Nom commun
Merremia
Nom scientifique
Merremia emarginata
Famille botanique
Convolvulaceae
Description botanique
Merremia emarginata est une petite plante herbacée vivace, rampante et enracinante, formant souvent un tapis végétal au ras du sol.
Les tiges sont prostrées, issues d’une racine pérenne, et peuvent atteindre environ 75 cm ; elles s’enracinent fréquemment aux nœuds.
Les feuilles sont :
petites, généralement de 0,5 à 3,5 cm ;
arrondies à réniformes ;
cordées à la base ;
souvent échancrées à l’extrémité ;
entières ou grossièrement crénelées.
Les fleurs sont petites, jaunes, solitaires ou réunies par deux ou trois à l’aisselle des feuilles. La corolle, tubulaire-campanulée, mesure environ 5 à 9 mm. Le fruit est une petite capsule globuleuse contenant des graines brun foncé.
Les tiges sont prostrées, issues d’une racine pérenne, et peuvent atteindre environ 75 cm ; elles s’enracinent fréquemment aux nœuds.
Les feuilles sont :
petites, généralement de 0,5 à 3,5 cm ;
arrondies à réniformes ;
cordées à la base ;
souvent échancrées à l’extrémité ;
entières ou grossièrement crénelées.
Les fleurs sont petites, jaunes, solitaires ou réunies par deux ou trois à l’aisselle des feuilles. La corolle, tubulaire-campanulée, mesure environ 5 à 9 mm. Le fruit est une petite capsule globuleuse contenant des graines brun foncé.
Répartition
aire indigène allant de l’Afrique tropicale au sud de la Chine et à l’Asie tropicale.
Elle est particulièrement connue dans plusieurs régions de :
Inde ;
Sri Lanka ;
Asie du Sud et du Sud-Est ;
Afrique tropicale ;
sud de la Chine.
La littérature ethnomédicinale est particulièrement abondante pour l’Inde, notamment le Tamil Nadu.
Elle est particulièrement connue dans plusieurs régions de :
Inde ;
Sri Lanka ;
Asie du Sud et du Sud-Est ;
Afrique tropicale ;
sud de la Chine.
La littérature ethnomédicinale est particulièrement abondante pour l’Inde, notamment le Tamil Nadu.
Habitat
L’espèce pousse principalement dans le biome tropical saisonnièrement sec, mais peut affectionner des terrains temporairement humides.
La Flora of Tropical East Africa la signale notamment dans :
prairies sur sols lourds ;
terres cultivées abandonnées ;
sols soumis à une inondation saisonnière.
Elle peut s’établir sur des terrains ouverts et perturbés, où ses tiges rampantes s’enracinent facilement.
La Flora of Tropical East Africa la signale notamment dans :
prairies sur sols lourds ;
terres cultivées abandonnées ;
sols soumis à une inondation saisonnière.
Elle peut s’établir sur des terrains ouverts et perturbés, où ses tiges rampantes s’enracinent facilement.
Principes actifs
Le criblage phytochimique a produit des tanins, des flavonoïdes, des acides aminés, de l'amidon, des glycosides et des glucides, de l'acide caféique, l'acide rosmérique, la scopolétine, le tétritol et l'acide vanillique.
Utilisations Culinaire:
Les feuilles sont consommées comme légumes verts.
Les feuilles sont également utilisées dans les soupes.
Les jeunes feuilles sont frites avec de l'huile d'arachide et d'autres épices et utilisées avec du pain.
Médecine Rurale:
La plante est utilisée pour traiter le diabète, l'épilepsie, les rhumatismes, les troubles rénaux et hépatiques dans diverses médecines traditionnelles.
Aux Philippines, une décoction de feuilles et sommités est utilisée comme diurétique.
Les feuilles sont utilisées comme altératif, aussi utilisée dans les rhumatismes, les névralgies, pour la toux et les maux de tête.
Utilisé pour l'inflammation, l'épilepsie.
Le Jus est utilisé comme purgatif.
Le jus de feuilles est donné contre la migraine ; également utilisé comme gouttes auriculaires et pour soulager les abcès et les ulcères.
La racine est utilisée pour traiter les maladies des yeux et des gencives.
En Indochine, les feuilles sont utilisées comme purgatif.
En Indonésie, une infusion de feuilles mélangées à des morceaux de sucre et utilisée comme remède contre la toux.
Utilisations Culinaire:
Les feuilles sont consommées comme légumes verts.
