Nom commun
Pomme Coky
Nom scientifique
Planchonia Careya
Famille botanique
Lecythidaceae
Description botanique
Port : arbre de taille petite à moyenne, souvent d'environ 5 à 15 m, pouvant devenir plus important dans des conditions favorables.
Tronc : généralement assez droit, à écorce grisâtre à brunâtre, devenant plus rugueuse avec l'âge.
Rameaux : relativement robustes, portant les feuilles principalement vers leurs extrémités.
Feuilles : simples, alternes et souvent regroupées vers le bout des rameaux.
Elles sont généralement :
obovales à elliptiques ;
relativement grandes ;
coriaces ;
vertes ;
à marge entière ou légèrement ondulée.
Avant leur chute, certaines feuilles peuvent prendre des colorations rougeâtres ou orangées.
Fleurs : grandes et spectaculaires, généralement blanchâtres à crème, avec de nombreuses longues étamines formant une sorte de touffe ou de pinceau.
Les fleurs peuvent s'ouvrir principalement en fin de journée ou pendant la nuit.
Fruits : fruits charnus, globuleux à ovoïdes, devenant jaunâtres ou verdâtres à maturité selon les populations.
Ils contiennent une pulpe entourant plusieurs graines.
Tronc : généralement assez droit, à écorce grisâtre à brunâtre, devenant plus rugueuse avec l'âge.
Rameaux : relativement robustes, portant les feuilles principalement vers leurs extrémités.
Feuilles : simples, alternes et souvent regroupées vers le bout des rameaux.
Elles sont généralement :
obovales à elliptiques ;
relativement grandes ;
coriaces ;
vertes ;
à marge entière ou légèrement ondulée.
Avant leur chute, certaines feuilles peuvent prendre des colorations rougeâtres ou orangées.
Fleurs : grandes et spectaculaires, généralement blanchâtres à crème, avec de nombreuses longues étamines formant une sorte de touffe ou de pinceau.
Les fleurs peuvent s'ouvrir principalement en fin de journée ou pendant la nuit.
Fruits : fruits charnus, globuleux à ovoïdes, devenant jaunâtres ou verdâtres à maturité selon les populations.
Ils contiennent une pulpe entourant plusieurs graines.
Répartition
Planchonia careya est principalement une espèce des régions tropicales de l'Australie et de la zone australo-papoue.
Elle est particulièrement présente dans le :
nord de l'Australie ;
Queensland tropical ;
Territoire du Nord ;
nord de l'Australie-Occidentale.
Sa distribution peut également s'étendre vers certaines régions voisines de Nouvelle-Guinée et de Mélanésie selon les traitements floristiques et taxonomiques.
Elle fait partie de la végétation caractéristique de nombreux paysages tropicaux ouverts du nord australien.
Elle est particulièrement présente dans le :
nord de l'Australie ;
Queensland tropical ;
Territoire du Nord ;
nord de l'Australie-Occidentale.
Sa distribution peut également s'étendre vers certaines régions voisines de Nouvelle-Guinée et de Mélanésie selon les traitements floristiques et taxonomiques.
Elle fait partie de la végétation caractéristique de nombreux paysages tropicaux ouverts du nord australien.
Habitat
La Pomme Coky pousse notamment dans :
forêts tropicales ouvertes ;
savanes boisées ;
lisières forestières ;
zones proches des cours d'eau ;
terrains saisonnièrement humides ;
forêts d'eucalyptus ;
zones rocheuses ou sableuses selon les populations.
Elle est adaptée à un climat marqué par :
saison humide ;
saison sèche ;
températures élevées.
Certains peuplements supportent des conditions relativement sèches pendant une partie de l'année.
forêts tropicales ouvertes ;
savanes boisées ;
lisières forestières ;
zones proches des cours d'eau ;
terrains saisonnièrement humides ;
forêts d'eucalyptus ;
zones rocheuses ou sableuses selon les populations.
Elle est adaptée à un climat marqué par :
saison humide ;
saison sèche ;
températures élevées.
