Hypoxidaceae
Pomme de terre africaine
Hypoxis hemerocallidea
3 photos
Aussi appelée :
Hypoxis d'Afrique du Sud, Hypoxis à fleurs d'hémérocalle.
Nom commun
Pomme de terre africaine
Nom scientifique
Hypoxis hemerocallidea
Famille botanique
Hypoxidaceae
Description botanique
Hypoxis hemerocallidea est une plante géophyte vivace, c'est-à-dire qu'elle survit aux saisons défavorables grâce à un organe souterrain de réserve.
Port
Herbacé, dressé, formant une touffe de feuilles basales.
Hauteur
Généralement de 15 à 50 cm, parfois davantage selon les conditions de croissance.
Organe souterrain
Corme épais et charnu.
Il s'agit d'une tige souterraine modifiée servant de réserve.
Contrairement à ce que suggère le nom « pomme de terre africaine », il ne s'agit pas d'une véritable pomme de terre.
Corme
- volumineux ;
- brun à noirâtre extérieurement ;
- jaunâtre à orangé intérieurement ;
- riche en substances de réserve.
Racines
Des racines se développent à partir du corme.
Feuilles
Les feuilles sont :
- basales ;
- allongées ;
- étroites ;
- lancéolées à rubanées ;
- souvent pliées longitudinalement ;
- recouvertes de poils.
Texture
Relativement rigide et fibreuse.
Couleur
Vert à vert grisâtre.
Nervures
Parallèles, caractéristiques des monocotylédones.
Dimensions
Les feuilles peuvent atteindre plusieurs dizaines de centimètres de longueur.
Inflorescences
Les fleurs sont portées par des hampes distinctes des feuilles.
Fleurs
Jaune vif, étoilées et très caractéristiques.
Pièces florales
Six tépales disposés en étoile.
Étamines
Six étamines.
Ovaire
Infère.
Floraison
Principalement pendant la saison de croissance, souvent après les pluies.
Ouverture des fleurs
Les fleurs peuvent s'ouvrir en présence d'un ensoleillement favorable.
Pollinisation
Assurée par différents insectes.
Fruits
Capsules contenant des graines.
Graines
Petites, généralement foncées.
Reproduction
Par graines et renouvellement du corme.
Particularité botanique
La plante peut perdre ses feuilles pendant la saison défavorable, puis reprendre sa croissance à partir du corme.
Caractère distinctif : plante herbacée à feuilles basales velues, fleurs jaunes à six tépales et gros corme souterrain orangé.
Port
Herbacé, dressé, formant une touffe de feuilles basales.
Hauteur
Généralement de 15 à 50 cm, parfois davantage selon les conditions de croissance.
Organe souterrain
Corme épais et charnu.
Il s'agit d'une tige souterraine modifiée servant de réserve.
Contrairement à ce que suggère le nom « pomme de terre africaine », il ne s'agit pas d'une véritable pomme de terre.
Corme
- volumineux ;
- brun à noirâtre extérieurement ;
- jaunâtre à orangé intérieurement ;
- riche en substances de réserve.
Racines
Des racines se développent à partir du corme.
Feuilles
Les feuilles sont :
- basales ;
- allongées ;
- étroites ;
- lancéolées à rubanées ;
- souvent pliées longitudinalement ;
- recouvertes de poils.
Texture
Relativement rigide et fibreuse.
Couleur
Vert à vert grisâtre.
Nervures
Parallèles, caractéristiques des monocotylédones.
Dimensions
Les feuilles peuvent atteindre plusieurs dizaines de centimètres de longueur.
Inflorescences
Les fleurs sont portées par des hampes distinctes des feuilles.
Fleurs
Jaune vif, étoilées et très caractéristiques.
Pièces florales
Six tépales disposés en étoile.
Étamines
Six étamines.
Ovaire
Infère.
Floraison
Principalement pendant la saison de croissance, souvent après les pluies.
