Nom commun
Pisek
Nom scientifique
Oldenlandia biflora
Famille botanique
Rubiaceae
Description botanique
C’est une petite plante herbacée annuelle pouvant être dressée, ascendante, couchée ou décombante, généralement très ramifiée et pouvant atteindre environ 50 cm.
Racines
Le système racinaire est :
fin ;
relativement superficiel ;
ramifié.
Tiges
Les tiges sont :
minces ;
fortement ramifiées ;
généralement quadrangulaires ;
dressées à étalées selon les conditions.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
relativement petites ;
ovales à elliptiques ou oblongues ;
à apex aigu ;
généralement de quelques centimètres.
Certaines descriptions donnent environ 1,2 à 3,5 cm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanches ;
généralement axillaires ou terminales ;
souvent regroupées par deux ou en petits groupes.
La corolle possède généralement 4 lobes.
Le nom biflora fait référence à cette tendance à porter les fleurs par deux.
Fruits
Le fruit est une petite capsule :
ovoïde à obovoïde ;
anguleuse ;
d’environ quelques millimètres ;
s’ouvrant à maturité.
Graines
Les graines sont très petites, brunâtres et contenues dans la capsule.
Racines
Le système racinaire est :
fin ;
relativement superficiel ;
ramifié.
Tiges
Les tiges sont :
minces ;
fortement ramifiées ;
généralement quadrangulaires ;
dressées à étalées selon les conditions.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
relativement petites ;
ovales à elliptiques ou oblongues ;
à apex aigu ;
généralement de quelques centimètres.
Certaines descriptions donnent environ 1,2 à 3,5 cm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanches ;
généralement axillaires ou terminales ;
souvent regroupées par deux ou en petits groupes.
La corolle possède généralement 4 lobes.
Le nom biflora fait référence à cette tendance à porter les fleurs par deux.
Fruits
Le fruit est une petite capsule :
ovoïde à obovoïde ;
anguleuse ;
d’environ quelques millimètres ;
s’ouvrant à maturité.
Graines
Les graines sont très petites, brunâtres et contenues dans la capsule.
Répartition
L’espèce possède une large répartition tropicale allant notamment :
du Sri Lanka ;
de l’Inde ;
de l’Indochine ;
à travers la Malésie ;
jusqu’aux îles du Pacifique ;
Samoa ;
Australie orientale.
Elle est notamment présente aux Philippines
du Sri Lanka ;
de l’Inde ;
de l’Indochine ;
à travers la Malésie ;
jusqu’aux îles du Pacifique ;
Samoa ;
Australie orientale.
Elle est notamment présente aux Philippines
Habitat
Le Pisek affectionne principalement les environnements :
tropicaux ;
chauds ;
humides ;
ouverts.
On le rencontre notamment dans :
plaines ;
terrains humides ;
bords de cours d’eau ;
bordures de marais ;
zones côtières ;
lisières ;
terrains perturbés.
En Australie, il est notamment signalé aux abords de marais, mangroves, cours d’eau et formations littorales.
Il peut donc être considéré comme une petite herbe de basse altitude, souvent associée à des sols suffisamment humides.
tropicaux ;
chauds ;
humides ;
ouverts.
On le rencontre notamment dans :
plaines ;
terrains humides ;
bords de cours d’eau ;
bordures de marais ;
zones côtières ;
lisières ;
terrains perturbés.
En Australie, il est notamment signalé aux abords de marais, mangroves, cours d’eau et formations littorales.
Il peut donc être considéré comme une petite herbe de basse altitude, souvent associée à des sols suffisamment humides.
Principes actifs
Le criblage phytochimique a permis d’obtenir des alcaloïdes, des tanins et des flavonoïdes. Les saponines et les stéroïdes étaient absents.
Médecine Rurale.
Dans la médecine traditionnelle, différentes parties de la plante sont utilisées pour traiter divers maux, y compris les problèmes gastro-intestinaux, les infections et les douleurs.
Aux Philippines, la plante est pilée et appliquée sur les plaies.
Utilisé pour la fièvre et les ulcères gastriques.
Une décoction est administrée par voie interne pour la diarrhée et la dysenterie.
En Inde, les feuilles sont utilisées pour les fièvres rémittentes, l’irritation gastrique et la dépression nerveuse.
Dans la médecine hindi, utilisé dans les ordonnances pour la fièvre, la diarrhée, les maladies de la peau.
