Nom commun
Pachouli Indien
Nom scientifique
Pogostemon heyneanus
Famille botanique
Lamiaceae
Description botanique
À ne pas confondre avec Pogostemon cablin, qui constitue aujourd’hui la principale source commerciale de l’huile essentielle de patchouli.
Description botanique
Pogostemon heyneanus est une plante aromatique vivace à port sous-arbustif, appartenant à la famille de la menthe.
Port
La plante est :
dressée ;
fortement aromatique ;
ramifiée ;
légèrement ligneuse à la base.
Tiges
Les tiges présentent la section quadrangulaire caractéristique de nombreuses Lamiaceae.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
pétiolées ;
ovales à lancéolées ;
légèrement velues ;
à marge dentée ou crénelée ;
fortement aromatiques lorsqu’elles sont froissées.
feuilles pouvant mesurer environ 5 à 12,5 cm, avec des pétioles relativement longs.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
bisexuées ;
blanches à rosées ou violacées ;
regroupées en verticilles ;
disposées sur de longues inflorescences terminales ou axillaires.
En Inde méridionale, la floraison et la fructification sont notamment rapportées entre novembre et mars.
Odeur
La plante développe une senteur :
boisée ;
terreuse ;
balsamique ;
légèrement camphrée ;
typiquement « patchouli ».
Cette odeur est liée à son huile essentielle riche en sesquiterpènes.
Description botanique
Pogostemon heyneanus est une plante aromatique vivace à port sous-arbustif, appartenant à la famille de la menthe.
Port
La plante est :
dressée ;
fortement aromatique ;
ramifiée ;
légèrement ligneuse à la base.
Tiges
Les tiges présentent la section quadrangulaire caractéristique de nombreuses Lamiaceae.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
pétiolées ;
ovales à lancéolées ;
légèrement velues ;
à marge dentée ou crénelée ;
fortement aromatiques lorsqu’elles sont froissées.
feuilles pouvant mesurer environ 5 à 12,5 cm, avec des pétioles relativement longs.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
bisexuées ;
blanches à rosées ou violacées ;
regroupées en verticilles ;
disposées sur de longues inflorescences terminales ou axillaires.
En Inde méridionale, la floraison et la fructification sont notamment rapportées entre novembre et mars.
Odeur
La plante développe une senteur :
boisée ;
terreuse ;
balsamique ;
légèrement camphrée ;
typiquement « patchouli ».
Cette odeur est liée à son huile essentielle riche en sesquiterpènes.
Répartition
L’aire naturelle comprend notamment :
Bangladesh ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Java ;
Sumatra ;
Petites îles de la Sonde ;
Philippines.
L’espèce a également été introduite aux Seychelles et au Vanuatu.
Elle est cultivée ou employée dans plusieurs pays tropicaux pour :
parfumerie ;
médecine traditionnelle ;
huile essentielle ;
usages domestiques.
Bangladesh ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Java ;
Sumatra ;
Petites îles de la Sonde ;
Philippines.
L’espèce a également été introduite aux Seychelles et au Vanuatu.
Elle est cultivée ou employée dans plusieurs pays tropicaux pour :
parfumerie ;
médecine traditionnelle ;
huile essentielle ;
usages domestiques.
Habitat
Le Pachouli indien pousse principalement dans le biome tropical humide.
Il affectionne notamment :
forêts tropicales humides ;
forêts semi-persistantes ;
lisières ;
sous-bois clairs ;
terrains humides ;
zones partiellement ombragées.
Au Sri Lanka, il est décrit comme fréquent dans les régions humides et montagneuses, à l’exception des zones extrêmement sèches.
Il préfère généralement :
chaleur ;
humidité régulière ;
sol riche en matière organique ;
drainage correct ;
mi-ombre lumineuse.
Il affectionne notamment :
forêts tropicales humides ;
forêts semi-persistantes ;
lisières ;
sous-bois clairs ;
terrains humides ;
zones partiellement ombragées.
