Cactaceae
Pereskia bleo
Leuenbergeria bleo
3 photos
Aussi appelée :
Cactus à feuilles, Pereskia orange
Nom commun
Pereskia bleo
Nom scientifique
Leuenbergeria bleo
Famille botanique
Cactaceae
Description botanique
Leuenbergeria bleo est un arbuste ou petit arbre épineux, persistant sous climat tropical favorable, pouvant généralement atteindre environ 2 à 8 m de hauteur.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
ramifié ;
adapté aux conditions tropicales ;
capable de soutenir un arbuste relativement vigoureux.
Les racines ne constituent pas la principale partie utilisée dans les pratiques médicinales les mieux documentées.
Tronc et rameaux
Les tiges deviennent ligneuses avec l’âge.
Elles sont :
dressées ;
fortement ramifiées ;
vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
brunâtres à grisâtres en vieillissant.
Les rameaux portent des aréoles épineuses, caractère typique des cactus.
Épines
Les épines apparaissent au niveau des aréoles.
Elles peuvent être :
droites ;
robustes ;
brunâtres à noirâtres ;
isolées ou regroupées.
Elles constituent un risque mécanique important lors de la récolte.
Feuilles
Les feuilles sont remarquablement développées pour une Cactaceae.
Elles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à elliptiques ;
relativement grandes ;
charnues à légèrement coriaces ;
vert foncé ;
à marge entière.
Fleurs
Les fleurs sont particulièrement décoratives.
Elles sont généralement :
orange vif à rouge-orangé ;
relativement grandes ;
nombreuses ;
terminales ou latérales ;
composées de nombreux pétales et étamines.
Leur apparence rappelle davantage une rose simple qu’une fleur typiquement associée aux cactus.
Fruits
Les fruits sont généralement :
globuleux à piriformes ;
charnus ;
devenant jaunes à orangés à maturité.
Ils contiennent plusieurs graines.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
ramifié ;
adapté aux conditions tropicales ;
capable de soutenir un arbuste relativement vigoureux.
Les racines ne constituent pas la principale partie utilisée dans les pratiques médicinales les mieux documentées.
Tronc et rameaux
Les tiges deviennent ligneuses avec l’âge.
Elles sont :
dressées ;
fortement ramifiées ;
vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
brunâtres à grisâtres en vieillissant.
Les rameaux portent des aréoles épineuses, caractère typique des cactus.
Épines
Les épines apparaissent au niveau des aréoles.
Elles peuvent être :
droites ;
robustes ;
brunâtres à noirâtres ;
isolées ou regroupées.
Elles constituent un risque mécanique important lors de la récolte.
Feuilles
Les feuilles sont remarquablement développées pour une Cactaceae.
Elles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à elliptiques ;
relativement grandes ;
charnues à légèrement coriaces ;
vert foncé ;
à marge entière.
Fleurs
Les fleurs sont particulièrement décoratives.
Elles sont généralement :
orange vif à rouge-orangé ;
relativement grandes ;
nombreuses ;
terminales ou latérales ;
composées de nombreux pétales et étamines.
Leur apparence rappelle davantage une rose simple qu’une fleur typiquement associée aux cactus.
Fruits
Les fruits sont généralement :
globuleux à piriformes ;
charnus ;
devenant jaunes à orangés à maturité.
Ils contiennent plusieurs graines.
Répartition
Leuenbergeria bleo est originaire de l’Amérique tropicale, principalement de régions d’Amérique centrale et du nord-ouest de l’Amérique du Sud.
Son aire d’origine est notamment associée à :
Panama ;
Colombie ;
régions tropicales voisines.
L’espèce a ensuite été introduite et cultivée dans différentes régions tropicales.
Elle est notamment rencontrée comme plante :
ornementale ;
médicinale traditionnelle ;
de jardin tropical
dans plusieurs régions d’Asie du Sud-Est.
Elle est notamment connue en :
Malaisie ;
Singapour ;
Indonésie ;
Thaïlande ;
certaines autres régions tropicales asiatiques.
Son aire d’origine est notamment associée à :
Panama ;
Colombie ;
régions tropicales voisines.
L’espèce a ensuite été introduite et cultivée dans différentes régions tropicales.
Elle est notamment rencontrée comme plante :
ornementale ;
médicinale traditionnelle ;
de jardin tropical
dans plusieurs régions d’Asie du Sud-Est.
Elle est notamment connue en :
Malaisie ;
Singapour ;
Indonésie ;
Thaïlande ;
certaines autres régions tropicales asiatiques.