Une décoction de plante est utilisée dans la fièvre bilieuse, l’irritabilité de l’estomac et le délire.
Médecine Rurale.
Dans la médecine traditionnelle, différentes parties de la plante sont utilisées pour traiter divers maux, y compris les problèmes gastro-intestinaux, les infections et les douleurs.
Aux Philippines, la plante est pilée et appliquée sur les plaies.
Utilisé pour la fièvre et les ulcères gastriques.
Une décoction est administrée par voie interne pour la diarrhée et la dysenterie.
En Inde, les feuilles sont utilisées pour les fièvres rémittentes, l’irritation gastrique et la dépression nerveuse.
Dans la médecine hindi, utilisé dans les ordonnances pour la fièvre, la diarrhée, les maladies de la peau.
Une décoction de plante est utilisée dans la fièvre bilieuse, l’irritabilité de l’estomac et le délire.
Usages traditionnels
Plaies
Aux Philippines, la plante entière est traditionnellement pilée puis appliquée sur les plaies. Cet usage est l’un des mieux documentés ethnobotaniquement pour l’espèce.
Diarrhée
Toujours aux Philippines, une décoction de la plante est traditionnellement administrée contre la diarrhée.
Fièvre
En Inde, la plante possède un usage traditionnel contre la fièvre.
En Thaïlande, elle est également utilisée comme plante antipyrétique traditionnelle.
Troubles gastriques
En Inde et au Sri Lanka, elle est traditionnellement associée à certains :
troubles gastriques ;
irritations gastriques ;
troubles digestifs.
Amoebiose
Les praticiens traditionnels thaïlandais lui attribuent un usage anti-amibien traditionnel. Cela ne signifie pas qu’elle constitue un traitement clinique validé de l’amibiase.
Morsures de serpent
Au Vietnam, la plante possède un usage traditionnel contre les morsures de serpent.
Aux Philippines, la plante entière est traditionnellement pilée puis appliquée sur les plaies. Cet usage est l’un des mieux documentés ethnobotaniquement pour l’espèce.
Diarrhée
Toujours aux Philippines, une décoction de la plante est traditionnellement administrée contre la diarrhée.
Fièvre
En Inde, la plante possède un usage traditionnel contre la fièvre.
En Thaïlande, elle est également utilisée comme plante antipyrétique traditionnelle.
Troubles gastriques
En Inde et au Sri Lanka, elle est traditionnellement associée à certains :
troubles gastriques ;
irritations gastriques ;
troubles digestifs.
Amoebiose
Les praticiens traditionnels thaïlandais lui attribuent un usage anti-amibien traditionnel. Cela ne signifie pas qu’elle constitue un traitement clinique validé de l’amibiase.
Morsures de serpent
Au Vietnam, la plante possède un usage traditionnel contre les morsures de serpent.
Usages culinaires
Oldenlandia biflora n’est pas considérée comme une plante alimentaire importante.
Posologie
Plante entière — décoction traditionnelle
PROSEA rapporte explicitement qu'aux Philippines, la plante entière est préparée en décoction administrée par voie orale contre la diarrhée. La plante pilée est parallèlement utilisée sur les plaies.
La préparation être décrite ainsi :
plante entière → décoction dans l'eau
administration orale
traditionnellement contre la diarrhée.
Dose historique quantitative — décoction
Une ancienne matière médicale indienne fournit en revanche une véritable dose quantitative pour Oldenlandia biflora :
partie utilisée : plante entière
préparation : décoction
dose indiquée : 5 à 10 tolas.
Le tola historique correspond à environ 11,66 g. Cela représente donc approximativement :
5 tolas ≈ 58 g
10 tolas ≈ 117 g.
Cette quantité doit être présentée comme une dose historique de matière médicale indienne, et non comme une posologie clinique moderne. Les anciennes préparations ayurvédiques utilisent souvent une quantité relativement importante de plante pour préparer une décoction dont seule la fraction liquide est ensuite consommée.
Fièvre — décoction
Les traditions indiennes considéraient la plante entière comme tonique amer et fébrifuge. Une décoction simple était notamment employée lors de fièvres accompagnées d'irritabilité gastrique, parfois avec agitation ou dépression nerveuse.
On retrouve donc historiquement :
plante entière : 5–10 tolas (≈58–117 g)
sous forme de décoction, selon l'ancienne matière médicale.