Certains peuplements supportent des conditions relativement sèches pendant une partie de l'année.
Usages traditionnels
Planchonia careya possède une importance ethnobotanique chez différents peuples autochtones d'Australie.
Les usages peuvent cependant varier considérablement selon les communautés et les régions.
Plaies et affections cutanées
Différentes parties, notamment l'écorce et parfois les feuilles, ont été utilisées traditionnellement dans des préparations externes destinées aux :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles ;
irritations cutanées.
Douleurs et inflammations
Des préparations végétales sont également associées traditionnellement à certains :
gonflements ;
douleurs ;
états inflammatoires.
Troubles digestifs
L'écorce ou d'autres parties de la plante apparaissent dans certains usages ethnomédicinaux digestifs.
Les données cliniques modernes sont cependant très insuffisantes.
Infections cutanées
Certains usages traditionnels externes concernent des lésions considérées comme infectées.
Les usages peuvent cependant varier considérablement selon les communautés et les régions.
Plaies et affections cutanées
Différentes parties, notamment l'écorce et parfois les feuilles, ont été utilisées traditionnellement dans des préparations externes destinées aux :
petites plaies ;
coupures ;
lésions superficielles ;
irritations cutanées.
Douleurs et inflammations
Des préparations végétales sont également associées traditionnellement à certains :
gonflements ;
douleurs ;
états inflammatoires.
Troubles digestifs
L'écorce ou d'autres parties de la plante apparaissent dans certains usages ethnomédicinaux digestifs.
Les données cliniques modernes sont cependant très insuffisantes.
Infections cutanées
Certains usages traditionnels externes concernent des lésions considérées comme infectées.
Usages culinaires
Le fruit mûr possède des usages alimentaires traditionnels.
La pulpe peut être consommée selon les populations et les pratiques locales.
Les fruits sont décrits comme présentant une saveur variable, pouvant être :
acidulée ;
légèrement sucrée ;
parfois astringente.
Les usages alimentaires traditionnels des peuples autochtones reposent sur une connaissance précise :
du stade de maturité ;
de la partie consommée ;
des éventuelles préparations nécessaires.
Il est donc préférable de ne pas considérer automatiquement toutes les parties de la plante comme alimentaires.
Feuilles, écorce et racines ne doivent pas être assimilées au fruit comestible.
La pulpe peut être consommée selon les populations et les pratiques locales.
Les fruits sont décrits comme présentant une saveur variable, pouvant être :
acidulée ;
légèrement sucrée ;
parfois astringente.
Les usages alimentaires traditionnels des peuples autochtones reposent sur une connaissance précise :
du stade de maturité ;
de la partie consommée ;
des éventuelles préparations nécessaires.
Il est donc préférable de ne pas considérer automatiquement toutes les parties de la plante comme alimentaires.
Feuilles, écorce et racines ne doivent pas être assimilées au fruit comestible.
Posologie
Chez plusieurs peuples autochtones du nord de l'Australie, l'écorce interne est bouillie dans l'eau, puis le liquide obtenu est utilisé pour laver les plaies, coupures, abrasions et lésions cutanées. Une étude ethnobotanique menée dans les communautés Tiwi confirme spécifiquement l'utilisation de l'écorce interne de P. careya sous forme de lavage contre les affections cutanées.
Écorce interne : quantité non standardisée
Faire bouillir dans l'eau
Laisser refroidir puis utiliser comme lavage externe
Écorce interne — infusion traditionnelle
Une autre description ethnopharmacologique indique que l'écorce interne peut être mise en infusion dans l'eau, le liquide étant utilisé pour baigner les plaies ; celles-ci pouvaient ensuite être recouvertes d'écorce de racine.
Il s'agit donc essentiellement d'un usage externe traditionnel, et non d'une infusion à boire.
Feuilles — application directe
Les feuilles possèdent également un usage très clair :
feuilles fraîches écrasées
appliquées directement sur les plaies, ulcérations et lésions cutanées.
