Moraceae
Mûrier à Papier
Broussonetia papyrifera
3 photos
Aussi appelée :
Broussonétie à papier Mûrier de Chine
Nom commun
Mûrier à Papier
Nom scientifique
Broussonetia papyrifera
Famille botanique
Moraceae
Description botanique
Le Mûrier à papier est un arbre caduc, parfois traité comme grand arbuste selon les conditions.
Il atteint couramment :
5 à 15 m de hauteur, mais peut devenir nettement plus grand dans des conditions favorables.
Port
Le port est :
étalé ;
ramifié ;
souvent irrégulier ;
à croissance rapide.
Il peut produire de nombreux rejets racinaires et devenir envahissant dans certaines régions.
Feuilles
Les feuilles sont très variables, parfois même sur un même arbre.
Elles peuvent être :
entières ;
cordiformes ;
ovales ;
profondément lobées ;
à 3 à 5 lobes ou davantage.
Le bord est :
denté ;
crénelé.
La face supérieure est souvent :
rugueuse ;
vert foncé.
La face inférieure est généralement :
plus claire ;
légèrement pubescente.
Cette grande variabilité foliaire constitue un caractère typique de l’espèce.
Fleurs
L’espèce est généralement dioïque :
fleurs mâles et femelles sur des arbres différents.
Les fleurs mâles sont réunies en :
épis pendants ;
structures ressemblant à de petits chatons.
Les fleurs femelles forment des inflorescences :
globuleuses ;
compactes.
Fruits
L’infrutescence devient :
sphérique ;
orangée à rouge ;
charnue ;
composée de nombreux petits fruits regroupés.
Les fruits mûrs sont comestibles.
Écorce
L’écorce interne est très fibreuse.
Elle constitue la matière première traditionnelle pour :
papier ;
tapa ;
cordages ;
textiles.
Il atteint couramment :
5 à 15 m de hauteur, mais peut devenir nettement plus grand dans des conditions favorables.
Port
Le port est :
étalé ;
ramifié ;
souvent irrégulier ;
à croissance rapide.
Il peut produire de nombreux rejets racinaires et devenir envahissant dans certaines régions.
Feuilles
Les feuilles sont très variables, parfois même sur un même arbre.
Elles peuvent être :
entières ;
cordiformes ;
ovales ;
profondément lobées ;
à 3 à 5 lobes ou davantage.
Le bord est :
denté ;
crénelé.
La face supérieure est souvent :
rugueuse ;
vert foncé.
La face inférieure est généralement :
plus claire ;
légèrement pubescente.
Cette grande variabilité foliaire constitue un caractère typique de l’espèce.
Fleurs
L’espèce est généralement dioïque :
fleurs mâles et femelles sur des arbres différents.
Les fleurs mâles sont réunies en :
épis pendants ;
structures ressemblant à de petits chatons.
Les fleurs femelles forment des inflorescences :
globuleuses ;
compactes.
Fruits
L’infrutescence devient :
sphérique ;
orangée à rouge ;
charnue ;
composée de nombreux petits fruits regroupés.
Les fruits mûrs sont comestibles.
Écorce
L’écorce interne est très fibreuse.
Elle constitue la matière première traditionnelle pour :
papier ;
tapa ;
cordages ;
textiles.
Répartition
l’espèce est naturellement présente notamment en :
Inde ;
Assam ;
Bangladesh ;
Chine ;
Tibet ;
Taïwan ;
Corée ;
Myanmar ;
Laos ;
Cambodge ;
Thaïlande ;
Vietnam.
Elle a été introduite dans de nombreux territoires, dont :
Japon ;
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Nouvelle-Guinée ;
Fidji ;
Tonga ;
Samoa et autres îles du Pacifique ;
Europe méridionale ;
États-Unis ;
Amérique du Sud.
Le Mûrier à papier a accompagné les migrations humaines à travers le Pacifique en raison de son importance pour la fabrication du tapa, tissu d’écorce battue
Inde ;
Assam ;
Bangladesh ;
Chine ;
Tibet ;
Taïwan ;
Corée ;
Myanmar ;
Laos ;
Cambodge ;
Thaïlande ;
Vietnam.
Elle a été introduite dans de nombreux territoires, dont :
Japon ;
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Nouvelle-Guinée ;
Fidji ;
Tonga ;
Samoa et autres îles du Pacifique ;
Europe méridionale ;
États-Unis ;
Amérique du Sud.
Le Mûrier à papier a accompagné les migrations humaines à travers le Pacifique en raison de son importance pour la fabrication du tapa, tissu d’écorce battue
Habitat
Il pousse volontiers dans :
lisières de forêt ;
terrains ouverts ;
friches ;
talus ;
bords de route ;
terrains perturbés ;
anciens jardins ;
zones périurbaines.
