Gentianaceae
Petite Centaurée
Centaurium erythraea
3 photos
Aussi appelée :
Centaurée commune, Érythrée, Herbe à la fièvre, Herbe aux centaures
Nom commun
Petite Centaurée
Nom scientifique
Centaurium erythraea
Famille botanique
Gentianaceae
Description botanique
Malgré son nom français, elle n'appartient pas au genre Centaurea (Asteraceae), mais à la famille des Gentianaceae, comme les gentianes.
Description botanique
Centaurium erythraea est une petite plante dressée généralement haute de 10 à 50 cm, parfois davantage dans de bonnes conditions.
Racines
La racine est :
relativement petite ;
pivotante ;
peu épaisse ;
accompagnée de racines secondaires.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
fines ;
glabres ;
quadrangulaires ou légèrement anguleuses ;
ramifiées principalement dans leur partie supérieure.
La ramification donne souvent à la plante une silhouette caractéristique en petit bouquet.
Feuilles
Les feuilles basales forment généralement une rosette.
Elles sont :
ovales à oblongues ;
entières ;
vertes ;
relativement larges.
Les feuilles caulinaires sont :
opposées ;
sessiles ;
plus étroites ;
ovales à lancéolées.
Fleurs
Les petites fleurs sont regroupées en cymes terminales denses.
Elles présentent généralement :
une corolle tubulaire ;
5 lobes ;
une coloration rose vif à rose pourpré ;
plus rarement une teinte blanchâtre.
Les fleurs s’ouvrent particulièrement lorsque les conditions sont lumineuses et chaudes.
Fruits
Le fruit est une capsule allongée contenant de nombreuses petites graines.
Description botanique
Centaurium erythraea est une petite plante dressée généralement haute de 10 à 50 cm, parfois davantage dans de bonnes conditions.
Racines
La racine est :
relativement petite ;
pivotante ;
peu épaisse ;
accompagnée de racines secondaires.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
fines ;
glabres ;
quadrangulaires ou légèrement anguleuses ;
ramifiées principalement dans leur partie supérieure.
La ramification donne souvent à la plante une silhouette caractéristique en petit bouquet.
Feuilles
Les feuilles basales forment généralement une rosette.
Elles sont :
ovales à oblongues ;
entières ;
vertes ;
relativement larges.
Les feuilles caulinaires sont :
opposées ;
sessiles ;
plus étroites ;
ovales à lancéolées.
Fleurs
Les petites fleurs sont regroupées en cymes terminales denses.
Elles présentent généralement :
une corolle tubulaire ;
5 lobes ;
une coloration rose vif à rose pourpré ;
plus rarement une teinte blanchâtre.
Les fleurs s’ouvrent particulièrement lorsque les conditions sont lumineuses et chaudes.
Fruits
Le fruit est une capsule allongée contenant de nombreuses petites graines.
Répartition
La Petite Centaurée possède une aire de répartition assez vaste.
Elle est naturellement présente dans une grande partie de :
Europe ;
bassin méditerranéen ;
Afrique du Nord ;
Asie occidentale.
Elle a également été introduite dans plusieurs autres régions tempérées.
On la rencontre notamment en :
France ;
Suisse ;
Belgique ;
Allemagne ;
Italie ;
Espagne ;
Portugal ;
Balkans ;
Royaume-Uni ;
Europe centrale.
Elle est naturellement présente dans une grande partie de :
Europe ;
bassin méditerranéen ;
Afrique du Nord ;
Asie occidentale.
Elle a également été introduite dans plusieurs autres régions tempérées.
On la rencontre notamment en :
France ;
Suisse ;
Belgique ;
Allemagne ;
Italie ;
Espagne ;
Portugal ;
Balkans ;
Royaume-Uni ;
Europe centrale.
Habitat
Centaurium erythraea affectionne principalement les endroits :
ensoleillés ;
ouverts ;
relativement secs à frais ;
pauvres à modérément fertiles.
