Rosaceae
Néflier du Japon
Eriobotrya japonica
3 photos
Aussi appelée :
Bibacier, Bibassier, Néflier japonais.
Nom commun
Néflier du Japon
Nom scientifique
Eriobotrya japonica
Famille botanique
Rosaceae
Description botanique
Attention : les graines et certaines parties végétales contiennent des glycosides cyanogènes susceptibles de libérer du cyanure. Les graines ne doivent pas être consommées ni utilisées dans des préparations médicinales domestiques.
Description botanique
Eriobotrya japonica est un arbre fruitier persistant pouvant atteindre plusieurs mètres de hauteur.
Hauteur : généralement de 3 à 10 m, parfois davantage dans des conditions favorables.
Port :
- arboré ;
- dressé ;
- à couronne arrondie ;
- relativement dense ;
- souvent largement ramifié.
Tronc :
Le tronc est généralement court et robuste.
Écorce :
Elle est :
- grisâtre ;
- relativement lisse chez les jeunes sujets ;
- plus rugueuse avec l'âge.
Feuilles :
Les feuilles sont grandes, persistantes et coriaces.
Elles sont :
- alternes ;
- simples ;
- oblongues à lancéolées ;
- vert foncé sur la face supérieure ;
- plus claires et souvent duveteuses sur la face inférieure ;
- à nervures latérales très marquées ;
- à marge dentée.
Longueur des feuilles : généralement de 15 à 30 cm.
Fleurs :
Les fleurs sont petites, blanchâtres à crème, réunies en panicules terminales.
Elles possèdent généralement :
- cinq pétales ;
- cinq sépales ;
- de nombreuses étamines ;
- un parfum doux et agréable.
Floraison :
Dans les régions méditerranéennes, elle intervient généralement en automne ou au début de l'hiver.
Fruits :
Les fruits sont des piridions charnus, généralement :
- ovales ;
- arrondis ;
- parfois piriformes ;
- jaunes à orangés à maturité.
Pulpe :
Elle est juteuse, sucrée à légèrement acidulée.
Graines :
Les fruits contiennent généralement une à plusieurs grosses graines brunes et luisantes.
Racines :
Le système racinaire assure l'ancrage et l'absorption de l'eau et des nutriments.
Particularité :
Contrairement à de nombreux arbres fruitiers européens, le Néflier du Japon fleurit pendant la saison fraîche et fructifie au printemps.
Description botanique
Eriobotrya japonica est un arbre fruitier persistant pouvant atteindre plusieurs mètres de hauteur.
Hauteur : généralement de 3 à 10 m, parfois davantage dans des conditions favorables.
Port :
- arboré ;
- dressé ;
- à couronne arrondie ;
- relativement dense ;
- souvent largement ramifié.
Tronc :
Le tronc est généralement court et robuste.
Écorce :
Elle est :
- grisâtre ;
- relativement lisse chez les jeunes sujets ;
- plus rugueuse avec l'âge.
Feuilles :
Les feuilles sont grandes, persistantes et coriaces.
Elles sont :
- alternes ;
- simples ;
- oblongues à lancéolées ;
- vert foncé sur la face supérieure ;
- plus claires et souvent duveteuses sur la face inférieure ;
- à nervures latérales très marquées ;
- à marge dentée.
Longueur des feuilles : généralement de 15 à 30 cm.
Fleurs :
Les fleurs sont petites, blanchâtres à crème, réunies en panicules terminales.
Elles possèdent généralement :
- cinq pétales ;
- cinq sépales ;
- de nombreuses étamines ;
- un parfum doux et agréable.
Floraison :
Dans les régions méditerranéennes, elle intervient généralement en automne ou au début de l'hiver.
Fruits :
Les fruits sont des piridions charnus, généralement :
- ovales ;
- arrondis ;
- parfois piriformes ;
- jaunes à orangés à maturité.
Pulpe :
Elle est juteuse, sucrée à légèrement acidulée.
Graines :
Les fruits contiennent généralement une à plusieurs grosses graines brunes et luisantes.
Racines :
Le système racinaire assure l'ancrage et l'absorption de l'eau et des nutriments.
Particularité :
Contrairement à de nombreux arbres fruitiers européens, le Néflier du Japon fleurit pendant la saison fraîche et fructifie au printemps.