Formule fébrifuge traditionnelle composée
Une ancienne formule indienne appelée Panchabhadra associe :
Oldenlandia (« parpata »), Cyperus rotundus, Tinospora/gulancha, chiretta et gingembre.
Les plantes sont utilisées à parts égales, pour un total de :
2 tolas de plantes ≈ 23,3 g au total
préparées en décoction.
Avec cinq ingrédients à parts égales, cela correspond théoriquement à environ 4,7 g de chaque plante, mais il s'agit d'une formule historique composée, et non d'une dose autonome moderne de O. biflora.
Usage anti-amibien traditionnel
En Thaïlande, les guérisseurs traditionnels utilisent la plante entière pour ses propriétés réputées anti-amibiennes et antipyrétiques.
plante entière → décoction traditionnelle
usage anti-amibien et fébrifuge
dose quantitative non documentée.
Troubles gastriques
En Inde, O. biflora est traditionnellement utilisée contre les troubles gastriques, notamment ceux accompagnant certaines fièvres. La pharmacopée malgache historique rappelle également son emploi en décoction lors de troubles gastriques consécutifs aux fièvres intermittentes, ainsi que comme sédatif léger dans certains états d'irritabilité.
La préparation traditionnelle est donc principalement la décoction de plante entière.
Plaies — usage externe aux Philippines
plante fraîche entière
piler/écraser
appliquer directement sur la plaie sous forme de cataplasme.
Aucune quantité n'est nécessairement requise : on emploie traditionnellement une quantité suffisante pour couvrir la zone concernée.
Pour une utilisation actuelle, la plante doit être soigneusement nettoyée et cet usage convient davantage aux petites lésions superficielles qu'aux plaies profondes ou infectées.
Morsures de serpent — tradition vietnamienne
Au Vietnam, la plante est traditionnellement appliquée lors de morsures de serpent.
Il s'agit exclusivement d'un usage ethnomédicinal historique : une morsure de serpent nécessite une prise en charge médicale urgente et cette application ne remplace pas un antivenin lorsqu'il est indiqué.
Autres usages traditionnels
Les sources ethnobotaniques rapportent également la plante contre les affections gastriques, diarrhées, dysenteries et fièvres. Une compilation consacrée aux plantes médicinales philippines mentionne spécifiquement O. biflora pour la fièvre, l'irritation gastrique et certains états de dépression nerveuse.
PROSEA rapporte explicitement qu'aux Philippines, la plante entière est préparée en décoction administrée par voie orale contre la diarrhée. La plante pilée est parallèlement utilisée sur les plaies.
La préparation être décrite ainsi :
plante entière → décoction dans l'eau
administration orale
traditionnellement contre la diarrhée.
Dose historique quantitative — décoction
Une ancienne matière médicale indienne fournit en revanche une véritable dose quantitative pour Oldenlandia biflora :
partie utilisée : plante entière
préparation : décoction
dose indiquée : 5 à 10 tolas.
Le tola historique correspond à environ 11,66 g. Cela représente donc approximativement :
5 tolas ≈ 58 g
10 tolas ≈ 117 g.
Cette quantité doit être présentée comme une dose historique de matière médicale indienne, et non comme une posologie clinique moderne. Les anciennes préparations ayurvédiques utilisent souvent une quantité relativement importante de plante pour préparer une décoction dont seule la fraction liquide est ensuite consommée.
Fièvre — décoction
Les traditions indiennes considéraient la plante entière comme tonique amer et fébrifuge. Une décoction simple était notamment employée lors de fièvres accompagnées d'irritabilité gastrique, parfois avec agitation ou dépression nerveuse.
On retrouve donc historiquement :
plante entière : 5–10 tolas (≈58–117 g)
sous forme de décoction, selon l'ancienne matière médicale.
Formule fébrifuge traditionnelle composée
Une ancienne formule indienne appelée Panchabhadra associe :
Oldenlandia (« parpata »), Cyperus rotundus, Tinospora/gulancha, chiretta et gingembre.
Les plantes sont utilisées à parts égales, pour un total de :
2 tolas de plantes ≈ 23,3 g au total
préparées en décoction.
Avec cinq ingrédients à parts égales, cela correspond théoriquement à environ 4,7 g de chaque plante, mais il s'agit d'une formule historique composée, et non d'une dose autonome moderne de O. biflora.
