Nom commun
Melochia Umbellata
Nom scientifique
Melochia umbellata
Famille botanique
Malvaceae
Description botanique
Melochia umbellata est un petit arbre tropical à croissance relativement rapide.
La flore de Thaïlande le décrit comme pouvant atteindre environ 10 m de hauteur. Les jeunes rameaux sont densément pubescents.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
largement ovales à cordiformes ;
longues d’environ 10 à 24 cm ;
dentées sur les marges ;
à sommet acuminé ;
souvent densément et doucement pubescentes ;
présentant plusieurs nervures bien marquées à partir de la base.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en inflorescences terminales ou subterminales, souvent d’aspect :
corymbiforme ;
ombelliforme.
Elles sont généralement petites, rosées à rougeâtres selon les populations.
Fruits
Le fruit est une capsule anguleuse, d’environ 1 cm
La flore de Thaïlande le décrit comme pouvant atteindre environ 10 m de hauteur. Les jeunes rameaux sont densément pubescents.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
largement ovales à cordiformes ;
longues d’environ 10 à 24 cm ;
dentées sur les marges ;
à sommet acuminé ;
souvent densément et doucement pubescentes ;
présentant plusieurs nervures bien marquées à partir de la base.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en inflorescences terminales ou subterminales, souvent d’aspect :
corymbiforme ;
ombelliforme.
Elles sont généralement petites, rosées à rougeâtres selon les populations.
Fruits
Le fruit est une capsule anguleuse, d’environ 1 cm
Répartition
L’espèce est naturellement très largement distribuée de l’Asie tropicale jusqu’aux îles Santa Cruz.
Bangladesh ;
Inde ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
petites îles de la Sonde ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Salomon ;
Philippines.
Elle est signalée comme introduite notamment à Sri Lanka et Hawaii.
Bangladesh ;
Inde ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
petites îles de la Sonde ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Salomon ;
Philippines.
Elle est signalée comme introduite notamment à Sri Lanka et Hawaii.
Habitat
Elle se rencontre notamment :
en lisière forestière ;
dans les végétations secondaires ;
dans les zones ouvertes ;
sur terrains perturbés ;
dans les clairières ;
sur certains versants.
La flore de Thaïlande la décrit comme dispersée le long des lisières de forêts sempervirentes, notamment à faible altitude.
Elle peut donc apparaître comme une espèce pionnière ou secondaire dans certains milieux perturbés
en lisière forestière ;
dans les végétations secondaires ;
dans les zones ouvertes ;
sur terrains perturbés ;
dans les clairières ;
sur certains versants.
La flore de Thaïlande la décrit comme dispersée le long des lisières de forêts sempervirentes, notamment à faible altitude.
Elle peut donc apparaître comme une espèce pionnière ou secondaire dans certains milieux perturbés
Principes actifs
L'étude de l'écorce de tige pour les métabolites secondaires a donné des alcaloïdes et des triterpénoïdes.
Médecine Rurale:
En Indonésie, il est utilisé pour le traitement de l'hépatite, de l'hypercholestérolémie, du diabète et de l'hypertension.
Médecine Rurale:
En Indonésie, il est utilisé pour le traitement de l'hépatite, de l'hypercholestérolémie, du diabète et de l'hypertension.
Usages traditionnels
L’usage médicinal le mieux documenté concerne l’Indonésie, notamment le Sud-Sulawesi, où certaines formes de Melochia umbellata sont connues sous le nom de Paliasa.
Feuilles en décoction
Une publication phytochimique rapporte que la décoction des feuilles de M. umbellata var. deglabrata est traditionnellement utilisée contre :
fièvre ;
hépatite ;
hypercholestérolémie ;
diabète ;
hypertension ;
cancer.
Ces indications représentent des usages ethnomédicinaux
Paludisme
Une vaste enquête consacrée aux plantes antipaludiques utilisées traditionnellement en Papouasie indonésienne mentionne également Melochia umbellata, sous le nom local Mendewa, avec utilisation des feuilles.
Hépatite
L’usage contre les troubles hépatiques et particulièrement l’hépatite revient régulièrement dans les données ethnobotaniques du Sud-Sulawesi.
Feuilles en décoction
Une publication phytochimique rapporte que la décoction des feuilles de M. umbellata var. deglabrata est traditionnellement utilisée contre :
fièvre ;
hépatite ;
hypercholestérolémie ;
diabète ;
hypertension ;
cancer.
Ces indications représentent des usages ethnomédicinaux
Paludisme
Une vaste enquête consacrée aux plantes antipaludiques utilisées traditionnellement en Papouasie indonésienne mentionne également Melochia umbellata, sous le nom local Mendewa, avec utilisation des feuilles.
