Moringaceae
Moringa
Moringa oleifera
3 photos
Aussi appelée :
Moringa oleifère Arbre de vie Arbre miracle Ben ailé
Nom commun
Moringa
Nom scientifique
Moringa oleifera
Famille botanique
Moringaceae
Description botanique
Moringa oleifera est un petit à moyen arbre à croissance très rapide, souvent maintenu entre 3 et 6 m par la taille mais pouvant dépasser 10 m dans de bonnes conditions.
Tronc et écorce
Le tronc est généralement :
relativement droit ;
tendre ;
peu dense ;
recouvert d’une écorce grisâtre à blanchâtre ;
facilement cassant lorsque les branches sont chargées.
Les racines et l’écorce dégagent une odeur piquante rappelant le raifort. Le genre Moringa est caractérisé par des arbres à racines piquantes et à écorce pouvant exsuder une gomme.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
composées ;
généralement 2 à 3 fois pennées ;
longues ;
constituées de nombreuses petites folioles ovales.
Les folioles sont :
vertes ;
tendres ;
ovales à obovales ;
entières.
Fleurs
Les fleurs sont :
blanchâtres à crème ;
légèrement jaunâtres ;
parfumées ;
réunies en panicules axillaires.
Elles possèdent :
5 sépales ;
5 pétales inégaux ;
des étamines fertiles et stériles.
Fruits
Les fruits sont de longues capsules pendantes, communément appelées drumsticks.
Ils peuvent atteindre plusieurs dizaines de centimètres.
Les jeunes gousses sont :
vertes ;
tendres ;
consommées comme légume.
À maturité, elles deviennent :
brunes ;
sèches ;
ligneuses.
Graines
Les graines sont :
arrondies ;
brun foncé ;
munies de trois ailes papyracées.
Elles fournissent l’huile de ben, particulièrement stable à l’oxydation.
Tronc et écorce
Le tronc est généralement :
relativement droit ;
tendre ;
peu dense ;
recouvert d’une écorce grisâtre à blanchâtre ;
facilement cassant lorsque les branches sont chargées.
Les racines et l’écorce dégagent une odeur piquante rappelant le raifort. Le genre Moringa est caractérisé par des arbres à racines piquantes et à écorce pouvant exsuder une gomme.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
composées ;
généralement 2 à 3 fois pennées ;
longues ;
constituées de nombreuses petites folioles ovales.
Les folioles sont :
vertes ;
tendres ;
ovales à obovales ;
entières.
Fleurs
Les fleurs sont :
blanchâtres à crème ;
légèrement jaunâtres ;
parfumées ;
réunies en panicules axillaires.
Elles possèdent :
5 sépales ;
5 pétales inégaux ;
des étamines fertiles et stériles.
Fruits
Les fruits sont de longues capsules pendantes, communément appelées drumsticks.
Ils peuvent atteindre plusieurs dizaines de centimètres.
Les jeunes gousses sont :
vertes ;
tendres ;
consommées comme légume.
À maturité, elles deviennent :
brunes ;
sèches ;
ligneuses.
Graines
Les graines sont :
arrondies ;
brun foncé ;
munies de trois ailes papyracées.
Elles fournissent l’huile de ben, particulièrement stable à l’oxydation.
Répartition
L’espèce serait naturellement originaire d’une région allant du nord-est du Pakistan au nord-ouest de l’Inde. Elle a ensuite été introduite dans une grande partie du monde tropical.
Elle est aujourd’hui cultivée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
îles du Pacifique.
Elle est aujourd’hui cultivée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
îles du Pacifique.
Habitat
Le Moringa affectionne :
les climats tropicaux chauds ;
les régions sèches à semi-arides ;
les sols bien drainés ;
les sols sableux ou limoneux ;
les terrains pauvres où de nombreux autres arbres poussent difficilement.
Il tolère bien :
la sécheresse ;
les températures élevées ;
les sols relativement pauvres.
En revanche, il supporte mal :
l’engorgement prolongé ;
les sols constamment détrempés ;
les fortes gelées.
Sa croissance rapide explique sa culture fréquente dans les jardins tropicaux, les petites exploitations agricoles et les systèmes agroforestiers.
les climats tropicaux chauds ;
les régions sèches à semi-arides ;
les sols bien drainés ;
les sols sableux ou limoneux ;
les terrains pauvres où de nombreux autres arbres poussent difficilement.
