Casuarinaceae
Pin d' Australie
Casuarina Equisetifolia
3 photos
Aussi appelée :
Filao, Casuarine, Bois de fer, Pin de mer
Nom commun
Pin d' Australie
Nom scientifique
Casuarina Equisetifolia
Famille botanique
Casuarinaceae
Description botanique
Casuarina equisetifolia est un arbre persistant à croissance relativement rapide pouvant généralement atteindre 10 à 25 m, parfois davantage.
Racines
Le système racinaire est :
puissant ;
étendu ;
adapté aux sols pauvres et sableux.
Une particularité importante est sa capacité à établir une symbiose avec des bactéries actinomycètes du genre Frankia.
Celles-ci forment des nodules racinaires fixateurs d’azote, permettant à l’arbre de coloniser des terrains très pauvres.
Tronc
Le tronc est :
droit ;
robuste ;
fortement ligneux.
L’écorce devient avec l’âge :
gris-brun ;
brun foncé ;
rugueuse ;
fissurée.
Rameaux
Les structures ressemblant à des aiguilles sont en réalité principalement de fins rameaux chlorophylliens articulés.
Ils sont :
verts ;
pendants ;
cylindriques ;
segmentés ;
très fins.
Ils assurent une grande partie de la photosynthèse.
Feuilles
Les véritables feuilles sont extrêmement réduites.
Elles forment de minuscules écailles disposées en verticilles autour des nœuds des rameaux.
Cette adaptation limite les pertes d’eau et favorise la résistance aux conditions côtières.
Fleurs
Les fleurs sont très réduites et dépourvues de pétales voyants.
Les structures mâles sont généralement disposées en petits épis terminaux.
Les structures femelles forment de petites inflorescences globuleuses qui évoluent ensuite en structures fructifères ligneuses.
Fruits
L’infrutescence ressemble à un petit cône ligneux, mais il ne s’agit pas d’un cône de conifère.
À maturité, elle libère de petits fruits secs contenant les graines.
Graines
Les graines sont petites et souvent munies d’une aile membraneuse facilitant leur dispersion par le vent.
Racines
Le système racinaire est :
puissant ;
étendu ;
adapté aux sols pauvres et sableux.
Une particularité importante est sa capacité à établir une symbiose avec des bactéries actinomycètes du genre Frankia.
Celles-ci forment des nodules racinaires fixateurs d’azote, permettant à l’arbre de coloniser des terrains très pauvres.
Tronc
Le tronc est :
droit ;
robuste ;
fortement ligneux.
L’écorce devient avec l’âge :
gris-brun ;
brun foncé ;
rugueuse ;
fissurée.
Rameaux
Les structures ressemblant à des aiguilles sont en réalité principalement de fins rameaux chlorophylliens articulés.
Ils sont :
verts ;
pendants ;
cylindriques ;
segmentés ;
très fins.
Ils assurent une grande partie de la photosynthèse.
Feuilles
Les véritables feuilles sont extrêmement réduites.
Elles forment de minuscules écailles disposées en verticilles autour des nœuds des rameaux.
Cette adaptation limite les pertes d’eau et favorise la résistance aux conditions côtières.
Fleurs
Les fleurs sont très réduites et dépourvues de pétales voyants.
Les structures mâles sont généralement disposées en petits épis terminaux.
Les structures femelles forment de petites inflorescences globuleuses qui évoluent ensuite en structures fructifères ligneuses.
Fruits
L’infrutescence ressemble à un petit cône ligneux, mais il ne s’agit pas d’un cône de conifère.
À maturité, elle libère de petits fruits secs contenant les graines.
Graines
Les graines sont petites et souvent munies d’une aile membraneuse facilitant leur dispersion par le vent.
Répartition
Casuarina equisetifolia est naturellement présente dans une vaste zone indo-pacifique et australasienne.
Elle est notamment rencontrée en :
Australie ;
Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
îles du Pacifique ;
Asie du Sud-Est ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Philippines ;
Inde et Sri Lanka dans son aire élargie et ses zones de culture.