Au Sri Lanka, il est décrit comme fréquent dans les régions humides et montagneuses, à l’exception des zones extrêmement sèches.
Il préfère généralement :
chaleur ;
humidité régulière ;
sol riche en matière organique ;
drainage correct ;
mi-ombre lumineuse.
Principes actifs
Les feuilles ont produit de l'huile essentielle, jaune clair à marron, Le principe actif de l'HE est l'alcool de patchouli.
Médecine Rurale:
Les Malais utilisaient une décoction de racine pour l'hydropisie, la décoction est bue aussi pour la toux et l'asthme.
Un cataplasme de feuilles est utilisé contre les furoncles, les maux de tête, la jaunisse, les fièvres bilieuses.
En Ayurveda , utilisé pour la pyorrhée, l'halitose, l'anorexie, la dyspepsie, les flatulences, la diarrhée, les vomissements, les abcès, les maladies des voies urinaires, et les maladies cardiaques.
Une lotion à base de racines est utilisée pour les rhumatismes.
Au Sri Lanka , la poudre de feuilles est utilisée comme tabac à priser comme sternutatoire.
En Inde , la cendre de la plante entière mélangée à de l'huile de moutarde est appliquée sur les plaies.
Autres:
En Inde, les feuilles séchées sont utilisées comme insectifuge pour les vêtements.
Médecine Rurale:
Les Malais utilisaient une décoction de racine pour l'hydropisie, la décoction est bue aussi pour la toux et l'asthme.
Un cataplasme de feuilles est utilisé contre les furoncles, les maux de tête, la jaunisse, les fièvres bilieuses.
En Ayurveda , utilisé pour la pyorrhée, l'halitose, l'anorexie, la dyspepsie, les flatulences, la diarrhée, les vomissements, les abcès, les maladies des voies urinaires, et les maladies cardiaques.
Une lotion à base de racines est utilisée pour les rhumatismes.
Au Sri Lanka , la poudre de feuilles est utilisée comme tabac à priser comme sternutatoire.
En Inde , la cendre de la plante entière mélangée à de l'huile de moutarde est appliquée sur les plaies.
Autres:
En Inde, les feuilles séchées sont utilisées comme insectifuge pour les vêtements.
Usages traditionnels
Le Pachouli indien est utilisé dans plusieurs traditions médicinales asiatiques, en particulier au Sri Lanka et en Ayurveda.
Troubles digestifs
La plante est traditionnellement utilisée lors de :
manque d’appétit ;
digestion lente ;
dyspepsie chronique ;
flatulences.
Elle est décrite traditionnellement comme :
carminative ;
stimulante digestive.
Troubles respiratoires
Une décoction de feuilles est traditionnellement employée contre :
toux ;
asthme ;
bronchite chronique.
Certaines traditions attribuent également à la plante une action :
expectorante ;
décongestionnante.
Rhinite
Dans l’Ayurveda sri-lankais, la plante est notamment employée dans certains tableaux de rhinites.
Douleurs et rhumatismes
La décoction de racine est traditionnellement utilisée contre :
rhumatismes ;
œdèmes ;
douleurs.
Les feuilles sont aussi ajoutées à l’eau du bain dans certains usages populaires contre les douleurs rhumatismales.
Troubles menstruels
Aux Philippines, une infusion de feuilles est traditionnellement prise pour calmer les menstruations douloureuses.
Usage après l’accouchement
Dans la tradition ayurvédique sri-lankaise, la plante apparaît dans certaines préparations administrées :
après l’accouchement ;
lors de douleurs utérines traditionnelles du post-partum.
Applications externes
Des cataplasmes de feuilles sont traditionnellement utilisés sur :
furoncles ;
certaines douleurs ;
céphalées ;
inflammations cutanées traditionnelles.
