Nom commun
Plante de mangouste
Nom scientifique
Ophiorrhiza mungos
Famille botanique
Rubiaceae
Description botanique
Ophiorrhiza mungos est une plante herbacée vivace ou parfois sous-arbustive, adaptée aux environnements tropicaux humides et ombragés.
Racines
Le système racinaire est :
relativement fin ;
ramifié ;
parfois légèrement épaissi.
La racine possède une longue importance dans les usages ethnomédicinaux.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ou ascendantes ;
tendres lorsqu’elles sont jeunes ;
ramifiées ;
généralement vertes à brun-verdâtre.
La plante reste habituellement de taille relativement modeste.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
pétiolées ;
ovales à elliptiques ou lancéolées ;
à marge entière ;
terminées par une pointe.
Comme chez les Rubiaceae, des stipules interpétiolaires sont présentes.
Fleurs
Les fleurs sont petites et regroupées en inflorescences terminales ou subterminales, souvent caractéristiques du genre Ophiorrhiza.
La corolle est généralement :
blanche ;
blanchâtre ;
parfois légèrement rosée.
Elle est tubulaire et se termine par plusieurs lobes.
Fruits
Le fruit est une petite capsule, souvent comprimée et caractéristique du genre.
Elle contient de nombreuses petites graines.
Racines
Le système racinaire est :
relativement fin ;
ramifié ;
parfois légèrement épaissi.
La racine possède une longue importance dans les usages ethnomédicinaux.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ou ascendantes ;
tendres lorsqu’elles sont jeunes ;
ramifiées ;
généralement vertes à brun-verdâtre.
La plante reste habituellement de taille relativement modeste.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
pétiolées ;
ovales à elliptiques ou lancéolées ;
à marge entière ;
terminées par une pointe.
Comme chez les Rubiaceae, des stipules interpétiolaires sont présentes.
Fleurs
Les fleurs sont petites et regroupées en inflorescences terminales ou subterminales, souvent caractéristiques du genre Ophiorrhiza.
La corolle est généralement :
blanche ;
blanchâtre ;
parfois légèrement rosée.
Elle est tubulaire et se termine par plusieurs lobes.
Fruits
Le fruit est une petite capsule, souvent comprimée et caractéristique du genre.
Elle contient de nombreuses petites graines.
Répartition
Ophiorrhiza mungos est une espèce d’Asie tropicale.
Elle est principalement signalée dans le sous-continent indien et différentes régions d’Asie du Sud et du Sud-Est, notamment :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
régions himalayennes tropicales ou subtropicales ;
Myanmar et régions voisines selon les traitements floristiques.
Le genre Ophiorrhiza est particulièrement diversifié dans les forêts tropicales asiatiques.
Elle est principalement signalée dans le sous-continent indien et différentes régions d’Asie du Sud et du Sud-Est, notamment :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
régions himalayennes tropicales ou subtropicales ;
Myanmar et régions voisines selon les traitements floristiques.
Le genre Ophiorrhiza est particulièrement diversifié dans les forêts tropicales asiatiques.
Habitat
La Plante de mangouste préfère généralement les milieux :
humides ;
ombragés ;
forestiers ;
tropicaux à subtropicaux.
On peut la rencontrer dans :
sous-bois ;
forêts humides ;
ravins ;
berges ;
pentes ombragées ;
terrains humifères.
Elle apprécie généralement :
forte humidité atmosphérique ;
sol riche en humus ;
drainage correct ;
lumière filtrée.
Elle est nettement moins adaptée aux environnements très secs et fortement exposés au soleil.
humides ;
ombragés ;
forestiers ;
tropicaux à subtropicaux.
On peut la rencontrer dans :
sous-bois ;
forêts humides ;
ravins ;
berges ;
pentes ombragées ;
terrains humifères.
Elle apprécie généralement :
forte humidité atmosphérique ;
sol riche en humus ;
drainage correct ;
lumière filtrée.
Elle est nettement moins adaptée aux environnements très secs et fortement exposés au soleil.
Principes actifs
Contient de l’amidon, de la chlorophylle, et une résine brun clair soluble dans le chloroforme.
Le criblage phytochimique de l’extrait de fleur a donné des glucides, des tanins, des terpénoïdes, des saponines, des flavonoïdes, alcaloïdes, et glycosides, avec absence de stéroïdes et d’huile essentielle.
Médecine Rurale.