Répartition
Eriobotrya japonica est originaire de Chine.
Il est cultivé depuis longtemps dans plusieurs pays asiatiques.
On le rencontre notamment :
- en Chine ;
- au Japon ;
- en Corée ;
- en Inde ;
- au Pakistan ;
- au Népal ;
- au Vietnam ;
- aux Philippines ;
- en Espagne ;
- en Italie ;
- en France méditerranéenne ;
- au Portugal ;
- au Maroc ;
- en Turquie ;
- en Australie ;
- dans certaines régions des États-Unis.
Suisse :
Sa culture est possible dans des situations particulièrement abritées, mais les gelées hivernales peuvent endommager les fleurs et compromettre la fructification.
Importance économique :
Le Néflier du Japon constitue une culture fruitière commerciale dans plusieurs pays.
Il est cultivé depuis longtemps dans plusieurs pays asiatiques.
On le rencontre notamment :
- en Chine ;
- au Japon ;
- en Corée ;
- en Inde ;
- au Pakistan ;
- au Népal ;
- au Vietnam ;
- aux Philippines ;
- en Espagne ;
- en Italie ;
- en France méditerranéenne ;
- au Portugal ;
- au Maroc ;
- en Turquie ;
- en Australie ;
- dans certaines régions des États-Unis.
Suisse :
Sa culture est possible dans des situations particulièrement abritées, mais les gelées hivernales peuvent endommager les fleurs et compromettre la fructification.
Importance économique :
Le Néflier du Japon constitue une culture fruitière commerciale dans plusieurs pays.
Habitat
Eriobotrya japonica apprécie les climats doux.
Climat :
- subtropical ;
- méditerranéen ;
- tempéré doux.
Exposition :
Plein soleil à mi-ombre.
Sol :
L'arbre préfère les sols :
- fertiles ;
- profonds ;
- bien drainés ;
- riches en matière organique ;
- légèrement acides à neutres.
Il peut néanmoins s'adapter à différents types de sols.
Humidité :
Un apport hydrique régulier favorise la croissance et la fructification.
Température :
L'arbre adulte peut supporter de brèves périodes de froid, mais les fleurs et les jeunes fruits sont beaucoup plus sensibles au gel.
Culture en pleine terre :
Adaptée aux régions à hivers doux.
Culture en pot :
Possible dans un grand contenant avec un substrat drainant.
Multiplication :
- semis ;
- greffage ;
- marcottage dans certaines conditions.
Fructification :
Le greffage est généralement préféré pour conserver les caractéristiques d'une variété fruitière.
Importance écologique :
Les fleurs attirent divers insectes pollinisateurs pendant les périodes favorables.
Climat :
- subtropical ;
- méditerranéen ;
- tempéré doux.
Exposition :
Plein soleil à mi-ombre.
Sol :
L'arbre préfère les sols :
- fertiles ;
- profonds ;
- bien drainés ;
- riches en matière organique ;
- légèrement acides à neutres.
Il peut néanmoins s'adapter à différents types de sols.
Humidité :
Un apport hydrique régulier favorise la croissance et la fructification.
Température :
L'arbre adulte peut supporter de brèves périodes de froid, mais les fleurs et les jeunes fruits sont beaucoup plus sensibles au gel.
Culture en pleine terre :
Adaptée aux régions à hivers doux.
Culture en pot :
Possible dans un grand contenant avec un substrat drainant.
Multiplication :
- semis ;
- greffage ;
- marcottage dans certaines conditions.
Fructification :
Le greffage est généralement préféré pour conserver les caractéristiques d'une variété fruitière.
Importance écologique :
Les fleurs attirent divers insectes pollinisateurs pendant les périodes favorables.
Usages traditionnels
Eriobotrya japonica occupe une place importante dans plusieurs traditions asiatiques.
Médecine traditionnelle chinoise :
Les feuilles, appelées Pi Pa Ye, sont utilisées dans des préparations traditionnelles.
Toux :
Les feuilles sont traditionnellement employées dans des formules destinées à calmer certains types de toux.
Confort respiratoire :
Usage historique dans des préparations destinées à accompagner les irritations respiratoires.
Nausées :
Les feuilles sont traditionnellement utilisées dans certaines formules visant à apaiser les nausées.