Elle a également été introduite dans de nombreuses régions :
Afrique tropicale ;
Caraïbes ;
Amérique centrale ;
sud des États-Unis ;
autres régions tropicales et subtropicales.
Elle est notamment rencontrée en :
Australie ;
Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
îles du Pacifique ;
Asie du Sud-Est ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Philippines ;
Inde et Sri Lanka dans son aire élargie et ses zones de culture.
Elle a également été introduite dans de nombreuses régions :
Afrique tropicale ;
Caraïbes ;
Amérique centrale ;
sud des États-Unis ;
autres régions tropicales et subtropicales.
Habitat
Le Filao est particulièrement bien adapté aux environnements côtiers.
On le rencontre dans :
plages ;
dunes ;
arrière-plages ;
littoraux ;
terrains sableux ;
sols pauvres ;
terrains exposés aux embruns salins ;
zones tropicales sèches ou saisonnièrement humides.
Il présente une bonne tolérance :
au vent ;
aux embruns ;
à une certaine salinité ;
aux sols pauvres ;
à la sécheresse une fois installé.
Il est souvent planté comme :
brise-vent ;
arbre d’ombrage ;
stabilisateur de dunes ;
arbre de reboisement.
On le rencontre dans :
plages ;
dunes ;
arrière-plages ;
littoraux ;
terrains sableux ;
sols pauvres ;
terrains exposés aux embruns salins ;
zones tropicales sèches ou saisonnièrement humides.
Il présente une bonne tolérance :
au vent ;
aux embruns ;
à une certaine salinité ;
aux sols pauvres ;
à la sécheresse une fois installé.
Il est souvent planté comme :
brise-vent ;
arbre d’ombrage ;
stabilisateur de dunes ;
arbre de reboisement.
Principes actifs
La plante a produit du kaempférol, de la quercétine, des acides alicyliques, des acides aminés, du taraxarol, de la lupénone, du lupéol, de l'acide gallique, du ß-sitostérol, de la catéchine et de la gallo-catéchine.
Le dépistage phytochimique a donné des alcaloïdes, des flavonoïdes, des triterpénoïdes, des glucides, des tanins, des phénols, des gommes et du mucilage.
Des études ont donné des protéines, des glycosides, des saponines, des composés phénoliques, des flavonoïdes, des tanins, des stéroïdes, de la gomme, des sucres réducteurs et des triterpénoïdes.
Médecine Rurale:
Les extraits de racines sont utilisés pour le traitement de la dysenterie, de la diarrhée et des maux d'estomac. Une décoction des rameaux est utilisée pour traiter l'enflure.
L'écorce fraîche est astringente. Elle est utilisé dans le traitement de la dysenterie. Une décoction de l'écorce interne, combinée à l'écorce interne de Terminalia catappa, est prise comme traitement de l'asthme et de l'essoufflement. L'écorce en poudre est utilisée pour traiter les boutons sur le visage. La couche de cambium sous l'écorce est pressée et utilisée pour endormir un patient souffrant de troubles mentaux ou d'agressivité.
Le dépistage phytochimique a donné des alcaloïdes, des flavonoïdes, des triterpénoïdes, des glucides, des tanins, des phénols, des gommes et du mucilage.
Des études ont donné des protéines, des glycosides, des saponines, des composés phénoliques, des flavonoïdes, des tanins, des stéroïdes, de la gomme, des sucres réducteurs et des triterpénoïdes.
Médecine Rurale:
Les extraits de racines sont utilisés pour le traitement de la dysenterie, de la diarrhée et des maux d'estomac. Une décoction des rameaux est utilisée pour traiter l'enflure.
L'écorce fraîche est astringente. Elle est utilisé dans le traitement de la dysenterie. Une décoction de l'écorce interne, combinée à l'écorce interne de Terminalia catappa, est prise comme traitement de l'asthme et de l'essoufflement. L'écorce en poudre est utilisée pour traiter les boutons sur le visage. La couche de cambium sous l'écorce est pressée et utilisée pour endormir un patient souffrant de troubles mentaux ou d'agressivité.