Il tolère bien :
la sécheresse ;
les températures élevées ;
les sols relativement pauvres.
En revanche, il supporte mal :
l’engorgement prolongé ;
les sols constamment détrempés ;
les fortes gelées.
Sa croissance rapide explique sa culture fréquente dans les jardins tropicaux, les petites exploitations agricoles et les systèmes agroforestiers.
Principes actifs
Un certain nombre de composés aux propriétés médicinales ont été isolés. Le fruit et la feuille contiennent de l'acide oxalique, l'écorce de la moringinine, la tige de la vanilline, la fleur du kaempférol et de la quercétine et la racine de la spirochine et de la ptérygospermine.
La graine contient des traces d'un alcaloïde âcre et piquant, l'huile de Ben de Behen, qui contient des acides palmitique, stéarique, myristique, oléique et béhénique, de la phytostérine ; deux alcaloïdes dont le mélange a la même action que l'épinéphrine.
L'écorce exsude une gomme rougeâtre aux propriétés de la gomme adragante, qui est utilisée pour le tannage.
Le criblage phytochimique préliminaire des feuilles a donné des glucides, des protéines, des stéroïdes, des flavonoïdes, du tanin, des alcaloïdes, des glycosides (saponine, anthraquinone, cynogénétique). Les protéines étaient maximales dans les feuilles (23,35 %), suivies des fibres, de l'amidon, de l'huile, du sucre, des alcaloïdes, des tanins, des flavonoïdes et des composés phénoliques.
Utilisations Culinaire:
Une huile obtenue à partir des graines est utilisée dans les salades et la cuisine, agréablement parfumée, elle ressemble à l'huile d'olive et est une excellente huile à salade, l'huile est claire et inodore et ne rancit pas rapidement
La fleurs, les jeunes feuilles et les jeunes gousses sont consommées comme légume aux Philippines, en Malaisie et en Inde.
Les graines peuvent être retirées des gousses et bouillies comme des pois, frites ou mangées comme des cacahuètes.
Les feuilles peuvent être utilisées sous forme de feuilles fraîches (utilisées comme des épinards ou en complément de sauces) ou en poudre séchée.
Les feuilles séchées peuvent être broyées et ajoutées aux sauces ou aux bouillies.
Les fleurs peuvent être cuites ou frites, ou ajoutées aux condiments.
Les racines sont utilisées comme assaisonnement à cause de leur saveur de raifort.
Les jeunes feuilles sont une riche source de calcium, de fer, de phosphore et de vitamines A, B et C, et bonne une source d'acides aminés, d'huiles oméga, d'antioxydants.
Les jeunes fruits produisent une grande quantité de protéines et de phosphore, une bonne source de calcium et de fer.
Médecine Rurale:
Une décoction de feuilles est utilisée contre le hoquet, l'asthme, la goutte, les maux de dos, les rhumatismes, les plaies.
Les Jeunes feuilles, sont généralement bouillies, et utilisées pour augmenter le débit de lait maternel.
Les cosses sont utilisées pour le parasitisme intestinal.
Les feuilles et les fruits sont utilisés pour la constipation.
Une décoction de racines bouillies est utilisée pour laver les plaies et les ulcères.
Une décoction de l'écorce est utilisée pour l'excitation, l'agitation.
En Inde, les racines pilées sont utilisées comme cataplasme pour le gonflement inflammatoire.
Les Fleurs sont utilisées pour le catarrhe, avec de jeunes feuilles ou de jeunes gousses.
Au Nicaragua une décoction de racines est utilisée pour l'hydropisie, les racines ont été utilisées comme abortif.
En Inde, l'écorce est utilisée comme abortif.
Une décoction d'écorce de racine est utilisée comme fomentation pour soulager les spasmes ; aussi, pour les affections calculeuses.
La gomme, mélangée à de l'huile de sésame, est utilisée pour soulager les maux d'oreilles. également signalé comme abortif.
A Java , la gomme est utilisée pour les troubles intestinaux.
Les racines sont mâchées et appliquées sur les morsures de serpent.
La décoction de racines est considérée comme antiscorbutique ; également utilisé chez les patients délirants.
Le jus de racines est utilisé pour l'otalgie.
L'écorce utilisée comme remède rubéfiant.
La décoction de racines s'utilise en gargarisme contre les enrouements et les maux de gorge.