Hépatite
L’usage contre les troubles hépatiques et particulièrement l’hépatite revient régulièrement dans les données ethnobotaniques du Sud-Sulawesi.
Usages culinaires
Usage culinaire : non établi
Posologie
Décoction de feuilles — posologie traditionnelle précise
Une importante enquête ethnopharmacologique réalisée auprès des Manobo d'Agusan del Sur, aux Philippines, fournit une posologie humaine quantitative :
feuilles → préparées en décoction
boire 3 à 5 verres
1 à 3 fois par jour, ou selon les besoins.
Cette préparation est traditionnellement employée contre les rhumatismes, douleurs dorsales, douleurs corporelles et maux de tête.
Rhumatismes et douleurs corporelles
L'usage antalgique n'est pas un signal isolé. Une autre enquête menée auprès de communautés indigènes d'Agusan del Sur rapporte les feuilles de Banitlong contre les douleurs corporelles et les rhumatismes.
Une enquête de Bayugan City mentionne également les feuilles contre les douleurs corporelles, rhumatismes, brûlures et aphtes..
Fièvre — tradition indonésienne
En Sulawesi du Sud, M. umbellata var. deglabrata, appelée Paliasa, est traditionnellement consommée sous forme de décoction des feuilles contre la fièvre. Elle est également rapportée dans la médecine populaire locale pour l'hépatite, l'hypercholestérolémie, le diabète et l'hypertension.
Cette tradition indonésienne confirme donc la décoction foliaire comme préparation médicinale classique, mais la source ne donne pas de quantité humaine précise.
Usage traditionnel contre le paludisme
Une revue ethnomédicinale des plantes antipaludiques utilisées en Papouasie indonésienne répertorie également Melochia umbellata et indique les feuilles comme partie médicinale.
Une étude expérimentale publiée récemment a justement étudié une décoction aqueuse de feuilles. Pour préparer l'extrait, les chercheurs ont utilisé :
300 g de feuilles séchées pulvérisées + 3 litres d'eau, avec 20 minutes d'ébullition.
Étude antipaludique récente
Chez des rats infectés par Plasmodium berghei, l'extrait aqueux de feuilles a été étudié aux doses de :
100, 200 et 400 mg/kg/jour pendant 5 jours.
La dose de 400 mg/kg a produit la suppression parasitaire expérimentale la plus importante.
Ces valeurs sont des doses animales et ne doivent pas être converties directement en posologie humaine. Elles montrent seulement que l'usage traditionnel de la feuille fait aujourd'hui l'objet de recherches pharmacologiques.
Brûlures et aphtes
Les feuilles sont également citées dans l'ethnomédecine philippine contre les brûlures et aphtes.
Les données disponibles sont cependant moins précises sur la préparation et la quantité.
Écorce — fractures
Une étude ethnomédicinale des jardins familiaux sundanais en Indonésie rapporte l'écorce de Melochia umbellata, appelée localement Bintinu, dans les soins traditionnels des fractures.
Aucune quantité exploitable n'est donnée. Cet usage doit donc rester présenté comme ethnomédicinal externe/traditionnel et non comme traitement moderne d'une fracture.
Une importante enquête ethnopharmacologique réalisée auprès des Manobo d'Agusan del Sur, aux Philippines, fournit une posologie humaine quantitative :
feuilles → préparées en décoction
boire 3 à 5 verres
1 à 3 fois par jour, ou selon les besoins.
Cette préparation est traditionnellement employée contre les rhumatismes, douleurs dorsales, douleurs corporelles et maux de tête.
Rhumatismes et douleurs corporelles
L'usage antalgique n'est pas un signal isolé. Une autre enquête menée auprès de communautés indigènes d'Agusan del Sur rapporte les feuilles de Banitlong contre les douleurs corporelles et les rhumatismes.
Une enquête de Bayugan City mentionne également les feuilles contre les douleurs corporelles, rhumatismes, brûlures et aphtes..
Fièvre — tradition indonésienne
En Sulawesi du Sud, M. umbellata var. deglabrata, appelée Paliasa, est traditionnellement consommée sous forme de décoction des feuilles contre la fièvre. Elle est également rapportée dans la médecine populaire locale pour l'hépatite, l'hypercholestérolémie, le diabète et l'hypertension.
Cette tradition indonésienne confirme donc la décoction foliaire comme préparation médicinale classique, mais la source ne donne pas de quantité humaine précise.
Usage traditionnel contre le paludisme
Une revue ethnomédicinale des plantes antipaludiques utilisées en Papouasie indonésienne répertorie également Melochia umbellata et indique les feuilles comme partie médicinale.
Une étude expérimentale publiée récemment a justement étudié une décoction aqueuse de feuilles. Pour préparer l'extrait, les chercheurs ont utilisé :
300 g de feuilles séchées pulvérisées + 3 litres d'eau, avec 20 minutes d'ébullition.
