Arecaceae
Palmier à Huile
Elaeis guineensis
3 photos
Aussi appelée :
Palmier à huile africain Palmier à huile de Guinée
Nom commun
Palmier à Huile
Nom scientifique
Elaeis guineensis
Famille botanique
Arecaceae
Description botanique
Le Palmier à huile est un grand palmier tropical monoïque, c’est-à-dire que les inflorescences mâles et femelles sont portées séparément mais sur le même individu.
Taille
Il peut atteindre :
15 à 25 m de hauteur, voire davantage avec l’âge.
En plantation, il est généralement exploité avant d’atteindre sa hauteur maximale afin de faciliter la récolte.
Tronc
Le stipe est :
unique ;
cylindrique ;
robuste ;
marqué par les bases foliaires persistantes chez les sujets jeunes.
Feuilles
Les feuilles sont :
pennées ;
très longues ;
arquées ;
disposées en couronne au sommet.
Elles peuvent atteindre plusieurs mètres de longueur.
Inflorescences
Les inflorescences mâles et femelles apparaissent à l’aisselle des feuilles.
Les fleurs femelles produisent ensuite de volumineux régimes de fruits.
Fruits
Les fruits sont :
ovoïdes ;
rouge-orange à rouge foncé à maturité ;
disposés en grappes compactes ;
riches en huile.
Chaque fruit comprend :
une peau externe ;
un mésocarpe charnu et huileux ;
une coque dure ;
une amande ou palmiste.
Deux huiles distinctes peuvent donc être produites :
huile de palme → mésocarpe du fruit
huile de palmiste → graine/amande
Ces deux huiles ont des compositions très différentes.
Taille
Il peut atteindre :
15 à 25 m de hauteur, voire davantage avec l’âge.
En plantation, il est généralement exploité avant d’atteindre sa hauteur maximale afin de faciliter la récolte.
Tronc
Le stipe est :
unique ;
cylindrique ;
robuste ;
marqué par les bases foliaires persistantes chez les sujets jeunes.
Feuilles
Les feuilles sont :
pennées ;
très longues ;
arquées ;
disposées en couronne au sommet.
Elles peuvent atteindre plusieurs mètres de longueur.
Inflorescences
Les inflorescences mâles et femelles apparaissent à l’aisselle des feuilles.
Les fleurs femelles produisent ensuite de volumineux régimes de fruits.
Fruits
Les fruits sont :
ovoïdes ;
rouge-orange à rouge foncé à maturité ;
disposés en grappes compactes ;
riches en huile.
Chaque fruit comprend :
une peau externe ;
un mésocarpe charnu et huileux ;
une coque dure ;
une amande ou palmiste.
Deux huiles distinctes peuvent donc être produites :
huile de palme → mésocarpe du fruit
huile de palmiste → graine/amande
Ces deux huiles ont des compositions très différentes.
Répartition
L’espèce est originaire d’Afrique tropicale.
indigène notamment en :
Angola ;
Bénin ;
Cameroun ;
République centrafricaine ;
Congo ;
RDC ;
Gabon ;
Ghana ;
Guinée ;
Côte d’Ivoire ;
Liberia ;
Nigeria ;
Sénégal ;
Sierra Leone ;
Togo ;
Ouganda ;
Tanzanie ;
Mozambique.
Elle a ensuite été introduite dans de nombreuses régions tropicales, notamment :
Indonésie ;
Malaisie ;
Sri Lanka ;
Vietnam ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
îles du Pacifique.
Elle est aujourd’hui l’une des plantes oléagineuses les plus importantes au monde.
indigène notamment en :
Angola ;
Bénin ;
Cameroun ;
République centrafricaine ;
Congo ;
RDC ;
Gabon ;
Ghana ;
Guinée ;
Côte d’Ivoire ;
Liberia ;
Nigeria ;
Sénégal ;
Sierra Leone ;
Togo ;
Ouganda ;
Tanzanie ;
Mozambique.