Habitat
Dans son environnement tropical, la plante apprécie :
chaleur ;
humidité modérée à importante ;
lumière abondante ;
soleil ou mi-ombre ;
sols suffisamment drainés.
Elle peut pousser dans :
forêts tropicales relativement ouvertes ;
lisières ;
formations secondaires ;
jardins ;
haies ;
plantations ornementales.
Malgré son appartenance aux cactus, L. bleo n’est pas un cactus désertique typique.
Elle apprécie davantage les conditions tropicales humides que les environnements extrêmement arides.
chaleur ;
humidité modérée à importante ;
lumière abondante ;
soleil ou mi-ombre ;
sols suffisamment drainés.
Elle peut pousser dans :
forêts tropicales relativement ouvertes ;
lisières ;
formations secondaires ;
jardins ;
haies ;
plantations ornementales.
Malgré son appartenance aux cactus, L. bleo n’est pas un cactus désertique typique.
Elle apprécie davantage les conditions tropicales humides que les environnements extrêmement arides.
Principes actifs
Les phytoconstituants des feuilles comprennent les alcaloïdes, les acides gras, les flavonoïdes, le glyycoside de phytostérol, la lactone (dihydroactinidiolide), les composés phénoliques, les stérols, les terpénoïdes
Usages traditionnels
Leuenbergeria bleo possède différents usages ethnomédicinaux, particulièrement rapportés en Asie du Sud-Est après son introduction.
Douleurs
Les feuilles sont traditionnellement employées dans certaines préparations contre :
douleurs ;
inconforts inflammatoires ;
douleurs associées à différents troubles.
Inflammations
La plante possède une réputation populaire anti-inflammatoire.
Cet usage a conduit à différentes recherches pharmacologiques sur les extraits de feuilles.
Hypertension
Des usages populaires des feuilles contre l’hypertension artérielle sont rapportés dans certaines régions d’Asie du Sud-Est.
Diabète
Les feuilles sont également utilisées dans certaines pratiques populaires pour accompagner le diabète ou une glycémie élevée.
Les recherches disponibles sont principalement expérimentales et ne valident pas la plante comme traitement antidiabétique.
Troubles gastriques
Certaines utilisations traditionnelles concernent :
douleurs gastriques ;
inconfort digestif ;
troubles de l’estomac.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles écrasées peuvent être utilisées traditionnellement en application externe pour certains :
gonflements ;
inflammations cutanées ;
plaies ;
problèmes de peau.
« Détoxification »
Dans certaines traditions populaires asiatiques, la plante est décrite comme favorisant la « détoxification ».
Cancer
C’est l’un des usages populaires qui a particulièrement attiré l’attention scientifique.
La plante est parfois présentée dans certaines pratiques traditionnelles comme « anticancéreuse ». Des extraits ont effectivement été étudiés sur différentes lignées cellulaires tumorales.
Douleurs
Les feuilles sont traditionnellement employées dans certaines préparations contre :
douleurs ;
inconforts inflammatoires ;
douleurs associées à différents troubles.
Inflammations
La plante possède une réputation populaire anti-inflammatoire.
Cet usage a conduit à différentes recherches pharmacologiques sur les extraits de feuilles.
Hypertension
Des usages populaires des feuilles contre l’hypertension artérielle sont rapportés dans certaines régions d’Asie du Sud-Est.
Diabète
Les feuilles sont également utilisées dans certaines pratiques populaires pour accompagner le diabète ou une glycémie élevée.
Les recherches disponibles sont principalement expérimentales et ne valident pas la plante comme traitement antidiabétique.
Troubles gastriques
Certaines utilisations traditionnelles concernent :
douleurs gastriques ;
inconfort digestif ;
troubles de l’estomac.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles écrasées peuvent être utilisées traditionnellement en application externe pour certains :
gonflements ;
inflammations cutanées ;
plaies ;
problèmes de peau.
« Détoxification »
Dans certaines traditions populaires asiatiques, la plante est décrite comme favorisant la « détoxification ».
Cancer
C’est l’un des usages populaires qui a particulièrement attiré l’attention scientifique.
La plante est parfois présentée dans certaines pratiques traditionnelles comme « anticancéreuse ». Des extraits ont effectivement été étudiés sur différentes lignées cellulaires tumorales.
Usages culinaires
Les feuilles de Leuenbergeria bleo sont consommées localement dans certaines régions d’Asie du Sud-Est.