Les feuilles sont utilisées comme purgatif.
La mastication des feuilles est utilisées dans la gonorrhée pour augmenter le débit urinaire.
Les graines sont utilisées pour l'hypertension, la goutte, l'asthme, le hoquet et comme diurétique.
Pour les affections rhumatismales : prendre une décoction de graines ; ou des graines torréfiées en poudre appliquées sur la zone affectée.
Le Jus de la racine avec du lait est utilisé pour l'asthme, le hoquet, la goutte, le lumbago.
Un Cataplasme de feuilles est appliqué pour le gonflement glandulaire.
Les feuilles fraîches pilées mélangées à de l'huile de noix de coco sont appliquées sur les plaies et les coupures.
Les fleurs bouillies avec du lait de soja auraient des qualités aphrodisiaques.
En Egypte , la poudre de graines séchées a été utilisée comme lavage des mains.
Au Bengale occidental, en Inde , les racines sont prises par les femmes, en particulier les prostituées, pour la contraception permanente (des études ont montré une inactivation ou une suppression totale du système reproducteur).
Dans la savane africaine , utilisé dans le traitement des douleurs rhumatismales et articulaires.
L'huile, de ben est appliquée localement, pour les douleurs arthritiques, rhumatismales et goutteuses.
L'huile de Ben est aussi utilisée pour l'hystérie, le scorbut, les problèmes de prostate et les troubles de la vessie.
Autres:
Connue sous le nom d'huile de ben, extraite des fleurs peut être utilisée comme illuminant,
Avec les onguents, l'huile permet une durée de conservation plus longue sans subir d'oxydation.
La poudre de graines de Moringa a été utilisée comme purificateur d'eau. Sa propriété de clarification de l'eau a été attribuée à une protéine chargée positivement appelée MOPC.
La graine contient des traces d'un alcaloïde âcre et piquant, l'huile de Ben de Behen, qui contient des acides palmitique, stéarique, myristique, oléique et béhénique, de la phytostérine ; deux alcaloïdes dont le mélange a la même action que l'épinéphrine.
L'écorce exsude une gomme rougeâtre aux propriétés de la gomme adragante, qui est utilisée pour le tannage.
Le criblage phytochimique préliminaire des feuilles a donné des glucides, des protéines, des stéroïdes, des flavonoïdes, du tanin, des alcaloïdes, des glycosides (saponine, anthraquinone, cynogénétique). Les protéines étaient maximales dans les feuilles (23,35 %), suivies des fibres, de l'amidon, de l'huile, du sucre, des alcaloïdes, des tanins, des flavonoïdes et des composés phénoliques.
Utilisations Culinaire:
Une huile obtenue à partir des graines est utilisée dans les salades et la cuisine, agréablement parfumée, elle ressemble à l'huile d'olive et est une excellente huile à salade, l'huile est claire et inodore et ne rancit pas rapidement
La fleurs, les jeunes feuilles et les jeunes gousses sont consommées comme légume aux Philippines, en Malaisie et en Inde.
Les graines peuvent être retirées des gousses et bouillies comme des pois, frites ou mangées comme des cacahuètes.
Les feuilles peuvent être utilisées sous forme de feuilles fraîches (utilisées comme des épinards ou en complément de sauces) ou en poudre séchée.
Les feuilles séchées peuvent être broyées et ajoutées aux sauces ou aux bouillies.
Les fleurs peuvent être cuites ou frites, ou ajoutées aux condiments.
Les racines sont utilisées comme assaisonnement à cause de leur saveur de raifort.
Les jeunes feuilles sont une riche source de calcium, de fer, de phosphore et de vitamines A, B et C, et bonne une source d'acides aminés, d'huiles oméga, d'antioxydants.
Les jeunes fruits produisent une grande quantité de protéines et de phosphore, une bonne source de calcium et de fer.
Médecine Rurale:
Une décoction de feuilles est utilisée contre le hoquet, l'asthme, la goutte, les maux de dos, les rhumatismes, les plaies.
Les Jeunes feuilles, sont généralement bouillies, et utilisées pour augmenter le débit de lait maternel.
Les cosses sont utilisées pour le parasitisme intestinal.
Les feuilles et les fruits sont utilisés pour la constipation.
Une décoction de racines bouillies est utilisée pour laver les plaies et les ulcères.