Ouverture des fleurs
Les fleurs peuvent s'ouvrir en présence d'un ensoleillement favorable.
Pollinisation
Assurée par différents insectes.
Fruits
Capsules contenant des graines.
Graines
Petites, généralement foncées.
Reproduction
Par graines et renouvellement du corme.
Particularité botanique
La plante peut perdre ses feuilles pendant la saison défavorable, puis reprendre sa croissance à partir du corme.
Caractère distinctif : plante herbacée à feuilles basales velues, fleurs jaunes à six tépales et gros corme souterrain orangé.
Répartition
Hypoxis hemerocallidea est originaire d'Afrique australe.
Afrique du Sud
Principal territoire associé à l'espèce et à ses usages ethnomédicinaux.
Elle est présente dans différentes provinces.
Gauteng
Présence dans les prairies adaptées.
KwaZulu-Natal
Espèce connue.
Mpumalanga
Présente dans les formations herbacées.
Limpopo
Présence régionale.
État-Libre
Espèce des prairies.
Cap-Oriental
Présence dans certains milieux.
Eswatini
Espèce connue dans des habitats favorables.
Lesotho
Présence régionale possible selon les conditions écologiques et les délimitations taxonomiques.
Botswana
Des espèces du genre Hypoxis sont présentes ; les signalements spécifiques doivent être vérifiés.
Zimbabwe
Présence de plusieurs espèces du genre.
Autres régions africaines
Les distributions attribuées à H. hemerocallidea doivent être distinguées de celles d'autres espèces proches.
Europe
Principalement connue comme plante médicinale importée ou plante de collection.
Importance biogéographique : géophyte caractéristique des prairies et formations herbacées d'Afrique australe.
Afrique du Sud
Principal territoire associé à l'espèce et à ses usages ethnomédicinaux.
Elle est présente dans différentes provinces.
Gauteng
Présence dans les prairies adaptées.
KwaZulu-Natal
Espèce connue.
Mpumalanga
Présente dans les formations herbacées.
Limpopo
Présence régionale.
État-Libre
Espèce des prairies.
Cap-Oriental
Présence dans certains milieux.
Eswatini
Espèce connue dans des habitats favorables.
Lesotho
Présence régionale possible selon les conditions écologiques et les délimitations taxonomiques.
Botswana
Des espèces du genre Hypoxis sont présentes ; les signalements spécifiques doivent être vérifiés.
Zimbabwe
Présence de plusieurs espèces du genre.
Autres régions africaines
Les distributions attribuées à H. hemerocallidea doivent être distinguées de celles d'autres espèces proches.
Europe
Principalement connue comme plante médicinale importée ou plante de collection.
Importance biogéographique : géophyte caractéristique des prairies et formations herbacées d'Afrique australe.
Habitat
Hypoxis hemerocallidea pousse principalement dans des formations herbacées ouvertes.
Prairies
Habitat caractéristique.
Savanes herbeuses
Présence dans certaines formations ouvertes.
Pentes
Peut croître sur des terrains inclinés.
Sols
- bien drainés ;
- sableux à limoneux ;
- parfois pierreux ;
- généralement non engorgés.
Exposition
Plein soleil.
Température
Adaptée aux climats d'Afrique australe.
Saison sèche
Le corme permet la survie pendant les périodes défavorables.
Dormance
La plante peut entrer en repos végétatif.
Feux de prairie
L'espèce se rencontre dans des écosystèmes où les feux naturels ou dirigés jouent un rôle écologique.
Reprise végétative
Le corme permet la production de nouvelles feuilles après la dormance.
Multiplication
Principalement par graines.
Germination
Variable selon les conditions et la qualité des semences.
Croissance
Relativement lente, notamment pour le développement d'un corme volumineux.
Culture
Nécessite une exposition lumineuse et un substrat drainant.
Arrosage
Adapté à la saison de croissance.
Excès d'eau
Peut favoriser la pourriture du corme.
Récolte
La récolte du corme détruit généralement la plante.
