Nom commun
Malaatis
Nom scientifique
Dasymaschalon clusiflorum
Famille botanique
Annonaceae
Description botanique
Dasymaschalon clusiflorum est un arbuste ou petit arbre tropical.
Les descriptions botaniques historiques indiquent :
rameaux brun rougeâtre et glabres ;
feuilles oblongues à elliptiques ;
feuilles d'environ 11 à 15 cm de long sur 3,5 à 5 cm de large ;
extrémité aiguë ou brièvement acuminée ;
environ 12 paires de nervures secondaires ;
pétiole d'environ 1 cm.
Fleurs
Les fleurs sont :
solitaires ;
axillaires ;
jaune verdâtre ;
munies de 3 grands pétales caractéristiques du genre.
Les pétales sont décrits comme ovales-lancéolés et peuvent mesurer environ 5 à 6 cm de long sur 2 cm de large. Les sépales sont beaucoup plus petits.
Le genre Dasymaschalon appartient aux Annonaceae et se distingue notamment par ses fleurs inhabituelles à trois pétales formant souvent une structure relativement fermée.
Les descriptions botaniques historiques indiquent :
rameaux brun rougeâtre et glabres ;
feuilles oblongues à elliptiques ;
feuilles d'environ 11 à 15 cm de long sur 3,5 à 5 cm de large ;
extrémité aiguë ou brièvement acuminée ;
environ 12 paires de nervures secondaires ;
pétiole d'environ 1 cm.
Fleurs
Les fleurs sont :
solitaires ;
axillaires ;
jaune verdâtre ;
munies de 3 grands pétales caractéristiques du genre.
Les pétales sont décrits comme ovales-lancéolés et peuvent mesurer environ 5 à 6 cm de long sur 2 cm de large. Les sépales sont beaucoup plus petits.
Le genre Dasymaschalon appartient aux Annonaceae et se distingue notamment par ses fleurs inhabituelles à trois pétales formant souvent une structure relativement fermée.
Répartition
l'aire indigène reconnue de D. clusiflorum s'étend de Bornéo aux Philippines.
Aux Philippines, l'espèce est très largement documentée, notamment à :
Luzon ;
Mindoro ;
Palawan ;
Panay ;
Samar ;
Leyte ;
Bohol ;
Masbate ;
Biliran ;
Dinagat ;
Siargao ;
Mindanao.
Des récoltes sont notamment signalées dans les régions de Cotabato, Davao, Davao Oriental, Davao del Sur et Surigao del Sur.
Aux Philippines, l'espèce est très largement documentée, notamment à :
Luzon ;
Mindoro ;
Palawan ;
Panay ;
Samar ;
Leyte ;
Bohol ;
Masbate ;
Biliran ;
Dinagat ;
Siargao ;
Mindanao.
Des récoltes sont notamment signalées dans les régions de Cotabato, Davao, Davao Oriental, Davao del Sur et Surigao del Sur.
Habitat
Elle pousse surtout dans :
forêts tropicales ;
forêts primaires et secondaires ;
fourrés ;
basses et moyennes altitudes ;
parfois terrains calcaires.
Les anciennes flores philippines la signalent dans les forêts entre environ 50 et 600 m, tandis que des sources plus larges indiquent une présence pouvant atteindre environ 1 300 m dans certaines régions montagneuses de Luzon.
forêts tropicales ;
forêts primaires et secondaires ;
fourrés ;
basses et moyennes altitudes ;
parfois terrains calcaires.
Les anciennes flores philippines la signalent dans les forêts entre environ 50 et 600 m, tandis que des sources plus larges indiquent une présence pouvant atteindre environ 1 300 m dans certaines régions montagneuses de Luzon.
Usages traditionnels
Les usages médicinaux connus sont essentiellement philippins.
Plaies et cicatrisation
Les feuilles fraîches sont traditionnellement :
écrasées ;
appliquées directement sur les plaies.
Les feuilles peuvent également être brûlées et leurs cendres appliquées sur la plaie après l'utilisation des feuilles fraîches.
La plante est ainsi traditionnellement considérée comme cicatrisante.
Furoncles de la paupière
Une enquête ethnomédicinale menée dans le nord de Surigao del Sur rapporte l'utilisation des feuilles pilées et ramollies, appliquées localement sur les furoncles ou lésions de la paupière.
Cette pratique historique doit cependant être traitée avec prudence : une préparation végétale non stérile ne devrait pas être introduite dans l'œil.
Diurétique
Des préparations traditionnelles de :
racines ;
feuilles séchées
ont été utilisées comme diurétiques.
Douleurs d'estomac
La décoction de racine ou de feuilles séchées est également rapportée traditionnellement contre les douleurs gastriques.
Intoxications alimentaires
Certaines sources ethnomédicinales philippines signalent également son usage traditionnel contre les intoxications alimentaires.
Plaies et cicatrisation
Les feuilles fraîches sont traditionnellement :
écrasées ;
appliquées directement sur les plaies.
Les feuilles peuvent également être brûlées et leurs cendres appliquées sur la plaie après l'utilisation des feuilles fraîches.
La plante est ainsi traditionnellement considérée comme cicatrisante.
Furoncles de la paupière
Une enquête ethnomédicinale menée dans le nord de Surigao del Sur rapporte l'utilisation des feuilles pilées et ramollies, appliquées localement sur les furoncles ou lésions de la paupière.
Cette pratique historique doit cependant être traitée avec prudence : une préparation végétale non stérile ne devrait pas être introduite dans l'œil.