Une décoction de l'écorce est utilisée pour l'excitation, l'agitation.
En Inde, les racines pilées sont utilisées comme cataplasme pour le gonflement inflammatoire.
Les Fleurs sont utilisées pour le catarrhe, avec de jeunes feuilles ou de jeunes gousses.
Au Nicaragua une décoction de racines est utilisée pour l'hydropisie, les racines ont été utilisées comme abortif.
En Inde, l'écorce est utilisée comme abortif.
Une décoction d'écorce de racine est utilisée comme fomentation pour soulager les spasmes ; aussi, pour les affections calculeuses.
La gomme, mélangée à de l'huile de sésame, est utilisée pour soulager les maux d'oreilles. également signalé comme abortif.
A Java , la gomme est utilisée pour les troubles intestinaux.
Les racines sont mâchées et appliquées sur les morsures de serpent.
La décoction de racines est considérée comme antiscorbutique ; également utilisé chez les patients délirants.
Le jus de racines est utilisé pour l'otalgie.
L'écorce utilisée comme remède rubéfiant.
La décoction de racines s'utilise en gargarisme contre les enrouements et les maux de gorge.
Les feuilles sont utilisées comme purgatif.
La mastication des feuilles est utilisées dans la gonorrhée pour augmenter le débit urinaire.
Les graines sont utilisées pour l'hypertension, la goutte, l'asthme, le hoquet et comme diurétique.
Pour les affections rhumatismales : prendre une décoction de graines ; ou des graines torréfiées en poudre appliquées sur la zone affectée.
Le Jus de la racine avec du lait est utilisé pour l'asthme, le hoquet, la goutte, le lumbago.
Un Cataplasme de feuilles est appliqué pour le gonflement glandulaire.
Les feuilles fraîches pilées mélangées à de l'huile de noix de coco sont appliquées sur les plaies et les coupures.
Les fleurs bouillies avec du lait de soja auraient des qualités aphrodisiaques.
En Egypte , la poudre de graines séchées a été utilisée comme lavage des mains.
Au Bengale occidental, en Inde , les racines sont prises par les femmes, en particulier les prostituées, pour la contraception permanente (des études ont montré une inactivation ou une suppression totale du système reproducteur).
Dans la savane africaine , utilisé dans le traitement des douleurs rhumatismales et articulaires.
L'huile, de ben est appliquée localement, pour les douleurs arthritiques, rhumatismales et goutteuses.
L'huile de Ben est aussi utilisée pour l'hystérie, le scorbut, les problèmes de prostate et les troubles de la vessie.
Autres:
Connue sous le nom d'huile de ben, extraite des fleurs peut être utilisée comme illuminant,
Avec les onguents, l'huile permet une durée de conservation plus longue sans subir d'oxydation.
La poudre de graines de Moringa a été utilisée comme purificateur d'eau. Sa propriété de clarification de l'eau a été attribuée à une protéine chargée positivement appelée MOPC.
Usages traditionnels
Presque toutes les parties du Moringa ont été employées traditionnellement :
feuilles ;
fleurs ;
jeunes gousses ;
graines ;
huile ;
écorce ;
racines ;
gomme.
Une revue de sécurité et d’efficacité confirme cette très large utilisation ethnomédicinale, tout en précisant que les feuilles et jeunes gousses ont surtout une place alimentaire importante.
Fatigue et convalescence
Les feuilles sont utilisées comme aliment fortifiant en raison de leur richesse nutritionnelle.
Elles sont traditionnellement proposées dans les situations de :
fatigue ;
alimentation insuffisante ;
convalescence ;
besoins nutritionnels accrus.
Cela relève davantage d’un aliment nutritif que d’un médicament.
Troubles digestifs
Le Moringa a été traditionnellement utilisé lors de :
indigestion ;
constipation ;
troubles gastriques ;
inconfort abdominal.
Différentes parties ont des usages différents, ce qui impose de ne pas extrapoler les propriétés des feuilles aux racines ou à l’écorce.
Inflammation et douleurs
Des préparations de feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
douleurs ;
inflammations ;
gonflements ;
certaines douleurs articulaires.
Ces usages possèdent aujourd’hui un soutien préclinique, mais pas une validation thérapeutique équivalente à celle d’un médicament.
Glycémie
Les feuilles sont largement utilisées dans certaines médecines traditionnelles chez les personnes ayant une glycémie élevée.