Feuilles
Les jeunes feuilles peuvent être consommées traditionnellement :
crues ;
avec des préparations locales ;
comme légume ou verdure ;
dans certaines préparations populaires.
Cependant, cet usage est local et ne doit pas être généralisé à toutes les populations ni à toutes les espèces anciennement appelées Pereskia.
Fruits
Les fruits mûrs sont parfois décrits comme comestibles localement.
Ils restent toutefois beaucoup moins importants sur le plan alimentaire que les fruits de cactus tels que les figues de Barbarie.
Feuilles
Les jeunes feuilles peuvent être consommées traditionnellement :
crues ;
avec des préparations locales ;
comme légume ou verdure ;
dans certaines préparations populaires.
Cependant, cet usage est local et ne doit pas être généralisé à toutes les populations ni à toutes les espèces anciennement appelées Pereskia.
Fruits
Les fruits mûrs sont parfois décrits comme comestibles localement.
Ils restent toutefois beaucoup moins importants sur le plan alimentaire que les fruits de cactus tels que les figues de Barbarie.
Posologie
Feuilles fraîches — dose traditionnelle malaisienne
Une enquête réalisée dans trois villages du Kelantan, en Malaisie, fournit une quantité traditionnelle particulièrement intéressante :
7 feuilles fraîches
consommées directement
traditionnellement utilisées notamment dans le contexte de l'hypertension.
Deux informateurs de cette enquête déclaraient consommer 7 feuilles. Un autre prenait les jeunes pousses sans quantité fixe et avait rapporté une baisse excessive de sa pression artérielle, ce qui souligne l'intérêt de ne pas multiplier arbitrairement les quantités.
Il s'agit d'une dose ethnomédicinale
Jeunes pousses — tonique traditionnel
La même enquête rapporte :
7 jeunes pousses
consommées quotidiennement comme accompagnement alimentaire, dans un usage de tonique/complément traditionnel lorsque la personne ne se sentait pas bien.
Feuilles — thé ou décoction
Une revue scientifique détaillée confirme que la forme traditionnelle la plus fréquente est :
feuilles fraîches → bouillies dans l'eau → boisson consommée chaude ou froide.
Cette préparation est traditionnellement utilisée comme boisson de santé et « détoxifiante ». La revue rapporte aussi que du jus de feuilles est mélangé à de l'eau, bouilli puis bu le matin pour maintenir la santé et revitaliser l'organisme.
Préparation traditionnelle à 7 feuilles
L'enquête malaisienne décrit aussi une méthode populaire originale :
commencer avec 1 feuille et augmenter progressivement jusqu'à 7 feuilles, puis redescendre ;
tremper les feuilles quelques minutes dans de l'eau bouillie avant de boire la préparation.
Douleurs musculaires — usage interne
Une personne interrogée dans l'enquête du Kelantan utilisait :
jeunes pousses fraîches → consommées quotidiennement
pendant environ 2–3 jours, pour les douleurs musculaires.
Douleurs musculaires — bain externe
Un autre usage traditionnel, documenté dans la revue scientifique, consiste à :
préparer une décoction de feuilles
l'ajouter/utiliser comme bain chaud, traditionnellement contre les douleurs musculaires.
Une enquête réalisée dans trois villages du Kelantan, en Malaisie, fournit une quantité traditionnelle particulièrement intéressante :
7 feuilles fraîches
consommées directement
traditionnellement utilisées notamment dans le contexte de l'hypertension.
Deux informateurs de cette enquête déclaraient consommer 7 feuilles. Un autre prenait les jeunes pousses sans quantité fixe et avait rapporté une baisse excessive de sa pression artérielle, ce qui souligne l'intérêt de ne pas multiplier arbitrairement les quantités.
Il s'agit d'une dose ethnomédicinale
Jeunes pousses — tonique traditionnel
La même enquête rapporte :
7 jeunes pousses
consommées quotidiennement comme accompagnement alimentaire, dans un usage de tonique/complément traditionnel lorsque la personne ne se sentait pas bien.
Feuilles — thé ou décoction
Une revue scientifique détaillée confirme que la forme traditionnelle la plus fréquente est :
feuilles fraîches → bouillies dans l'eau → boisson consommée chaude ou froide.
Cette préparation est traditionnellement utilisée comme boisson de santé et « détoxifiante ». La revue rapporte aussi que du jus de feuilles est mélangé à de l'eau, bouilli puis bu le matin pour maintenir la santé et revitaliser l'organisme.