Feuilles chauffées — piqûres d'insectes
Les feuilles chauffées ont également été appliquées traditionnellement sur les piqûres de moustiques et de phlébotomes afin d'en calmer l'irritation.
feuille chauffée : application locale
quantité : selon la surface à traiter
Écorce interne : quantité non standardisée
Faire bouillir dans l'eau
Laisser refroidir puis utiliser comme lavage externe
Écorce interne — infusion traditionnelle
Une autre description ethnopharmacologique indique que l'écorce interne peut être mise en infusion dans l'eau, le liquide étant utilisé pour baigner les plaies ; celles-ci pouvaient ensuite être recouvertes d'écorce de racine.
Il s'agit donc essentiellement d'un usage externe traditionnel, et non d'une infusion à boire.
Feuilles — application directe
Les feuilles possèdent également un usage très clair :
feuilles fraîches écrasées
appliquées directement sur les plaies, ulcérations et lésions cutanées.
Feuilles chauffées — piqûres d'insectes
Les feuilles chauffées ont également été appliquées traditionnellement sur les piqûres de moustiques et de phlébotomes afin d'en calmer l'irritation.
feuille chauffée : application locale
quantité : selon la surface à traiter
Précautions
, les feuilles sont utilisées quand externe.
Contre-indications
Fruit : distinguer le fruit traditionnellement consommé des autres parties médicinales.
Écorce et feuilles : leur consommation interne concentrée ne bénéficie pas du même historique alimentaire que le fruit.
Tanins : les préparations très riches en tanins peuvent provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
particulièrement lorsqu'elles sont utilisées en quantité importante.
Grossesse : faute de données suffisantes, éviter les extraits médicinaux concentrés.
Allaitement : même précaution.
Enfants : aucune dose phytothérapeutique fiable n'est établie.
Maladie hépatique ou rénale : prudence avec les extraits concentrés dont la composition et la toxicologie ne sont pas caractérisées.
Application externe : arrêter en cas de rougeur, brûlure, démangeaison ou autre réaction cutanée.
Écorce et feuilles : leur consommation interne concentrée ne bénéficie pas du même historique alimentaire que le fruit.
Tanins : les préparations très riches en tanins peuvent provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
particulièrement lorsqu'elles sont utilisées en quantité importante.
Grossesse : faute de données suffisantes, éviter les extraits médicinaux concentrés.
Allaitement : même précaution.
Enfants : aucune dose phytothérapeutique fiable n'est établie.
Maladie hépatique ou rénale : prudence avec les extraits concentrés dont la composition et la toxicologie ne sont pas caractérisées.
Application externe : arrêter en cas de rougeur, brûlure, démangeaison ou autre réaction cutanée.
Interactions
Antidiabétiques : il ne faut pas transférer automatiquement à P. careya les activités métaboliques rapportées pour Careya arborea ou d'autres Lecythidaceae.
Anticoagulants / antiagrégants : aucune interaction clinique spécifique suffisamment établie.
Médicaments oraux : une préparation très riche en tanins pourrait théoriquement influencer l'absorption de certaines substances, mais l'importance clinique n'est pas établie.
Fer : comme pour d'autres préparations fortement tanniques, une consommation importante simultanée pourrait théoriquement réduire l'absorption du fer non héminique.
Autres plantes astringentes : l'association de fortes doses d'écorce avec plusieurs plantes riches en tanins pourrait augmenter :
constipation ;
irritation digestive ;
effet astringent.
Anticoagulants / antiagrégants : aucune interaction clinique spécifique suffisamment établie.
Médicaments oraux : une préparation très riche en tanins pourrait théoriquement influencer l'absorption de certaines substances, mais l'importance clinique n'est pas établie.
Fer : comme pour d'autres préparations fortement tanniques, une consommation importante simultanée pourrait théoriquement réduire l'absorption du fer non héminique.
Autres plantes astringentes : l'association de fortes doses d'écorce avec plusieurs plantes riches en tanins pourrait augmenter :
constipation ;
irritation digestive ;
effet astringent.
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