Quelques essais humains ont étudié cet effet, mais les données restent limitées et hétérogènes.
Cholestérol et lipides
Des préparations de feuilles ont également été étudiées pour :
cholestérol ;
triglycérides ;
dyslipidémie.
Les résultats humains sont encore insuffisants pour en faire un traitement autonome.
Lactation
Le Moringa est traditionnellement utilisé comme galactagogue, notamment en Asie du Sud-Est et aux Philippines.
Une revue systématique de 2025 portant sur huit études a trouvé un signal favorable sur la production lactée et la prolactine, mais souligne aussi le besoin d’études plus longues et mieux standardisées.
Un essai randomisé portant sur 88 femmes n’a toutefois pas montré de différence statistiquement significative du volume de lait au 3e jour avec 900 mg/jour de feuilles, même si le volume moyen était numériquement plus élevé
feuilles ;
fleurs ;
jeunes gousses ;
graines ;
huile ;
écorce ;
racines ;
gomme.
Une revue de sécurité et d’efficacité confirme cette très large utilisation ethnomédicinale, tout en précisant que les feuilles et jeunes gousses ont surtout une place alimentaire importante.
Fatigue et convalescence
Les feuilles sont utilisées comme aliment fortifiant en raison de leur richesse nutritionnelle.
Elles sont traditionnellement proposées dans les situations de :
fatigue ;
alimentation insuffisante ;
convalescence ;
besoins nutritionnels accrus.
Cela relève davantage d’un aliment nutritif que d’un médicament.
Troubles digestifs
Le Moringa a été traditionnellement utilisé lors de :
indigestion ;
constipation ;
troubles gastriques ;
inconfort abdominal.
Différentes parties ont des usages différents, ce qui impose de ne pas extrapoler les propriétés des feuilles aux racines ou à l’écorce.
Inflammation et douleurs
Des préparations de feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
douleurs ;
inflammations ;
gonflements ;
certaines douleurs articulaires.
Ces usages possèdent aujourd’hui un soutien préclinique, mais pas une validation thérapeutique équivalente à celle d’un médicament.
Glycémie
Les feuilles sont largement utilisées dans certaines médecines traditionnelles chez les personnes ayant une glycémie élevée.
Quelques essais humains ont étudié cet effet, mais les données restent limitées et hétérogènes.
Cholestérol et lipides
Des préparations de feuilles ont également été étudiées pour :
cholestérol ;
triglycérides ;
dyslipidémie.
Les résultats humains sont encore insuffisants pour en faire un traitement autonome.
Lactation
Le Moringa est traditionnellement utilisé comme galactagogue, notamment en Asie du Sud-Est et aux Philippines.
Une revue systématique de 2025 portant sur huit études a trouvé un signal favorable sur la production lactée et la prolactine, mais souligne aussi le besoin d’études plus longues et mieux standardisées.
Un essai randomisé portant sur 88 femmes n’a toutefois pas montré de différence statistiquement significative du volume de lait au 3e jour avec 900 mg/jour de feuilles, même si le volume moyen était numériquement plus élevé
Usages culinaires
Le Moringa est avant tout une plante alimentaire importante dans de nombreuses régions tropicales.
Feuilles
Les feuilles peuvent être :
cuites comme légume ;
ajoutées aux soupes ;
ajoutées aux sauces ;
incorporées aux omelettes ;
mélangées au riz ;
séchées puis réduites en poudre.
Aux Philippines, le malunggay est couramment ajouté à des soupes et plats traditionnels.
Valeur nutritionnelle
pour 100 g de certaines feuilles fraîches de Moringa, environ :
9 g de protéines ;
189 mg de calcium ;
5,9 mg de fer ;
10 865 µg de bêta-carotène ;
227 mg de vitamine C,
Les feuilles bouillies présentent logiquement des concentrations différentes ; la base FNRI rapporte par exemple environ 137 mg de calcium, 2,2 mg de fer et 50 mg de vitamine C/100 g pour une entrée de feuilles bouillies.
Jeunes gousses
Les jeunes gousses sont consommées :
bouillies ;
en curry ;
en soupe ;
comme légume.
La base alimentaire philippine rapporte notamment environ 6,5 g de fibres et 196 mg de vitamine C pour 100 g de portion comestible pour une entrée de gousse de Moringa.
