Nom commun
Physalis
Nom scientifique
Physalis angulata
Famille botanique
Solanaceae
Description botanique
Physalis angulata est généralement une plante dressée et ramifiée mesurant environ 20 à 80 cm, parfois davantage dans des conditions favorables.
Racines
Le système racinaire est :
relativement fin ;
pivotant ;
fortement ramifié ;
adapté aux terrains perturbés.
Tiges
Les tiges sont :
dressées à ascendantes ;
ramifiées ;
vertes ;
glabres à légèrement pubescentes ;
nettement anguleuses, caractère à l’origine de l’épithète angulata.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
ovales à lancéolées ;
parfois irrégulièrement dentées ;
généralement pointues à l’extrémité.
Le limbe peut présenter une forme assez variable selon les populations.
Fleurs
Les fleurs sont généralement :
solitaires ;
axillaires ;
petites ;
pendantes.
La corolle est :
en cloche ou légèrement étoilée ;
jaunâtre à jaune pâle ;
souvent marquée de taches plus foncées vers le centre.
Calice
Après la fécondation, le calice se développe fortement et entoure complètement le fruit.
Il devient :
gonflé ;
membraneux ;
anguleux ;
semblable à une petite lanterne végétale.
Fruits
Le fruit est une baie globuleuse enfermée dans le calice.
À maturité, elle devient généralement :
jaune ;
jaune verdâtre ;
parfois jaune-orangé.
Elle contient de nombreuses petites graines aplaties.
Racines
Le système racinaire est :
relativement fin ;
pivotant ;
fortement ramifié ;
adapté aux terrains perturbés.
Tiges
Les tiges sont :
dressées à ascendantes ;
ramifiées ;
vertes ;
glabres à légèrement pubescentes ;
nettement anguleuses, caractère à l’origine de l’épithète angulata.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
ovales à lancéolées ;
parfois irrégulièrement dentées ;
généralement pointues à l’extrémité.
Le limbe peut présenter une forme assez variable selon les populations.
Fleurs
Les fleurs sont généralement :
solitaires ;
axillaires ;
petites ;
pendantes.
La corolle est :
en cloche ou légèrement étoilée ;
jaunâtre à jaune pâle ;
souvent marquée de taches plus foncées vers le centre.
Calice
Après la fécondation, le calice se développe fortement et entoure complètement le fruit.
Il devient :
gonflé ;
membraneux ;
anguleux ;
semblable à une petite lanterne végétale.
Fruits
Le fruit est une baie globuleuse enfermée dans le calice.
À maturité, elle devient généralement :
jaune ;
jaune verdâtre ;
parfois jaune-orangé.
Elle contient de nombreuses petites graines aplaties.
Répartition
Physalis angulata possède aujourd’hui une distribution pantropicale.
Elle est rencontrée notamment en :
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Caraïbes ;
Afrique tropicale ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
îles du Pacifique.
Son aire d’origine exacte et l’histoire de sa dispersion sont compliquées par son ancienneté comme plante adventice des régions tropicales.
Elle est rencontrée notamment en :
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Caraïbes ;
Afrique tropicale ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
îles du Pacifique.
Son aire d’origine exacte et l’histoire de sa dispersion sont compliquées par son ancienneté comme plante adventice des régions tropicales.
Habitat
Le Physalis anguleux affectionne les milieux :
chauds ;
ouverts ;
ensoleillés ;
suffisamment humides.
Il pousse fréquemment dans :
jardins ;
champs cultivés ;
plantations ;
friches ;
terrains vagues ;
bords de chemins ;
fossés ;
cultures tropicales ;
terrains récemment perturbés.
Il peut devenir une adventice agricole importante.
La plante se développe rapidement à partir des graines lorsque chaleur et humidité sont suffisantes.
chauds ;
ouverts ;
ensoleillés ;
suffisamment humides.
