Nom commun
Pipturus
Nom scientifique
Pipturus arborescens
Famille botanique
Urticaceae
Description botanique
Pipturus arborescens est un arbuste ou petit arbre persistant pouvant généralement atteindre environ 2 à 8 m, parfois davantage selon les conditions.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
ramifié ;
adapté aux sols tropicaux humides.
Tronc et branches
Les tiges deviennent progressivement ligneuses.
L’écorce est généralement :
grisâtre à brunâtre ;
relativement mince sur les jeunes branches ;
plus rugueuse avec l’âge.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
ovales à elliptiques ;
parfois légèrement dentées ;
nettement nervurées.
La face inférieure peut être :
plus pâle ;
grisâtre ou blanchâtre ;
légèrement pubescente selon les individus.
Comme chez de nombreuses Urticaceae, les nervures principales sont bien visibles.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
discrètes ;
verdâtres à blanchâtres ;
regroupées à l’aisselle des feuilles.
Elles ne possèdent pas l’aspect spectaculaire des plantes ornementales à grandes fleurs.
Fruits
Les fruits forment de petites structures charnues généralement :
globuleuses ;
blanchâtres à translucides à maturité ;
de petite taille.
Leur aspect peut rappeler de petites mûres pâles, ce qui explique l’emploi du terme anglais native mulberry pour certaines espèces du genre.
Graines
Les fruits contiennent de très petites graines.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
ramifié ;
adapté aux sols tropicaux humides.
Tronc et branches
Les tiges deviennent progressivement ligneuses.
L’écorce est généralement :
grisâtre à brunâtre ;
relativement mince sur les jeunes branches ;
plus rugueuse avec l’âge.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
ovales à elliptiques ;
parfois légèrement dentées ;
nettement nervurées.
La face inférieure peut être :
plus pâle ;
grisâtre ou blanchâtre ;
légèrement pubescente selon les individus.
Comme chez de nombreuses Urticaceae, les nervures principales sont bien visibles.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
discrètes ;
verdâtres à blanchâtres ;
regroupées à l’aisselle des feuilles.
Elles ne possèdent pas l’aspect spectaculaire des plantes ornementales à grandes fleurs.
Fruits
Les fruits forment de petites structures charnues généralement :
globuleuses ;
blanchâtres à translucides à maturité ;
de petite taille.
Leur aspect peut rappeler de petites mûres pâles, ce qui explique l’emploi du terme anglais native mulberry pour certaines espèces du genre.
Graines
Les fruits contiennent de très petites graines.
Répartition
Pipturus arborescens est une espèce tropicale asiatique et pacifique.
Elle est notamment signalée dans différentes régions de :
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Nouvelle-Guinée ;
îles du Pacifique, selon les traitements taxonomiques et les populations considérées.
Elle est notamment signalée dans différentes régions de :
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Nouvelle-Guinée ;
îles du Pacifique, selon les traitements taxonomiques et les populations considérées.
Habitat
La plante affectionne généralement les environnements :
tropicaux ;
chauds ;
humides.
On peut la rencontrer dans :
forêts secondaires ;
lisières forestières ;
broussailles ;
terrains ouverts ;
zones perturbées ;
bords de chemins ;
pentes boisées.
Elle apprécie généralement :
lumière à mi-ombre ;
humidité suffisante ;
sols relativement bien drainés.
Comme plusieurs arbustes pionniers, elle peut participer à la recolonisation de terrains perturbés.
tropicaux ;
chauds ;
humides.
On peut la rencontrer dans :
forêts secondaires ;
lisières forestières ;
broussailles ;
terrains ouverts ;
zones perturbées ;
bords de chemins ;
pentes boisées.
Elle apprécie généralement :
lumière à mi-ombre ;
humidité suffisante ;
sols relativement bien drainés.
Comme plusieurs arbustes pionniers, elle peut participer à la recolonisation de terrains perturbés.
Principes actifs
Le criblage phytochimique d'extraits de méthanol brut a donné des anthrones, des flavonoïdes, des flavonoïdes glycosidiques, des composés phénoliques, des stéroïdes, des tanins, des triterpènes, des anthraquinones et des coumarines, avec une absence d'alcaloïdes.
Usages traditionnels
La documentation ethnobotanique de Pipturus arborescens est beaucoup moins abondante que celle de grandes plantes médicinales asiatiques. Il faut donc éviter d’attribuer automatiquement à cette espèce les usages d’autres Pipturus.
Plaies et blessures superficielles
Les feuilles ou l’écorce possèdent des usages traditionnels externes dans certaines communautés pour :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Inflammations cutanées
Des préparations végétales sont également rapportées dans les pratiques populaires pour certaines irritations ou inflammations cutanées.
Troubles digestifs
L’écorce ou les feuilles de différentes espèces du genre ont été employées traditionnellement contre certains :
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
épisodes diarrhéiques.