Les feuilles sont également utilisées dans les soupes.
Les jeunes feuilles sont frites avec de l'huile d'arachide et d'autres épices et utilisées avec du pain.
Médecine Rurale:
La plante est utilisée pour traiter le diabète, l'épilepsie, les rhumatismes, les troubles rénaux et hépatiques dans diverses médecines traditionnelles.
Aux Philippines, une décoction de feuilles et sommités est utilisée comme diurétique.
Les feuilles sont utilisées comme altératif, aussi utilisée dans les rhumatismes, les névralgies, pour la toux et les maux de tête.
Utilisé pour l'inflammation, l'épilepsie.
Le Jus est utilisé comme purgatif.
Le jus de feuilles est donné contre la migraine ; également utilisé comme gouttes auriculaires et pour soulager les abcès et les ulcères.
La racine est utilisée pour traiter les maladies des yeux et des gencives.
En Indochine, les feuilles sont utilisées comme purgatif.
En Indonésie, une infusion de feuilles mélangées à des morceaux de sucre et utilisée comme remède contre la toux.
Usages traditionnels
Merremia emarginata possède une tradition médicinale importante en Inde.
Troubles digestifs
Une enquête ethnobotanique réalisée dans le district de Kancheepuram, au Tamil Nadu, rapporte l’usage d’une décoction de la plante entière par voie orale contre les troubles de l’estomac.
Purgatif
Le jus des feuilles est traditionnellement employé comme purgatif dans certaines traditions indiennes.
Épilepsie — usage historique
Des feuilles réduites en poudre ont été utilisées historiquement comme prise nasale lors de crises épileptiques. Cet usage ne possède pas de validation clinique moderne et ne doit pas remplacer un traitement antiépileptique.
Affections buccales et oculaires
La racine est mentionnée dans certains usages traditionnels en application locale contre des troubles :
gingivaux ;
oculaires.
Usages antimicrobiens
Une revue du genre Merremia rapporte l’emploi traditionnel de M. emarginata en Asie comme plante antibactérienne et antifongique.
Troubles digestifs
Une enquête ethnobotanique réalisée dans le district de Kancheepuram, au Tamil Nadu, rapporte l’usage d’une décoction de la plante entière par voie orale contre les troubles de l’estomac.
Purgatif
Le jus des feuilles est traditionnellement employé comme purgatif dans certaines traditions indiennes.
Épilepsie — usage historique
Des feuilles réduites en poudre ont été utilisées historiquement comme prise nasale lors de crises épileptiques. Cet usage ne possède pas de validation clinique moderne et ne doit pas remplacer un traitement antiépileptique.
Affections buccales et oculaires
La racine est mentionnée dans certains usages traditionnels en application locale contre des troubles :
gingivaux ;
oculaires.
Usages antimicrobiens
Une revue du genre Merremia rapporte l’emploi traditionnel de M. emarginata en Asie comme plante antibactérienne et antifongique.
Usages culinaires
M. emarginata est particulièrement intéressante parce qu’elle est aussi décrite dans la littérature scientifique comme un légume-feuille vert traditionnel indien.
Les jeunes feuilles peuvent donc être consommées localement comme légume, généralement :
cuites ;
ajoutées à des préparations végétales ;
utilisées avec d’autres légumes-feuilles.
La plante ne doit cependant pas être confondue avec Centella asiatica, parfois vendue sous le même nom vernaculaire dans certains marchés indiens. Une étude du Tamil Nadu a précisément documenté cette substitution commerciale.
Pour un usage alimentaire, une identification botanique correcte est donc importante.
Les jeunes feuilles peuvent donc être consommées localement comme légume, généralement :
cuites ;
ajoutées à des préparations végétales ;
utilisées avec d’autres légumes-feuilles.
La plante ne doit cependant pas être confondue avec Centella asiatica, parfois vendue sous le même nom vernaculaire dans certains marchés indiens. Une étude du Tamil Nadu a précisément documenté cette substitution commerciale.
Pour un usage alimentaire, une identification botanique correcte est donc importante.
Posologie
Feuilles — décoction traditionnelle
La décoction des feuilles est l'une des préparations les mieux documentées. En Inde, elle est traditionnellement employée pour les états fébriles, névralgies, infections urinaires, rhumatismes ainsi que certains troubles hépatiques et rénaux.
