Nom commun
Molave
Nom scientifique
Vitex parviflora
Famille botanique
Lamiaceae
Description botanique
Le Molave est un arbre tropical de taille moyenne à grande, célèbre aux Philippines pour son bois exceptionnellement dur et durable.
Il peut atteindre environ :
20 à 30 m de hauteur, parfois jusqu’à 38 m dans de bonnes conditions. Le tronc peut atteindre plus de 1 m de diamètre chez les vieux sujets.
Tronc
Le tronc est :
droit à irrégulier ;
parfois contreforté ;
fortement lignifié ;
recouvert d’une écorce grisâtre à brunâtre.
Le bois est :
brun jaunâtre à brun olive ;
extrêmement dur ;
lourd ;
résistant à de nombreux insectes et champignons.
Sa densité est rapportée autour de 940 kg/m³ à 15 % d’humidité.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
opposées ;
composées ;
souvent trifoliolées ;
portées par un long pétiole.
Les folioles sont :
elliptiques à lancéolées ;
entières ;
glabres sur la face inférieure ;
coriaces.
Fleurs
Les inflorescences sont des panicules terminales ou axillaires supérieures.
Les fleurs sont généralement :
petites ;
bleu pâle ;
bleu violacé ;
lilas.
Fruits
Les fruits sont :
presque sphériques ;
d’environ 5 mm ;
bleu-noir à maturité.
Il peut atteindre environ :
20 à 30 m de hauteur, parfois jusqu’à 38 m dans de bonnes conditions. Le tronc peut atteindre plus de 1 m de diamètre chez les vieux sujets.
Tronc
Le tronc est :
droit à irrégulier ;
parfois contreforté ;
fortement lignifié ;
recouvert d’une écorce grisâtre à brunâtre.
Le bois est :
brun jaunâtre à brun olive ;
extrêmement dur ;
lourd ;
résistant à de nombreux insectes et champignons.
Sa densité est rapportée autour de 940 kg/m³ à 15 % d’humidité.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
opposées ;
composées ;
souvent trifoliolées ;
portées par un long pétiole.
Les folioles sont :
elliptiques à lancéolées ;
entières ;
glabres sur la face inférieure ;
coriaces.
Fleurs
Les inflorescences sont des panicules terminales ou axillaires supérieures.
Les fleurs sont généralement :
petites ;
bleu pâle ;
bleu violacé ;
lilas.
Fruits
Les fruits sont :
presque sphériques ;
d’environ 5 mm ;
bleu-noir à maturité.
Répartition
L’espèce est naturellement présente notamment aux :
Philippines ;
Sulawesi ;
Moluques ;
petites îles de la Sonde ;
Palau et îles Carolines.
Elle a également été introduite dans certaines régions tropicales hors de son aire d’origine.
Philippines
Le Molave est une espèce emblématique des Philippines.
Des sources locales signalent notamment sa présence à :
Bohol ;
Cebu ;
Siquijor ;
Sarangani ;
General Santos City.
Classé comme «vulnérable» dans la liste rouge de l'UICB des espèces menacées.
Philippines ;
Sulawesi ;
Moluques ;
petites îles de la Sonde ;
Palau et îles Carolines.
Elle a également été introduite dans certaines régions tropicales hors de son aire d’origine.
Philippines
Le Molave est une espèce emblématique des Philippines.
Des sources locales signalent notamment sa présence à :
Bohol ;
Cebu ;
Siquijor ;
Sarangani ;
General Santos City.
Classé comme «vulnérable» dans la liste rouge de l'UICB des espèces menacées.
Habitat
Le Molave pousse surtout dans les forêts tropicales, notamment dans les régions possédant une saison sèche bien marquée.
Il peut se rencontrer dans :
forêts primaires ouvertes ;
forêts secondaires ;
zones calcaires ;
terrains rocheux ;
collines sèches ;
forêts saisonnières.
Il peut se rencontrer dans :
forêts primaires ouvertes ;
forêts secondaires ;
zones calcaires ;
terrains rocheux ;
collines sèches ;
forêts saisonnières.
Principes actifs
Des études phytochimiques ont donné des flavonoïdes, des triterpénoïdes, des lignanes et des iridoïdes.
L'écorce, la racine et le fruit contiennent tous de l'acide cyanhydrique et de la saponine.
Le criblage phytochimique d'extrait éthanolique de feuilles a donné des alcaloïdes, des saponines, des diterpènes, des phénols, des phytostérols et des flavonoïdes.
Médecine Rurale:
L'écorce et le bois sont utilisés en médecine comme styptique, émétique, antitoxique et pour traiter la jaunisse et l'hydropisie.
