Nom commun
Macatica Vert
Nom scientifique
Boerhavia diffusa
Famille botanique
Nyctaginaceae
Description botanique
Boerhavia diffusa est une plante herbacée très ramifiée, souvent étalée ou rampante, dont les rameaux florifères peuvent ensuite se redresser.
Tiges
Les tiges sont :
diffuses ;
rampantes à ascendantes ;
souvent rougeâtres ou violacées ;
ramifiées dès la base ;
glabres à légèrement pubescentes.
Elles peuvent atteindre environ 1 m de longueur ou de hauteur selon le port.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
ovales, elliptiques à presque arrondies ;
parfois légèrement cordiformes à la base ;
vertes dessus et souvent plus pâles dessous.
feuilles généralement d’environ 1,5 à 6 cm de long sur 0,8 à 5 cm de large.
Fleurs
Les fleurs sont très petites, réunies en inflorescences ramifiées.
Elles sont généralement :
roses ;
rouge rosé ;
pourpres ;
parfois blanchâtres.
Racine
La racine est :
épaisse ;
charnue ;
fusiforme ;
brunâtre extérieurement.
Elle constitue l’une des parties médicinales les plus importantes en Ayurveda.
Tiges
Les tiges sont :
diffuses ;
rampantes à ascendantes ;
souvent rougeâtres ou violacées ;
ramifiées dès la base ;
glabres à légèrement pubescentes.
Elles peuvent atteindre environ 1 m de longueur ou de hauteur selon le port.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
ovales, elliptiques à presque arrondies ;
parfois légèrement cordiformes à la base ;
vertes dessus et souvent plus pâles dessous.
feuilles généralement d’environ 1,5 à 6 cm de long sur 0,8 à 5 cm de large.
Fleurs
Les fleurs sont très petites, réunies en inflorescences ramifiées.
Elles sont généralement :
roses ;
rouge rosé ;
pourpres ;
parfois blanchâtres.
Racine
La racine est :
épaisse ;
charnue ;
fusiforme ;
brunâtre extérieurement.
Elle constitue l’une des parties médicinales les plus importantes en Ayurveda.
Répartition
Boerhavia diffusa possède une distribution pantropicale et subtropicale extrêmement vaste.
indigène dans de nombreuses régions :
Inde ;
Pakistan ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Népal ;
Chine méridionale ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
péninsule Arabique ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
grande partie de l’Amérique du Sud ;
certaines zones subtropicales d’Amérique du Nord.
indigène dans de nombreuses régions :
Inde ;
Pakistan ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Népal ;
Chine méridionale ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
péninsule Arabique ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
grande partie de l’Amérique du Sud ;
certaines zones subtropicales d’Amérique du Nord.
Habitat
Elle affectionne :
terrains vagues ;
bords de chemins ;
champs cultivés ;
friches ;
sols sableux ;
clairières ;
savanes ;
jardins ;
zones perturbées.
Elle est souvent considérée comme une adventice des cultures.
Dans certaines régions, elle devient particulièrement abondante pendant ou après la saison des pluies.
terrains vagues ;
bords de chemins ;
champs cultivés ;
friches ;
sols sableux ;
clairières ;
savanes ;
jardins ;
zones perturbées.
Elle est souvent considérée comme une adventice des cultures.
Dans certaines régions, elle devient particulièrement abondante pendant ou après la saison des pluies.
Principes actifs
La plante a donné de l'acide boerhaavique, de la punarnavine, du nitrate de potassium, des tanins, des phlobaphènes.
La racine produit des alcaloïdes des roténoïdes, des flavonoïdes, des acides aminés, des lignanes.
La racine produit des alcaloïdes des roténoïdes, des flavonoïdes, des acides aminés, des lignanes.
Usages traditionnels
Boerhavia diffusa est une plante médicinale majeure de l’Ayurveda, où elle est connue sous le nom de Punarnava.
La racine est particulièrement utilisée, mais les feuilles et la plante entière entrent également dans différentes préparations traditionnelles.
