Discororeaceae
Petit Igname
Dioscorea esculenta
3 photos
Aussi appelée :
Igname de Chine, Igname asiatique, Igname mineure
Nom commun
Petit Igname
Nom scientifique
Dioscorea esculenta
Famille botanique
Discororeaceae
Description botanique
Dioscorea esculenta est une plante herbacée grimpante vivace dont les parties aériennes se renouvellent à partir des organes souterrains.
Racines et tubercules
La plante produit généralement plusieurs tubercules souterrains relativement petits, ce qui explique le nom de « Petit Igname ».
Ils sont :
ovoïdes à allongés ;
regroupés près de la base de la plante ;
recouverts d’une peau brunâtre ;
riches en amidon ;
à chair généralement blanche à crème.
Contrairement aux énormes tubercules de certaines autres espèces de Dioscorea, ceux de D. esculenta sont souvent plus petits mais peuvent être nombreux.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
volubiles ;
grimpantes ;
herbacées ;
parfois légèrement épineuses vers leur base selon les formes cultivées.
Elles s’enroulent autour des supports et peuvent atteindre plusieurs mètres.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
largement ovales à cordiformes ;
à base en forme de cœur ;
à nervures bien marquées.
La surface est verte et relativement lisse.
Fleurs
Comme de nombreuses espèces de Dioscorea, la plante est généralement dioïque : les fleurs mâles et femelles sont portées par des individus distincts.
Les fleurs sont :
petites ;
discrètes ;
verdâtres à jaunâtres ;
regroupées en inflorescences axillaires.
Fruits
Le fruit est une capsule, généralement trilobée ou à trois ailes.
La multiplication agricole se fait cependant très fréquemment par les tubercules plutôt que par les graines.
Racines et tubercules
La plante produit généralement plusieurs tubercules souterrains relativement petits, ce qui explique le nom de « Petit Igname ».
Ils sont :
ovoïdes à allongés ;
regroupés près de la base de la plante ;
recouverts d’une peau brunâtre ;
riches en amidon ;
à chair généralement blanche à crème.
Contrairement aux énormes tubercules de certaines autres espèces de Dioscorea, ceux de D. esculenta sont souvent plus petits mais peuvent être nombreux.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
volubiles ;
grimpantes ;
herbacées ;
parfois légèrement épineuses vers leur base selon les formes cultivées.
Elles s’enroulent autour des supports et peuvent atteindre plusieurs mètres.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
largement ovales à cordiformes ;
à base en forme de cœur ;
à nervures bien marquées.
La surface est verte et relativement lisse.
Fleurs
Comme de nombreuses espèces de Dioscorea, la plante est généralement dioïque : les fleurs mâles et femelles sont portées par des individus distincts.
Les fleurs sont :
petites ;
discrètes ;
verdâtres à jaunâtres ;
regroupées en inflorescences axillaires.
Fruits
Le fruit est une capsule, généralement trilobée ou à trois ailes.
La multiplication agricole se fait cependant très fréquemment par les tubercules plutôt que par les graines.
Répartition
Dioscorea esculenta est une espèce d’origine asiatique tropicale, cultivée depuis très longtemps.
Elle est particulièrement associée à :
Asie du Sud-Est ;
sud de la Chine ;
Inde ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Sa culture s’est également étendue à différentes régions tropicales du :
Pacifique ;
Afrique ;
Caraïbes.
Son aire actuelle reflète fortement plusieurs siècles de culture et de sélection humaine.
Elle est particulièrement associée à :
Asie du Sud-Est ;
sud de la Chine ;
Inde ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Sa culture s’est également étendue à différentes régions tropicales du :
Pacifique ;
Afrique ;
Caraïbes.
Son aire actuelle reflète fortement plusieurs siècles de culture et de sélection humaine.
Habitat
Le Petit Igname est essentiellement une plante des climats tropicaux chauds et humides.
Il apprécie :
températures élevées ;
saison de croissance longue ;
bonne luminosité ;
pluviométrie suffisante ;
sol profond ;
sol meuble ;
sol riche en matière organique ;
bon drainage.
Les sols trop compacts ou constamment détrempés sont défavorables au bon développement des tubercules.
La plante étant grimpante, elle bénéficie d’un :
tuteur ;
treillis ;
arbuste-support ;
système de palissage.
Il apprécie :
températures élevées ;
saison de croissance longue ;
bonne luminosité ;
pluviométrie suffisante ;
sol profond ;
sol meuble ;
sol riche en matière organique ;
bon drainage.
Les sols trop compacts ou constamment détrempés sont défavorables au bon développement des tubercules.
La plante étant grimpante, elle bénéficie d’un :
tuteur ;
treillis ;
arbuste-support ;
système de palissage.