Fleurs
Les fleurs peuvent être consommées :
cuites ;
blanchies ;
ajoutées à certaines préparations traditionnelles.
Graines
Les graines mûres peuvent être pressées pour obtenir l’huile de ben.
Feuilles
Les feuilles peuvent être :
cuites comme légume ;
ajoutées aux soupes ;
ajoutées aux sauces ;
incorporées aux omelettes ;
mélangées au riz ;
séchées puis réduites en poudre.
Aux Philippines, le malunggay est couramment ajouté à des soupes et plats traditionnels.
Valeur nutritionnelle
pour 100 g de certaines feuilles fraîches de Moringa, environ :
9 g de protéines ;
189 mg de calcium ;
5,9 mg de fer ;
10 865 µg de bêta-carotène ;
227 mg de vitamine C,
Les feuilles bouillies présentent logiquement des concentrations différentes ; la base FNRI rapporte par exemple environ 137 mg de calcium, 2,2 mg de fer et 50 mg de vitamine C/100 g pour une entrée de feuilles bouillies.
Jeunes gousses
Les jeunes gousses sont consommées :
bouillies ;
en curry ;
en soupe ;
comme légume.
La base alimentaire philippine rapporte notamment environ 6,5 g de fibres et 196 mg de vitamine C pour 100 g de portion comestible pour une entrée de gousse de Moringa.
Fleurs
Les fleurs peuvent être consommées :
cuites ;
blanchies ;
ajoutées à certaines préparations traditionnelles.
Graines
Les graines mûres peuvent être pressées pour obtenir l’huile de ben.
Posologie
Il faut distinguer aliment, poudre de feuilles et extrait concentré.
Feuilles fraîches
Comme aliment, elles peuvent être consommées en quantité culinaire normale.
Une portion typique peut correspondre à environ :
30 à 100 g de feuilles fraîches cuites, selon le plat et les habitudes alimentaires.
Cette quantité est alimentaire et non thérapeutique.
Poudre de feuilles
Les études humaines ont utilisé des doses très variables.
Pour un complément alimentaire prudent chez l’adulte, les produits commerciaux emploient souvent quelques grammes de poudre par jour, mais il n’existe pas de dose thérapeutique universelle validée.
Dans les études humaines recensées, les préparations et doses sont hétérogènes.
Infusion
Une infusion traditionnelle peut être réalisée avec les feuilles, mais le Moringa est généralement plus intéressant comme aliment entier ou poudre alimentaire que comme simple tisane.
Gélules
Un essai sur la lactation a utilisé 900 mg/jour de poudre de feuilles, sans amélioration statistiquement significative du principal critère au troisième jour.
Étude chez des patients diabétiques
Un essai randomisé de courte durée a étudié 20, 40 et 60 g de feuilles par jour pendant 14 jours chez 40 personnes atteintes de diabète de type 2. Ces quantités correspondent à un protocole expérimental et ne doivent pas être transformées automatiquement en posologie thérapeutique
Feuilles fraîches
Comme aliment, elles peuvent être consommées en quantité culinaire normale.
Une portion typique peut correspondre à environ :
30 à 100 g de feuilles fraîches cuites, selon le plat et les habitudes alimentaires.
Cette quantité est alimentaire et non thérapeutique.
Poudre de feuilles
Les études humaines ont utilisé des doses très variables.
Pour un complément alimentaire prudent chez l’adulte, les produits commerciaux emploient souvent quelques grammes de poudre par jour, mais il n’existe pas de dose thérapeutique universelle validée.
Dans les études humaines recensées, les préparations et doses sont hétérogènes.
Infusion
Une infusion traditionnelle peut être réalisée avec les feuilles, mais le Moringa est généralement plus intéressant comme aliment entier ou poudre alimentaire que comme simple tisane.
Gélules
Un essai sur la lactation a utilisé 900 mg/jour de poudre de feuilles, sans amélioration statistiquement significative du principal critère au troisième jour.
Étude chez des patients diabétiques
Un essai randomisé de courte durée a étudié 20, 40 et 60 g de feuilles par jour pendant 14 jours chez 40 personnes atteintes de diabète de type 2. Ces quantités correspondent à un protocole expérimental et ne doivent pas être transformées automatiquement en posologie thérapeutique
Précautions
La racine et l’écorce sont utilisée comme abortif déconseillées aux femmes enceinte
Contre-indications
Feuilles
Les feuilles utilisées comme aliment sont généralement bien tolérées.