Troubles urinaires et rétention d’eau
L’un des usages traditionnels les plus célèbres concerne :
rétention d’eau ;
œdèmes ;
mictions difficiles ;
troubles urinaires.
La plante est traditionnellement considérée comme diurétique.
Affections rénales
Punarnava est employée dans certaines traditions pour accompagner :
troubles rénaux ;
œdèmes liés à une mauvaise élimination urinaire ;
calculs urinaires dans certaines pratiques traditionnelles.
Foie et jaunisse
La racine et la plante entière sont utilisées traditionnellement pour :
jaunisse ;
troubles hépatiques ;
digestion difficile.
Les propriétés hépatoprotectrices figurent parmi les activités les plus étudiées expérimentalement.
Troubles digestifs
Les usages traditionnels comprennent également :
constipation ;
douleurs abdominales ;
indigestion ;
troubles intestinaux.
Inflammation et arthrite
La plante est traditionnellement utilisée contre :
arthrite ;
douleurs articulaires ;
inflammations ;
gonflements.
Troubles respiratoires
Des usages concernent notamment :
asthme ;
toux ;
difficultés respiratoires.
Troubles gynécologiques
La revue ethnopharmacologique rapporte également des usages traditionnels concernant le système reproducteur féminin.
La racine est particulièrement utilisée, mais les feuilles et la plante entière entrent également dans différentes préparations traditionnelles.
Troubles urinaires et rétention d’eau
L’un des usages traditionnels les plus célèbres concerne :
rétention d’eau ;
œdèmes ;
mictions difficiles ;
troubles urinaires.
La plante est traditionnellement considérée comme diurétique.
Affections rénales
Punarnava est employée dans certaines traditions pour accompagner :
troubles rénaux ;
œdèmes liés à une mauvaise élimination urinaire ;
calculs urinaires dans certaines pratiques traditionnelles.
Foie et jaunisse
La racine et la plante entière sont utilisées traditionnellement pour :
jaunisse ;
troubles hépatiques ;
digestion difficile.
Les propriétés hépatoprotectrices figurent parmi les activités les plus étudiées expérimentalement.
Troubles digestifs
Les usages traditionnels comprennent également :
constipation ;
douleurs abdominales ;
indigestion ;
troubles intestinaux.
Inflammation et arthrite
La plante est traditionnellement utilisée contre :
arthrite ;
douleurs articulaires ;
inflammations ;
gonflements.
Troubles respiratoires
Des usages concernent notamment :
asthme ;
toux ;
difficultés respiratoires.
Troubles gynécologiques
La revue ethnopharmacologique rapporte également des usages traditionnels concernant le système reproducteur féminin.
Usages culinaires
Jeunes feuilles
Dans certaines régions tropicales, les jeunes feuilles sont consommées comme légume-feuille, généralement :
cuites ;
ajoutées à des préparations végétales ;
mélangées à d’autres légumes.
Jeunes pousses
Les jeunes pousses tendres peuvent également entrer dans certains usages alimentaires traditionnels.
Cependant, les pratiques culinaires varient énormément selon les pays et la plante est beaucoup plus célèbre comme plante médicinale que comme légume.
Dans certaines régions tropicales, les jeunes feuilles sont consommées comme légume-feuille, généralement :
cuites ;
ajoutées à des préparations végétales ;
mélangées à d’autres légumes.
Jeunes pousses
Les jeunes pousses tendres peuvent également entrer dans certains usages alimentaires traditionnels.
Cependant, les pratiques culinaires varient énormément selon les pays et la plante est beaucoup plus célèbre comme plante médicinale que comme légume.
Posologie
Posologie ayurvédique
Pour la plante médicinale, on peut retenir :
Poudre (Churna) : 1 à 3 g par jour
Suc frais (Svarasa) : 5 à 10 ml par jour
Plante entière pour décoction : environ 20 à 30 g
Ces valeurs sont cohérentes avec les références ayurvédiques et les données réglementaires indiennes recensées dans la littérature récente.