On la rencontre dans :
prairies ;
pelouses ;
clairières ;
lisières ;
talus ;
bords de chemins ;
friches ;
terrains sableux ou calcaires.
Elle apprécie généralement les sols bien drainés et supporte mal une concurrence végétale trop importante.
ensoleillés ;
ouverts ;
relativement secs à frais ;
pauvres à modérément fertiles.
On la rencontre dans :
prairies ;
pelouses ;
clairières ;
lisières ;
talus ;
bords de chemins ;
friches ;
terrains sableux ou calcaires.
Elle apprécie généralement les sols bien drainés et supporte mal une concurrence végétale trop importante.
Principes actifs
Hérérosides amers Polyphénols : acides phénols et flavonoïdes Alcaloïdes : gentianine. Triterpènes.
Propriétés thérapeutiques:
Stimulant digestif grâce à des propriétés apéritives et fébrifuges. Tonique du foie et de la bile ; calmante ; diurétique, sédative de l'appareil digestif, vermifuge, dépurative.
La petite centaurée est utilisée pour la stimulation de l'appétit Elle est recommandée aux convalescents pour les aider à reprendre du poids. Elle permet de lutter contre la perte temporaire d'appétit, Elle stimule les sécrétions du foie et de l'estomac. . C'est un tonique général permettant de lutter contre la fatigue. pour faire baisser la fièvre; prévention des calculs biliaires ; problèmes hépatiques ; migraines. Renforce le système immunitaire.
Propriétés thérapeutiques:
Stimulant digestif grâce à des propriétés apéritives et fébrifuges. Tonique du foie et de la bile ; calmante ; diurétique, sédative de l'appareil digestif, vermifuge, dépurative.
La petite centaurée est utilisée pour la stimulation de l'appétit Elle est recommandée aux convalescents pour les aider à reprendre du poids. Elle permet de lutter contre la perte temporaire d'appétit, Elle stimule les sécrétions du foie et de l'estomac. . C'est un tonique général permettant de lutter contre la fatigue. pour faire baisser la fièvre; prévention des calculs biliaires ; problèmes hépatiques ; migraines. Renforce le système immunitaire.
Usages traditionnels
La Petite Centaurée est principalement une plante amère digestive.
Manque d’appétit
C’est l’un de ses usages traditionnels majeurs.
Les substances amères stimulent les récepteurs gustatifs et sont traditionnellement utilisées pour favoriser :
appétit ;
sécrétions digestives ;
préparation physiologique à la digestion.
Elle est donc classiquement employée lors d’une perte temporaire d’appétit.
Digestion lente
Elle est traditionnellement utilisée contre :
digestion difficile ;
lenteur digestive ;
lourdeur après les repas ;
sensation de digestion insuffisante.
Dyspepsie
Les préparations amères sont employées pour accompagner certains troubles dyspeptiques légers :
sensation de plénitude ;
inconfort gastrique ;
manque d’appétit associé.
Ballonnements
La plante est également traditionnellement utilisée lors de :
ballonnements ;
flatulences ;
inconfort abdominal léger.
Convalescence
Elle a historiquement été utilisée comme tonique amer chez les personnes :
fatiguées ;
convalescentes ;
présentant un manque d’appétit.
Fièvre
Son ancien nom d’« Herbe à la fièvre » rappelle son emploi historique dans les états fébriles.
Cet usage est aujourd’hui surtout ethnobotanique et historique.
Foie et bile
Les plantes amères ont traditionnellement été utilisées pour soutenir les fonctions digestives et biliaires.
Manque d’appétit
C’est l’un de ses usages traditionnels majeurs.
Les substances amères stimulent les récepteurs gustatifs et sont traditionnellement utilisées pour favoriser :
appétit ;
sécrétions digestives ;
préparation physiologique à la digestion.
Elle est donc classiquement employée lors d’une perte temporaire d’appétit.
Digestion lente
Elle est traditionnellement utilisée contre :
digestion difficile ;
lenteur digestive ;
lourdeur après les repas ;
sensation de digestion insuffisante.