Il pousse fréquemment dans :
jardins ;
champs cultivés ;
plantations ;
friches ;
terrains vagues ;
bords de chemins ;
fossés ;
cultures tropicales ;
terrains récemment perturbés.
Il peut devenir une adventice agricole importante.
La plante se développe rapidement à partir des graines lorsque chaleur et humidité sont suffisantes.
Principes actifs
Le physalis est une excellente source de vitamines et de protéines. Sa teneur en protéines dépasse même celle des baies de goji, ce qui en fait un véritable concentré d’énergie protéique. C’est la baie orange en elle-même qui est considérée comme particulièrement précieuse.
L’extrait de méthanol des fruits a donné des alcaloïdes, des saponines, des phénols.
Le criblage phytochimique a donné des stéroïdes, des flavonoïdes et des alcaloïdes.
Le criblage de divers extraits bruts pour les métabolites secondaires a donné des alcaloïdes, des tanins, des terpénoïdes, des composés phénoliques et des terpénoïdes.
L’extrait de méthanol des fruits a donné des alcaloïdes, des saponines, des phénols.
Le criblage phytochimique a donné des stéroïdes, des flavonoïdes et des alcaloïdes.
Le criblage de divers extraits bruts pour les métabolites secondaires a donné des alcaloïdes, des tanins, des terpénoïdes, des composés phénoliques et des terpénoïdes.
Usages traditionnels
Les usages traditionnels de Physalis angulata sont nombreux et varient fortement selon les régions.
Fièvre
La plante est traditionnellement employée contre les états fébriles dans plusieurs médecines populaires tropicales.
Douleurs
Les parties aériennes ou la plante entière sont utilisées traditionnellement contre certaines :
douleurs ;
courbatures ;
douleurs inflammatoires.
Inflammations
L’usage anti-inflammatoire traditionnel est important et a conduit à de nombreuses recherches expérimentales sur les physalines.
Rhumatismes
La plante est traditionnellement utilisée dans certaines régions contre :
douleurs articulaires ;
douleurs rhumatismales ;
gonflements.
Troubles urinaires
Des préparations traditionnelles sont utilisées pour accompagner :
difficultés urinaires ;
inflammations urinaires ;
diminution de l’élimination urinaire.
Diurétique
Elle possède également une réputation traditionnelle de plante diurétique.
Troubles digestifs
Elle est employée dans certaines traditions contre :
douleurs abdominales ;
troubles gastriques ;
troubles intestinaux.
Affections cutanées
Des préparations externes sont rapportées pour :
plaies ;
furoncles ;
inflammations ;
irritations cutanées.
Infections
La plante possède différents usages ethnomédicinaux dans les maladies considérées comme infectieuses.
Fièvre
La plante est traditionnellement employée contre les états fébriles dans plusieurs médecines populaires tropicales.
Douleurs
Les parties aériennes ou la plante entière sont utilisées traditionnellement contre certaines :
douleurs ;
courbatures ;
douleurs inflammatoires.
Inflammations
L’usage anti-inflammatoire traditionnel est important et a conduit à de nombreuses recherches expérimentales sur les physalines.
Rhumatismes
La plante est traditionnellement utilisée dans certaines régions contre :
douleurs articulaires ;
douleurs rhumatismales ;
gonflements.
Troubles urinaires
Des préparations traditionnelles sont utilisées pour accompagner :
difficultés urinaires ;
inflammations urinaires ;
diminution de l’élimination urinaire.
Diurétique
Elle possède également une réputation traditionnelle de plante diurétique.
Troubles digestifs
Elle est employée dans certaines traditions contre :
douleurs abdominales ;
troubles gastriques ;
troubles intestinaux.
Affections cutanées
Des préparations externes sont rapportées pour :
plaies ;
furoncles ;
inflammations ;
irritations cutanées.
Infections
La plante possède différents usages ethnomédicinaux dans les maladies considérées comme infectieuses.