Troubles digestifs
La plante est traditionnellement utilisée lors de :
manque d’appétit ;
digestion lente ;
dyspepsie chronique ;
flatulences.
Elle est décrite traditionnellement comme :
carminative ;
stimulante digestive.
Troubles respiratoires
Une décoction de feuilles est traditionnellement employée contre :
toux ;
asthme ;
bronchite chronique.
Certaines traditions attribuent également à la plante une action :
expectorante ;
décongestionnante.
Rhinite
Dans l’Ayurveda sri-lankais, la plante est notamment employée dans certains tableaux de rhinites.
Douleurs et rhumatismes
La décoction de racine est traditionnellement utilisée contre :
rhumatismes ;
œdèmes ;
douleurs.
Les feuilles sont aussi ajoutées à l’eau du bain dans certains usages populaires contre les douleurs rhumatismales.
Troubles menstruels
Aux Philippines, une infusion de feuilles est traditionnellement prise pour calmer les menstruations douloureuses.
Usage après l’accouchement
Dans la tradition ayurvédique sri-lankaise, la plante apparaît dans certaines préparations administrées :
après l’accouchement ;
lors de douleurs utérines traditionnelles du post-partum.
Applications externes
Des cataplasmes de feuilles sont traditionnellement utilisés sur :
furoncles ;
certaines douleurs ;
céphalées ;
inflammations cutanées traditionnelles.
Usages culinaires
Pogostemon heyneanus n’est pas une plante alimentaire majeure.
Son emploi est surtout :
médicinal ;
aromatique ;
parfumant ;
cosmétique.
Son emploi est surtout :
médicinal ;
aromatique ;
parfumant ;
cosmétique.
Posologie
Infusion — dose ethnomédicinale bien documentée
Une enquête ethnobotanique publiée sur les communautés riveraines de l'Amazonie brésilienne fournit une posologie humaine particulièrement précise pour P. heyneanus :
feuilles + inflorescences
préparation : infusion ou sirop
dose : 1 tasse par prise
fréquence : 2 fois par jour
durée : 10 jours
Cette préparation est traditionnellement employée contre la grippe, la toux et pour faciliter l'expectoration des mucosités bronchiques.
Usage externe — même enquête
La même étude rapporte :
feuilles et inflorescences
application externe : 2 fois par jour
durée : 7 jours.
Règles douloureuses — tradition philippine
aux Philippines, une infusion des feuilles est traditionnellement prise pour soulager les menstruations douloureuses.
Feuilles → infusion → voie orale.
Carminatif et diurétique
Pogostemon heyneanus des usages traditionnels comme :
carminatif — contre les gaz et ballonnements digestifs ;
diurétique — pour favoriser l'élimination urinaire.
Rhumatismes — usage externe
Dans les traditions concernant les Pogostemon, les feuilles sont ajoutées à l'eau du bain pour soulager les douleurs rhumatismales.
On peut donc retenir :
feuilles → infusion/décoction ou directement dans l'eau du bain → usage externe.
La quantité de feuilles n'est pas standardisée.
Une enquête ethnobotanique publiée sur les communautés riveraines de l'Amazonie brésilienne fournit une posologie humaine particulièrement précise pour P. heyneanus :
feuilles + inflorescences
préparation : infusion ou sirop
dose : 1 tasse par prise
fréquence : 2 fois par jour
durée : 10 jours
Cette préparation est traditionnellement employée contre la grippe, la toux et pour faciliter l'expectoration des mucosités bronchiques.
Usage externe — même enquête
La même étude rapporte :
feuilles et inflorescences
application externe : 2 fois par jour
durée : 7 jours.
Règles douloureuses — tradition philippine
aux Philippines, une infusion des feuilles est traditionnellement prise pour soulager les menstruations douloureuses.
Feuilles → infusion → voie orale.