Décoction — plante entière
La préparation traditionnelle la plus intéressante pour votre fiche est :
20 à 30 g de plante entière pour préparer une décoction quotidienne.
Une préparation pratique peut consister à mettre les 20–30 g de plante grossièrement coupée dans environ 500–750 ml d'eau, faire frémir puis réduire et filtrer, la décoction étant ensuite répartie dans la journée.
Racine en poudre
Pour la racine séchée pulvérisée, la dose traditionnelle est plus faible :
1 à 3 g de poudre par jour.
Suc frais
Le suc exprimé de la plante fraîche (Svarasa) possède également une véritable posologie traditionnelle :
5 à 10 ml par jour..
Œdèmes et rétention d'eau
Punarnava est surtout réputée en Ayurveda comme plante diurétique et intervient traditionnellement lors de :
œdèmes et rétention hydrique ;
difficultés urinaires ;
ascite ;
troubles rénaux ;
certains troubles hépatiques ;
anémie et états de faiblesse.
La base officielle CCRAS répertorie notamment les usages traditionnels pour Śotha (œdème), Mutrakrichha (miction difficile), troubles abdominaux, affections cardiaques et Pandu (tableau ayurvédique souvent rapproché de l'anémie).
Ces indications traditionnelles ne signifient évidemment pas qu'une ascite ou un œdème d'origine cardiaque/rénale doive être traité uniquement avec Punarnava.
Toux et affections respiratoires — données ethnomédicinales précises
Une grande revue ethnopharmacologique rapporte plusieurs préparations quantitatives intéressantes utilisées en Inde.
Dans une tradition du Maharashtra :
décoction de la plante entière : 15–20 ml ;
2 fois par jour.
Dans une autre tradition d'Andhra Pradesh :
jus de racine : 15 ml ;
2 fois par jour par voie orale.
Ces préparations sont traditionnellement employées pour des troubles respiratoires.
Pour la plante médicinale, on peut retenir :
Poudre (Churna) : 1 à 3 g par jour
Suc frais (Svarasa) : 5 à 10 ml par jour
Plante entière pour décoction : environ 20 à 30 g
Ces valeurs sont cohérentes avec les références ayurvédiques et les données réglementaires indiennes recensées dans la littérature récente.
Décoction — plante entière
La préparation traditionnelle la plus intéressante pour votre fiche est :
20 à 30 g de plante entière pour préparer une décoction quotidienne.
Une préparation pratique peut consister à mettre les 20–30 g de plante grossièrement coupée dans environ 500–750 ml d'eau, faire frémir puis réduire et filtrer, la décoction étant ensuite répartie dans la journée.
Racine en poudre
Pour la racine séchée pulvérisée, la dose traditionnelle est plus faible :
1 à 3 g de poudre par jour.
Suc frais
Le suc exprimé de la plante fraîche (Svarasa) possède également une véritable posologie traditionnelle :
5 à 10 ml par jour..
Œdèmes et rétention d'eau
Punarnava est surtout réputée en Ayurveda comme plante diurétique et intervient traditionnellement lors de :
œdèmes et rétention hydrique ;
difficultés urinaires ;
ascite ;
troubles rénaux ;
certains troubles hépatiques ;
anémie et états de faiblesse.
La base officielle CCRAS répertorie notamment les usages traditionnels pour Śotha (œdème), Mutrakrichha (miction difficile), troubles abdominaux, affections cardiaques et Pandu (tableau ayurvédique souvent rapproché de l'anémie).
Ces indications traditionnelles ne signifient évidemment pas qu'une ascite ou un œdème d'origine cardiaque/rénale doive être traité uniquement avec Punarnava.
Toux et affections respiratoires — données ethnomédicinales précises
Une grande revue ethnopharmacologique rapporte plusieurs préparations quantitatives intéressantes utilisées en Inde.