Cette plante est utilisée dans la médecine traditionnelle dans certaines régions asiatiques. Les racines et les parties aériennes de la plante sont utilisées pour traiter divers maux, y compris les maladies de la peau, les problèmes gastro-intestinaux et les infections.
C’est un tonique amer agréable.
Les racines sont intensément amères et sont officielles dans les pharmacopées française et espagnole. Ils sont utilisés comme traitement du cancer.
Les racines sont utilisées par les guérisseurs locaux.
Une décoction de feuilles, racines et écorce est stomachique.
L’écorce de racine est sédative et laxative.
Une décoction de feuilles est utilisée pour nettoyer les ulcères.
En Malaisie, utilisé pour la cicatrisation des plaies, l’hypertrophie de la rate et pour soulager la toux.
En Inde, la racine amère est utilisée comme antidote aux morsures de serpent.
La plante entière est broyée en une pâte avec de l’huile de noix de coco, et est appliquée localement sur les zones touchées pour guérir les plaies.
Les feuilles et les racines sont utilisées pour les morsures venimeuses et les tumeurs externes.
Une décoction de racine, d’écorce et de feuilles est utilisée comme stomachique.
Dans l’Ayurveda, la plante pacifie les kapha viciés, les plaies, les ulcères, l’infestation de vers, le poison de serpent, les maladies de la peau et le cancer.
Au Bangladesh, la feuille en poudre est appliquée pour traiter les brûlures.
La plante est utilisée comme cataplasme pour garder la peau humide et douce.
Autres.
Une pâte faite à partir des raclures de la tige est utilisée dans la production de fourreaux et de guitares.
Le criblage phytochimique de l’extrait de fleur a donné des glucides, des tanins, des terpénoïdes, des saponines, des flavonoïdes, alcaloïdes, et glycosides, avec absence de stéroïdes et d’huile essentielle.
Médecine Rurale.
Cette plante est utilisée dans la médecine traditionnelle dans certaines régions asiatiques. Les racines et les parties aériennes de la plante sont utilisées pour traiter divers maux, y compris les maladies de la peau, les problèmes gastro-intestinaux et les infections.
C’est un tonique amer agréable.
Les racines sont intensément amères et sont officielles dans les pharmacopées française et espagnole. Ils sont utilisés comme traitement du cancer.
Les racines sont utilisées par les guérisseurs locaux.
Une décoction de feuilles, racines et écorce est stomachique.
L’écorce de racine est sédative et laxative.
Une décoction de feuilles est utilisée pour nettoyer les ulcères.
En Malaisie, utilisé pour la cicatrisation des plaies, l’hypertrophie de la rate et pour soulager la toux.
En Inde, la racine amère est utilisée comme antidote aux morsures de serpent.
La plante entière est broyée en une pâte avec de l’huile de noix de coco, et est appliquée localement sur les zones touchées pour guérir les plaies.
Les feuilles et les racines sont utilisées pour les morsures venimeuses et les tumeurs externes.
Une décoction de racine, d’écorce et de feuilles est utilisée comme stomachique.
Dans l’Ayurveda, la plante pacifie les kapha viciés, les plaies, les ulcères, l’infestation de vers, le poison de serpent, les maladies de la peau et le cancer.
Au Bangladesh, la feuille en poudre est appliquée pour traiter les brûlures.
La plante est utilisée comme cataplasme pour garder la peau humide et douce.
Autres.
Une pâte faite à partir des raclures de la tige est utilisée dans la production de fourreaux et de guitares.
Usages traditionnels
Morsures de serpent
C’est l’un des usages historiques les plus emblématiques de la plante.
La racine a été traditionnellement employée dans certaines régions d’Asie contre les morsures de serpent.
Cet usage explique en partie certains noms comme « mongoose plant » ou « Indian snake root ».
Important : aucune préparation de Ophiorrhiza mungos ne doit remplacer un antivenin et une prise en charge médicale urgente après une morsure de serpent.
Morsures d’animaux
Des préparations traditionnelles ont également été employées pour certaines morsures animales.
Plaies
Les parties végétales broyées peuvent être utilisées traditionnellement en application externe sur :
petites plaies ;
lésions superficielles ;
inflammations locales.
Douleurs
Des usages ethnomédicinaux concernent :
douleurs corporelles ;
douleurs inflammatoires ;
certaines douleurs abdominales.