Une décoction ou une infusion de bois est considérée comme un remède contre les poisons, car elle provoque des vomissements.
Une décoction d'écorce est utilisée pour traiter la diarrhée.
Utilisé pour la stomatite, l'anorexie, la cécité, la lèpre, l'infestation par les vers, les gonflements rhumatismaux.
Autres:
Le bois est extrêmement dur, très solide et durable, Il résiste aux attaques de champignons, de termites et de coléoptères.
L'écorce, la racine et le fruit contiennent tous de l'acide cyanhydrique et de la saponine.
Le criblage phytochimique d'extrait éthanolique de feuilles a donné des alcaloïdes, des saponines, des diterpènes, des phénols, des phytostérols et des flavonoïdes.
Médecine Rurale:
L'écorce et le bois sont utilisés en médecine comme styptique, émétique, antitoxique et pour traiter la jaunisse et l'hydropisie.
Une décoction ou une infusion de bois est considérée comme un remède contre les poisons, car elle provoque des vomissements.
Une décoction d'écorce est utilisée pour traiter la diarrhée.
Utilisé pour la stomatite, l'anorexie, la cécité, la lèpre, l'infestation par les vers, les gonflements rhumatismaux.
Autres:
Le bois est extrêmement dur, très solide et durable, Il résiste aux attaques de champignons, de termites et de coléoptères.
Usages traditionnels
Le Molave possède une ancienne tradition médicinale aux Philippines.
Les principales parties utilisées sont :
écorce ;
bois ;
feuilles ;
parfois fruits.
Indigestion
aux Philippines, l’écorce raclée est traditionnellement consommée contre l’indigestion.
Diarrhée
La décoction d’écorce constitue l’un des usages traditionnels les mieux documentés.
Le Philippine Journal of Science rapporte que l’écorce de Molave était traditionnellement utilisée en décoction contre la diarrhée.
Poison et intoxication
Une infusion du bois était traditionnellement utilisée comme émétique, c’est-à-dire pour provoquer le vomissement après certaines intoxications.
Cet usage historique ne doit pas être reproduit en automédication moderne, car provoquer volontairement des vomissements peut être dangereux dans de nombreuses intoxications.
Plaies et saignements
L’écorce et le bois sont traditionnellement considérés comme :
astringents ;
styptiques ;
utilisés sur certaines plaies.
PROSEA mentionne l’emploi du bois et de l’écorce comme styptique.
Jaunisse
L’écorce et le bois ont également été employés traditionnellement contre la jaunisse.
Cet usage est ethnomédicinal et ne constitue pas une preuve de traitement d’une maladie hépatique.
Œdèmes / hydropisie
Des préparations traditionnelles de bois ou d’écorce ont été employées contre ce qui était historiquement appelé dropsy, c’est-à-dire une accumulation importante de liquides ou œdèmes.
Bains traditionnels
Chez certaines communautés Ayta des Philippines, des parties de Vitex parviflora sont utilisées dans des bains traditionnels pendant ou après la grossesse.
Une étude ethnobotanique rapporte notamment :
écorce ;
feuilles ;
tiges
employées dans ces préparations externes.
Cela constitue un usage culturel traditionnel
Les principales parties utilisées sont :
écorce ;
bois ;
feuilles ;
parfois fruits.
Indigestion
aux Philippines, l’écorce raclée est traditionnellement consommée contre l’indigestion.
Diarrhée
La décoction d’écorce constitue l’un des usages traditionnels les mieux documentés.
Le Philippine Journal of Science rapporte que l’écorce de Molave était traditionnellement utilisée en décoction contre la diarrhée.
Poison et intoxication
Une infusion du bois était traditionnellement utilisée comme émétique, c’est-à-dire pour provoquer le vomissement après certaines intoxications.
Cet usage historique ne doit pas être reproduit en automédication moderne, car provoquer volontairement des vomissements peut être dangereux dans de nombreuses intoxications.
Plaies et saignements
L’écorce et le bois sont traditionnellement considérés comme :
astringents ;
styptiques ;
utilisés sur certaines plaies.
PROSEA mentionne l’emploi du bois et de l’écorce comme styptique.
Jaunisse
L’écorce et le bois ont également été employés traditionnellement contre la jaunisse.
Cet usage est ethnomédicinal et ne constitue pas une preuve de traitement d’une maladie hépatique.
Œdèmes / hydropisie
Des préparations traditionnelles de bois ou d’écorce ont été employées contre ce qui était historiquement appelé dropsy, c’est-à-dire une accumulation importante de liquides ou œdèmes.
Bains traditionnels
Chez certaines communautés Ayta des Philippines, des parties de Vitex parviflora sont utilisées dans des bains traditionnels pendant ou après la grossesse.