Usages culinaires
La question alimentaire demande une distinction importante entre fruit mûr et parties vertes de la plante.
Fruit mûr
Les baies complètement mûres de Physalis angulata sont consommées localement dans certaines régions tropicales.
Elles peuvent être consommées :
fraîches ;
localement comme petit fruit sauvage ;
parfois transformées.
Fruit immature
La consommation des fruits verts ou insuffisamment mûrs est à éviter.
Comme d’autres Solanaceae, les tissus immatures peuvent présenter un profil chimique moins favorable.
Fruit mûr
Les baies complètement mûres de Physalis angulata sont consommées localement dans certaines régions tropicales.
Elles peuvent être consommées :
fraîches ;
localement comme petit fruit sauvage ;
parfois transformées.
Fruit immature
La consommation des fruits verts ou insuffisamment mûrs est à éviter.
Comme d’autres Solanaceae, les tissus immatures peuvent présenter un profil chimique moins favorable.
Posologie
Plante entière — décoction traditionnelle
Pour la plante entière, les données ethnomédicinales sont nombreuses, mais les quantités ne sont pas toujours précisées. En Asie du Sud-Est, une infusion des parties aériennes avec les fruits est traditionnellement prise contre différents troubles digestifs et intestinaux. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, une décoction des feuilles est notamment utilisée contre la constipation.
Plante entière fraîche — diabète, usage ethnomédicinal
Une enquête ethnomédicinale menée en Inde fournit une posologie quantitative :
plante entière fraîche → écrasée pour en extraire le jus
25 mL par prise
2 fois par jour
traditionnellement jusqu'à amélioration, dans le contexte du diabète.
Feuilles — toux
Une donnée traditionnelle particulièrement précise provient du Burundi :
1 poignée de feuilles
macérer dans 1 bouteille d'eau
adulte : 1 verre par prise
enfant : ½ verre par prise
matin et soir
pendant 3 jours.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre la toux.
Feuilles — épilepsie, usage historique
En République démocratique du Congo, PRELUDE rapporte :
feuilles → macération dans l'eau
1 verre par jour
pendant 3 jours, traditionnellement dans le contexte de l'épilepsie.
Cette indication doit rester dans la rubrique médecine traditionnelle : elle ne constitue pas un traitement de l'épilepsie et ne doit pas remplacer un médicament antiépileptique.
Racines — dose traditionnelle chinoise
Une base universitaire de médecine chinoise fournit une posologie quantitative pour les racines :
racine séchée : 15–30 g
préparer en décoction
voie orale.
Les racines sont traditionnellement utilisées notamment pour favoriser la diurèse, ainsi que dans certains troubles urinaires, œdèmes et jaunisse.
Cette dose concerne spécifiquement la racine, et ne doit pas être appliquée automatiquement aux feuilles ou à la plante entière.
Fruits — dose traditionnelle chinoise
La même référence fournit pour les fruits :
fruits séchés : 6–9 g
préparer en décoction
voie orale.
En usage externe, les fruits peuvent également être écrasés pour en extraire le jus, appliqué localement selon les indications traditionnelles.
Plante entière — coqueluche
Une autre préparation chinoise est beaucoup plus concentrée :
plante entière : 30–45 g
décoction dans l'eau
ajout traditionnel d'une quantité appropriée de sucre
prise par voie orale, historiquement contre la coqueluche.
Cette quantité correspond à une prescription traditionnelle spécifique
Gingivite et douleurs gingivales — gargarisme
Toujours dans la même tradition :
plante entière : 24 g
préparer en décoction
utiliser la décoction en gargarisme, traditionnellement contre les gonflements et douleurs gingivales.
Cette préparation n'a pas vocation à être avalée
Racine — diabète, tradition amazonienne
Une revue des usages traditionnels de P. angulata rapporte au Pérou :
racine → macération
préparation associée au miel
1 verre par prise
2 fois par jour
pendant 60 jours, traditionnellement contre le diabète.