Usages traditionnels
Différentes parties de Casuarina equisetifolia sont employées dans les médecines populaires d’Asie, du Pacifique et d’autres régions tropicales.
Diarrhée
L’écorce, riche en substances astringentes, possède un usage traditionnel contre :
diarrhée ;
selles liquides ;
certains troubles intestinaux.
Dysenterie
Des décoctions d’écorce ont également été utilisées traditionnellement contre la dysenterie.
Cet usage ne remplace pas une prise en charge médicale, notamment en présence de sang, de fièvre ou de déshydratation.
Douleurs dentaires
Certaines préparations traditionnelles sont utilisées pour soulager :
douleurs dentaires ;
inflammations de la bouche.
Gencives
L’action astringente des préparations riches en tanins explique certains usages traditionnels pour les :
gencives irritées ;
petites inflammations buccales.
Maux de gorge
Des préparations astringentes sont traditionnellement employées comme gargarismes contre certaines irritations de la gorge.
Plaies
L’écorce ou les rameaux peuvent être utilisés extérieurement dans certaines traditions sur :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Affections cutanées
Des préparations externes sont rapportées contre certaines :
irritations ;
inflammations cutanées ;
éruptions.
Fièvre
Des usages traditionnels contre la fièvre sont également rapportés.
Diarrhée
L’écorce, riche en substances astringentes, possède un usage traditionnel contre :
diarrhée ;
selles liquides ;
certains troubles intestinaux.
Dysenterie
Des décoctions d’écorce ont également été utilisées traditionnellement contre la dysenterie.
Cet usage ne remplace pas une prise en charge médicale, notamment en présence de sang, de fièvre ou de déshydratation.
Douleurs dentaires
Certaines préparations traditionnelles sont utilisées pour soulager :
douleurs dentaires ;
inflammations de la bouche.
Gencives
L’action astringente des préparations riches en tanins explique certains usages traditionnels pour les :
gencives irritées ;
petites inflammations buccales.
Maux de gorge
Des préparations astringentes sont traditionnellement employées comme gargarismes contre certaines irritations de la gorge.
Plaies
L’écorce ou les rameaux peuvent être utilisés extérieurement dans certaines traditions sur :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Affections cutanées
Des préparations externes sont rapportées contre certaines :
irritations ;
inflammations cutanées ;
éruptions.
Fièvre
Des usages traditionnels contre la fièvre sont également rapportés.
Usages culinaires
Casuarina equisetifolia n’est pas une plante alimentaire courante.
Posologie
Écorce — diarrhée et dysenterie
L'écorce constitue l'une des parties médicinales les mieux documentées. À Maurice, à La Réunion et dans plusieurs régions d'Asie, elle est traditionnellement utilisée comme astringent contre la diarrhée et la dysenterie.
À La Réunion, la préparation traditionnelle est :
écorce → préparer une décoction dans l'eau
faire réduire le liquide de moitié
boire la décoction.
Hypertension — cônes verts : préparation quantitative
PRELUDE rapporte à La Réunion une recette beaucoup plus précise :
7 cônes verts
pour 1 litre d'eau
préparer en tisane/décoction
laisser refroidir
boire par demi-verres.
Il s'agit d'un usage traditionnel contre l'hypertension
Circulation sanguine — formule traditionnelle
Une autre recette réunionnaise associe :
un petit morceau de Senecio ambavilla
un petit morceau d'écorce de Spondias dulcis
7 graines de Casuarina equisetifolia
préparation en tisane
1 bol froid à jeun
pendant 3 jours.
Cette préparation concerne une formule composée, traditionnellement destinée à la « circulation du sang ». Elle ne permet donc pas de définir une dose autonome de graines de Filao.
Rameaux — inflammations et œdèmes
À Singapour et dans les traditions d'Asie du Sud-Est, les rameaux sont employés contre les gonflements et comme lavage traditionnel dans le béribéri.
À La Réunion :
rameaux → décoction
application locale, notamment traditionnellement contre certaines inflammations génitales.