Elle a ensuite été introduite dans de nombreuses régions tropicales, notamment :
Indonésie ;
Malaisie ;
Sri Lanka ;
Vietnam ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
îles du Pacifique.
Elle est aujourd’hui l’une des plantes oléagineuses les plus importantes au monde.
Habitat
Le Palmier à huile est adapté au climat tropical humide.
Il apprécie :
températures élevées toute l’année ;
forte luminosité ;
précipitations abondantes ;
sols profonds ;
sols fertiles ;
bonne disponibilité en eau.
Il supporte mal :
gel ;
sécheresse prolongée ;
sols durablement asphyxiants.
Il apprécie :
températures élevées toute l’année ;
forte luminosité ;
précipitations abondantes ;
sols profonds ;
sols fertiles ;
bonne disponibilité en eau.
Il supporte mal :
gel ;
sécheresse prolongée ;
sols durablement asphyxiants.
Principes actifs
Deux types d'huile sont obtenus à partir de la plante. L'huile de palme est obtenue à partir du fruit tandis que l'huile de palmiste est obtenue à partir de la graine.
L'huile de palme se compose principalement de palmitine et d'oléine, utilisées principalement dans la fabrication de savons et de bougies.
L'huile de palmiste se compose principalement de glycéride d'acide laurique, ainsi que d'acides palmitique, oléique et myristique, d'un peu d'acide caprylique, d'acide caprique et de phytostérine, et utilisée pour la fabrication de beurre végétal.
Le criblage phytochimique des feuilles de palmier à huile a donné des composés phénoliques tels que des flavonoïdes, des tanins, des coumarines, des alcaloïdes, des saponines, des terpénoïdes, des stéroïdes et des glucides.
L'huile de palme se compose principalement de palmitine et d'oléine, utilisées principalement dans la fabrication de savons et de bougies.
L'huile de palmiste se compose principalement de glycéride d'acide laurique, ainsi que d'acides palmitique, oléique et myristique, d'un peu d'acide caprylique, d'acide caprique et de phytostérine, et utilisée pour la fabrication de beurre végétal.
Le criblage phytochimique des feuilles de palmier à huile a donné des composés phénoliques tels que des flavonoïdes, des tanins, des coumarines, des alcaloïdes, des saponines, des terpénoïdes, des stéroïdes et des glucides.
Usages traditionnels
Elaeis guineensis possède une longue histoire d’usage en Afrique.
Une grande revue ethnomédicinale des palmiers africains montre que cette espèce figure parmi les palmiers les plus fréquemment utilisés en médecine traditionnelle, notamment pour les troubles infectieux, digestifs et cutanés. Les parties les plus utilisées sont les fruits, les racines, les graines et les feuilles.
Huile rouge de palme
Traditionnellement utilisée comme :
aliment énergétique ;
excipient de remèdes ;
huile de massage ;
support pour diverses préparations végétales.
Elle a également été employée traditionnellement pour :
douleurs ;
rhumatismes ;
soins cutanés ;
plaies ;
inflammations.
Ces indications restent principalement ethnomédicinales.
Feuilles
Les feuilles ou extraits de feuilles ont été employés traditionnellement pour :
plaies ;
certaines affections rénales ;
troubles cardiovasculaires ;
diverses maladies traditionnelles.
Certaines de ces indications ont été reprises dans des études expérimentales, mais elles ne constituent pas des traitements cliniques validés.
Racines
Les racines ont divers usages ethnomédicinaux en Afrique.
Les revues sur les palmiers africains montrent que les racines comptent parmi les parties les plus fréquemment utilisées dans les préparations traditionnelles.
Sève
La sève peut être récoltée et consommée fraîche ou fermentée en vin de palme.
Elaeis guineensis fait partie des espèces africaines utilisées pour cette pratique traditionnelle.