Principes actifs
Contient 83% d'amidon, 12% de protéines.
Les tubercules sont une bonne source de vitamine B.
Le dépistage phytochimique a donné des saponines, de la diosgénine, du ß-sitostérol, du stigmastérol, des glycosides cardiaques, des graisses et de l'amidon.
Les ignames comestibles ont donné des substances polyphénoliques telles que les catéchines, les épicatéchines, les acides chlorogéniques, les leucoanthocyanidines et les anthocyanes.
Les tubercules sont une bonne source de vitamine B.
Le dépistage phytochimique a donné des saponines, de la diosgénine, du ß-sitostérol, du stigmastérol, des glycosides cardiaques, des graisses et de l'amidon.
Les ignames comestibles ont donné des substances polyphénoliques telles que les catéchines, les épicatéchines, les acides chlorogéniques, les leucoanthocyanidines et les anthocyanes.
Usages traditionnels
Le rôle principal de Dioscorea esculenta est alimentaire, mais différents usages ethnomédicinaux ont également été rapportés selon les régions.
Aliment énergétique
Le tubercule est traditionnellement consommé comme source de :
glucides ;
amidon ;
énergie alimentaire.
Il peut jouer un rôle comparable à celui :
de la pomme de terre ;
du manioc ;
de la patate douce ;
d’autres ignames.
Troubles digestifs
Dans certaines pratiques traditionnelles, les tubercules ou préparations à base d’igname sont considérés comme :
nourrissants ;
digestifs après cuisson ;
utiles dans certains états de faiblesse digestive.
Faiblesse et convalescence
Le tubercule est traditionnellement considéré avant tout comme un aliment fortifiant et énergétique.
Inflammations
Des extraits de Dioscorea esculenta ont fait l’objet de recherches expérimentales concernant certaines activités anti-inflammatoires.
Il ne s’agit toutefois pas d’une indication thérapeutique humaine bien établie.
Diabète et métabolisme
Certaines recherches expérimentales se sont intéressées aux effets des constituants de différentes ignames, dont D. esculenta, sur :
glycémie ;
métabolisme lipidique ;
stress oxydatif.
Aliment énergétique
Le tubercule est traditionnellement consommé comme source de :
glucides ;
amidon ;
énergie alimentaire.
Il peut jouer un rôle comparable à celui :
de la pomme de terre ;
du manioc ;
de la patate douce ;
d’autres ignames.
Troubles digestifs
Dans certaines pratiques traditionnelles, les tubercules ou préparations à base d’igname sont considérés comme :
nourrissants ;
digestifs après cuisson ;
utiles dans certains états de faiblesse digestive.
Faiblesse et convalescence
Le tubercule est traditionnellement considéré avant tout comme un aliment fortifiant et énergétique.
Inflammations
Des extraits de Dioscorea esculenta ont fait l’objet de recherches expérimentales concernant certaines activités anti-inflammatoires.
Il ne s’agit toutefois pas d’une indication thérapeutique humaine bien établie.
Diabète et métabolisme
Certaines recherches expérimentales se sont intéressées aux effets des constituants de différentes ignames, dont D. esculenta, sur :
glycémie ;
métabolisme lipidique ;
stress oxydatif.
Usages culinaires
C’est la partie la plus importante pour Dioscorea esculenta.
Tubercules
Les tubercules sont consommés cuits.
Ils peuvent être :
bouillis ;
cuits à la vapeur ;
rôtis ;
frits ;
incorporés aux soupes ;
préparés en purée ;
utilisés dans des ragoûts.
Farine
Les tubercules peuvent être :
tranchés ;
séchés ;
moulus.
La farine obtenue peut être utilisée dans diverses préparations alimentaires.
Amidon
Le Petit Igname constitue une source importante d’amidon.
Celui-ci peut être utilisé pour :
épaissir des préparations ;
fabriquer des produits à base de farine d’igname ;
diverses applications alimentaires.
Cuisson
Même pour une espèce considérée comme comestible, il est préférable de consommer les tubercules correctement cuits.
La cuisson améliore notamment :
digestibilité de l’amidon ;
texture ;
palatabilité ;
réduction de certains facteurs antinutritionnels.
Tubercule cru
La consommation importante du tubercule cru n’est pas recommandée.
Les ignames peuvent contenir différents facteurs antinutritionnels ou substances irritantes dont la teneur varie selon l’espèce et le cultivar.
Tubercules
Les tubercules sont consommés cuits.
Ils peuvent être :
bouillis ;
cuits à la vapeur ;
rôtis ;
frits ;
incorporés aux soupes ;
préparés en purée ;
utilisés dans des ragoûts.
Farine
Les tubercules peuvent être :
tranchés ;
séchés ;
moulus.