Pour P. arborescens spécifiquement, le niveau de documentation reste limité.
Douleurs
Des usages ethnomédicinaux peuvent concerner certaines douleurs ou inflammations.
Fièvre
Des emplois traditionnels contre les états fébriles sont signalés pour certains taxons de Pipturus, mais leur attribution précise à P. arborescens doit rester prudente.
Fibres
En dehors de la médecine, l’écorce interne de plusieurs Pipturus fournit des fibres résistantes, traditionnellement employées pour fabriquer :
cordages ;
liens ;
filets ;
textiles ou étoffes rudimentaires.
Plaies et blessures superficielles
Les feuilles ou l’écorce possèdent des usages traditionnels externes dans certaines communautés pour :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles.
Inflammations cutanées
Des préparations végétales sont également rapportées dans les pratiques populaires pour certaines irritations ou inflammations cutanées.
Troubles digestifs
L’écorce ou les feuilles de différentes espèces du genre ont été employées traditionnellement contre certains :
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
épisodes diarrhéiques.
Pour P. arborescens spécifiquement, le niveau de documentation reste limité.
Douleurs
Des usages ethnomédicinaux peuvent concerner certaines douleurs ou inflammations.
Fièvre
Des emplois traditionnels contre les états fébriles sont signalés pour certains taxons de Pipturus, mais leur attribution précise à P. arborescens doit rester prudente.
Fibres
En dehors de la médecine, l’écorce interne de plusieurs Pipturus fournit des fibres résistantes, traditionnellement employées pour fabriquer :
cordages ;
liens ;
filets ;
textiles ou étoffes rudimentaires.
Usages culinaires
Fruits
Les petits fruits mûrs de plusieurs espèces de Pipturus sont comestibles et peuvent être consommés localement.
Ils peuvent être mangés :
frais ;
directement après récolte ;
parfois incorporés dans des préparations locales.
Pour P. arborescens, l’usage alimentaire est essentiellement local et traditionnel
Les petits fruits mûrs de plusieurs espèces de Pipturus sont comestibles et peuvent être consommés localement.
Ils peuvent être mangés :
frais ;
directement après récolte ;
parfois incorporés dans des préparations locales.
Pour P. arborescens, l’usage alimentaire est essentiellement local et traditionnel
Posologie
Feuilles — usage interne
Chez les Manobo, les feuilles sont soit consommées fraîches, soit préparées sous forme de solution aqueuse de feuilles. La préparation est traditionnellement utilisée pour la nervosité et l'anxiété, l'acidité gastrique, les maux de tête, douleurs corporelles et dorsales, la fièvre, la faiblesse et la fatigue.
Posologie ethnomédicinale rapportée :
feuilles fraîches ou préparation aqueuse de feuilles
3 à 5 verres par jour
répartis en 3 prises quotidiennes
jusqu'à 1 mois, ou selon le besoin.
Feuilles fraîches — usage externe
La même étude fournit une posologie très précise :
3 à 5 feuilles fraîches
écraser les feuilles
frotter/appliquer sur la région atteinte
3 fois par jour ou selon le besoin.
Cet usage est traditionnellement rapporté pour les furoncles, dermatites, gale et lésions associées à l'herpès simplex. Il s'agit d'un usage ethnomédicinal ; notamment pour l'herpès
Écorce — diarrhée : préparation traditionnelle philippine
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library fournit une préparation particulièrement utile provenant des Talaingod Manobo de Davao :
gratter la partie blanche interne de l'écorce
faire bouillir l'écorce grattée dans 1 verre d'eau
boire 1 verre de la décoction
poursuivre traditionnellement jusqu'à disparition de la diarrhée.
Feuilles — engourdissements
À Aklan, aux Philippines, les feuilles sont traditionnellement employées contre le « namamanhid », terme désignant un engourdissement ou une sensation de partie du corps « endormie ».
utiliser la face postérieure des feuilles
appliquer en cataplasme sur la région concernée
renouveler selon le besoin.
Feuilles — plaies et furoncles
La base philippine répertorie également les feuilles contre les plaies et furoncles, notamment à Davao, Marinduque, Lanao del Norte et Alabat Island.
3–5 feuilles écrasées, en application locale, jusqu'à 3 fois/jour.
Écorce — troubles rénaux
À Camiguin, l'écorce de P. arborescens est recensée dans la médecine populaire pour les troubles rénaux.
Feuilles — douleurs dentaires
À Lanao del Norte, les feuilles sont également répertoriées comme remède traditionnel contre les douleurs dentaires.
Racines — menstruations
À Oriental Mindoro, les racines sont traditionnellement employées pour les menstruations irrégulières. La même base rapporte également un usage abortif traditionnel des racines
Chez les Manobo, les feuilles sont soit consommées fraîches, soit préparées sous forme de solution aqueuse de feuilles. La préparation est traditionnellement utilisée pour la nervosité et l'anxiété, l'acidité gastrique, les maux de tête, douleurs corporelles et dorsales, la fièvre, la faiblesse et la fatigue.