Une grande revue ethnomédicinale des palmiers africains montre que cette espèce figure parmi les palmiers les plus fréquemment utilisés en médecine traditionnelle, notamment pour les troubles infectieux, digestifs et cutanés. Les parties les plus utilisées sont les fruits, les racines, les graines et les feuilles.
Huile rouge de palme
Traditionnellement utilisée comme :
aliment énergétique ;
excipient de remèdes ;
huile de massage ;
support pour diverses préparations végétales.
Elle a également été employée traditionnellement pour :
douleurs ;
rhumatismes ;
soins cutanés ;
plaies ;
inflammations.
Ces indications restent principalement ethnomédicinales.
Feuilles
Les feuilles ou extraits de feuilles ont été employés traditionnellement pour :
plaies ;
certaines affections rénales ;
troubles cardiovasculaires ;
diverses maladies traditionnelles.
Certaines de ces indications ont été reprises dans des études expérimentales, mais elles ne constituent pas des traitements cliniques validés.
Racines
Les racines ont divers usages ethnomédicinaux en Afrique.
Les revues sur les palmiers africains montrent que les racines comptent parmi les parties les plus fréquemment utilisées dans les préparations traditionnelles.
Sève
La sève peut être récoltée et consommée fraîche ou fermentée en vin de palme.
Elaeis guineensis fait partie des espèces africaines utilisées pour cette pratique traditionnelle.
Usages culinaires
C’est l’usage principal du Palmier à huile.
Huile de palme
L’huile de palme est extraite du mésocarpe du fruit.
L’huile brute possède une couleur :
orange à rouge intense
due à sa forte richesse en caroténoïdes.
Elle est utilisée pour :
cuisson ;
friture ;
sauces ;
plats traditionnels africains ;
margarines ;
pâtisseries ;
produits alimentaires transformés.
Elle peut être fractionnée en :
oléine de palme, fraction plus liquide ;
stéarine de palme, fraction plus solide.
Huile rouge de palme
L’huile rouge peu raffinée conserve davantage de :
α-carotène ;
β-carotène ;
tocophérols ;
tocotriénols ;
phytostérols.
Elle possède donc une composition nutritionnelle différente d’une huile hautement raffinée.
Huile de palmiste
Elle est extraite de la graine.
Elle est très différente de l’huile du mésocarpe et contient beaucoup plus d’acides gras saturés, notamment de l’acide laurique.
Vin de palme
La sève fermentée produit une boisson alcoolisée traditionnelle connue comme :
vin de palme.
Huile de palme
L’huile de palme est extraite du mésocarpe du fruit.
L’huile brute possède une couleur :
orange à rouge intense
due à sa forte richesse en caroténoïdes.
Elle est utilisée pour :
cuisson ;
friture ;
sauces ;
plats traditionnels africains ;
margarines ;
pâtisseries ;
produits alimentaires transformés.
Elle peut être fractionnée en :
oléine de palme, fraction plus liquide ;
stéarine de palme, fraction plus solide.
Huile rouge de palme
L’huile rouge peu raffinée conserve davantage de :
α-carotène ;
β-carotène ;
tocophérols ;
tocotriénols ;
phytostérols.
Elle possède donc une composition nutritionnelle différente d’une huile hautement raffinée.
Huile de palmiste
Elle est extraite de la graine.
Elle est très différente de l’huile du mésocarpe et contient beaucoup plus d’acides gras saturés, notamment de l’acide laurique.
Vin de palme
La sève fermentée produit une boisson alcoolisée traditionnelle connue comme :
vin de palme.
Posologie
Racines — décoction traditionnelle
Les racines sont utilisées en décoction ou en macération dans plusieurs traditions ouest-africaines. Une revue récente consacrée aux plantes employées traditionnellement contre le diabète en Afrique de l'Ouest confirme pour E. guineensis l'utilisation des racines et branches en décoction ou macération.