PROSEA rapporte également qu'aux Philippines une décoction des feuilles et des sommités est utilisée comme diurétique.
Feuilles — macération
En Inde, les feuilles sont également préparées par macération. Cette préparation est traditionnellement employée contre :
rhumatismes – névralgies – toux – maux de tête.
Infusion de feuilles contre la toux
PROSEA rapporte une préparation indonésienne intéressante :
feuilles préparées en infusion
addition de morceaux de sucre
prise traditionnellement contre la toux.
Usage diurétique
En Inde, M. emarginata est traditionnellement considérée comme diurétique et utilisée dans différentes affections urinaires. Aux Philippines, c'est spécifiquement la décoction des feuilles et des sommités qui est rapportée comme diurétique..
Rhumatismes et névralgies
L'emploi contre les rhumatismes et névralgies est particulièrement récurrent dans la documentation indienne. Les feuilles sont utilisées sous forme de décoction ou de macération selon les traditions recensées.
Cela concorde avec la réputation traditionnelle de la plante comme anti-inflammatoire et antalgique, même si les données cliniques humaines restent insuffisantes.
Diabète — tradition sri-lankaise
Au Sri Lanka, c'est la plante entière en décoction qui est traditionnellement utilisée dans la prise en charge du diabète.
Il s'agit d'un usage ethnomédicinal
La décoction des feuilles est l'une des préparations les mieux documentées. En Inde, elle est traditionnellement employée pour les états fébriles, névralgies, infections urinaires, rhumatismes ainsi que certains troubles hépatiques et rénaux.
PROSEA rapporte également qu'aux Philippines une décoction des feuilles et des sommités est utilisée comme diurétique.
Feuilles — macération
En Inde, les feuilles sont également préparées par macération. Cette préparation est traditionnellement employée contre :
rhumatismes – névralgies – toux – maux de tête.
Infusion de feuilles contre la toux
PROSEA rapporte une préparation indonésienne intéressante :
feuilles préparées en infusion
addition de morceaux de sucre
prise traditionnellement contre la toux.
Usage diurétique
En Inde, M. emarginata est traditionnellement considérée comme diurétique et utilisée dans différentes affections urinaires. Aux Philippines, c'est spécifiquement la décoction des feuilles et des sommités qui est rapportée comme diurétique..
Rhumatismes et névralgies
L'emploi contre les rhumatismes et névralgies est particulièrement récurrent dans la documentation indienne. Les feuilles sont utilisées sous forme de décoction ou de macération selon les traditions recensées.
Cela concorde avec la réputation traditionnelle de la plante comme anti-inflammatoire et antalgique, même si les données cliniques humaines restent insuffisantes.
Diabète — tradition sri-lankaise
Au Sri Lanka, c'est la plante entière en décoction qui est traditionnellement utilisée dans la prise en charge du diabète.
Il s'agit d'un usage ethnomédicinal
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Les données humaines de sécurité restent limitées. Une revue du genre Merremia indique que certaines espèces semblent relativement bien tolérées à court terme, mais que la sécurité d’une administration chronique prolongée demeure insuffisamment établie. (pubmed.ncbi.nlm.nih.gov)
Par prudence, éviter les extraits médicinaux concentrés pendant la grossesse, l’allaitement et chez l’enfant sans encadrement compétent.
Le jus de feuilles ayant un usage purgatif historique, des quantités excessives pourraient théoriquement provoquer diarrhée, crampes abdominales et pertes hydro-électrolytiques.
Par prudence, éviter les extraits médicinaux concentrés pendant la grossesse, l’allaitement et chez l’enfant sans encadrement compétent.
Le jus de feuilles ayant un usage purgatif historique, des quantités excessives pourraient théoriquement provoquer diarrhée, crampes abdominales et pertes hydro-électrolytiques.
Interactions
Aucune interaction majeure n’est solidement démontrée chez l’humain. Les précautions suivantes restent théoriques ou précliniques :
antidiabétiques : risque théorique d’effet additif sur la glycémie ;
antihypertenseurs : prudence en raison d’activités hypotensives expérimentales ;
diurétiques : possible effet additif ;
laxatifs : prudence en raison de l’usage purgatif traditionnel.
antidiabétiques : risque théorique d’effet additif sur la glycémie ;
antihypertenseurs : prudence en raison d’activités hypotensives expérimentales ;
diurétiques : possible effet additif ;
laxatifs : prudence en raison de l’usage purgatif traditionnel.
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