Usage anti-amibien traditionnel
En Thaïlande, les guérisseurs traditionnels utilisent la plante entière pour ses propriétés réputées anti-amibiennes et antipyrétiques.
plante entière → décoction traditionnelle
usage anti-amibien et fébrifuge
dose quantitative non documentée.
Troubles gastriques
En Inde, O. biflora est traditionnellement utilisée contre les troubles gastriques, notamment ceux accompagnant certaines fièvres. La pharmacopée malgache historique rappelle également son emploi en décoction lors de troubles gastriques consécutifs aux fièvres intermittentes, ainsi que comme sédatif léger dans certains états d'irritabilité.
La préparation traditionnelle est donc principalement la décoction de plante entière.
Plaies — usage externe aux Philippines
plante fraîche entière
piler/écraser
appliquer directement sur la plaie sous forme de cataplasme.
Aucune quantité n'est nécessairement requise : on emploie traditionnellement une quantité suffisante pour couvrir la zone concernée.
Pour une utilisation actuelle, la plante doit être soigneusement nettoyée et cet usage convient davantage aux petites lésions superficielles qu'aux plaies profondes ou infectées.
Morsures de serpent — tradition vietnamienne
Au Vietnam, la plante est traditionnellement appliquée lors de morsures de serpent.
Il s'agit exclusivement d'un usage ethnomédicinal historique : une morsure de serpent nécessite une prise en charge médicale urgente et cette application ne remplace pas un antivenin lorsqu'il est indiqué.
Autres usages traditionnels
Les sources ethnobotaniques rapportent également la plante contre les affections gastriques, diarrhées, dysenteries et fièvres. Une compilation consacrée aux plantes médicinales philippines mentionne spécifiquement O. biflora pour la fièvre, l'irritation gastrique et certains états de dépression nerveuse.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Usage prolongé
L’absence de toxicité traditionnellement rapportée ne démontre pas la sécurité d’un usage :
prolongé ;
fortement dosé ;
sous forme d’extrait concentré.
Grossesse
Éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse faute de données de sécurité suffisantes.
Allaitement
Même précaution pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne standardisée n’est disponible.
Diarrhée
Une diarrhée accompagnée de :
sang ;
forte fièvre ;
déshydratation ;
douleurs importantes ;
persistance prolongée
nécessite une évaluation médicale.
Plaies
L’application traditionnelle de plante pilée ne doit pas remplacer les soins appropriés pour :
plaie profonde ;
morsure ;
plaie fortement contaminée ;
infection ;
brûlure importante.
L’absence de toxicité traditionnellement rapportée ne démontre pas la sécurité d’un usage :
prolongé ;
fortement dosé ;
sous forme d’extrait concentré.
Grossesse
Éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse faute de données de sécurité suffisantes.
Allaitement
Même précaution pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne standardisée n’est disponible.
Diarrhée
Une diarrhée accompagnée de :
sang ;
forte fièvre ;
déshydratation ;
douleurs importantes ;
persistance prolongée
nécessite une évaluation médicale.
Plaies
L’application traditionnelle de plante pilée ne doit pas remplacer les soins appropriés pour :
plaie profonde ;
morsure ;
plaie fortement contaminée ;
infection ;
brûlure importante.
Interactions
Antibiotiques
Des activités antibactériennes expérimentales ont été rapportées, mais aucune interaction clinique fiable avec les antibiotiques n’est établie.
Antidiarrhéiques
Aucune interaction spécifique avec les médicaments antidiarrhéiques n’est démontrée.
Antipyrétiques
Malgré son usage traditionnel contre la fièvre, aucune interaction clinique avec :
paracétamol ;
anti-inflammatoires non stéroïdiens
n’est suffisamment documentée.
Autres plantes
Il n’existe pas de données permettant d’établir une liste fiable de plantes incompatibles.
Des activités antibactériennes expérimentales ont été rapportées, mais aucune interaction clinique fiable avec les antibiotiques n’est établie.
Antidiarrhéiques
Aucune interaction spécifique avec les médicaments antidiarrhéiques n’est démontrée.
Antipyrétiques
Malgré son usage traditionnel contre la fièvre, aucune interaction clinique avec :
paracétamol ;
anti-inflammatoires non stéroïdiens
n’est suffisamment documentée.
Autres plantes
Il n’existe pas de données permettant d’établir une liste fiable de plantes incompatibles.
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