Il préfère généralement :
exposition ensoleillée à mi-ombragée ;
sols fertiles ;
drainage correct ;
humidité modérée.
Il tolère toutefois :
sécheresse relative ;
pollution urbaine ;
sols perturbés.
Sa croissance rapide et sa capacité à drageonner expliquent son caractère envahissant dans plusieurs régions du monde.
lisières de forêt ;
terrains ouverts ;
friches ;
talus ;
bords de route ;
terrains perturbés ;
anciens jardins ;
zones périurbaines.
Il préfère généralement :
exposition ensoleillée à mi-ombragée ;
sols fertiles ;
drainage correct ;
humidité modérée.
Il tolère toutefois :
sécheresse relative ;
pollution urbaine ;
sols perturbés.
Sa croissance rapide et sa capacité à drageonner expliquent son caractère envahissant dans plusieurs régions du monde.
Principes actifs
L'étude a isolé deux composés alcaloïdes d'isoquinoline à partir d'un extrait d'acétate d'éthyle de fruits.
La feuille séchée contient 1% de carbonate de calcium.
Utilisations Culinaire:
Les fruits sont comestibles, ils n'ont pas beaucoup de chair mais elle a une bonne saveur.
En Indonésie, les jeunes feuilles cuites à la vapeur sont consommées.
Médecine Rurale:
En Indochine, les feuilles sont utilisées comme laxatif pour les enfants.
Les feuilles sont utilisés dans le traitement des flux et de la gonorrhée.
L'écorce se prend contre la dysenterie et les saignements.
L'écorce de tige est diurétique, hémostatique, une décoction est utilisée dans le traitement de l'ascite et des ménorragies.
La sève résineuse de l'écorce est utilisée comme vulnéraire, dans le traitement des plaies et des piqûres d'insectes.
Une décoction de brindilles est utilisée dans le traitement des éruptions.
le jus qui est extrait des brindilles est utilisé dans le traitement de l'anurie.
Le jus des feuilles est utilisé dans le traitement de la dysenterie.
Le latex est utilisé en externe pour les morsures de serpent, de chien et les piqûres d'abeilles.
La racine est cuite avec d'autres aliments comme galactagogue.
La plante a été étudiée pour ses propriétés en tant que pesticide.
Autres:
La fibre de l'écorce est de très bonne qualité. elle est utilisé dans la fabrication de papier, de tissu, de corde.
Un substitut du cuir peut également être fabriqué à partir de l'écorce.
La feuille séchée contient 1% de carbonate de calcium.
Utilisations Culinaire:
Les fruits sont comestibles, ils n'ont pas beaucoup de chair mais elle a une bonne saveur.
En Indonésie, les jeunes feuilles cuites à la vapeur sont consommées.
Médecine Rurale:
En Indochine, les feuilles sont utilisées comme laxatif pour les enfants.
Les feuilles sont utilisés dans le traitement des flux et de la gonorrhée.
L'écorce se prend contre la dysenterie et les saignements.
L'écorce de tige est diurétique, hémostatique, une décoction est utilisée dans le traitement de l'ascite et des ménorragies.
La sève résineuse de l'écorce est utilisée comme vulnéraire, dans le traitement des plaies et des piqûres d'insectes.
Une décoction de brindilles est utilisée dans le traitement des éruptions.
le jus qui est extrait des brindilles est utilisé dans le traitement de l'anurie.
Le jus des feuilles est utilisé dans le traitement de la dysenterie.
Le latex est utilisé en externe pour les morsures de serpent, de chien et les piqûres d'abeilles.
La racine est cuite avec d'autres aliments comme galactagogue.
La plante a été étudiée pour ses propriétés en tant que pesticide.
Autres:
La fibre de l'écorce est de très bonne qualité. elle est utilisé dans la fabrication de papier, de tissu, de corde.
Un substitut du cuir peut également être fabriqué à partir de l'écorce.
Usages traditionnels
Les différentes parties du Mûrier à papier ont été employées dans la médecine traditionnelle chinoise et dans d’autres médecines asiatiques.
La littérature rapporte l’usage des :
fruits ;
feuilles ;
racines ;
écorces.
Fruit — Chu Shi Zi
Le fruit mûr séché constitue la drogue médicinale la plus clairement documentée dans la pharmacopée chinoise.
Traditionnellement, il est utilisé dans des tableaux correspondant notamment à :
faiblesse générale ;
troubles de la vision ;
vertiges ;
certaines déficiences rénales dans le cadre de la MTC ;
troubles génito-urinaires ;
faiblesse sexuelle traditionnelle.
La littérature ethnopharmacologique mentionne notamment l’usage traditionnel du fruit contre certaines affections ophtalmiques et l’« impotence », au sens ancien des indications chinoises.
Feuilles
Les feuilles sont traditionnellement utilisées pour :
saignements ;
certaines inflammations ;
troubles urinaires ;
usages populaires dans la prostatite chronique en Chine.