Paludisme — attention aux préparations composées
Une étude clinique a évalué une décoction appelée AM-1, contenant Physalis angulata avec Jatropha curcas, Gossypium hirsutum et Delonix regia :
125 mL par prise
6 prises/jour pendant les 2 premiers jours
puis 3 prises/jour pendant 3 jours.
Cette posologie ne doit pas être attribuée à Physalis angulata seule, puisqu'il s'agit d'une formule composée. Elle est surtout intéressante comme donnée clinique historique sur une préparation traditionnelle.
Teinture de parties aériennes — référence brésilienne
Une référence brésilienne de phytothérapie décrit une véritable préparation hydroalcoolique :
Teinture :
100 g de parties aériennes sèches
alcool/eau à 70 % : 1 000 mL
macération : 7 jours
soit une préparation approximativement 1:10.
La posologie indiquée est :
1 à 3 gouttes/kg de poids corporel par jour
quantité quotidienne répartie en 3 prises
diluer chaque prise dans environ 50 mL d'eau.
La même référence décrit une alcoolature à partir de 200 g de parties aériennes fraîches pour 1 000 mL d'alcool/eau à 80 %, ajustée après filtration.
C'est plus précis que d'appliquer automatiquement une teinture générique 1:5.
Usage externe
En Malaisie et à Java, les feuilles sont traditionnellement :
appliquées en cataplasme contre les maux de tête ;
enduites d'huile, légèrement chauffées puis appliquées sur les ulcères ;
utilisées sur certaines plaies et affections cutanées.
En Asie du Sud-Est, les infusions des parties aériennes sont également appliquées extérieurement sur plaies, furoncles et coupures.
Fruits — usage alimentaire
Une enquête indienne rapporte également :
fruits mûrs : 100 g/jour
pendant 1 semaine, traditionnellement contre les troubles gastriques.
Il s'agit ici d'une quantité alimentaire ethnomédicinale, et non d'une dose d'extrait.
Pour la plante entière, les données ethnomédicinales sont nombreuses, mais les quantités ne sont pas toujours précisées. En Asie du Sud-Est, une infusion des parties aériennes avec les fruits est traditionnellement prise contre différents troubles digestifs et intestinaux. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, une décoction des feuilles est notamment utilisée contre la constipation.
Plante entière fraîche — diabète, usage ethnomédicinal
Une enquête ethnomédicinale menée en Inde fournit une posologie quantitative :
plante entière fraîche → écrasée pour en extraire le jus
25 mL par prise
2 fois par jour
traditionnellement jusqu'à amélioration, dans le contexte du diabète.
Feuilles — toux
Une donnée traditionnelle particulièrement précise provient du Burundi :
1 poignée de feuilles
macérer dans 1 bouteille d'eau
adulte : 1 verre par prise
enfant : ½ verre par prise
matin et soir
pendant 3 jours.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre la toux.
Feuilles — épilepsie, usage historique
En République démocratique du Congo, PRELUDE rapporte :
feuilles → macération dans l'eau
1 verre par jour
pendant 3 jours, traditionnellement dans le contexte de l'épilepsie.
Cette indication doit rester dans la rubrique médecine traditionnelle : elle ne constitue pas un traitement de l'épilepsie et ne doit pas remplacer un médicament antiépileptique.
Racines — dose traditionnelle chinoise
Une base universitaire de médecine chinoise fournit une posologie quantitative pour les racines :
racine séchée : 15–30 g
préparer en décoction
voie orale.
Les racines sont traditionnellement utilisées notamment pour favoriser la diurèse, ainsi que dans certains troubles urinaires, œdèmes et jaunisse.
Cette dose concerne spécifiquement la racine, et ne doit pas être appliquée automatiquement aux feuilles ou à la plante entière.