La farine obtenue peut être utilisée dans diverses préparations alimentaires.
Amidon
Le Petit Igname constitue une source importante d’amidon.
Celui-ci peut être utilisé pour :
épaissir des préparations ;
fabriquer des produits à base de farine d’igname ;
diverses applications alimentaires.
Cuisson
Même pour une espèce considérée comme comestible, il est préférable de consommer les tubercules correctement cuits.
La cuisson améliore notamment :
digestibilité de l’amidon ;
texture ;
palatabilité ;
réduction de certains facteurs antinutritionnels.
Tubercule cru
La consommation importante du tubercule cru n’est pas recommandée.
Les ignames peuvent contenir différents facteurs antinutritionnels ou substances irritantes dont la teneur varie selon l’espèce et le cultivar.
Posologie
Décoction — troubles rénaux
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library on Health fournit une préparation traditionnelle particulièrement précise pour les troubles rénaux :
racines/tubercules coupés : 1 poignée
ajouter 3 verres d'eau
faire bouillir jusqu'à réduction à 2 verres
adultes : 1 verre par prise
3 fois par jour.
Tubercule cuit — faiblesse et insuffisance pondérale
Une étude ethnobotanique rapporte un usage alimentaire médicinal très concret :
1 tubercule mûr bouilli le matin
1 tubercule mûr bouilli le soir
pendant 15 jours, traditionnellement pour favoriser la reprise de poids chez les personnes présentant un poids insuffisant.
Il s'agit davantage d'une utilisation nutritionnelle traditionnelle que d'une posologie pharmacologique.
Au Bangladesh, les tubercules sont également bouillis, écrasés puis consommés avec huile et piment ; ils sont traditionnellement employés comme aliment contre la malnutrition.
Tubercule comme aliment médicinal digestif
PROSEA précise que le tubercule constitue un aliment féculent au goût doux, consommé après cuisson ou rôtissage. Son amidon est décrit comme relativement facilement digestible, ce qui explique son emploi traditionnel dans des régimes destinés aux personnes souffrant de troubles alimentaires ou digestifs.
Une portion de 100 g de tubercule apporte approximativement 26–36 g de glucides, avec environ 70–80 g d'eau et 1,3–2,1 g de protéines. Il s'agit ici d'une portion alimentaire, et non d'une dose phytothérapeutique.
Tubercule cru râpé — gonflements
usage externe traditionnel :
tubercule cru → râpé
appliquer en cataplasme directement sur la zone concernée, notamment sur les gonflements, particulièrement ceux de la région de la gorge.
Pâte de tubercule — douleurs, furoncles et gonflements
Une revue ethnopharmacologique consacrée aux Dioscorea rapporte pour D. esculenta :
tubercule → réduit en pâte
application locale, traditionnellement contre les douleurs, furoncles et gonflements. La même source mentionne également un emploi traditionnel contre la dysenterie.
Arthrite
Une base institutionnelle japonaise consacrée aux légumes traditionnels thaïlandais mentionne explicitement Dioscorea esculenta parmi les plantes traditionnellement utilisées pour :
arthrite
affections rénales.
Douleurs thoraciques et troubles nerveux
La littérature ethnopharmacologique rapporte également l'utilisation traditionnelle des tubercules contre :
certaines douleurs thoraciques ;
des troubles nerveux ;
les gonflements.
Ces indications restent ethnomédicinales
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library on Health fournit une préparation traditionnelle particulièrement précise pour les troubles rénaux :
racines/tubercules coupés : 1 poignée
ajouter 3 verres d'eau
faire bouillir jusqu'à réduction à 2 verres
adultes : 1 verre par prise
3 fois par jour.
Tubercule cuit — faiblesse et insuffisance pondérale
Une étude ethnobotanique rapporte un usage alimentaire médicinal très concret :
1 tubercule mûr bouilli le matin
1 tubercule mûr bouilli le soir
pendant 15 jours, traditionnellement pour favoriser la reprise de poids chez les personnes présentant un poids insuffisant.
Il s'agit davantage d'une utilisation nutritionnelle traditionnelle que d'une posologie pharmacologique.
Au Bangladesh, les tubercules sont également bouillis, écrasés puis consommés avec huile et piment ; ils sont traditionnellement employés comme aliment contre la malnutrition.
Tubercule comme aliment médicinal digestif
PROSEA précise que le tubercule constitue un aliment féculent au goût doux, consommé après cuisson ou rôtissage. Son amidon est décrit comme relativement facilement digestible, ce qui explique son emploi traditionnel dans des régimes destinés aux personnes souffrant de troubles alimentaires ou digestifs.
Une portion de 100 g de tubercule apporte approximativement 26–36 g de glucides, avec environ 70–80 g d'eau et 1,3–2,1 g de protéines. Il s'agit ici d'une portion alimentaire, et non d'une dose phytothérapeutique.
