Nom commun
Phyllodion gracieux
Nom scientifique
Phyllodium pulchellum
Famille botanique
Fabaceae
Description botanique
Phyllodium pulchellum est généralement un arbuste dressé et fortement ramifié pouvant atteindre environ 1 à 3 mètres, parfois davantage dans de bonnes conditions tropicales.
Racines
Le système racinaire est :
relativement développé ;
ramifié ;
ligneux chez les sujets âgés.
Comme de nombreuses Fabaceae, la plante entretient potentiellement des relations avec des microorganismes du sol participant au cycle de l’azote.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
ligneuses à la base ;
ramifiées ;
vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
brunâtres avec l’âge ;
plus ou moins pubescentes.
Feuilles
Les feuilles sont caractéristiques des Fabaceae et sont généralement trifoliolées, c’est-à-dire constituées de trois folioles.
La foliole terminale est généralement :
plus grande ;
elliptique à obovale ;
entière ;
verte ;
parfois légèrement pubescente.
Les deux folioles latérales sont plus petites.
Inflorescences
L’un des caractères les plus intéressants de l’espèce est la présence de grandes bractées foliacées associées aux inflorescences.
Ces bractées donnent à l’ensemble une apparence particulière et permettent de distinguer la plante de nombreuses autres espèces apparentées.
Fleurs
Les fleurs sont petites et de type papilionacé, typique des Fabaceae.
Elles peuvent être :
blanchâtres ;
crème ;
jaunâtres ;
légèrement verdâtres.
Fruits
Le fruit est une gousse articulée, caractéristique de nombreux anciens Desmodium.
Elle se divise en plusieurs segments contenant chacun généralement une graine.
Racines
Le système racinaire est :
relativement développé ;
ramifié ;
ligneux chez les sujets âgés.
Comme de nombreuses Fabaceae, la plante entretient potentiellement des relations avec des microorganismes du sol participant au cycle de l’azote.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
ligneuses à la base ;
ramifiées ;
vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
brunâtres avec l’âge ;
plus ou moins pubescentes.
Feuilles
Les feuilles sont caractéristiques des Fabaceae et sont généralement trifoliolées, c’est-à-dire constituées de trois folioles.
La foliole terminale est généralement :
plus grande ;
elliptique à obovale ;
entière ;
verte ;
parfois légèrement pubescente.
Les deux folioles latérales sont plus petites.
Inflorescences
L’un des caractères les plus intéressants de l’espèce est la présence de grandes bractées foliacées associées aux inflorescences.
Ces bractées donnent à l’ensemble une apparence particulière et permettent de distinguer la plante de nombreuses autres espèces apparentées.
Fleurs
Les fleurs sont petites et de type papilionacé, typique des Fabaceae.
Elles peuvent être :
blanchâtres ;
crème ;
jaunâtres ;
légèrement verdâtres.
Fruits
Le fruit est une gousse articulée, caractéristique de nombreux anciens Desmodium.
Elle se divise en plusieurs segments contenant chacun généralement une graine.
Répartition
Phyllodium pulchellum est une plante principalement asiatique tropicale et subtropicale.
Elle est signalée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Népal ;
sud de la Chine ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines.
Elle est également présente dans différentes régions de l’Asie tropicale et dans certaines îles voisines.
Elle est signalée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Népal ;
sud de la Chine ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines.
Elle est également présente dans différentes régions de l’Asie tropicale et dans certaines îles voisines.
Habitat
Le Phyllodion gracieux pousse principalement dans :
forêts claires ;
lisières forestières ;
broussailles ;
savanes arbustives ;
prairies ;
terrains perturbés ;
bords de chemins ;
pentes ;
zones ouvertes.
Il apprécie généralement les climats :
tropicaux ;
chauds ;
suffisamment humides.
Il peut pousser aussi bien en plein soleil qu’en situation légèrement ombragée.
forêts claires ;
lisières forestières ;
broussailles ;
savanes arbustives ;
prairies ;
terrains perturbés ;
bords de chemins ;
pentes ;
zones ouvertes.