Vomissements :
Usage traditionnel dans le cadre de la médecine chinoise.
Confort digestif :
Des préparations sont employées pour certaines manifestations d'inconfort gastrique.
Inflammations :
La plante possède une réputation traditionnelle anti-inflammatoire.
Soins cutanés :
Des usages externes sont rapportés dans certaines traditions.
Japon :
Les feuilles de bibacier sont historiquement utilisées dans diverses pratiques populaires, notamment sous forme de boissons ou de préparations externes.
Fruits :
Ils sont consommés comme aliments et appréciés pour leur saveur.
Médecine traditionnelle chinoise :
Les feuilles, appelées Pi Pa Ye, sont utilisées dans des préparations traditionnelles.
Toux :
Les feuilles sont traditionnellement employées dans des formules destinées à calmer certains types de toux.
Confort respiratoire :
Usage historique dans des préparations destinées à accompagner les irritations respiratoires.
Nausées :
Les feuilles sont traditionnellement utilisées dans certaines formules visant à apaiser les nausées.
Vomissements :
Usage traditionnel dans le cadre de la médecine chinoise.
Confort digestif :
Des préparations sont employées pour certaines manifestations d'inconfort gastrique.
Inflammations :
La plante possède une réputation traditionnelle anti-inflammatoire.
Soins cutanés :
Des usages externes sont rapportés dans certaines traditions.
Japon :
Les feuilles de bibacier sont historiquement utilisées dans diverses pratiques populaires, notamment sous forme de boissons ou de préparations externes.
Fruits :
Ils sont consommés comme aliments et appréciés pour leur saveur.
Usages culinaires
Eriobotrya japonica possède un intérêt alimentaire important grâce à ses fruits mûrs.
Fruits frais :
Les nèfles du Japon peuvent être consommées fraîches après retrait des graines.
Saveur :
La pulpe est :
- douce ;
- juteuse ;
- légèrement acidulée ;
- parfois aromatique.
Confitures :
Les fruits peuvent être transformés en confitures.
Gelées :
La pulpe est utilisée dans certaines préparations fruitières.
Compotes :
Les fruits cuits peuvent être préparés en compote.
Desserts :
Ils peuvent entrer dans :
- tartes ;
- salades de fruits ;
- pâtisseries ;
- sorbets ;
- desserts lactés.
Jus :
La pulpe peut être utilisée pour préparer des boissons fruitées.
Sirops alimentaires :
Des sirops à base de pulpe de fruits peuvent être préparés.
Fruits séchés :
Certaines préparations alimentaires utilisent les fruits déshydratés.
Valeur nutritionnelle :
Les fruits apportent notamment :
- de l'eau ;
- des glucides ;
- des fibres alimentaires ;
- du potassium ;
- des caroténoïdes ;
- différents composés phénoliques.
Feuilles :
Des boissons traditionnelles à base de feuilles existent dans certaines régions asiatiques, mais elles ne doivent pas être assimilées à une consommation alimentaire universellement sûre.
Graines :
Ne pas consommer. Elles contiennent des glycosides cyanogènes pouvant libérer du cyanure.
Précaution culinaire :
Retirer soigneusement toutes les graines avant de mixer, cuire ou transformer les fruits.
Fruits frais :
Les nèfles du Japon peuvent être consommées fraîches après retrait des graines.
Saveur :
La pulpe est :
- douce ;
- juteuse ;
- légèrement acidulée ;
- parfois aromatique.
Confitures :
Les fruits peuvent être transformés en confitures.
Gelées :
La pulpe est utilisée dans certaines préparations fruitières.
Compotes :
Les fruits cuits peuvent être préparés en compote.
Desserts :
Ils peuvent entrer dans :
- tartes ;
- salades de fruits ;
- pâtisseries ;
- sorbets ;
- desserts lactés.
Jus :
La pulpe peut être utilisée pour préparer des boissons fruitées.
Sirops alimentaires :
Des sirops à base de pulpe de fruits peuvent être préparés.
Fruits séchés :
Certaines préparations alimentaires utilisent les fruits déshydratés.
Valeur nutritionnelle :
Les fruits apportent notamment :
- de l'eau ;
- des glucides ;
- des fibres alimentaires ;
- du potassium ;
- des caroténoïdes ;
- différents composés phénoliques.