Conservation
Enjeu important.
La demande commerciale peut exercer une pression sur les populations sauvages.
Culture durable
La multiplication par semences et la production horticole peuvent contribuer à limiter les prélèvements sauvages.
Importance écologique
La plante participe à la diversité floristique des prairies sud-africaines.
Prairies
Habitat caractéristique.
Savanes herbeuses
Présence dans certaines formations ouvertes.
Pentes
Peut croître sur des terrains inclinés.
Sols
- bien drainés ;
- sableux à limoneux ;
- parfois pierreux ;
- généralement non engorgés.
Exposition
Plein soleil.
Température
Adaptée aux climats d'Afrique australe.
Saison sèche
Le corme permet la survie pendant les périodes défavorables.
Dormance
La plante peut entrer en repos végétatif.
Feux de prairie
L'espèce se rencontre dans des écosystèmes où les feux naturels ou dirigés jouent un rôle écologique.
Reprise végétative
Le corme permet la production de nouvelles feuilles après la dormance.
Multiplication
Principalement par graines.
Germination
Variable selon les conditions et la qualité des semences.
Croissance
Relativement lente, notamment pour le développement d'un corme volumineux.
Culture
Nécessite une exposition lumineuse et un substrat drainant.
Arrosage
Adapté à la saison de croissance.
Excès d'eau
Peut favoriser la pourriture du corme.
Récolte
La récolte du corme détruit généralement la plante.
Conservation
Enjeu important.
La demande commerciale peut exercer une pression sur les populations sauvages.
Culture durable
La multiplication par semences et la production horticole peuvent contribuer à limiter les prélèvements sauvages.
Importance écologique
La plante participe à la diversité floristique des prairies sud-africaines.
Usages traditionnels
Hypoxis hemerocallidea est une plante importante de certaines médecines traditionnelles d'Afrique australe.
La partie principalement utilisée est le corme.
Médecines traditionnelles sud-africaines
La plante figure dans diverses pratiques ethnomédicinales.
Médecines zouloues
Des usages du genre Hypoxis, notamment de H. hemerocallidea, sont rapportés.
Médecines populaires rurales
Le corme est employé dans certaines préparations.
Troubles urinaires
Usage traditionnel important.
Troubles prostatiques
Certaines préparations sont utilisées dans des contextes de symptômes urinaires masculins.
Hypertrophie bénigne de la prostate
Des produits dérivés de stérols végétaux ont été étudiés pour certains symptômes
Inflammations
Usage ethnomédicinal.
Douleurs
Certaines préparations populaires sont employées.
Troubles digestifs
Usages traditionnels rapportés.
Diarrhée
Certaines préparations sont mentionnées.
Infections
Usage populaire.
Affections cutanées
Applications traditionnelles.
Plaies
Certaines préparations externes sont rapportées.
Fatigue
La plante est parfois présentée comme fortifiante.
Faiblesse générale
Usage traditionnel.
Immunité
Des produits commerciaux sont parfois présentés comme stimulant les défenses immunitaires.
VIH et sida
La plante a été largement médiatisée en Afrique du Sud dans le contexte du VIH.
Cancer
Des recherches expérimentales ont examiné certains constituants.
Troubles métaboliques
Certaines recherches ont exploré des effets sur différents paramètres biologiques.
La partie principalement utilisée est le corme.
Médecines traditionnelles sud-africaines
La plante figure dans diverses pratiques ethnomédicinales.
Médecines zouloues
Des usages du genre Hypoxis, notamment de H. hemerocallidea, sont rapportés.
Médecines populaires rurales
Le corme est employé dans certaines préparations.
Troubles urinaires
Usage traditionnel important.
Troubles prostatiques
Certaines préparations sont utilisées dans des contextes de symptômes urinaires masculins.
Hypertrophie bénigne de la prostate
Des produits dérivés de stérols végétaux ont été étudiés pour certains symptômes
Inflammations
Usage ethnomédicinal.