Tubercule cru râpé — gonflements
usage externe traditionnel :
tubercule cru → râpé
appliquer en cataplasme directement sur la zone concernée, notamment sur les gonflements, particulièrement ceux de la région de la gorge.
Pâte de tubercule — douleurs, furoncles et gonflements
Une revue ethnopharmacologique consacrée aux Dioscorea rapporte pour D. esculenta :
tubercule → réduit en pâte
application locale, traditionnellement contre les douleurs, furoncles et gonflements. La même source mentionne également un emploi traditionnel contre la dysenterie.
Arthrite
Une base institutionnelle japonaise consacrée aux légumes traditionnels thaïlandais mentionne explicitement Dioscorea esculenta parmi les plantes traditionnellement utilisées pour :
arthrite
affections rénales.
Douleurs thoraciques et troubles nerveux
La littérature ethnopharmacologique rapporte également l'utilisation traditionnelle des tubercules contre :
certaines douleurs thoraciques ;
des troubles nerveux ;
les gonflements.
Ces indications restent ethnomédicinales
Précautions
Les espèces comestibles de Dioscorea ont des feuilles opposées tandis que les espèces toxiques ont des feuilles alternées.
Contre-indications
Tubercule correctement identifié et cuit
Le tubercule de Dioscorea esculenta est une denrée alimentaire traditionnelle dans plusieurs régions tropicales.
Identification botanique
C’est un point essentiel avec le genre Dioscorea.
Toutes les ignames sauvages ne possèdent pas le même profil de sécurité.
Il faut donc éviter de consommer un tubercule sauvage simplement parce qu’il ressemble à une igname.
Consommation crue
Privilégier la cuisson.
La cuisson contribue à réduire certains :
facteurs antinutritionnels ;
composés irritants ;
inhibiteurs enzymatiques thermolabiles.
Oxalates
Comme différents tubercules, certaines ignames peuvent contenir des oxalates en quantité variable.
Une prudence alimentaire particulière peut être pertinente chez les personnes devant limiter fortement leur apport en oxalates.
Allergie
Une allergie au tubercule reste possible, bien qu’elle ne constitue pas l’effet indésirable le plus fréquent.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire normal du tubercule correctement préparé doit être distingué d’extraits médicinaux concentrés.
Le tubercule de Dioscorea esculenta est une denrée alimentaire traditionnelle dans plusieurs régions tropicales.
Identification botanique
C’est un point essentiel avec le genre Dioscorea.
Toutes les ignames sauvages ne possèdent pas le même profil de sécurité.
Il faut donc éviter de consommer un tubercule sauvage simplement parce qu’il ressemble à une igname.
Consommation crue
Privilégier la cuisson.
La cuisson contribue à réduire certains :
facteurs antinutritionnels ;
composés irritants ;
inhibiteurs enzymatiques thermolabiles.
Oxalates
Comme différents tubercules, certaines ignames peuvent contenir des oxalates en quantité variable.
Une prudence alimentaire particulière peut être pertinente chez les personnes devant limiter fortement leur apport en oxalates.
Allergie
Une allergie au tubercule reste possible, bien qu’elle ne constitue pas l’effet indésirable le plus fréquent.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire normal du tubercule correctement préparé doit être distingué d’extraits médicinaux concentrés.
Interactions
Antidiabétiques
Certains travaux expérimentaux sur les ignames et leurs constituants ont exploré des effets métaboliques.
Par prudence, un extrait concentré utilisé en quantité médicinale pourrait nécessiter une surveillance chez une personne recevant :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments abaissant la glycémie.
Cette précaution ne concerne pas de la même manière une portion normale de tubercule cuisiné.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence théorique pour des extraits concentrés associés à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Médicaments hormonaux
Il faut éviter une confusion fréquente concernant les ignames.
La présence éventuelle de saponines stéroïdiennes ou de précurseurs végétaux ne signifie pas que l’organisme humain les transforme spontanément en progestérone ou autres hormones sexuelles.
Certains travaux expérimentaux sur les ignames et leurs constituants ont exploré des effets métaboliques.
Par prudence, un extrait concentré utilisé en quantité médicinale pourrait nécessiter une surveillance chez une personne recevant :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments abaissant la glycémie.
Cette précaution ne concerne pas de la même manière une portion normale de tubercule cuisiné.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence théorique pour des extraits concentrés associés à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Médicaments hormonaux
Il faut éviter une confusion fréquente concernant les ignames.
La présence éventuelle de saponines stéroïdiennes ou de précurseurs végétaux ne signifie pas que l’organisme humain les transforme spontanément en progestérone ou autres hormones sexuelles.
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