Dyspepsie
Les préparations amères sont employées pour accompagner certains troubles dyspeptiques légers :
sensation de plénitude ;
inconfort gastrique ;
manque d’appétit associé.
Ballonnements
La plante est également traditionnellement utilisée lors de :
ballonnements ;
flatulences ;
inconfort abdominal léger.
Convalescence
Elle a historiquement été utilisée comme tonique amer chez les personnes :
fatiguées ;
convalescentes ;
présentant un manque d’appétit.
Fièvre
Son ancien nom d’« Herbe à la fièvre » rappelle son emploi historique dans les états fébriles.
Cet usage est aujourd’hui surtout ethnobotanique et historique.
Foie et bile
Les plantes amères ont traditionnellement été utilisées pour soutenir les fonctions digestives et biliaires.
Usages culinaires
La Petite Centaurée n’est pas un légume courant en raison de son amertume intense.
Boissons amères
Elle peut historiquement entrer en petites quantités dans certaines :
boissons amères ;
préparations apéritives ;
macérations aromatiques ;
liqueurs traditionnelles.
Apéritifs
Son amertume explique son utilisation traditionnelle dans certaines préparations destinées à ouvrir l’appétit avant le repas.
Boissons amères
Elle peut historiquement entrer en petites quantités dans certaines :
boissons amères ;
préparations apéritives ;
macérations aromatiques ;
liqueurs traditionnelles.
Apéritifs
Son amertume explique son utilisation traditionnelle dans certaines préparations destinées à ouvrir l’appétit avant le repas.
Posologie
La partie aérienne fleurie séchée constitue la drogue végétale traditionnelle.
Infusion
Une préparation traditionnelle peut utiliser environ :
1 à 2 g de parties aériennes fleuries séchées pour 150 à 200 ml d’eau.
Laisser infuser environ 5 à 10 minutes, puis filtrer.
Pour l’effet amer destiné à stimuler l’appétit, la prise est traditionnellement réalisée avant le repas.
Pour l’inconfort digestif, elle peut être utilisée autour des repas selon la préparation.
Macération à froid
Les plantes amères peuvent également être préparées par macération :
placer la plante sèche dans de l’eau froide ;
laisser macérer plusieurs heures ;
filtrer.
La préparation obtenue conserve une amertume prononcée.
Poudre
La plante séchée peut être pulvérisée, mais la quantité dépend de la préparation et du produit utilisé.
Teinture 1:5
Une teinture hydroalcoolique 1:5 est techniquement adaptée à la plante sèche :
1 partie de parties aériennes fleuries sèches pour 5 parties de solvant hydroalcoolique.
Infusion
Une préparation traditionnelle peut utiliser environ :
1 à 2 g de parties aériennes fleuries séchées pour 150 à 200 ml d’eau.
Laisser infuser environ 5 à 10 minutes, puis filtrer.
Pour l’effet amer destiné à stimuler l’appétit, la prise est traditionnellement réalisée avant le repas.
Pour l’inconfort digestif, elle peut être utilisée autour des repas selon la préparation.
Macération à froid
Les plantes amères peuvent également être préparées par macération :
placer la plante sèche dans de l’eau froide ;
laisser macérer plusieurs heures ;
filtrer.
La préparation obtenue conserve une amertume prononcée.
Poudre
La plante séchée peut être pulvérisée, mais la quantité dépend de la préparation et du produit utilisé.
Teinture 1:5
Une teinture hydroalcoolique 1:5 est techniquement adaptée à la plante sèche :
1 partie de parties aériennes fleuries sèches pour 5 parties de solvant hydroalcoolique.
Contre-indications
La Petite Centaurée est généralement considérée comme une plante relativement bien tolérée lorsqu’elle est utilisée aux quantités traditionnelles, mais son action amère nécessite quelques précautions.