Une étude toxicologique récente fournit surtout une information quantitative ethnomédicinale intéressante : les auteurs indiquent que l'usage traditionnel camerounais de la décoction de racines correspond à 2 verres par jour. Pour préparer leur extrait expérimental, ils ont fait bouillir 560 g de racines sèches dans 8 L d'eau pendant 45 minutes ; attention, cette proportion correspond au procédé de laboratoire de l'étude et ne constitue pas à elle seule une recette domestique validée.
on peut donc conserver :
Racines → décoction aqueuse
Dose ethnomédicinale documentée : 2 verres par jour
Feuilles — dysenterie
Une pratique traditionnelle particulièrement précise est rapportée au Nigeria, chez les Otuo :
feuilles pilées
mélangées à du vin de palme
liquide exprimé
1 tasse, 3 fois par jour, traditionnellement contre la dysenterie.
Fruit/noix — troubles menstruels
Une enquête ethnobotanique nigériane de 2023 rapporte :
fruit/noix
préparation : décoction
dose : 1 tasse par jour
durée : jusqu'à normalisation du flux menstruel, dans l'usage traditionnel étudié.
Cette indication reste traditionnelle et ne doit pas masquer une cause gynécologique nécessitant un diagnostic en cas de saignements anormaux.
Feuilles — plaies
L'usage externe est particulièrement répandu :
feuilles fraîches écrasées ou pressées
jus appliqué directement traditionnellement sur les petites plaies.
La littérature ethnopharmacologique rapporte que le jus des feuilles et celui des jeunes pétioles sont utilisés pour favoriser la cicatrisation et arrêter certains saignements superficiels.
Huile de palme — usage externe
L'huile rouge extraite du mésocarpe du fruit possède elle aussi de nombreux usages médicinaux traditionnels. Elle est utilisée seule ou comme excipient pour transporter d'autres plantes médicinales, notamment dans des frictions et préparations cutanées.
Une enquête au Congo rapporte par exemple :
fruits pilés → récupération de la pulpe → friction locale pour le « point de côté ».
Les racines sont utilisées en décoction ou en macération dans plusieurs traditions ouest-africaines. Une revue récente consacrée aux plantes employées traditionnellement contre le diabète en Afrique de l'Ouest confirme pour E. guineensis l'utilisation des racines et branches en décoction ou macération.
Une étude toxicologique récente fournit surtout une information quantitative ethnomédicinale intéressante : les auteurs indiquent que l'usage traditionnel camerounais de la décoction de racines correspond à 2 verres par jour. Pour préparer leur extrait expérimental, ils ont fait bouillir 560 g de racines sèches dans 8 L d'eau pendant 45 minutes ; attention, cette proportion correspond au procédé de laboratoire de l'étude et ne constitue pas à elle seule une recette domestique validée.
on peut donc conserver :
Racines → décoction aqueuse
Dose ethnomédicinale documentée : 2 verres par jour
Feuilles — dysenterie
Une pratique traditionnelle particulièrement précise est rapportée au Nigeria, chez les Otuo :
feuilles pilées
mélangées à du vin de palme
liquide exprimé
1 tasse, 3 fois par jour, traditionnellement contre la dysenterie.
Fruit/noix — troubles menstruels
Une enquête ethnobotanique nigériane de 2023 rapporte :
fruit/noix
préparation : décoction
dose : 1 tasse par jour
durée : jusqu'à normalisation du flux menstruel, dans l'usage traditionnel étudié.
Cette indication reste traditionnelle et ne doit pas masquer une cause gynécologique nécessitant un diagnostic en cas de saignements anormaux.
Feuilles — plaies
L'usage externe est particulièrement répandu :
feuilles fraîches écrasées ou pressées
jus appliqué directement traditionnellement sur les petites plaies.
La littérature ethnopharmacologique rapporte que le jus des feuilles et celui des jeunes pétioles sont utilisés pour favoriser la cicatrisation et arrêter certains saignements superficiels.
Huile de palme — usage externe
L'huile rouge extraite du mésocarpe du fruit possède elle aussi de nombreux usages médicinaux traditionnels. Elle est utilisée seule ou comme excipient pour transporter d'autres plantes médicinales, notamment dans des frictions et préparations cutanées.