Feuilles :
Des boissons traditionnelles à base de feuilles existent dans certaines régions asiatiques, mais elles ne doivent pas être assimilées à une consommation alimentaire universellement sûre.
Graines :
Ne pas consommer. Elles contiennent des glycosides cyanogènes pouvant libérer du cyanure.
Précaution culinaire :
Retirer soigneusement toutes les graines avant de mixer, cuire ou transformer les fruits.
Posologie
Feuilles séchées (Pi Pa Ye) 6–10 g/jour dans la pharmacopée chinoise, sous encadrement professionnel
Décoction de feuilles séchées 6–10 g de feuilles par jour dans les préparations traditionnelles chinoises
Décoction de feuilles séchées 6–10 g de feuilles par jour dans les préparations traditionnelles chinoises
Contre-indications
Eriobotrya japonica présente une différence importante entre la pulpe comestible des fruits mûrs et certaines autres parties de la plante.
Graines :
Elles contiennent des glycosides cyanogènes.
Leur mastication, leur broyage ou leur ingestion peut entraîner une exposition au cyanure.
Toxicité cyanogène :
Les glycosides cyanogènes peuvent libérer du cyanure après dégradation enzymatique.
Symptômes possibles d'intoxication :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- vertiges ;
- maux de tête ;
- difficultés respiratoires ;
- troubles neurologiques ;
- complications graves dans les intoxications importantes.
Feuilles :
Elles contiennent différents métabolites secondaires et nécessitent une évaluation de sécurité selon leur mode de préparation.
Jeunes feuilles et autres tissus :
La composition peut varier selon le stade de développement.
Grossesse :
L'utilisation médicinale des feuilles est déconseillée faute de données suffisantes.
Allaitement :
Utilisation médicinale déconseillée.
Enfants :
Ne pas utiliser les préparations médicinales concentrées sans encadrement.
Allergies :
Des réactions individuelles aux fruits ou aux préparations végétales sont possibles.
Diabète :
Les fruits apportent des glucides et doivent être intégrés à l'alimentation en tenant compte des besoins individuels.
Maladies hépatiques :
Prudence avec les extraits concentrés.
Maladies rénales :
Données insuffisantes concernant les préparations médicinales.
Usage prolongé :
La sécurité des extraits de feuilles n'est pas suffisamment établie.
Intoxication :
En cas d'ingestion de graines broyées ou de symptômes suspects, contacter immédiatement un centre antipoison ou un service médical.
Graines :
Elles contiennent des glycosides cyanogènes.
Leur mastication, leur broyage ou leur ingestion peut entraîner une exposition au cyanure.
Toxicité cyanogène :
Les glycosides cyanogènes peuvent libérer du cyanure après dégradation enzymatique.
Symptômes possibles d'intoxication :
- nausées ;
- vomissements ;
- douleurs abdominales ;
- vertiges ;
- maux de tête ;
- difficultés respiratoires ;
- troubles neurologiques ;
- complications graves dans les intoxications importantes.
Feuilles :
Elles contiennent différents métabolites secondaires et nécessitent une évaluation de sécurité selon leur mode de préparation.
Jeunes feuilles et autres tissus :
La composition peut varier selon le stade de développement.
Grossesse :
L'utilisation médicinale des feuilles est déconseillée faute de données suffisantes.
Allaitement :
Utilisation médicinale déconseillée.
Enfants :
Ne pas utiliser les préparations médicinales concentrées sans encadrement.
Allergies :
Des réactions individuelles aux fruits ou aux préparations végétales sont possibles.
Diabète :
Les fruits apportent des glucides et doivent être intégrés à l'alimentation en tenant compte des besoins individuels.
Maladies hépatiques :
Prudence avec les extraits concentrés.
Maladies rénales :
Données insuffisantes concernant les préparations médicinales.
Usage prolongé :
La sécurité des extraits de feuilles n'est pas suffisamment établie.
Intoxication :
En cas d'ingestion de graines broyées ou de symptômes suspects, contacter immédiatement un centre antipoison ou un service médical.
Interactions
Médicaments Interactions potentielles
Antidiabétiques (insuline, metformine, gliclazide, glimépiride) Possible addition des effets hypoglycémiants observés expérimentalement, avec risque théorique d'hypoglycémie.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril) Une modification de la pression artérielle est théoriquement possible, mais aucune interaction clinique spécifique n'est démontrée.