Étude antipaludique récente
Chez des rats infectés par Plasmodium berghei, l'extrait aqueux de feuilles a été étudié aux doses de :
100, 200 et 400 mg/kg/jour pendant 5 jours.
La dose de 400 mg/kg a produit la suppression parasitaire expérimentale la plus importante.
Ces valeurs sont des doses animales et ne doivent pas être converties directement en posologie humaine. Elles montrent seulement que l'usage traditionnel de la feuille fait aujourd'hui l'objet de recherches pharmacologiques.
Brûlures et aphtes
Les feuilles sont également citées dans l'ethnomédecine philippine contre les brûlures et aphtes.
Les données disponibles sont cependant moins précises sur la préparation et la quantité.
Écorce — fractures
Une étude ethnomédicinale des jardins familiaux sundanais en Indonésie rapporte l'écorce de Melochia umbellata, appelée localement Bintinu, dans les soins traditionnels des fractures.
Aucune quantité exploitable n'est donnée. Cet usage doit donc rester présenté comme ethnomédicinal externe/traditionnel et non comme traitement moderne d'une fracture.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Cytotoxicité
Un dépistage biologique de différentes parties de la plante a montré une activité particulièrement forte du bois dans le test de létalité sur Artemia salina, avec une LC50 rapportée de 1,80 ppm pour le matériel étudié.
Ce test ne permet pas de conclure directement à une toxicité humaine équivalente, mais constitue un signal de prudence important.
Extraits d’écorce
Une étude sur l’extrait d’acétate d’éthyle de l’écorce a également évalué sa toxicité par test BSLT et détecté notamment :
alcaloïdes ;
terpénoïdes ;
stéroïdes.
Grossesse et allaitement
En l’absence de données fiables :
éviter l’usage médicinal pendant la grossesse et l’allaitement.
Enfants
Les préparations médicinales concentrées sont déconseillées chez l’enfant.
Maladies chroniques
Une personne traitée pour :
diabète ;
hypertension ;
maladie hépatique ;
cancer
ne doit pas remplacer son traitement médical par une décoction de Paliasa.
Un dépistage biologique de différentes parties de la plante a montré une activité particulièrement forte du bois dans le test de létalité sur Artemia salina, avec une LC50 rapportée de 1,80 ppm pour le matériel étudié.
Ce test ne permet pas de conclure directement à une toxicité humaine équivalente, mais constitue un signal de prudence important.
Extraits d’écorce
Une étude sur l’extrait d’acétate d’éthyle de l’écorce a également évalué sa toxicité par test BSLT et détecté notamment :
alcaloïdes ;
terpénoïdes ;
stéroïdes.
Grossesse et allaitement
En l’absence de données fiables :
éviter l’usage médicinal pendant la grossesse et l’allaitement.
Enfants
Les préparations médicinales concentrées sont déconseillées chez l’enfant.
Maladies chroniques
Une personne traitée pour :
diabète ;
hypertension ;
maladie hépatique ;
cancer
ne doit pas remplacer son traitement médical par une décoction de Paliasa.
Interactions
Antidiabétiques
L’usage traditionnel contre le diabète justifie une prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments réduisant la glycémie.
Antihypertenseurs
Même prudence théorique avec les médicaments abaissant la tension, puisque Paliasa est traditionnellement employé contre l’hypertension.
Hypolipémiants
L’usage traditionnel contre l’hypercholestérolémie rend prudente l’association avec :
statines ;
autres hypolipémiants.
Aucune interaction clinique n’est cependant démontrée.
Médicaments hépatiques ou hépatotoxiques
Le fait qu’une plante soit traditionnellement utilisée contre l’hépatite ne signifie pas qu’elle protège nécessairement le foie chez l’humain.
En raison des données toxicologiques limitées, une prudence particulière est justifiée chez les personnes prenant plusieurs médicaments métabolisés par le foie.
L’usage traditionnel contre le diabète justifie une prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments réduisant la glycémie.
Antihypertenseurs
Même prudence théorique avec les médicaments abaissant la tension, puisque Paliasa est traditionnellement employé contre l’hypertension.
Hypolipémiants
L’usage traditionnel contre l’hypercholestérolémie rend prudente l’association avec :
statines ;
autres hypolipémiants.
Aucune interaction clinique n’est cependant démontrée.
Médicaments hépatiques ou hépatotoxiques
Le fait qu’une plante soit traditionnellement utilisée contre l’hépatite ne signifie pas qu’elle protège nécessairement le foie chez l’humain.
En raison des données toxicologiques limitées, une prudence particulière est justifiée chez les personnes prenant plusieurs médicaments métabolisés par le foie.
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