Fruits — dose traditionnelle chinoise
La même référence fournit pour les fruits :
fruits séchés : 6–9 g
préparer en décoction
voie orale.
En usage externe, les fruits peuvent également être écrasés pour en extraire le jus, appliqué localement selon les indications traditionnelles.
Plante entière — coqueluche
Une autre préparation chinoise est beaucoup plus concentrée :
plante entière : 30–45 g
décoction dans l'eau
ajout traditionnel d'une quantité appropriée de sucre
prise par voie orale, historiquement contre la coqueluche.
Cette quantité correspond à une prescription traditionnelle spécifique
Gingivite et douleurs gingivales — gargarisme
Toujours dans la même tradition :
plante entière : 24 g
préparer en décoction
utiliser la décoction en gargarisme, traditionnellement contre les gonflements et douleurs gingivales.
Cette préparation n'a pas vocation à être avalée
Racine — diabète, tradition amazonienne
Une revue des usages traditionnels de P. angulata rapporte au Pérou :
racine → macération
préparation associée au miel
1 verre par prise
2 fois par jour
pendant 60 jours, traditionnellement contre le diabète.
Paludisme — attention aux préparations composées
Une étude clinique a évalué une décoction appelée AM-1, contenant Physalis angulata avec Jatropha curcas, Gossypium hirsutum et Delonix regia :
125 mL par prise
6 prises/jour pendant les 2 premiers jours
puis 3 prises/jour pendant 3 jours.
Cette posologie ne doit pas être attribuée à Physalis angulata seule, puisqu'il s'agit d'une formule composée. Elle est surtout intéressante comme donnée clinique historique sur une préparation traditionnelle.
Teinture de parties aériennes — référence brésilienne
Une référence brésilienne de phytothérapie décrit une véritable préparation hydroalcoolique :
Teinture :
100 g de parties aériennes sèches
alcool/eau à 70 % : 1 000 mL
macération : 7 jours
soit une préparation approximativement 1:10.
La posologie indiquée est :
1 à 3 gouttes/kg de poids corporel par jour
quantité quotidienne répartie en 3 prises
diluer chaque prise dans environ 50 mL d'eau.
La même référence décrit une alcoolature à partir de 200 g de parties aériennes fraîches pour 1 000 mL d'alcool/eau à 80 %, ajustée après filtration.
C'est plus précis que d'appliquer automatiquement une teinture générique 1:5.
Usage externe
En Malaisie et à Java, les feuilles sont traditionnellement :
appliquées en cataplasme contre les maux de tête ;
enduites d'huile, légèrement chauffées puis appliquées sur les ulcères ;
utilisées sur certaines plaies et affections cutanées.
En Asie du Sud-Est, les infusions des parties aériennes sont également appliquées extérieurement sur plaies, furoncles et coupures.
Fruits — usage alimentaire
Une enquête indienne rapporte également :
fruits mûrs : 100 g/jour
pendant 1 semaine, traditionnellement contre les troubles gastriques.
Il s'agit ici d'une quantité alimentaire ethnomédicinale, et non d'une dose d'extrait.
Précautions
En grande quantité, les feuilles sont toxiques pour les bovins et les moutons.
Bien que les fruits soient considérés comme comestibles, la prudence est de mise sur les autres parties de la plante. Les fleurs sont jaune pâle et les fruits jaunes sont enveloppés à l’intérieur d’un calice en forme de ballon, qui est toxique et ne doit pas être consommé.
Bien que les fruits soient considérés comme comestibles, la prudence est de mise sur les autres parties de la plante. Les fleurs sont jaune pâle et les fruits jaunes sont enveloppés à l’intérieur d’un calice en forme de ballon, qui est toxique et ne doit pas être consommé.
Contre-indications
Solanaceae
Physalis angulata appartient aux Solanaceae, famille comprenant de nombreuses plantes contenant des molécules biologiquement actives.