Une étude ethnobotanique rapporte notamment :
écorce ;
feuilles ;
tiges
employées dans ces préparations externes.
Cela constitue un usage culturel traditionnel
Usages culinaires
Le Molave n’est pas une plante alimentaire courante.
Les feuilles sont cependant utilisées comme fourrage animal dans certaines régions
Les feuilles sont cependant utilisées comme fourrage animal dans certaines régions
Posologie
Décoction d’écorce
La décoction est historiquement utilisée contre la diarrhée.
Cependant :
aucune quantité quotidienne validée par des essais cliniques modernes ne peut être recommandée.
Infusion du bois
L’usage traditionnel comme émétique est documenté
Feuilles
Les feuilles sont surtout étudiées sous forme :
d’extraits éthanoliques ;
d’extraits organiques ;
de préparations expérimentales.
La décoction est historiquement utilisée contre la diarrhée.
Cependant :
aucune quantité quotidienne validée par des essais cliniques modernes ne peut être recommandée.
Infusion du bois
L’usage traditionnel comme émétique est documenté
Feuilles
Les feuilles sont surtout étudiées sous forme :
d’extraits éthanoliques ;
d’extraits organiques ;
de préparations expérimentales.
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Composés cyanogènes rapportés
Une source ethnobotanique philippine secondaire rapporte la présence d’acide cyanhydrique dans :
écorce ;
racines ;
fruits,
ainsi que de saponines.
Cette donnée justifie une prudence importante avec les préparations internes artisanales de ces parties.
Grossesse
Les préparations internes concentrées doivent être évitées par prudence.
L’existence d’un usage externe traditionnel dans certains bains de grossesse ne prouve pas la sécurité d’une ingestion.
Allaitement
Éviter l’usage interne concentré faute de données fiables.
Enfants
Ne pas administrer d’extraits concentrés sans supervision médicale.
Maladies du foie
L’usage traditionnel contre la jaunisse ne signifie pas que la plante protège le foie.
En cas de maladie hépatique, éviter l’automédication avec des extraits concentrés.
Intoxication
Ne pas utiliser l’infusion du bois pour faire vomir une personne intoxiquée sans indication médicale ou toxicologique.
Une source ethnobotanique philippine secondaire rapporte la présence d’acide cyanhydrique dans :
écorce ;
racines ;
fruits,
ainsi que de saponines.
Cette donnée justifie une prudence importante avec les préparations internes artisanales de ces parties.
Grossesse
Les préparations internes concentrées doivent être évitées par prudence.
L’existence d’un usage externe traditionnel dans certains bains de grossesse ne prouve pas la sécurité d’une ingestion.
Allaitement
Éviter l’usage interne concentré faute de données fiables.
Enfants
Ne pas administrer d’extraits concentrés sans supervision médicale.
Maladies du foie
L’usage traditionnel contre la jaunisse ne signifie pas que la plante protège le foie.
En cas de maladie hépatique, éviter l’automédication avec des extraits concentrés.
Intoxication
Ne pas utiliser l’infusion du bois pour faire vomir une personne intoxiquée sans indication médicale ou toxicologique.
Interactions
Médicaments digestifs
La plante étant traditionnellement :
émétique ;
antidiarrhéique ;
digestive,
des extraits concentrés pourraient théoriquement modifier l’effet de médicaments digestifs.
Cependant, cette interaction n’est pas démontrée.
Médicaments hépatiques
La prudence est recommandée avec les médicaments présentant une toxicité hépatique potentielle, faute d’études suffisantes.
Autres espèces de Vitex
Il ne faut pas extrapoler les interactions hormonales bien connues ou suspectées du Gattilier Vitex agnus-castus au Molave.
Vitex parviflora n’est pas le Gattilier.
Le fait d’appartenir au même genre ne signifie pas que les deux espèces possèdent la même pharmacologie endocrinienne.
La plante étant traditionnellement :
émétique ;
antidiarrhéique ;
digestive,
des extraits concentrés pourraient théoriquement modifier l’effet de médicaments digestifs.
Cependant, cette interaction n’est pas démontrée.
Médicaments hépatiques
La prudence est recommandée avec les médicaments présentant une toxicité hépatique potentielle, faute d’études suffisantes.
Autres espèces de Vitex
Il ne faut pas extrapoler les interactions hormonales bien connues ou suspectées du Gattilier Vitex agnus-castus au Molave.
Vitex parviflora n’est pas le Gattilier.
Le fait d’appartenir au même genre ne signifie pas que les deux espèces possèdent la même pharmacologie endocrinienne.
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