Ces indications sont traditionnelles et ne constituent pas une preuve clinique d’efficacité.
Racines
Les racines et rameaux ont été employés traditionnellement comme :
diurétiques ;
toniques ;
remèdes contre certains œdèmes.
Écorce
L’écorce possède des usages médicinaux traditionnels, notamment dans certaines préparations destinées à :
inflammation ;
troubles digestifs ;
soins cutanés.
Des revues récentes mentionnent également des usages traditionnels de l’écorce, des racines et des feuilles pour l’arthrite, la diarrhée et les affections cutanées,
La littérature rapporte l’usage des :
fruits ;
feuilles ;
racines ;
écorces.
Fruit — Chu Shi Zi
Le fruit mûr séché constitue la drogue médicinale la plus clairement documentée dans la pharmacopée chinoise.
Traditionnellement, il est utilisé dans des tableaux correspondant notamment à :
faiblesse générale ;
troubles de la vision ;
vertiges ;
certaines déficiences rénales dans le cadre de la MTC ;
troubles génito-urinaires ;
faiblesse sexuelle traditionnelle.
La littérature ethnopharmacologique mentionne notamment l’usage traditionnel du fruit contre certaines affections ophtalmiques et l’« impotence », au sens ancien des indications chinoises.
Feuilles
Les feuilles sont traditionnellement utilisées pour :
saignements ;
certaines inflammations ;
troubles urinaires ;
usages populaires dans la prostatite chronique en Chine.
Ces indications sont traditionnelles et ne constituent pas une preuve clinique d’efficacité.
Racines
Les racines et rameaux ont été employés traditionnellement comme :
diurétiques ;
toniques ;
remèdes contre certains œdèmes.
Écorce
L’écorce possède des usages médicinaux traditionnels, notamment dans certaines préparations destinées à :
inflammation ;
troubles digestifs ;
soins cutanés.
Des revues récentes mentionnent également des usages traditionnels de l’écorce, des racines et des feuilles pour l’arthrite, la diarrhée et les affections cutanées,
Usages culinaires
Le Mûrier à papier possède quelques usages alimentaires.
Fruits
les fruits mûrs sont comestibles.
Ils peuvent être consommés :
frais ;
localement comme fruit sauvage.
Ils sont généralement :
sucrés ;
juteux ;
relativement petits.
Jeunes feuilles
les jeunes feuilles peuvent être consommées après cuisson à la vapeur.
Elles ne doivent cependant pas être considérées comme un légume universellement consommé.
Fruits
les fruits mûrs sont comestibles.
Ils peuvent être consommés :
frais ;
localement comme fruit sauvage.
Ils sont généralement :
sucrés ;
juteux ;
relativement petits.
Jeunes feuilles
les jeunes feuilles peuvent être consommées après cuisson à la vapeur.
Elles ne doivent cependant pas être considérées comme un légume universellement consommé.
Posologie
Fruits mûrs séchés — posologie officielle
La Pharmacopée chinoise 2020 définit Broussonetiae Fructus comme le fruit mûr séché de Broussonetia papyrifera et donne :
6–12 g par jour.
Les indications traditionnelles chinoises concernent notamment la déficience fonctionnelle « foie-rein », les vertiges, troubles de la vision, faiblesse lombaire et des genoux, ainsi que l'œdème, avec une action traditionnelle diurétique.
La même fourchette de 6–12 g apparaît encore dans les données de la Pharmacopée chinoise 2025.
Décoction des fruits
Une autre référence chinoise, validée dans le cadre terminologique de la médecine traditionnelle chinoise, donne une fourchette proche :
fruits séchés : 6–10 g
préparation : décoction dans l'eau, ou incorporation dans des poudres/pilules traditionnelles.
Écorce interne — posologie traditionnelle
L'écorce interne débarrassée de son écorce externe constitue une autre drogue traditionnelle distincte, appelée Chu Shu Bai Pi.
La posologie chinoise documentée est :
6–9 g d'écorce interne
en décoction.
Elle est traditionnellement employée comme diurétique et hémostatique, notamment dans les difficultés urinaires, certains œdèmes et saignements.
Elle peut aussi être préparée traditionnellement sous forme de poudre ou dans certaines préparations alcoolisées
Feuilles
Les feuilles possèdent également une longue tradition médicinale chinoise. Elles ont été utilisées notamment pour certains saignements, diarrhées, œdèmes, affections cutanées et douleurs rhumatismales.
Usage externe
L'écorce peut traditionnellement être :
préparée en décoction pour lavage externe, ou sous certaines formes pulvérisées.
Les feuilles possèdent également plusieurs usages externes historiques contre les petites plaies, affections cutanées et démangeaisons.