Bois/tige macéré dans l'alcool — tradition philippine
Une enquête réalisée à Iligan City, aux Philippines, rapporte une préparation commercialisée traditionnellement :
bois/tige de C. equisetifolia
mélangé à un alcool local (« fighter wine »)
1 shot par prise, traditionnellement contre le binat/relapse, c'est-à-dire certains troubles ou états de faiblesse survenant après une maladie ou un accouchement.
Menstruations — tradition philippine
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library rapporte plusieurs usages de C. equisetifolia :
écorce → menstruations retardées ou irrégulières, emménagogue ;
racines → menstruations retardées et usage ecbolique ;
écorce/racines → usages abortifs traditionnels.
Troubles urinaires et rénaux
Aux Philippines, les traditions recensées utilisent :
fruits → troubles urinaires/dysurie ;
écorce → troubles rénaux ;
racines → œdèmes corporels.
Graines — usage anthelminthique
Toujours aux Philippines, les graines sont recensées comme remède traditionnel anthelminthique, notamment à Iloilo.
Feuilles — maux de tête
À Zamboanga, aux Philippines, les feuilles sont traditionnellement employées contre les maux de tête.
Diabète — décoction feuilles + écorce
Au Bénin, une décoction associant feuilles et écorce est traditionnellement utilisée contre le diabète. Une étude pharmacologique a étudié précisément un mélange :
feuilles : écorce = 2:1
L'écorce constitue l'une des parties médicinales les mieux documentées. À Maurice, à La Réunion et dans plusieurs régions d'Asie, elle est traditionnellement utilisée comme astringent contre la diarrhée et la dysenterie.
À La Réunion, la préparation traditionnelle est :
écorce → préparer une décoction dans l'eau
faire réduire le liquide de moitié
boire la décoction.
Hypertension — cônes verts : préparation quantitative
PRELUDE rapporte à La Réunion une recette beaucoup plus précise :
7 cônes verts
pour 1 litre d'eau
préparer en tisane/décoction
laisser refroidir
boire par demi-verres.
Il s'agit d'un usage traditionnel contre l'hypertension
Circulation sanguine — formule traditionnelle
Une autre recette réunionnaise associe :
un petit morceau de Senecio ambavilla
un petit morceau d'écorce de Spondias dulcis
7 graines de Casuarina equisetifolia
préparation en tisane
1 bol froid à jeun
pendant 3 jours.
Cette préparation concerne une formule composée, traditionnellement destinée à la « circulation du sang ». Elle ne permet donc pas de définir une dose autonome de graines de Filao.
Rameaux — inflammations et œdèmes
À Singapour et dans les traditions d'Asie du Sud-Est, les rameaux sont employés contre les gonflements et comme lavage traditionnel dans le béribéri.
À La Réunion :
rameaux → décoction
application locale, notamment traditionnellement contre certaines inflammations génitales.
Bois/tige macéré dans l'alcool — tradition philippine
Une enquête réalisée à Iligan City, aux Philippines, rapporte une préparation commercialisée traditionnellement :
bois/tige de C. equisetifolia
mélangé à un alcool local (« fighter wine »)
1 shot par prise, traditionnellement contre le binat/relapse, c'est-à-dire certains troubles ou états de faiblesse survenant après une maladie ou un accouchement.
Menstruations — tradition philippine
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library rapporte plusieurs usages de C. equisetifolia :
écorce → menstruations retardées ou irrégulières, emménagogue ;
racines → menstruations retardées et usage ecbolique ;
écorce/racines → usages abortifs traditionnels.
Troubles urinaires et rénaux
Aux Philippines, les traditions recensées utilisent :
fruits → troubles urinaires/dysurie ;
écorce → troubles rénaux ;
racines → œdèmes corporels.
Graines — usage anthelminthique
Toujours aux Philippines, les graines sont recensées comme remède traditionnel anthelminthique, notamment à Iloilo.
Feuilles — maux de tête
À Zamboanga, aux Philippines, les feuilles sont traditionnellement employées contre les maux de tête.