Une enquête au Congo rapporte par exemple :
fruits pilés → récupération de la pulpe → friction locale pour le « point de côté ».
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Excès d'acides gras saturés
L’huile de palme contient environ :
44 à 47 % d’acide palmitique,
36 à 40 % d’acide oléique,
9 à 12 % d’acide linoléique.
L’acide palmitique est un acide gras saturé.
Une alimentation riche en acides gras saturés peut augmenter le LDL-cholestérol lorsqu’elle remplace des graisses insaturées.
Cela ne signifie pas que l’huile de palme est intrinsèquement « toxique », mais sa quantité et surtout l’ensemble du régime alimentaire sont déterminants.
Huile raffinée et contaminants de procédé
Le raffinage à haute température peut entraîner la formation de contaminants comme :
esters de 3-MCPD ;
esters glycidyliques.
Les technologies modernes de raffinage permettent néanmoins d’en réduire fortement les concentrations.
Surconsommation
Comme toute huile :
1 g d’huile ≈ 9 kcal.
Une consommation excessive favorise donc un apport énergétique trop élevé.
Allergie
L’allergie à l’huile de palme raffinée est rare, mais des réactions individuelles restent possibles.
Grossesse et allaitement
L’huile alimentaire ordinaire n’est pas comparable à un extrait médicinal.
L’huile de palme contient environ :
44 à 47 % d’acide palmitique,
36 à 40 % d’acide oléique,
9 à 12 % d’acide linoléique.
L’acide palmitique est un acide gras saturé.
Une alimentation riche en acides gras saturés peut augmenter le LDL-cholestérol lorsqu’elle remplace des graisses insaturées.
Cela ne signifie pas que l’huile de palme est intrinsèquement « toxique », mais sa quantité et surtout l’ensemble du régime alimentaire sont déterminants.
Huile raffinée et contaminants de procédé
Le raffinage à haute température peut entraîner la formation de contaminants comme :
esters de 3-MCPD ;
esters glycidyliques.
Les technologies modernes de raffinage permettent néanmoins d’en réduire fortement les concentrations.
Surconsommation
Comme toute huile :
1 g d’huile ≈ 9 kcal.
Une consommation excessive favorise donc un apport énergétique trop élevé.
Allergie
L’allergie à l’huile de palme raffinée est rare, mais des réactions individuelles restent possibles.
Grossesse et allaitement
L’huile alimentaire ordinaire n’est pas comparable à un extrait médicinal.
Interactions
Pour l’huile alimentaire, aucune interaction médicamenteuse majeure spécifique n’est généralement attendue lorsqu’elle est consommée comme aliment.
Extraits riches en tocotriénols
Les tocotriénols possèdent différentes activités biologiques expérimentales.
Avec des compléments concentrés, une prudence est raisonnable chez les personnes sous :
anticoagulants ;
antiagrégants ;
traitements cardiovasculaires,
même si les interactions cliniques avec l’huile alimentaire ordinaire ne sont pas établies.
Extraits de feuilles ou polyphénols
Les interactions médicamenteuses des extraits de feuilles sont insuffisamment étudiées.
Il est donc préférable de ne pas associer arbitrairement des extraits concentrés à des traitements chroniques.
Extraits riches en tocotriénols
Les tocotriénols possèdent différentes activités biologiques expérimentales.
Avec des compléments concentrés, une prudence est raisonnable chez les personnes sous :
anticoagulants ;
antiagrégants ;
traitements cardiovasculaires,
même si les interactions cliniques avec l’huile alimentaire ordinaire ne sont pas établies.
Extraits de feuilles ou polyphénols
Les interactions médicamenteuses des extraits de feuilles sont insuffisamment étudiées.
Il est donc préférable de ne pas associer arbitrairement des extraits concentrés à des traitements chroniques.
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