque ;
troubles cholinergiques.
Usage prolongé
À éviter faute de données sur la sécurité chronique.
Automédication
La plante ne devrait pas remplacer les traitements d’une :
hépatite ;
silicose ;
épilepsie ;
infection ;
maladie respiratoire chronique.
Une revue récente souligne que les données pharmacologiques disponibles sont encore principalement in vitro et animales
Interactions
Inhibiteurs de l’acétylcholinestérase
La présence de composés à activité anticholinestérasique suggère une prudence avec :
donepezil ;
rivastigmine ;
galantamine.
Une addition d’effets cholinergiques est théoriquement possible.
Médicaments anticholinergiques
Une opposition pharmacologique théorique peut exister avec certains médicaments à effet anticholinergique.
Médicaments neurologiques
Prudence avec :
anticonvulsivants ;
psychotropes ;
traitements neurologiques.
Il ne s’agit pas d’interactions cliniquement démontrées, mais d’une précaution justifiée par la présence d’alcaloïdes neuroactifs.
Plantes riches en alcaloïdes de Lycopodiaceae
Éviter les associations concentrées avec d’autres lycopodes ou extraits contenant des alcaloïdes anticholinestérasiques sans encadrement professionnel.
La présence de composés à activité anticholinestérasique suggère une prudence avec :
donepezil ;
rivastigmine ;
galantamine.
Une addition d’effets cholinergiques est théoriquement possible.
Médicaments anticholinergiques
Une opposition pharmacologique théorique peut exister avec certains médicaments à effet anticholinergique.
Médicaments neurologiques
Prudence avec :
anticonvulsivants ;
psychotropes ;
traitements neurologiques.
Il ne s’agit pas d’interactions cliniquement démontrées, mais d’une précaution justifiée par la présence d’alcaloïdes neuroactifs.
Plantes riches en alcaloïdes de Lycopodiaceae
Éviter les associations concentrées avec d’autres lycopodes ou extraits contenant des alcaloïdes anticholinestérasiques sans encadrement professionnel.
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Galerie
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