Nom commun
Pois Rouge
Nom scientifique
Abrus Precatorius
Famille botanique
Fabaceae
Description botanique
Port : liane ligneuse ou semi-ligneuse, vivace sous climat tropical, grimpante et très ramifiée. Les tiges peuvent atteindre plusieurs mètres.
Racines : système racinaire développé. La racine possède une saveur rappelant la réglisse, expliquant certains noms vernaculaires, mais elle ne doit pas être confondue avec Glycyrrhiza glabra.
Tiges : fines, souples, volubiles, utilisant les plantes voisines comme support.
Feuilles : alternes, composées et paripennées, portant de nombreuses petites folioles opposées, oblongues à elliptiques. Leur aspect peut rappeler certaines petites feuilles d'acacia ou de tamarinier.
Fleurs : petites fleurs papilionacées regroupées en grappes, généralement :
roses ;
mauves ;
violacées ;
parfois blanchâtres.
Fruits : gousses courtes qui s'ouvrent à maturité et exposent plusieurs graines.
Graines : très caractéristiques :
dures ;
lisses ;
brillantes ;
généralement rouge vif ;
avec une extrémité noire.
Certaines variétés possèdent cependant des graines d'autres couleurs.
Racines : système racinaire développé. La racine possède une saveur rappelant la réglisse, expliquant certains noms vernaculaires, mais elle ne doit pas être confondue avec Glycyrrhiza glabra.
Tiges : fines, souples, volubiles, utilisant les plantes voisines comme support.
Feuilles : alternes, composées et paripennées, portant de nombreuses petites folioles opposées, oblongues à elliptiques. Leur aspect peut rappeler certaines petites feuilles d'acacia ou de tamarinier.
Fleurs : petites fleurs papilionacées regroupées en grappes, généralement :
roses ;
mauves ;
violacées ;
parfois blanchâtres.
Fruits : gousses courtes qui s'ouvrent à maturité et exposent plusieurs graines.
Graines : très caractéristiques :
dures ;
lisses ;
brillantes ;
généralement rouge vif ;
avec une extrémité noire.
Certaines variétés possèdent cependant des graines d'autres couleurs.
Répartition
L'espèce est probablement originaire des régions tropicales de l'Ancien Monde, avec une longue histoire en Afrique et en Asie.
Elle est aujourd'hui largement présente dans les régions tropicales et subtropicales :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Caraïbes ;
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
certaines îles du Pacifique.
Elle est naturalisée, voire envahissante, dans plusieurs régions.
Elle est aujourd'hui largement présente dans les régions tropicales et subtropicales :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Caraïbes ;
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
certaines îles du Pacifique.
Elle est naturalisée, voire envahissante, dans plusieurs régions.
Habitat
Le Pois Rouge pousse principalement dans :
friches ;
haies ;
broussailles ;
lisières forestières ;
terrains perturbés ;
bords de routes ;
végétation secondaire.
Il apprécie :
chaleur ;
lumière ;
climat tropical ou subtropical ;
sols correctement drainés.
Sa croissance grimpante peut lui permettre de recouvrir les arbustes environnants.
friches ;
haies ;
broussailles ;
lisières forestières ;
terrains perturbés ;
bords de routes ;
végétation secondaire.
Il apprécie :
chaleur ;
lumière ;
climat tropical ou subtropical ;
sols correctement drainés.
Sa croissance grimpante peut lui permettre de recouvrir les arbustes environnants.
Principes actifs
L'étude a révélé que l'Abrin A à partir des graines, et similaire à la protéine Abrin et à l'abrine C, est toxique pour la synthèse des protéines acellulaires. Le principe toxique ressemble chimiquement et pharmacologiquement à la ricine. Le principe actif est la toxalbumine, l'abrine. Abrin se compose de deux fractions, une globuline et un albumose, deux protéides.
Une analyse de la graine a permis d'isoler deux produits: l'un, contenant de l'azote, et l'autre, un glucoside - abrin et abraline.