Troubles digestifs
La plante est également mentionnée dans différentes traditions pour certains :
troubles gastriques ;
troubles intestinaux ;
diarrhées.
Inflammations
Plusieurs préparations traditionnelles sont associées au traitement symptomatique de manifestations inflammatoires.
C’est l’un des usages historiques les plus emblématiques de la plante.
La racine a été traditionnellement employée dans certaines régions d’Asie contre les morsures de serpent.
Cet usage explique en partie certains noms comme « mongoose plant » ou « Indian snake root ».
Important : aucune préparation de Ophiorrhiza mungos ne doit remplacer un antivenin et une prise en charge médicale urgente après une morsure de serpent.
Morsures d’animaux
Des préparations traditionnelles ont également été employées pour certaines morsures animales.
Plaies
Les parties végétales broyées peuvent être utilisées traditionnellement en application externe sur :
petites plaies ;
lésions superficielles ;
inflammations locales.
Douleurs
Des usages ethnomédicinaux concernent :
douleurs corporelles ;
douleurs inflammatoires ;
certaines douleurs abdominales.
Troubles digestifs
La plante est également mentionnée dans différentes traditions pour certains :
troubles gastriques ;
troubles intestinaux ;
diarrhées.
Inflammations
Plusieurs préparations traditionnelles sont associées au traitement symptomatique de manifestations inflammatoires.
Usages culinaires
Ophiorrhiza mungos n’est pas une plante alimentaire courante.
Posologie
Racine — usage traditionnel contre les morsures de serpent
La racine est la partie historiquement la plus réputée. Une revue consacrée aux remèdes traditionnels indiens contre les morsures de serpent rapporte :
racine fraîche → extraction du jus
administration orale
2 fois par jour
pendant 6 jours.
Racine, feuilles et écorce — décoction digestive
PROSEA rapporte qu'en Inde :
feuilles + racines + écorce
préparées ensemble en décoction
utilisées comme tonique amer et stomachique.
Racine — propriétés laxatives et sédatives traditionnelles
Une revue scientifique du genre Ophiorrhiza rapporte pour la racine de O. mungos des usages traditionnels comme laxatif et sédatif, ainsi que son emploi historique contre les morsures de serpent et dans certains contextes liés au cancer.
Feuilles et jeunes tiges — cataplasme
PROSEA décrit également un usage externe :
feuilles et jeunes tiges fraîches
écrasées
appliquées sous forme de cataplasme.
Cette préparation est traditionnellement utilisée pour assouplir la peau et favoriser la maturation des furoncles.
On peut retenir une quantité suffisante pour couvrir localement la zone
Activité antivenimeuse : ce que montrent les recherches
L'intérêt scientifique pour l'usage traditionnel de la racine existe réellement. Une étude a évalué un extrait de racine de O. mungos contre le venin de la vipère de Russell (Daboia russelii) et a observé expérimentalement une capacité de neutralisation de certains effets du venin.
La racine est la partie historiquement la plus réputée. Une revue consacrée aux remèdes traditionnels indiens contre les morsures de serpent rapporte :
racine fraîche → extraction du jus
administration orale
2 fois par jour
pendant 6 jours.
Racine, feuilles et écorce — décoction digestive
PROSEA rapporte qu'en Inde :
feuilles + racines + écorce
préparées ensemble en décoction
utilisées comme tonique amer et stomachique.
Racine — propriétés laxatives et sédatives traditionnelles
Une revue scientifique du genre Ophiorrhiza rapporte pour la racine de O. mungos des usages traditionnels comme laxatif et sédatif, ainsi que son emploi historique contre les morsures de serpent et dans certains contextes liés au cancer.
Feuilles et jeunes tiges — cataplasme
PROSEA décrit également un usage externe :
feuilles et jeunes tiges fraîches
écrasées
appliquées sous forme de cataplasme.
Cette préparation est traditionnellement utilisée pour assouplir la peau et favoriser la maturation des furoncles.
On peut retenir une quantité suffisante pour couvrir localement la zone
Activité antivenimeuse : ce que montrent les recherches
L'intérêt scientifique pour l'usage traditionnel de la racine existe réellement. Une étude a évalué un extrait de racine de O. mungos contre le venin de la vipère de Russell (Daboia russelii) et a observé expérimentalement une capacité de neutralisation de certains effets du venin.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
La prudence est particulièrement importante pour cette espèce en raison de son profil alcaloïdique.