La quantité dépend de la surface traitée
La Pharmacopée chinoise 2020 définit Broussonetiae Fructus comme le fruit mûr séché de Broussonetia papyrifera et donne :
6–12 g par jour.
Les indications traditionnelles chinoises concernent notamment la déficience fonctionnelle « foie-rein », les vertiges, troubles de la vision, faiblesse lombaire et des genoux, ainsi que l'œdème, avec une action traditionnelle diurétique.
La même fourchette de 6–12 g apparaît encore dans les données de la Pharmacopée chinoise 2025.
Décoction des fruits
Une autre référence chinoise, validée dans le cadre terminologique de la médecine traditionnelle chinoise, donne une fourchette proche :
fruits séchés : 6–10 g
préparation : décoction dans l'eau, ou incorporation dans des poudres/pilules traditionnelles.
Écorce interne — posologie traditionnelle
L'écorce interne débarrassée de son écorce externe constitue une autre drogue traditionnelle distincte, appelée Chu Shu Bai Pi.
La posologie chinoise documentée est :
6–9 g d'écorce interne
en décoction.
Elle est traditionnellement employée comme diurétique et hémostatique, notamment dans les difficultés urinaires, certains œdèmes et saignements.
Elle peut aussi être préparée traditionnellement sous forme de poudre ou dans certaines préparations alcoolisées
Feuilles
Les feuilles possèdent également une longue tradition médicinale chinoise. Elles ont été utilisées notamment pour certains saignements, diarrhées, œdèmes, affections cutanées et douleurs rhumatismales.
Usage externe
L'écorce peut traditionnellement être :
préparée en décoction pour lavage externe, ou sous certaines formes pulvérisées.
Les feuilles possèdent également plusieurs usages externes historiques contre les petites plaies, affections cutanées et démangeaisons.
La quantité dépend de la surface traitée
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Usage alimentaire
Les fruits mûrs et les jeunes feuilles cuites possèdent des usages alimentaires documentés.
Grossesse
Éviter l’usage médicinal concentré par prudence, faute de données suffisantes chez la femme enceinte.
Allaitement
Même précaution pour les extraits concentrés.
Enfants
Les préparations pharmacologiques concentrées ne devraient pas être utilisées sans encadrement compétent.
Allergies
Comme l’espèce appartient aux Moraceae, des réactions allergiques sont théoriquement possibles chez les personnes sensibilisées.
Latex végétal
Les Moraceae peuvent produire un latex ou une sève pouvant être irritante chez certaines personnes.
Éviter le contact avec :
yeux ;
muqueuses ;
peau lésée.
Les fruits mûrs et les jeunes feuilles cuites possèdent des usages alimentaires documentés.
Grossesse
Éviter l’usage médicinal concentré par prudence, faute de données suffisantes chez la femme enceinte.
Allaitement
Même précaution pour les extraits concentrés.
Enfants
Les préparations pharmacologiques concentrées ne devraient pas être utilisées sans encadrement compétent.
Allergies
Comme l’espèce appartient aux Moraceae, des réactions allergiques sont théoriquement possibles chez les personnes sensibilisées.
Latex végétal
Les Moraceae peuvent produire un latex ou une sève pouvant être irritante chez certaines personnes.
Éviter le contact avec :
yeux ;
muqueuses ;
peau lésée.
Interactions
Antidiabétiques
Plusieurs composés de Broussonetia inhibent expérimentalement des enzymes liées au métabolisme glucidique, notamment α-glucosidase et PTP1B.
Prudence théorique avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres plantes hypoglycémiantes.
Antiagrégants et anticoagulants
Des activités antiagrégantes ont été rapportées pour certains composés du genre.
Cela ne suffit pas à démontrer une interaction clinique, mais justifie une prudence avec les extraits fortement concentrés chez les personnes prenant :
aspirine ;
clopidogrel ;
anticoagulants.
Traitements hormonaux
Certains constituants ont montré une inhibition expérimentale de l’aromatase.
L’importance clinique est inconnue.
Prudence donc avec les extraits concentrés en cas de :
traitement hormonal ;
hormonothérapie anticancéreuse.
Plusieurs composés de Broussonetia inhibent expérimentalement des enzymes liées au métabolisme glucidique, notamment α-glucosidase et PTP1B.
Prudence théorique avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres plantes hypoglycémiantes.
Antiagrégants et anticoagulants
Des activités antiagrégantes ont été rapportées pour certains composés du genre.
Cela ne suffit pas à démontrer une interaction clinique, mais justifie une prudence avec les extraits fortement concentrés chez les personnes prenant :
aspirine ;
clopidogrel ;
anticoagulants.
Traitements hormonaux
Certains constituants ont montré une inhibition expérimentale de l’aromatase.
L’importance clinique est inconnue.
Prudence donc avec les extraits concentrés en cas de :
traitement hormonal ;
hormonothérapie anticancéreuse.
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