Il apprécie généralement les climats :
tropicaux ;
chauds ;
suffisamment humides.
Il peut pousser aussi bien en plein soleil qu’en situation légèrement ombragée.
Principes actifs
Le criblage phytochimique de l’extrait de feuille a donné des alcaloïdes, des flavonoïdes, des stéroïdes, des terpénoïdes, des tanins, des saponines et du phénol.
Les racines produisent de la bétuline, de la α-amyrine et du ß-sitostérol.
Médecine Rurale.
Aux Philippines, les feuilles sont appliquées sur les ulcères.
Une décoction de feuilles séchées est utilisée pour le rhume et la fièvre.
Une décoction de racines séchées est utilisée pour le paludisme, l’enflure et l’hypertrophie du foie et de la rate, les rhumatismes, les douleurs osseuses et l’enflure due à une contusion ou à une entorse.
Une décoction de racines carbonisées est utilisée pour le flux menstruel excessif.
Les racines et les feuilles sont utilisées pour réduire la fièvre et comme antiphlogistique et diurétique.
Les Malais utilisent une décoction de racines après l’accouchement.
Une décoction d’écorce est utilisée pour la diarrhée, et les affections oculaires.
Une décoction d’écorce est considérée comme un antidote à l’empoisonnement et est également utilisée dans le traitement des hémorragies, de la diarrhée et pour guérir les maladies oculaires.
Une décoction de fleurs est utilisée pour les affections biliaires et hépatiques.
En Inde, une pâte de racine mélangée à du sucre candi est utilisée pour les brûlures abdominales et thoraciques.
Au Bangladesh, la décoction d’écorce est utilisée dans les hémorragies, les diarrhées, les empoisonnements et les maladies oculaires.
Les fleurs sont utilisées pour la biliosité.
En Inde, les feuilles sont utilisées pour les blessures.
La décoction végétale est bue pour réduire la douleur de l’accouchement.
La plante entière est utilisée dans un traitement post-partum, pour traiter les rhumatismes articulaires aigus, pour guérir les maux de dent, pour aider à dissoudre les caillots sanguins internes, et est également considéré comme un remède contre les convulsions chez les nourrissons.
Autres.
Une décoction de racines est utilisée dans le traitement de certains symptômes psychotiques, y compris le délire, la fibrillation et la perte de poids, que l’on croit être causés par la magie noire.
Cette plante est également utilisée dans l'agriculture pour ses propriétés fixatrices d'azote dans le sol, ce qui en fait une plante bénéfique pour la fertilisation naturelle.
Les racines produisent de la bétuline, de la α-amyrine et du ß-sitostérol.
Médecine Rurale.
Aux Philippines, les feuilles sont appliquées sur les ulcères.
Une décoction de feuilles séchées est utilisée pour le rhume et la fièvre.
Une décoction de racines séchées est utilisée pour le paludisme, l’enflure et l’hypertrophie du foie et de la rate, les rhumatismes, les douleurs osseuses et l’enflure due à une contusion ou à une entorse.
Une décoction de racines carbonisées est utilisée pour le flux menstruel excessif.
Les racines et les feuilles sont utilisées pour réduire la fièvre et comme antiphlogistique et diurétique.
Les Malais utilisent une décoction de racines après l’accouchement.
Une décoction d’écorce est utilisée pour la diarrhée, et les affections oculaires.
Une décoction d’écorce est considérée comme un antidote à l’empoisonnement et est également utilisée dans le traitement des hémorragies, de la diarrhée et pour guérir les maladies oculaires.
Une décoction de fleurs est utilisée pour les affections biliaires et hépatiques.
En Inde, une pâte de racine mélangée à du sucre candi est utilisée pour les brûlures abdominales et thoraciques.
Au Bangladesh, la décoction d’écorce est utilisée dans les hémorragies, les diarrhées, les empoisonnements et les maladies oculaires.
Les fleurs sont utilisées pour la biliosité.
En Inde, les feuilles sont utilisées pour les blessures.
La décoction végétale est bue pour réduire la douleur de l’accouchement.