Les graines contiennent le composé principal abrine, ainsi que l'abraline, l'abrasine, l'abricine, l'abrine, l'acide abrusgénique, l'ester méthylique d'acide abrusgénique, l'abruslactone, l'acide abrussique, les anthocyanes, le calcium, le campestérol, la choline, le cycloartenol, la delphinidine, le gallique. acide, glycyrrhizine, hypaphorine, N, N-diméthyl-tryptophane, N, N-diméthyl-tryptophane-métho-cation-méthyl-ester, p-coumaroylgalloyl glucodelphinidine, pectine, pentosanes, phosphore, delphinidine, acide gallique, glycyrrhizine, hypaphorine , N, N-diméthyl-tryptophane, N, N-diméthyl-tryptophane-métho- cation-méthyl-ester, p-coumaroylgalloyl-lucodelfinidin, pectine, pentosanes, phosphore, picatorine, acides polygalacturoniques, précasine, précatorine et protéine trigonelline.
La racine, connue sous le nom de réglisse indienne, contiendrait de la glycyrrhizine. Il ne doit pas être utilisé comme substitut de la réglisse, car il pourrait contenir des propriétés toxiques similaires à celles de la graine.
Médecine Rurale:
La partie aérienne de la plante est utilisée pour guérir les diarrhées. Le pois rouge est également indiqué pour lutter contre la dysenterie, la leucorrhée et la gonorrhée.
La racine et la feuille sont, en outre, émétiques, astringentes et diurétiques. Elles sont préconisées pour soigner les infections cutanées, les blessures et les ulcères. Elles traitent en plus la toux, les inflammations et les douleurs de la région pectorale. De plus, la macération de feuille et de racine de pois rouge permet de traiter la conjonctivite chronique.
Le pois rouge est capable de lutter contre l’hypertension artérielle. Dans ce cas, faites une décoction de jeunes rameaux et d’écorce de pois rouge avec le Musanga cecropioïde ou parasolier, en usage interne.
Les graines sont purgatives et aphrodisiaques. Une pâte de graines permet de soulager la sciatique. D’autre part, elle s’avère efficace pour soulager les épaules rigides, les paralysies, les plaies, l’alopécie, l’hyperdipsie, l’asthme et la leucoderme. Elle est également employée pour faire baisser la fièvre et pour traiter l’asthme et la stomatite
Une analyse de la graine a permis d'isoler deux produits: l'un, contenant de l'azote, et l'autre, un glucoside - abrin et abraline.
Les graines contiennent le composé principal abrine, ainsi que l'abraline, l'abrasine, l'abricine, l'abrine, l'acide abrusgénique, l'ester méthylique d'acide abrusgénique, l'abruslactone, l'acide abrussique, les anthocyanes, le calcium, le campestérol, la choline, le cycloartenol, la delphinidine, le gallique. acide, glycyrrhizine, hypaphorine, N, N-diméthyl-tryptophane, N, N-diméthyl-tryptophane-métho-cation-méthyl-ester, p-coumaroylgalloyl glucodelphinidine, pectine, pentosanes, phosphore, delphinidine, acide gallique, glycyrrhizine, hypaphorine , N, N-diméthyl-tryptophane, N, N-diméthyl-tryptophane-métho- cation-méthyl-ester, p-coumaroylgalloyl-lucodelfinidin, pectine, pentosanes, phosphore, picatorine, acides polygalacturoniques, précasine, précatorine et protéine trigonelline.
La racine, connue sous le nom de réglisse indienne, contiendrait de la glycyrrhizine. Il ne doit pas être utilisé comme substitut de la réglisse, car il pourrait contenir des propriétés toxiques similaires à celles de la graine.
Médecine Rurale:
La partie aérienne de la plante est utilisée pour guérir les diarrhées. Le pois rouge est également indiqué pour lutter contre la dysenterie, la leucorrhée et la gonorrhée.