Carminatif et diurétique
Pogostemon heyneanus des usages traditionnels comme :
carminatif — contre les gaz et ballonnements digestifs ;
diurétique — pour favoriser l'élimination urinaire.
Rhumatismes — usage externe
Dans les traditions concernant les Pogostemon, les feuilles sont ajoutées à l'eau du bain pour soulager les douleurs rhumatismales.
On peut donc retenir :
feuilles → infusion/décoction ou directement dans l'eau du bain → usage externe.
La quantité de feuilles n'est pas standardisée.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Huile essentielle
Une huile essentielle concentrée peut provoquer :
irritation cutanée ;
irritation des muqueuses ;
réaction allergique ;
céphalée ou nausée chez certaines personnes sensibles aux odeurs.
Toujours la diluer avant utilisation cutanée.
Grossesse
Par prudence, éviter :
huile essentielle ;
extraits fortement concentrés ;
usage interne médicinal prolongé.
Cette précaution est particulièrement importante compte tenu des usages traditionnels gynécologiques et post-partum.
Allaitement
Éviter également les préparations concentrées sans avis professionnel.
Enfants
Ne pas administrer l’huile essentielle par voie orale.
Asthme
Une personne asthmatique ne doit pas remplacer :
bronchodilatateur ;
corticoïde inhalé ;
autre traitement prescrit
par une décoction de patchouli.
Allergie cutanée
Comme pour les autres huiles essentielles parfumées, réaliser un test cutané prudent avant application étendue.
Une huile essentielle concentrée peut provoquer :
irritation cutanée ;
irritation des muqueuses ;
réaction allergique ;
céphalée ou nausée chez certaines personnes sensibles aux odeurs.
Toujours la diluer avant utilisation cutanée.
Grossesse
Par prudence, éviter :
huile essentielle ;
extraits fortement concentrés ;
usage interne médicinal prolongé.
Cette précaution est particulièrement importante compte tenu des usages traditionnels gynécologiques et post-partum.
Allaitement
Éviter également les préparations concentrées sans avis professionnel.
Enfants
Ne pas administrer l’huile essentielle par voie orale.
Asthme
Une personne asthmatique ne doit pas remplacer :
bronchodilatateur ;
corticoïde inhalé ;
autre traitement prescrit
par une décoction de patchouli.
Allergie cutanée
Comme pour les autres huiles essentielles parfumées, réaliser un test cutané prudent avant application étendue.
Interactions
Médicaments sédatifs
Certaines préparations de patchouli sont traditionnellement utilisées comme relaxantes.
Une prudence théorique est donc justifiée avec :
benzodiazépines ;
hypnotiques ;
antihistaminiques sédatifs ;
alcool ;
plantes fortement sédatives.
Cette interaction reste hypothétique faute de données cliniques.
Médicaments digestifs
Du fait de son usage traditionnel carminatif et gastroprotecteur, des interactions pharmacodynamiques sont possibles en théorie, mais aucune n’est suffisamment documentée pour être considérée comme établie.
Autres huiles essentielles
Prudence avec l’association simultanée de nombreuses huiles essentielles concentrées, surtout par voie cutanée, afin de réduire :
irritation ;
sensibilisation ;
surcharge aromatique.
Certaines préparations de patchouli sont traditionnellement utilisées comme relaxantes.
Une prudence théorique est donc justifiée avec :
benzodiazépines ;
hypnotiques ;
antihistaminiques sédatifs ;
alcool ;
plantes fortement sédatives.
Cette interaction reste hypothétique faute de données cliniques.
Médicaments digestifs
Du fait de son usage traditionnel carminatif et gastroprotecteur, des interactions pharmacodynamiques sont possibles en théorie, mais aucune n’est suffisamment documentée pour être considérée comme établie.
Autres huiles essentielles
Prudence avec l’association simultanée de nombreuses huiles essentielles concentrées, surtout par voie cutanée, afin de réduire :
irritation ;
sensibilisation ;
surcharge aromatique.
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