Il faut donc distinguer clairement :
fruit complètement mûr ;
fruit immature ;
feuilles ;
tiges ;
extraits concentrés.
Fruits immatures
Éviter la consommation de fruits :
verts ;
très immatures ;
provenant d’une plante mal identifiée.
Grossesse
Les données de sécurité sont insuffisantes pour recommander des préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Par précaution, elles sont déconseillées.
Allaitement
Même prudence en raison du manque de données.
Enfants
Aucune posologie médicinale pédiatrique standardisée n’est établie.
Hypoglycémie
En raison d’effets hypoglycémiants observés expérimentalement, une prudence est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes ayant tendance à l’hypoglycémie.
Maladie hépatique ou rénale
L’usage prolongé d’extraits concentrés doit être prudent en l’absence de données cliniques suffisantes.
Physalis angulata appartient aux Solanaceae, famille comprenant de nombreuses plantes contenant des molécules biologiquement actives.
Il faut donc distinguer clairement :
fruit complètement mûr ;
fruit immature ;
feuilles ;
tiges ;
extraits concentrés.
Fruits immatures
Éviter la consommation de fruits :
verts ;
très immatures ;
provenant d’une plante mal identifiée.
Grossesse
Les données de sécurité sont insuffisantes pour recommander des préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Par précaution, elles sont déconseillées.
Allaitement
Même prudence en raison du manque de données.
Enfants
Aucune posologie médicinale pédiatrique standardisée n’est établie.
Hypoglycémie
En raison d’effets hypoglycémiants observés expérimentalement, une prudence est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes ayant tendance à l’hypoglycémie.
Maladie hépatique ou rénale
L’usage prolongé d’extraits concentrés doit être prudent en l’absence de données cliniques suffisantes.
Interactions
Antidiabétiques
Une activité hypoglycémiante a été rapportée expérimentalement pour certains extraits.
Une addition d’effet est donc théoriquement possible avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec des extraits concentrés associés à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Antihypertenseurs
Des effets cardiovasculaires ou hypotenseurs ont été étudiés expérimentalement. Une interaction additive avec des antihypertenseurs reste donc théoriquement possible, sans être bien démontrée cliniquement.
Immunosuppresseurs
Certaines physalines présentent des activités immunomodulatrices ou immunosuppressives dans des modèles expérimentaux.
La prudence est donc justifiée avec des extraits concentrés chez les personnes recevant un traitement immunosuppresseur.
La pertinence clinique de cette interaction reste à déterminer.
Traitements anticancéreux
Ne pas associer des extraits concentrés de P. angulata à une chimiothérapie ou à une thérapie ciblée dans l’objectif d’augmenter son efficacité sans accord de l’équipe d’oncologie.
Les effets cytotoxiques observés en laboratoire ne permettent pas de prévoir les interactions chez l’humain.
Une activité hypoglycémiante a été rapportée expérimentalement pour certains extraits.
Une addition d’effet est donc théoriquement possible avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec des extraits concentrés associés à :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Trigonella foenum-graecum ;
Cinnamomum spp.
Antihypertenseurs
Des effets cardiovasculaires ou hypotenseurs ont été étudiés expérimentalement. Une interaction additive avec des antihypertenseurs reste donc théoriquement possible, sans être bien démontrée cliniquement.
Immunosuppresseurs
Certaines physalines présentent des activités immunomodulatrices ou immunosuppressives dans des modèles expérimentaux.
La prudence est donc justifiée avec des extraits concentrés chez les personnes recevant un traitement immunosuppresseur.
La pertinence clinique de cette interaction reste à déterminer.
Traitements anticancéreux
Ne pas associer des extraits concentrés de P. angulata à une chimiothérapie ou à une thérapie ciblée dans l’objectif d’augmenter son efficacité sans accord de l’équipe d’oncologie.
Les effets cytotoxiques observés en laboratoire ne permettent pas de prévoir les interactions chez l’humain.
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