Ulcère gastrique ou duodénal
Les préparations amères stimulant les fonctions digestives peuvent être mal adaptées en présence d’un :
ulcère gastrique actif ;
ulcère duodénal actif.
Hyperacidité et reflux
Chez certaines personnes sensibles, les amers peuvent augmenter :
sensation d’acidité ;
brûlures gastriques ;
reflux ;
inconfort épigastrique.
L’utilisation doit être interrompue si ces symptômes s’aggravent.
Grossesse
Les données de sécurité spécifiques sont insuffisantes pour recommander des préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence en raison du manque de données suffisantes.
Enfants
L’usage chez le jeune enfant doit être prudent et adapté à l’âge ; les préparations alcooliques ne sont notamment pas interchangeables avec une simple infusion.
Troubles biliaires
En présence de :
calculs biliaires symptomatiques ;
obstruction des voies biliaires ;
douleur biliaire inexpliquée,
éviter l’automédication avec des plantes destinées à stimuler les fonctions digestives ou biliaires
Ulcère gastrique ou duodénal
Les préparations amères stimulant les fonctions digestives peuvent être mal adaptées en présence d’un :
ulcère gastrique actif ;
ulcère duodénal actif.
Hyperacidité et reflux
Chez certaines personnes sensibles, les amers peuvent augmenter :
sensation d’acidité ;
brûlures gastriques ;
reflux ;
inconfort épigastrique.
L’utilisation doit être interrompue si ces symptômes s’aggravent.
Grossesse
Les données de sécurité spécifiques sont insuffisantes pour recommander des préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence en raison du manque de données suffisantes.
Enfants
L’usage chez le jeune enfant doit être prudent et adapté à l’âge ; les préparations alcooliques ne sont notamment pas interchangeables avec une simple infusion.
Troubles biliaires
En présence de :
calculs biliaires symptomatiques ;
obstruction des voies biliaires ;
douleur biliaire inexpliquée,
éviter l’automédication avec des plantes destinées à stimuler les fonctions digestives ou biliaires
Interactions
Médicaments réduisant l’acidité gastrique
Une prudence théorique peut être envisagée avec :
inhibiteurs de la pompe à protons ;
antagonistes H2 ;
antiacides.
La Petite Centaurée est utilisée comme amer digestif, tandis que ces médicaments sont destinés à contrôler l’acidité gastrique dans certaines pathologies. Il ne faut donc pas utiliser la plante pour contrecarrer volontairement leur action.
Antidiabétiques
Des activités hypoglycémiantes ont été explorées expérimentalement pour certains extraits.
Une prudence est donc raisonnable avec les extraits concentrés chez une personne traitée par :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Cette interaction reste surtout théorique/préclinique.
Autres plantes amères
L'association avec :
Gentiana lutea ;
Artemisia absinthium ;
Cichorium intybus ;
Taraxacum officinale
peut renforcer fortement l’amertume et la stimulation digestive.
Cela peut être recherché dans certaines formules, mais devenir inconfortable chez les personnes souffrant de reflux ou d’hyperacidité.
Une prudence théorique peut être envisagée avec :
inhibiteurs de la pompe à protons ;
antagonistes H2 ;
antiacides.
La Petite Centaurée est utilisée comme amer digestif, tandis que ces médicaments sont destinés à contrôler l’acidité gastrique dans certaines pathologies. Il ne faut donc pas utiliser la plante pour contrecarrer volontairement leur action.
Antidiabétiques
Des activités hypoglycémiantes ont été explorées expérimentalement pour certains extraits.
Une prudence est donc raisonnable avec les extraits concentrés chez une personne traitée par :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Cette interaction reste surtout théorique/préclinique.
Autres plantes amères
L'association avec :
Gentiana lutea ;
Artemisia absinthium ;
Cichorium intybus ;
Taraxacum officinale
peut renforcer fortement l’amertume et la stimulation digestive.
Cela peut être recherché dans certaines formules, mais devenir inconfortable chez les personnes souffrant de reflux ou d’hyperacidité.
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