Diabète — décoction feuilles + écorce
Au Bénin, une décoction associant feuilles et écorce est traditionnellement utilisée contre le diabète. Une étude pharmacologique a étudié précisément un mélange :
feuilles : écorce = 2:1
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Richesse en tanins
L’écorce peut être fortement astringente.
Une consommation importante ou prolongée de préparations riches en tanins peut provoquer :
irritation digestive ;
nausées ;
constipation ;
diminution de l’absorption de certains nutriments.
Fer
Les tanins peuvent réduire l’absorption digestive du fer non héminique.
Les préparations fortement tanniques sont donc à espacer des :
suppléments de fer ;
repas particulièrement riches en fer lorsque la personne présente une carence.
Grossesse
Faute de données suffisantes sur la sécurité des extraits médicinaux concentrés, leur utilisation interne est déconseillée par précaution pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence pour les préparations concentrées.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique standardisée n’est établie.
Troubles digestifs
Les préparations fortement tanniques peuvent être mal tolérées en présence de certaines irritations gastriques ou d’une constipation importante.
Usage externe
Éviter l’application d’une préparation végétale non stérile sur une :
plaie profonde ;
brûlure grave ;
plaie chirurgicale ;
infection cutanée importante.
L’écorce peut être fortement astringente.
Une consommation importante ou prolongée de préparations riches en tanins peut provoquer :
irritation digestive ;
nausées ;
constipation ;
diminution de l’absorption de certains nutriments.
Fer
Les tanins peuvent réduire l’absorption digestive du fer non héminique.
Les préparations fortement tanniques sont donc à espacer des :
suppléments de fer ;
repas particulièrement riches en fer lorsque la personne présente une carence.
Grossesse
Faute de données suffisantes sur la sécurité des extraits médicinaux concentrés, leur utilisation interne est déconseillée par précaution pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence pour les préparations concentrées.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique standardisée n’est établie.
Troubles digestifs
Les préparations fortement tanniques peuvent être mal tolérées en présence de certaines irritations gastriques ou d’une constipation importante.
Usage externe
Éviter l’application d’une préparation végétale non stérile sur une :
plaie profonde ;
brûlure grave ;
plaie chirurgicale ;
infection cutanée importante.
Interactions
Fer
C’est l’une des précautions les plus plausibles en raison des tanins.
Une préparation concentrée d’écorce peut diminuer l’absorption du fer lorsqu’elle est prise simultanément.
Médicaments administrés par voie orale
Les préparations très riches en tanins peuvent théoriquement modifier l’absorption de certaines substances prises simultanément.
Par prudence, il est préférable de ne pas prendre une forte décoction tannique exactement en même temps que des médicaments essentiels.
Autres plantes riches en tanins
Éviter l’accumulation excessive de préparations concentrées très astringentes telles que :
écorce de chêne ;
tormentille ;
ratanhia ;
hamamélis en usage interne.
L’association pourrait augmenter :
constipation ;
irritation digestive ;
diminution de l’absorption du fer.
Antidiabétiques
Certains extraits ont fait l’objet de recherches métaboliques précliniques. Une interaction avec les médicaments hypoglycémiants reste théorique
C’est l’une des précautions les plus plausibles en raison des tanins.
Une préparation concentrée d’écorce peut diminuer l’absorption du fer lorsqu’elle est prise simultanément.
Médicaments administrés par voie orale
Les préparations très riches en tanins peuvent théoriquement modifier l’absorption de certaines substances prises simultanément.
Par prudence, il est préférable de ne pas prendre une forte décoction tannique exactement en même temps que des médicaments essentiels.
Autres plantes riches en tanins
Éviter l’accumulation excessive de préparations concentrées très astringentes telles que :
écorce de chêne ;
tormentille ;
ratanhia ;
hamamélis en usage interne.
L’association pourrait augmenter :
constipation ;
irritation digestive ;
diminution de l’absorption du fer.
Antidiabétiques
Certains extraits ont fait l’objet de recherches métaboliques précliniques. Une interaction avec les médicaments hypoglycémiants reste théorique
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