La plante entière est utilisée dans un traitement post-partum, pour traiter les rhumatismes articulaires aigus, pour guérir les maux de dent, pour aider à dissoudre les caillots sanguins internes, et est également considéré comme un remède contre les convulsions chez les nourrissons.
Autres.
Une décoction de racines est utilisée dans le traitement de certains symptômes psychotiques, y compris le délire, la fibrillation et la perte de poids, que l’on croit être causés par la magie noire.
Cette plante est également utilisée dans l'agriculture pour ses propriétés fixatrices d'azote dans le sol, ce qui en fait une plante bénéfique pour la fertilisation naturelle.
Usages traditionnels
Les différentes parties de Phyllodium pulchellum possèdent des usages ethnomédicinaux en Asie.
Fièvre
La plante est traditionnellement utilisée dans certaines régions lors d’états fébriles.
Cet usage reste essentiellement ethnomédicinal.
Douleurs
Les feuilles, racines ou autres parties de la plante sont rapportées dans certaines préparations traditionnelles destinées à soulager :
douleurs ;
courbatures ;
douleurs inflammatoires.
Inflammations
La plante possède une réputation traditionnelle anti-inflammatoire, qui a motivé certaines recherches pharmacologiques.
Troubles digestifs
Elle est utilisée dans différentes traditions contre :
douleurs abdominales ;
troubles gastriques ;
indigestion ;
diarrhée.
Diarrhée et dysenterie
Certaines préparations traditionnelles sont utilisées contre la diarrhée et la dysenterie.
Une diarrhée sévère, sanglante ou accompagnée de fièvre ne doit évidemment pas être traitée uniquement par une préparation végétale.
Plaies
Les feuilles écrasées ou certaines préparations végétales peuvent être utilisées extérieurement sur :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Affections cutanées
La plante possède également des usages populaires contre certaines :
irritations ;
inflammations cutanées ;
lésions de la peau.
Troubles urinaires
Des usages ethnomédicinaux concernant l’appareil urinaire sont également rapportés selon les régions, mais ils sont moins solidement documentés que certains usages digestifs ou externes.
Fièvre
La plante est traditionnellement utilisée dans certaines régions lors d’états fébriles.
Cet usage reste essentiellement ethnomédicinal.
Douleurs
Les feuilles, racines ou autres parties de la plante sont rapportées dans certaines préparations traditionnelles destinées à soulager :
douleurs ;
courbatures ;
douleurs inflammatoires.
Inflammations
La plante possède une réputation traditionnelle anti-inflammatoire, qui a motivé certaines recherches pharmacologiques.
Troubles digestifs
Elle est utilisée dans différentes traditions contre :
douleurs abdominales ;
troubles gastriques ;
indigestion ;
diarrhée.
Diarrhée et dysenterie
Certaines préparations traditionnelles sont utilisées contre la diarrhée et la dysenterie.
Une diarrhée sévère, sanglante ou accompagnée de fièvre ne doit évidemment pas être traitée uniquement par une préparation végétale.
Plaies
Les feuilles écrasées ou certaines préparations végétales peuvent être utilisées extérieurement sur :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Affections cutanées
La plante possède également des usages populaires contre certaines :
irritations ;
inflammations cutanées ;
lésions de la peau.
Troubles urinaires
Des usages ethnomédicinaux concernant l’appareil urinaire sont également rapportés selon les régions, mais ils sont moins solidement documentés que certains usages digestifs ou externes.
Usages culinaires
Phyllodium pulchellum n’est pas considérée comme une plante alimentaire courante.
Posologie
Feuilles — douleurs abdominales et gaz
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library on Health fournit une posologie particulièrement intéressante et quantitative pour P. pulchellum :
feuilles → préparer une décoction dans 3 verres d'eau
adulte : 1 verre par prise
2 fois par jour.
Cette préparation est traditionnellement utilisée dans la région de Maguindanao contre les douleurs dues aux gaz / douleurs abdominales liées aux flatulences. .