La racine et la feuille sont, en outre, émétiques, astringentes et diurétiques. Elles sont préconisées pour soigner les infections cutanées, les blessures et les ulcères. Elles traitent en plus la toux, les inflammations et les douleurs de la région pectorale. De plus, la macération de feuille et de racine de pois rouge permet de traiter la conjonctivite chronique.
Le pois rouge est capable de lutter contre l’hypertension artérielle. Dans ce cas, faites une décoction de jeunes rameaux et d’écorce de pois rouge avec le Musanga cecropioïde ou parasolier, en usage interne.
Les graines sont purgatives et aphrodisiaques. Une pâte de graines permet de soulager la sciatique. D’autre part, elle s’avère efficace pour soulager les épaules rigides, les paralysies, les plaies, l’alopécie, l’hyperdipsie, l’asthme et la leucoderme. Elle est également employée pour faire baisser la fièvre et pour traiter l’asthme et la stomatite
Usages traditionnels
La plante possède de nombreux usages historiques en médecine ayurvédique, africaine et asiatique, mais certains concernent des préparations traditionnelles ayant subi des traitements complexes destinés à réduire la toxicité.
Peau et cheveux : feuilles et certaines préparations traditionnelles ont été utilisées extérieurement pour différentes affections cutanées et pour les cheveux.
Douleurs et inflammations : feuilles et racines ont été employées traditionnellement contre certaines douleurs, gonflements et inflammations.
Toux et affections respiratoires : les feuilles ou racines apparaissent dans certains usages ethnomédicinaux.
Troubles digestifs : certaines traditions mentionnent feuilles ou racines pour divers troubles digestifs.
Usages reproductifs : les graines apparaissent dans certains systèmes médicinaux traditionnels pour des indications reproductives ou aphrodisiaques. Leur toxicité rend particulièrement dangereuse toute transposition en automédication.
Conjonctivite / œil : le nom anglais « jequirity » est lié à d'anciens usages ophtalmiques. Ces pratiques sont dangereuses et obsolètes : l'abrine peut provoquer une inflammation oculaire sévère.
Peau et cheveux : feuilles et certaines préparations traditionnelles ont été utilisées extérieurement pour différentes affections cutanées et pour les cheveux.
Douleurs et inflammations : feuilles et racines ont été employées traditionnellement contre certaines douleurs, gonflements et inflammations.
Toux et affections respiratoires : les feuilles ou racines apparaissent dans certains usages ethnomédicinaux.
Troubles digestifs : certaines traditions mentionnent feuilles ou racines pour divers troubles digestifs.
Usages reproductifs : les graines apparaissent dans certains systèmes médicinaux traditionnels pour des indications reproductives ou aphrodisiaques. Leur toxicité rend particulièrement dangereuse toute transposition en automédication.
Conjonctivite / œil : le nom anglais « jequirity » est lié à d'anciens usages ophtalmiques. Ces pratiques sont dangereuses et obsolètes : l'abrine peut provoquer une inflammation oculaire sévère.
Usages culinaires
Abrus precatorius ne doit pas être considéré comme une légumineuse alimentaire.
Contrairement au :
pois chiche ;
pois ;
haricot ;
lentille,
ses graines ne sont pas destinées à une consommation alimentaire ordinaire.
Contrairement au :
pois chiche ;
pois ;
haricot ;
lentille,
ses graines ne sont pas destinées à une consommation alimentaire ordinaire.
Posologie
Ici, il faut bien séparer la racine et les feuilles, qui possèdent des doses traditionnelles en grammes, des graines, beaucoup plus délicates en raison de l'abrine.
Racine ou feuilles — dose ayurvédique
La base officielle Dravya du Central Council for Research in Ayurvedic Sciences (CCRAS) donne une posologie précise :
poudre de racine : 1–3 g
ou
poudre de feuilles : 1–3 g.
Le CCRAS rattache notamment A. precatorius à des usages ayurvédiques concernant la toux, la fièvre, certaines affections cutanées, les difficultés urinaires et différents usages externes.