Dans une tradition du Maharashtra :
décoction de la plante entière : 15–20 ml ;
2 fois par jour.
Dans une autre tradition d'Andhra Pradesh :
jus de racine : 15 ml ;
2 fois par jour par voie orale.
Ces préparations sont traditionnellement employées pour des troubles respiratoires.
Précautions
Cette plantes peut-être abortive déconseillée aux femmes enceintes
Contre-indications
Effet diurétique
Une personne prenant déjà :
diurétiques ;
antihypertenseurs ;
traitements modifiant l’équilibre hydrique ou électrolytique
doit être prudente.
Grossesse
Les données modernes de sécurité pendant la grossesse sont insuffisantes pour recommander des extraits médicinaux concentrés sans avis professionnel.
Allaitement
Même prudence en l’absence de données robustes.
Insuffisance rénale sévère
Une plante traditionnellement diurétique ne doit pas être utilisée pour traiter soi-même :
insuffisance rénale ;
œdème majeur ;
baisse importante des urines.
Ces situations nécessitent une évaluation médicale.
Diabète
Des propriétés antidiabétiques ont été observées expérimentalement. Les personnes prenant des traitements hypoglycémiants doivent donc surveiller leur glycémie si elles utilisent un extrait concentré.
Qualité botanique
La littérature souligne des problèmes historiques d’erreurs d’identification taxonomique et de standardisation dans certains travaux sur Boerhavia. L’identification correcte de la plante est donc importante.
Une personne prenant déjà :
diurétiques ;
antihypertenseurs ;
traitements modifiant l’équilibre hydrique ou électrolytique
doit être prudente.
Grossesse
Les données modernes de sécurité pendant la grossesse sont insuffisantes pour recommander des extraits médicinaux concentrés sans avis professionnel.
Allaitement
Même prudence en l’absence de données robustes.
Insuffisance rénale sévère
Une plante traditionnellement diurétique ne doit pas être utilisée pour traiter soi-même :
insuffisance rénale ;
œdème majeur ;
baisse importante des urines.
Ces situations nécessitent une évaluation médicale.
Diabète
Des propriétés antidiabétiques ont été observées expérimentalement. Les personnes prenant des traitements hypoglycémiants doivent donc surveiller leur glycémie si elles utilisent un extrait concentré.
Qualité botanique
La littérature souligne des problèmes historiques d’erreurs d’identification taxonomique et de standardisation dans certains travaux sur Boerhavia. L’identification correcte de la plante est donc importante.
Interactions
Les interactions cliniques bien documentées restent limitées. Plusieurs précautions sont donc théoriques ou pharmacologiques.
Diurétiques
Une association avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques
pourrait théoriquement augmenter :
diurèse ;
perte hydrique ;
déséquilibre électrolytique.
Antihypertenseurs
Un effet additif sur la pression artérielle est possible si un extrait possède une activité diurétique ou vasculaire suffisante.
Antidiabétiques
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Les activités antidiabétiques rapportées pour B. diffusa sont surtout précliniques.
Autres plantes diurétiques
Prudence avec les fortes associations d’extraits de :
pissenlit ;
orthosiphon ;
prêle ;
piloselle ;
verge d’or.
Le risque théorique est une diurèse excessive chez une personne sensible.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence également avec les extraits concentrés de :
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle.
Diurétiques
Une association avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques
pourrait théoriquement augmenter :
diurèse ;
perte hydrique ;
déséquilibre électrolytique.
Antihypertenseurs
Un effet additif sur la pression artérielle est possible si un extrait possède une activité diurétique ou vasculaire suffisante.
Antidiabétiques
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Les activités antidiabétiques rapportées pour B. diffusa sont surtout précliniques.
Autres plantes diurétiques
Prudence avec les fortes associations d’extraits de :
pissenlit ;
orthosiphon ;
prêle ;
piloselle ;
verge d’or.
Le risque théorique est une diurèse excessive chez une personne sensible.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence également avec les extraits concentrés de :
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle.
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