Racines — décoction traditionnelle
En Thaïlande et en Malaisie péninsulaire, les racines sont préparées en décoction. PROSEA rapporte leur utilisation traditionnelle comme traitement protecteur après l'accouchement en Malaisie et pour certains troubles hépatiques en Thaïlande.
Préparation : racines → décoction aqueuse → prise orale.
Racine — tonique sanguin traditionnel
Une étude ethnobotanique réalisée dans le district de Loengnoktha, en Thaïlande, rapporte :
racine → décoction
prise par voie interne
utilisée traditionnellement comme « hématinique », c'est-à-dire comme tonique destiné à soutenir la formation ou la restauration du sang.
Douleurs musculaires et lombalgies
Chez les Karen de Thaïlande, P. pulchellum est utilisé pour les douleurs musculaires, dorsales et lombaires :
feuilles, racines ou plante entière
préparation en décoction
administration orale.
Calculs urinaires
Un usage particulièrement intéressant chez les Karen de Thaïlande concerne les calculs urétraux/urinaires :
racines et parties ligneuses
préparées en décoction
prises par voie orale sous forme de potion traditionnelle.
Fièvre et effet diurétique
Le National Parks Board de Singapour rapporte l'utilisation ethnobotanique des :
feuilles et racines
pour traiter traditionnellement la fièvre et comme diurétique.
Médecine traditionnelle chinoise
Chez les Mulam du Guangxi, en Chine :
racines et feuilles → décoction → voie orale, traditionnellement pour « éliminer la chaleur » et soulager certains syndromes fébriles ;
racines/feuilles → macération dans l'alcool médicinal → voie orale, traditionnellement pour favoriser la circulation du sang et traiter ce qui est décrit comme une stase sanguine.
Ulcères et lésions cutanées
L'utilisation externe est bien documentée en Indonésie et aux Philippines :
feuilles fraîches → écrasées
application directement sur les lésions, notamment ulcères et marques/lésions de variole.
On utilise traditionnellement une quantité suffisante de feuilles pour couvrir la zone
Écorce — diarrhée et hémorragies
En Inde et au Bangladesh, l'écorce est préparée en décoction et traditionnellement utilisée contre :
diarrhée, hémorragies, certaines intoxications et, historiquement, certaines affections oculaires.
écorce → décoction → voie orale
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library on Health fournit une posologie particulièrement intéressante et quantitative pour P. pulchellum :
feuilles → préparer une décoction dans 3 verres d'eau
adulte : 1 verre par prise
2 fois par jour.
Cette préparation est traditionnellement utilisée dans la région de Maguindanao contre les douleurs dues aux gaz / douleurs abdominales liées aux flatulences. .
Racines — décoction traditionnelle
En Thaïlande et en Malaisie péninsulaire, les racines sont préparées en décoction. PROSEA rapporte leur utilisation traditionnelle comme traitement protecteur après l'accouchement en Malaisie et pour certains troubles hépatiques en Thaïlande.
Préparation : racines → décoction aqueuse → prise orale.
Racine — tonique sanguin traditionnel
Une étude ethnobotanique réalisée dans le district de Loengnoktha, en Thaïlande, rapporte :
racine → décoction
prise par voie interne
utilisée traditionnellement comme « hématinique », c'est-à-dire comme tonique destiné à soutenir la formation ou la restauration du sang.
Douleurs musculaires et lombalgies
Chez les Karen de Thaïlande, P. pulchellum est utilisé pour les douleurs musculaires, dorsales et lombaires :
feuilles, racines ou plante entière
préparation en décoction
administration orale.
Calculs urinaires
Un usage particulièrement intéressant chez les Karen de Thaïlande concerne les calculs urétraux/urinaires :
racines et parties ligneuses
préparées en décoction
prises par voie orale sous forme de potion traditionnelle.
Fièvre et effet diurétique
Le National Parks Board de Singapour rapporte l'utilisation ethnobotanique des :
feuilles et racines
pour traiter traditionnellement la fièvre et comme diurétique.