Une revue de sécurité a rapporté une bonne tolérance des préparations de feuilles dans les études humaines disponibles.
Cependant, les extraits fortement concentrés doivent être distingués de l’aliment.
Troubles digestifs
À dose élevée, des préparations concentrées peuvent provoquer :
nausées ;
diarrhée ;
crampes abdominales ;
inconfort digestif.
Grossesse
Cette partie mérite une prudence renforcée.
Des études animales rapportent des effets :
antifertilité ;
anti-implantation ;
utérotoniques ;
abortifs
avec certains extraits de feuilles, racines ou autres parties.
Pour cette raison :
éviter les extraits médicinaux concentrés pendant la grossesse.
L’usage alimentaire habituel des feuilles ne doit pas être confondu avec des extraits concentrés.
Racines et écorce
une prudence encore plus grande avec :
racines ;
écorce ;
extraits concentrés de ces parties.
Elles n’ont pas le même historique de sécurité alimentaire que les feuilles.
Allaitement
Les feuilles sont traditionnellement utilisées pour stimuler la lactation et plusieurs essais existent. Néanmoins, les données sur l’efficacité et la dose optimale restent variables.
Un usage comme aliment est différent d’un traitement galactagogue concentré.
Hypotension
La prudence est souhaitable chez une personne ayant déjà une pression artérielle basse ou prenant plusieurs antihypertenseurs.
Hypoglycémie
Même principe chez les personnes sous traitement antidiabétique.
Les feuilles utilisées comme aliment sont généralement bien tolérées.
Une revue de sécurité a rapporté une bonne tolérance des préparations de feuilles dans les études humaines disponibles.
Cependant, les extraits fortement concentrés doivent être distingués de l’aliment.
Troubles digestifs
À dose élevée, des préparations concentrées peuvent provoquer :
nausées ;
diarrhée ;
crampes abdominales ;
inconfort digestif.
Grossesse
Cette partie mérite une prudence renforcée.
Des études animales rapportent des effets :
antifertilité ;
anti-implantation ;
utérotoniques ;
abortifs
avec certains extraits de feuilles, racines ou autres parties.
Pour cette raison :
éviter les extraits médicinaux concentrés pendant la grossesse.
L’usage alimentaire habituel des feuilles ne doit pas être confondu avec des extraits concentrés.
Racines et écorce
une prudence encore plus grande avec :
racines ;
écorce ;
extraits concentrés de ces parties.
Elles n’ont pas le même historique de sécurité alimentaire que les feuilles.
Allaitement
Les feuilles sont traditionnellement utilisées pour stimuler la lactation et plusieurs essais existent. Néanmoins, les données sur l’efficacité et la dose optimale restent variables.
Un usage comme aliment est différent d’un traitement galactagogue concentré.
Hypotension
La prudence est souhaitable chez une personne ayant déjà une pression artérielle basse ou prenant plusieurs antihypertenseurs.
Hypoglycémie
Même principe chez les personnes sous traitement antidiabétique.
Interactions
Antidiabétiques
Certains essais et travaux précliniques montrent des effets potentiels sur la glycémie.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Surveillance de la glycémie recommandée lors d’un usage concentré.
Antihypertenseurs
Une baisse expérimentale de la pression artérielle est rapportée dans la littérature pharmacologique. Une association avec des antihypertenseurs peut donc théoriquement renforcer leur effet.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec de fortes doses associées à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
fenugrec ;
cannelle ;
mûrier.
Médicaments pendant la grossesse
Ne pas employer d’extraits de racine ou de préparations concentrées dans un objectif médicinal en raison des données expérimentales sur la contraction utérine et l’implantation.
Certains essais et travaux précliniques montrent des effets potentiels sur la glycémie.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Surveillance de la glycémie recommandée lors d’un usage concentré.
Antihypertenseurs
Une baisse expérimentale de la pression artérielle est rapportée dans la littérature pharmacologique. Une association avec des antihypertenseurs peut donc théoriquement renforcer leur effet.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec de fortes doses associées à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
fenugrec ;
cannelle ;
mûrier.
Médicaments pendant la grossesse
Ne pas employer d’extraits de racine ou de préparations concentrées dans un objectif médicinal en raison des données expérimentales sur la contraction utérine et l’implantation.
Photographies
Galerie
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