Diurétiques (furosémide, hydrochlorothiazide) Interaction non établie. Aucun effet diurétique suffisamment caractérisé ne permet de prédire une potentialisation.
Anti-inflammatoires (ibuprofène, naproxène, diclofénac) Possible addition d'activités anti-inflammatoires expérimentales, sans interaction clinique démontrée.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction spécifique établie. Prudence avec les extraits concentrés en raison du manque de données.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Effets sur les plaquettes insuffisamment documentés ; interaction inconnue.
Hypolipémiants (atorvastatine, simvastatine) Des effets sur le métabolisme lipidique ont été étudiés expérimentalement, sans interaction médicamenteuse démontrée.
Immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus) Données insuffisantes concernant les effets immunologiques et les interactions métaboliques.
Médicaments métabolisés par le foie Les interactions avec les enzymes CYP450 ne sont pas suffisamment caractérisées pour établir un risque précis.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
Gymnéma (Gymnema sylvestre) Possible accentuation de la baisse glycémique.
Fenugrec (Trigonella foenum-graecum) Addition théorique des effets hypoglycémiants.
Margose (Momordica charantia) Risque potentiel d'hypoglycémie, surtout avec un traitement antidiabétique.
Cannelle (Cinnamomum verum) Prudence avec les extraits concentrés utilisés pour la glycémie.
Amla (Phyllanthus emblica) Addition possible des effets sur le métabolisme du glucose.
Berbérine (extraits de Berberis spp.) Possible renforcement des effets hypoglycémiants.
Ginseng (Panax ginseng) Surveillance glycémique conseillée chez les personnes diabétiques.
Mûrier blanc (Morus alba) Possible addition des effets sur la glycémie.
Hibiscus (Hibiscus sabdariffa) Aucune interaction directe démontrée ; prudence si la pression artérielle est basse.
Réglisse (Glycyrrhiza glabra) Aucune interaction spécifique établie ; tenir compte des risques propres à la réglisse.
Antidiabétiques (insuline, metformine, gliclazide, glimépiride) Possible addition des effets hypoglycémiants observés expérimentalement, avec risque théorique d'hypoglycémie.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril) Une modification de la pression artérielle est théoriquement possible, mais aucune interaction clinique spécifique n'est démontrée.
Diurétiques (furosémide, hydrochlorothiazide) Interaction non établie. Aucun effet diurétique suffisamment caractérisé ne permet de prédire une potentialisation.
Anti-inflammatoires (ibuprofène, naproxène, diclofénac) Possible addition d'activités anti-inflammatoires expérimentales, sans interaction clinique démontrée.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction spécifique établie. Prudence avec les extraits concentrés en raison du manque de données.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Effets sur les plaquettes insuffisamment documentés ; interaction inconnue.
Hypolipémiants (atorvastatine, simvastatine) Des effets sur le métabolisme lipidique ont été étudiés expérimentalement, sans interaction médicamenteuse démontrée.
Immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus) Données insuffisantes concernant les effets immunologiques et les interactions métaboliques.
Médicaments métabolisés par le foie Les interactions avec les enzymes CYP450 ne sont pas suffisamment caractérisées pour établir un risque précis.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
Gymnéma (Gymnema sylvestre) Possible accentuation de la baisse glycémique.
Fenugrec (Trigonella foenum-graecum) Addition théorique des effets hypoglycémiants.
Margose (Momordica charantia) Risque potentiel d'hypoglycémie, surtout avec un traitement antidiabétique.
Cannelle (Cinnamomum verum) Prudence avec les extraits concentrés utilisés pour la glycémie.
Amla (Phyllanthus emblica) Addition possible des effets sur le métabolisme du glucose.
Berbérine (extraits de Berberis spp.) Possible renforcement des effets hypoglycémiants.
Ginseng (Panax ginseng) Surveillance glycémique conseillée chez les personnes diabétiques.
Mûrier blanc (Morus alba) Possible addition des effets sur la glycémie.
Hibiscus (Hibiscus sabdariffa) Aucune interaction directe démontrée ; prudence si la pression artérielle est basse.
Réglisse (Glycyrrhiza glabra) Aucune interaction spécifique établie ; tenir compte des risques propres à la réglisse.
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