Diurétique
Des préparations traditionnelles de :
racines ;
feuilles séchées
ont été utilisées comme diurétiques.
Douleurs d'estomac
La décoction de racine ou de feuilles séchées est également rapportée traditionnellement contre les douleurs gastriques.
Intoxications alimentaires
Certaines sources ethnomédicinales philippines signalent également son usage traditionnel contre les intoxications alimentaires.
Usages culinaires
aucun usage alimentaire traditionnel
Posologie
Feuilles — furoncles de la paupière
Nous avons ici un usage ethnomédicinal philippin particulièrement bien décrit. Dans une enquête menée auprès des habitants du nord de Surigao del Sur, aux Philippines, les feuilles sont :
pilées afin de les ramollir ;
puis appliquées sur la zone atteinte ;
traditionnellement contre les furoncles de la paupière.
La source ne donne pas de quantité précise : il s'agit donc d'utiliser traditionnellement la quantité de feuilles nécessaire pour réaliser un cataplasme local.
Feuilles fraîches — plaies
Aux Philippines, les feuilles fraîches écrasées sont également traditionnellement appliquées sur les plaies comme cicatrisant. Après l'application, les feuilles peuvent être brûlées et leurs cendres saupoudrées sur la zone concernée. Cette utilisation vaut à la plante une réputation traditionnelle de cicatrisant.
Feuilles fraîches : écraser/piler → appliquer localement en cataplasme.
Racines — décoction diurétique
La décoction de racines est traditionnellement utilisée aux Philippines comme diurétique. Elle est également signalée contre :
douleurs ou troubles de l'estomac ;
intoxications alimentaires.
Feuilles séchées — décoction
La même documentation rapporte que les feuilles séchées peuvent être préparées en décoction, notamment comme :
diurétique → troubles gastriques → intoxications alimentaires.
Là encore, nous avons une préparation traditionnelle authentique
Nous avons ici un usage ethnomédicinal philippin particulièrement bien décrit. Dans une enquête menée auprès des habitants du nord de Surigao del Sur, aux Philippines, les feuilles sont :
pilées afin de les ramollir ;
puis appliquées sur la zone atteinte ;
traditionnellement contre les furoncles de la paupière.
La source ne donne pas de quantité précise : il s'agit donc d'utiliser traditionnellement la quantité de feuilles nécessaire pour réaliser un cataplasme local.
Feuilles fraîches — plaies
Aux Philippines, les feuilles fraîches écrasées sont également traditionnellement appliquées sur les plaies comme cicatrisant. Après l'application, les feuilles peuvent être brûlées et leurs cendres saupoudrées sur la zone concernée. Cette utilisation vaut à la plante une réputation traditionnelle de cicatrisant.
Feuilles fraîches : écraser/piler → appliquer localement en cataplasme.
Racines — décoction diurétique
La décoction de racines est traditionnellement utilisée aux Philippines comme diurétique. Elle est également signalée contre :
douleurs ou troubles de l'estomac ;
intoxications alimentaires.
Feuilles séchées — décoction
La même documentation rapporte que les feuilles séchées peuvent être préparées en décoction, notamment comme :
diurétique → troubles gastriques → intoxications alimentaires.
Là encore, nous avons une préparation traditionnelle authentique
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Les informations toxicologiques spécifiques à D. clusiflorum sont très limitées.
C'est précisément une raison de rester prudent.
Usage interne
En l'absence de données suffisantes :
éviter les doses importantes ;
éviter les extraits concentrés ;
éviter l'automédication prolongée.
Grossesse et allaitement
Déconseillé en usage médicinal interne, faute de données de sécurité.
Enfants
L'usage interne n'est pas recommandé sans données adaptées.
Application oculaire
Même si des feuilles pilées ont traditionnellement été appliquées sur les furoncles de la paupière, ne pas mettre de jus, décoction, poudre ou préparation non stérile directement dans l'œil.
Plaies profondes ou infectées
L'utilisation traditionnelle comme cicatrisant ne remplace pas les soins appropriés en cas de :
plaie profonde ;
morsure ;
infection ;
abcès ;
saignement important.
C'est précisément une raison de rester prudent.
Usage interne
En l'absence de données suffisantes :
éviter les doses importantes ;
éviter les extraits concentrés ;
éviter l'automédication prolongée.
Grossesse et allaitement
Déconseillé en usage médicinal interne, faute de données de sécurité.
Enfants
L'usage interne n'est pas recommandé sans données adaptées.
Application oculaire
Même si des feuilles pilées ont traditionnellement été appliquées sur les furoncles de la paupière, ne pas mettre de jus, décoction, poudre ou préparation non stérile directement dans l'œil.
Plaies profondes ou infectées
L'utilisation traditionnelle comme cicatrisant ne remplace pas les soins appropriés en cas de :
plaie profonde ;
morsure ;
infection ;
abcès ;
saignement important.
Interactions
Diurétiques — interaction théorique
Puisque la plante est traditionnellement considérée comme diurétique, une prudence théorique est justifiée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres médicaments diurétiques.
Autres plantes diurétiques
Même prudence avec les extraits concentrés de :
orthosiphon ;
pissenlit ;
piloselle ;
prêle ;
verge d'or.
Important
Ces interactions sont théoriques,
Puisque la plante est traditionnellement considérée comme diurétique, une prudence théorique est justifiée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres médicaments diurétiques.
Autres plantes diurétiques
Même prudence avec les extraits concentrés de :
orthosiphon ;
pissenlit ;
piloselle ;
prêle ;
verge d'or.
Important
Ces interactions sont théoriques,
Photographies
Galerie
3 images