Posologie ethnomédicinale rapportée :
feuilles fraîches ou préparation aqueuse de feuilles
3 à 5 verres par jour
répartis en 3 prises quotidiennes
jusqu'à 1 mois, ou selon le besoin.
Feuilles fraîches — usage externe
La même étude fournit une posologie très précise :
3 à 5 feuilles fraîches
écraser les feuilles
frotter/appliquer sur la région atteinte
3 fois par jour ou selon le besoin.
Cet usage est traditionnellement rapporté pour les furoncles, dermatites, gale et lésions associées à l'herpès simplex. Il s'agit d'un usage ethnomédicinal ; notamment pour l'herpès
Écorce — diarrhée : préparation traditionnelle philippine
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library fournit une préparation particulièrement utile provenant des Talaingod Manobo de Davao :
gratter la partie blanche interne de l'écorce
faire bouillir l'écorce grattée dans 1 verre d'eau
boire 1 verre de la décoction
poursuivre traditionnellement jusqu'à disparition de la diarrhée.
Feuilles — engourdissements
À Aklan, aux Philippines, les feuilles sont traditionnellement employées contre le « namamanhid », terme désignant un engourdissement ou une sensation de partie du corps « endormie ».
utiliser la face postérieure des feuilles
appliquer en cataplasme sur la région concernée
renouveler selon le besoin.
Feuilles — plaies et furoncles
La base philippine répertorie également les feuilles contre les plaies et furoncles, notamment à Davao, Marinduque, Lanao del Norte et Alabat Island.
3–5 feuilles écrasées, en application locale, jusqu'à 3 fois/jour.
Écorce — troubles rénaux
À Camiguin, l'écorce de P. arborescens est recensée dans la médecine populaire pour les troubles rénaux.
Feuilles — douleurs dentaires
À Lanao del Norte, les feuilles sont également répertoriées comme remède traditionnel contre les douleurs dentaires.
Racines — menstruations
À Oriental Mindoro, les racines sont traditionnellement employées pour les menstruations irrégulières. La même base rapporte également un usage abortif traditionnel des racines
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Usage médicinal concentré
Le fait que les fruits de certains Pipturus soient consommés localement ne permet pas de conclure que :
feuilles ;
racines ;
écorce ;
extraits hydroalcooliques
sont sans risque à fortes doses.
Grossesse
En raison du manque de données de sécurité, éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Allaitement
Même précaution pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique standardisée n’est connue.
Allergies
La plante appartient aux Urticaceae.
Une réaction individuelle à certaines parties végétales reste possible.
Usage externe
Une préparation végétale artisanale ne doit pas être appliquée sur :
plaie profonde ;
plaie chirurgicale ;
brûlure grave ;
infection importante.
Le fait que les fruits de certains Pipturus soient consommés localement ne permet pas de conclure que :
feuilles ;
racines ;
écorce ;
extraits hydroalcooliques
sont sans risque à fortes doses.
Grossesse
En raison du manque de données de sécurité, éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse.
Allaitement
Même précaution pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique standardisée n’est connue.
Allergies
La plante appartient aux Urticaceae.
Une réaction individuelle à certaines parties végétales reste possible.
Usage externe
Une préparation végétale artisanale ne doit pas être appliquée sur :
plaie profonde ;
plaie chirurgicale ;
brûlure grave ;
infection importante.
Interactions
Les interactions médicamenteuses de Pipturus arborescens sont pratiquement non documentées cliniquement.
Médicaments antidiabétiques
Si des effets métaboliques sont observés avec certains extraits expérimentaux, une interaction avec les traitements hypoglycémiants serait théoriquement possible, mais elle n’est pas démontrée chez l’humain.
Anticoagulants et antiagrégants
Il n’existe pas suffisamment de données pour établir une interaction avec :
warfarine ;
aspirine ;
clopidogrel ;
autres anticoagulants.
Antihypertenseurs
Aucune interaction clinique spécifique n’est établie.
Autres plantes
En raison du manque de données, éviter d’associer de fortes doses d’extraits de Pipturus avec plusieurs autres plantes pharmacologiquement actives sans justification précise.
Médicaments antidiabétiques
Si des effets métaboliques sont observés avec certains extraits expérimentaux, une interaction avec les traitements hypoglycémiants serait théoriquement possible, mais elle n’est pas démontrée chez l’humain.
Anticoagulants et antiagrégants
Il n’existe pas suffisamment de données pour établir une interaction avec :
warfarine ;
aspirine ;
clopidogrel ;
autres anticoagulants.
Antihypertenseurs
Aucune interaction clinique spécifique n’est établie.
Autres plantes
En raison du manque de données, éviter d’associer de fortes doses d’extraits de Pipturus avec plusieurs autres plantes pharmacologiquement actives sans justification précise.
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