Préparation traditionnelle à 7 feuilles
L'enquête malaisienne décrit aussi une méthode populaire originale :
commencer avec 1 feuille et augmenter progressivement jusqu'à 7 feuilles, puis redescendre ;
tremper les feuilles quelques minutes dans de l'eau bouillie avant de boire la préparation.
Douleurs musculaires — usage interne
Une personne interrogée dans l'enquête du Kelantan utilisait :
jeunes pousses fraîches → consommées quotidiennement
pendant environ 2–3 jours, pour les douleurs musculaires.
Douleurs musculaires — bain externe
Un autre usage traditionnel, documenté dans la revue scientifique, consiste à :
préparer une décoction de feuilles
l'ajouter/utiliser comme bain chaud, traditionnellement contre les douleurs musculaires.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Extraits concentrés
La consommation traditionnelle occasionnelle de feuilles ne permet pas de conclure que des extraits fortement concentrés sont sûrs à long terme.
La prudence est donc recommandée.
Épines
Les épines représentent un danger mécanique réel.
Lors de la récolte :
porter des gants résistants ;
éviter de saisir les rameaux directement ;
désinfecter correctement toute plaie provoquée par une épine.
Grossesse
La sécurité médicinale n’est pas suffisamment documentée.
Éviter les extraits concentrés pendant la grossesse.
Allaitement
Données insuffisantes.
Éviter l’automédication avec des extraits médicinaux concentrés.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique validée.
Diabète
Si une préparation concentrée possède effectivement une activité hypoglycémiante, elle pourrait théoriquement modifier l’équilibre glycémique chez une personne traitée.
Hypertension
Même prudence chez les personnes recevant un traitement antihypertenseur : l’usage traditionnel contre l’hypertension ne permet pas de prévoir précisément l’importance d’une éventuelle interaction.
La consommation traditionnelle occasionnelle de feuilles ne permet pas de conclure que des extraits fortement concentrés sont sûrs à long terme.
La prudence est donc recommandée.
Épines
Les épines représentent un danger mécanique réel.
Lors de la récolte :
porter des gants résistants ;
éviter de saisir les rameaux directement ;
désinfecter correctement toute plaie provoquée par une épine.
Grossesse
La sécurité médicinale n’est pas suffisamment documentée.
Éviter les extraits concentrés pendant la grossesse.
Allaitement
Données insuffisantes.
Éviter l’automédication avec des extraits médicinaux concentrés.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique validée.
Diabète
Si une préparation concentrée possède effectivement une activité hypoglycémiante, elle pourrait théoriquement modifier l’équilibre glycémique chez une personne traitée.
Hypertension
Même prudence chez les personnes recevant un traitement antihypertenseur : l’usage traditionnel contre l’hypertension ne permet pas de prévoir précisément l’importance d’une éventuelle interaction.
Interactions
Les principales précautions sont théoriques et reposent sur les activités expérimentales ou usages traditionnels.
Antidiabétiques
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Une addition des effets hypoglycémiants est théoriquement possible.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec des extraits concentrés associés notamment à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Il s’agit d’une précaution pharmacologique, et non d’une interaction spécifiquement démontrée chez l’être humain.
Antihypertenseurs
Une prudence théorique est raisonnable avec :
inhibiteurs de l’enzyme de conversion ;
antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ;
inhibiteurs calciques ;
bêtabloquants ;
diurétiques antihypertenseurs.
Plantes hypotensives
La prudence est également raisonnable lors d’associations concentrées avec plusieurs plantes susceptibles d’abaisser la pression artérielle.
Médicaments anticancéreux
Les résultats cytotoxiques obtenus en laboratoire ne justifient pas l’association de la plante à une chimiothérapie.
Antidiabétiques
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Une addition des effets hypoglycémiants est théoriquement possible.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec des extraits concentrés associés notamment à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Il s’agit d’une précaution pharmacologique, et non d’une interaction spécifiquement démontrée chez l’être humain.
Antihypertenseurs
Une prudence théorique est raisonnable avec :
inhibiteurs de l’enzyme de conversion ;
antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ;
inhibiteurs calciques ;
bêtabloquants ;
diurétiques antihypertenseurs.
Plantes hypotensives
La prudence est également raisonnable lors d’associations concentrées avec plusieurs plantes susceptibles d’abaisser la pression artérielle.
Médicaments anticancéreux
Les résultats cytotoxiques obtenus en laboratoire ne justifient pas l’association de la plante à une chimiothérapie.
Photographies
Galerie
3 images