Médecine traditionnelle chinoise
Chez les Mulam du Guangxi, en Chine :
racines et feuilles → décoction → voie orale, traditionnellement pour « éliminer la chaleur » et soulager certains syndromes fébriles ;
racines/feuilles → macération dans l'alcool médicinal → voie orale, traditionnellement pour favoriser la circulation du sang et traiter ce qui est décrit comme une stase sanguine.
Ulcères et lésions cutanées
L'utilisation externe est bien documentée en Indonésie et aux Philippines :
feuilles fraîches → écrasées
application directement sur les lésions, notamment ulcères et marques/lésions de variole.
On utilise traditionnellement une quantité suffisante de feuilles pour couvrir la zone
Écorce — diarrhée et hémorragies
En Inde et au Bangladesh, l'écorce est préparée en décoction et traditionnellement utilisée contre :
diarrhée, hémorragies, certaines intoxications et, historiquement, certaines affections oculaires.
écorce → décoction → voie orale
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Usage prolongé
Éviter de considérer une longue tradition d’utilisation comme preuve d’innocuité d’un extrait concentré pris quotidiennement pendant plusieurs mois.
Grossesse
En raison du manque de données concernant :
embryotoxicité ;
tératogénicité ;
effets utérins ;
passage placentaire,
les préparations médicinales concentrées sont déconseillées pendant la grossesse par précaution.
Allaitement
Données insuffisantes : éviter les extraits concentrés.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique standardisée n’est établie.
Maladie hépatique ou rénale
La prudence est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes présentant une maladie hépatique ou rénale, faute de données cliniques suffisantes.
Allergies
Une réaction allergique est possible chez les personnes sensibles aux Fabaceae.
Éviter de considérer une longue tradition d’utilisation comme preuve d’innocuité d’un extrait concentré pris quotidiennement pendant plusieurs mois.
Grossesse
En raison du manque de données concernant :
embryotoxicité ;
tératogénicité ;
effets utérins ;
passage placentaire,
les préparations médicinales concentrées sont déconseillées pendant la grossesse par précaution.
Allaitement
Données insuffisantes : éviter les extraits concentrés.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique standardisée n’est établie.
Maladie hépatique ou rénale
La prudence est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes présentant une maladie hépatique ou rénale, faute de données cliniques suffisantes.
Allergies
Une réaction allergique est possible chez les personnes sensibles aux Fabaceae.
Interactions
Antidiabétiques
Si les effets métaboliques observés expérimentalement avec certains extraits sont confirmés, une addition d’effet pourrait théoriquement se produire avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec les associations concentrées comprenant notamment :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Anti-inflammatoires
Une activité anti-inflammatoire expérimentale ne permet pas de conclure à une interaction cliniquement importante avec les AINS.
Cependant, l’association d’extraits concentrés avec un traitement anti-inflammatoire chronique doit rester prudente en l’absence de données.
Anticoagulants / antiagrégants
Les données disponibles sont insuffisantes pour établir une interaction fiable.
Il est donc préférable de ne pas attribuer à la plante un effet anticoagulant ou hémostatique sans données spécifiques.
Autres plantes
Éviter d’associer de nombreux extraits concentrés possédant des activités pharmacologiques similaires lorsque leur sécurité combinée n’a pas été étudiée.
Si les effets métaboliques observés expérimentalement avec certains extraits sont confirmés, une addition d’effet pourrait théoriquement se produire avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec les associations concentrées comprenant notamment :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Anti-inflammatoires
Une activité anti-inflammatoire expérimentale ne permet pas de conclure à une interaction cliniquement importante avec les AINS.
Cependant, l’association d’extraits concentrés avec un traitement anti-inflammatoire chronique doit rester prudente en l’absence de données.
Anticoagulants / antiagrégants
Les données disponibles sont insuffisantes pour établir une interaction fiable.
Il est donc préférable de ne pas attribuer à la plante un effet anticoagulant ou hémostatique sans données spécifiques.
Autres plantes
Éviter d’associer de nombreux extraits concentrés possédant des activités pharmacologiques similaires lorsque leur sécurité combinée n’a pas été étudiée.
Photographies
Galerie
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