Racine — décoction traditionnelle
Les enquêtes et revues ethnopharmacologiques documentent également :
racine fraîche extraite à l'eau chaude ;
racine sèche préparée en décoction.
La décoction de racine sèche est traditionnellement utilisée notamment dans la bronchite et les affections hépatiques, tandis que la racine possède d'autres usages populaires contre les douleurs abdominales et la jaunisse.
Graines — dose ayurvédique très faible
C'est ici que la différence est majeure. Le CCRAS indique :
poudre de graines : 60–180 mg par dose.
La base rattache cette drogue à l'Ayurvedic Pharmacopoeia of India, partie I, volume I pour la graine et volume II pour la racine.
Cette dose extrêmement faible ne concerne pas des graines crues simplement broyées à domicile. En Ayurveda, les graines de Gunja destinées aux préparations médicinales sont traditionnellement soumises à un procédé de purification/détoxification appelé Shodhana.
Feuilles — usages traditionnels
Les feuilles sont traditionnellement décrites comme expectorantes et laxatives et employées dans différentes préparations contre la toux, le rhume, la fièvre et certaines affections cutanées. Elles sont également utilisées extérieurement sous forme de pâte.
poudre de feuilles : 1–3 g.
Usage externe
Les traditions ayurvédiques et populaires utilisent des pâtes de feuilles et, après traitement approprié, certaines préparations de graines, notamment sur la peau et le cuir chevelu. Une revue ethnopharmacologique rapporte par exemple l'application de pâte de feuilles et graines dans les usages capillaires.
Pour les graines, même l'usage externe mérite de conserver la notion de matière première correctement purifiée, surtout sur une peau lésée.
Racine ou feuilles — dose ayurvédique
La base officielle Dravya du Central Council for Research in Ayurvedic Sciences (CCRAS) donne une posologie précise :
poudre de racine : 1–3 g
ou
poudre de feuilles : 1–3 g.
Le CCRAS rattache notamment A. precatorius à des usages ayurvédiques concernant la toux, la fièvre, certaines affections cutanées, les difficultés urinaires et différents usages externes.
Racine — décoction traditionnelle
Les enquêtes et revues ethnopharmacologiques documentent également :
racine fraîche extraite à l'eau chaude ;
racine sèche préparée en décoction.
La décoction de racine sèche est traditionnellement utilisée notamment dans la bronchite et les affections hépatiques, tandis que la racine possède d'autres usages populaires contre les douleurs abdominales et la jaunisse.
Graines — dose ayurvédique très faible
C'est ici que la différence est majeure. Le CCRAS indique :
poudre de graines : 60–180 mg par dose.
La base rattache cette drogue à l'Ayurvedic Pharmacopoeia of India, partie I, volume I pour la graine et volume II pour la racine.
Cette dose extrêmement faible ne concerne pas des graines crues simplement broyées à domicile. En Ayurveda, les graines de Gunja destinées aux préparations médicinales sont traditionnellement soumises à un procédé de purification/détoxification appelé Shodhana.
Feuilles — usages traditionnels
Les feuilles sont traditionnellement décrites comme expectorantes et laxatives et employées dans différentes préparations contre la toux, le rhume, la fièvre et certaines affections cutanées. Elles sont également utilisées extérieurement sous forme de pâte.
poudre de feuilles : 1–3 g.
Usage externe
Les traditions ayurvédiques et populaires utilisent des pâtes de feuilles et, après traitement approprié, certaines préparations de graines, notamment sur la peau et le cuir chevelu. Une revue ethnopharmacologique rapporte par exemple l'application de pâte de feuilles et graines dans les usages capillaires.
Pour les graines, même l'usage externe mérite de conserver la notion de matière première correctement purifiée, surtout sur une peau lésée.
Précautions
La graine, hautement toxique, (à ne pas prendre en interne) contient de l'abrine , toxique végétal connu le plus dangereux. Croquer une seule graine peut être mortel pour un enfant. L'intoxication peut être due à la consommation d'eau souillée par les graines, car l'abrine est très hydrosoluble
Contre-indications
Abrine
Les graines contiennent de l'abrine, une toxalbumine appartenant aux protéines inactivant les ribosomes.