Camptothécine et composés apparentés
La camptothécine est une molécule cytotoxique agissant notamment par inhibition de la topoisomérase I.
Cette activité explique son intérêt en recherche anticancéreuse, mais signifie également qu’il ne s’agit pas d’un composé anodin.
Usage interne prolongé
Les données cliniques de sécurité concernant la plante entière sont insuffisantes.
L’usage prolongé d’extraits concentrés n’est donc pas recommandé en automédication.
Grossesse
Les préparations médicinales concentrées sont à éviter pendant la grossesse, notamment en raison du caractère cytotoxique potentiel de certains alcaloïdes.
Allaitement
Même précaution pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique sûre n’est établie.
Maladies hépatiques ou rénales
Une prudence importante est justifiée avec les extraits concentrés chez les personnes souffrant d’une atteinte :
hépatique ;
rénale.
Morsure de serpent
Une morsure de serpent constitue une urgence médicale.
Même si la plante possède une réputation historique d’« antidote », son utilisation ne doit jamais retarder :
immobilisation appropriée ;
transport médical ;
surveillance hospitalière ;
administration d’un antivenin lorsqu’il est indiqué.
Camptothécine et composés apparentés
La camptothécine est une molécule cytotoxique agissant notamment par inhibition de la topoisomérase I.
Cette activité explique son intérêt en recherche anticancéreuse, mais signifie également qu’il ne s’agit pas d’un composé anodin.
Usage interne prolongé
Les données cliniques de sécurité concernant la plante entière sont insuffisantes.
L’usage prolongé d’extraits concentrés n’est donc pas recommandé en automédication.
Grossesse
Les préparations médicinales concentrées sont à éviter pendant la grossesse, notamment en raison du caractère cytotoxique potentiel de certains alcaloïdes.
Allaitement
Même précaution pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique sûre n’est établie.
Maladies hépatiques ou rénales
Une prudence importante est justifiée avec les extraits concentrés chez les personnes souffrant d’une atteinte :
hépatique ;
rénale.
Morsure de serpent
Une morsure de serpent constitue une urgence médicale.
Même si la plante possède une réputation historique d’« antidote », son utilisation ne doit jamais retarder :
immobilisation appropriée ;
transport médical ;
surveillance hospitalière ;
administration d’un antivenin lorsqu’il est indiqué.
Interactions
Médicaments anticancéreux
C’est une précaution particulièrement importante.
En raison de la présence de camptothécine ou de composés apparentés dans le genre, éviter l’association empirique d’extraits concentrés avec :
chimiothérapie ;
thérapies ciblées ;
immunothérapie.
L’interaction pourrait être imprévisible et augmenter la toxicité.
Inhibiteurs de la topoisomérase I
Une prudence particulière s’impose avec des médicaments dérivés pharmacologiquement de la camptothécine, notamment :
irinotécan ;
topotécan.
Cela ne signifie pas que la plante produise les mêmes concentrations ou effets que ces médicaments, mais l’association n’est pas appropriée en automédication.
Médicaments hépatotoxiques
Par manque de données toxicologiques humaines suffisantes, prudence avec l’association d’extraits concentrés et de médicaments présentant eux-mêmes une toxicité hépatique.
Plantes cytotoxiques ou fortement alcaloïdiques
Éviter les associations empiriques avec plusieurs plantes riches en composés pharmacologiquement puissants.
C’est une précaution particulièrement importante.
En raison de la présence de camptothécine ou de composés apparentés dans le genre, éviter l’association empirique d’extraits concentrés avec :
chimiothérapie ;
thérapies ciblées ;
immunothérapie.
L’interaction pourrait être imprévisible et augmenter la toxicité.
Inhibiteurs de la topoisomérase I
Une prudence particulière s’impose avec des médicaments dérivés pharmacologiquement de la camptothécine, notamment :
irinotécan ;
topotécan.
Cela ne signifie pas que la plante produise les mêmes concentrations ou effets que ces médicaments, mais l’association n’est pas appropriée en automédication.
Médicaments hépatotoxiques
Par manque de données toxicologiques humaines suffisantes, prudence avec l’association d’extraits concentrés et de médicaments présentant eux-mêmes une toxicité hépatique.
Plantes cytotoxiques ou fortement alcaloïdiques
Éviter les associations empiriques avec plusieurs plantes riches en composés pharmacologiquement puissants.
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