Elle bloque la synthèse protéique des cellules et peut provoquer une intoxication grave.
Graine intacte
L'enveloppe très dure peut parfois limiter l'exposition lorsque la graine est avalée intacte.
Cela ne signifie pas qu'avaler les graines soit sûr.
Le danger augmente considérablement lorsqu'elles sont :
mâchées ;
cassées ;
percées ;
broyées ;
endommagées.
Symptômes d'intoxication
Après ingestion, une intoxication peut notamment entraîner :
nausées ;
vomissements ;
douleurs abdominales ;
diarrhée importante ;
déshydratation ;
faiblesse ;
atteintes systémiques dans les intoxications sévères.
Une suspicion d'ingestion d'une graine mâchée ou broyée nécessite un avis urgent d'un centre antipoison ou des services médicaux, sans attendre l'apparition de symptômes.
Yeux
Les préparations oculaires traditionnelles sont dangereuses.
Le contact peut provoquer une inflammation sévère.
Grossesse et allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Enfants
Les graines colorées sont particulièrement préoccupantes car elles peuvent attirer les enfants.
Elles doivent être conservées totalement hors de leur portée.
Animaux
Les graines peuvent également être toxiques pour les animaux domestiques et d'élevage.
Les graines contiennent de l'abrine, une toxalbumine appartenant aux protéines inactivant les ribosomes.
Elle bloque la synthèse protéique des cellules et peut provoquer une intoxication grave.
Graine intacte
L'enveloppe très dure peut parfois limiter l'exposition lorsque la graine est avalée intacte.
Cela ne signifie pas qu'avaler les graines soit sûr.
Le danger augmente considérablement lorsqu'elles sont :
mâchées ;
cassées ;
percées ;
broyées ;
endommagées.
Symptômes d'intoxication
Après ingestion, une intoxication peut notamment entraîner :
nausées ;
vomissements ;
douleurs abdominales ;
diarrhée importante ;
déshydratation ;
faiblesse ;
atteintes systémiques dans les intoxications sévères.
Une suspicion d'ingestion d'une graine mâchée ou broyée nécessite un avis urgent d'un centre antipoison ou des services médicaux, sans attendre l'apparition de symptômes.
Yeux
Les préparations oculaires traditionnelles sont dangereuses.
Le contact peut provoquer une inflammation sévère.
Grossesse et allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Enfants
Les graines colorées sont particulièrement préoccupantes car elles peuvent attirer les enfants.
Elles doivent être conservées totalement hors de leur portée.
Animaux
Les graines peuvent également être toxiques pour les animaux domestiques et d'élevage.
Interactions
Les interactions pharmacologiques cliniques sont mal caractérisées, car le principal problème de la plante est sa toxicité intrinsèque.
Médicaments hépatotoxiques ou néphrotoxiques : les données ne permettent pas de définir une interaction clinique précise ; néanmoins, toute intoxication sévère peut compliquer la fonction de plusieurs organes.
Antidiabétiques : certaines recherches précliniques sur différentes parties de la plante suggèrent des effets métaboliques, mais elles sont insuffisantes pour établir une interaction clinique ou une indication thérapeutique.
Plantes fortement toxiques : aucune raison rationnelle d'associer Abrus precatorius à d'autres plantes contenant des principes fortement toxiques.
Médicaments hépatotoxiques ou néphrotoxiques : les données ne permettent pas de définir une interaction clinique précise ; néanmoins, toute intoxication sévère peut compliquer la fonction de plusieurs organes.
Antidiabétiques : certaines recherches précliniques sur différentes parties de la plante suggèrent des effets métaboliques, mais elles sont insuffisantes pour établir une interaction clinique ou une indication thérapeutique.
Plantes fortement toxiques : aucune raison rationnelle d'associer Abrus precatorius à d'autres plantes contenant des principes fortement toxiques.
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