Douleurs
Certaines préparations populaires sont employées.
Troubles digestifs
Usages traditionnels rapportés.
Diarrhée
Certaines préparations sont mentionnées.
Infections
Usage populaire.
Affections cutanées
Applications traditionnelles.
Plaies
Certaines préparations externes sont rapportées.
Fatigue
La plante est parfois présentée comme fortifiante.
Faiblesse générale
Usage traditionnel.
Immunité
Des produits commerciaux sont parfois présentés comme stimulant les défenses immunitaires.
VIH et sida
La plante a été largement médiatisée en Afrique du Sud dans le contexte du VIH.
Cancer
Des recherches expérimentales ont examiné certains constituants.
Troubles métaboliques
Certaines recherches ont exploré des effets sur différents paramètres biologiques.
Usages culinaires
Malgré son nom de « pomme de terre africaine », Hypoxis hemerocallidea n'est pas un tubercule alimentaire courant comparable à Solanum tuberosum.
Posologie
« Hypoxis hemerocallidea est traditionnellement employée sous différentes formes à partir de son corme souterrain, mais aucune posologie thérapeutique humaine sûre et universellement validée n'existe. Les extraits commerciaux varient en composition, notamment en hypoxoside et en autres constituants, ce qui empêche d'assimiler leurs doses aux préparations traditionnelles. »
Contre-indications
La sécurité de Hypoxis hemerocallidea reste insuffisamment établie pour une utilisation médicinale prolongée.
Troubles digestifs
Certaines préparations peuvent provoquer des effets indésirables digestifs.
Allergies
Des réactions individuelles peuvent survenir.
Reins
Prudence en cas de maladie rénale.
Grossesse
Usage médicinal déconseillé.
Allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Maladies chroniques
Prudence.
VIH
Ne jamais remplacer un traitement antirétroviral par cette plante.
Cancer
Ne jamais remplacer un traitement oncologique par des préparations d'hypoxis.
Traitements chroniques
Risque d'interactions.
Troubles digestifs
Certaines préparations peuvent provoquer des effets indésirables digestifs.
Allergies
Des réactions individuelles peuvent survenir.
Reins
Prudence en cas de maladie rénale.
Grossesse
Usage médicinal déconseillé.
Allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Maladies chroniques
Prudence.
VIH
Ne jamais remplacer un traitement antirétroviral par cette plante.
Cancer
Ne jamais remplacer un traitement oncologique par des préparations d'hypoxis.
Traitements chroniques
Risque d'interactions.
Interactions
Médicaments Interactions potentielles
Antirétroviraux (éfavirenz, névirapine, lopinavir/ritonavir et autres) Des interactions pharmacocinétiques potentielles ont été étudiées, notamment par l'intermédiaire des enzymes CYP450 et de transporteurs. Les conséquences varient selon les médicaments et ne sont pas toutes confirmées cliniquement.
Immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus) Risque théorique de modification de l'exposition médicamenteuse par des mécanismes enzymatiques ou de transport. Prudence importante en raison de leur marge thérapeutique étroite.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction anticoagulante spécifique solidement démontrée, mais les effets potentiels sur le métabolisme ou le transport de certains médicaments justifient la prudence.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Aucune interaction antiplaquettaire clinique établie.
Hypolipémiants (simvastatine, atorvastatine) Interaction pharmacocinétique théoriquement possible avec certains médicaments métabolisés par CYP3A4 ou transportés par des protéines spécifiques.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril) Aucune interaction hypotensive clinique spécifique démontrée.
Antidiabétiques (insuline, metformine, gliclazide) Des effets métaboliques expérimentaux ont été explorés ; une interaction hypoglycémiante n'est pas établie chez l'humain.
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, diclofénac, naproxène) Des activités anti-inflammatoires précliniques sont rapportées, sans interaction pharmacologique clinique démontrée.
Traitements hormonaux prostatiques (finastéride, dutastéride) La plante est traditionnellement utilisée pour certains troubles prostatiques, mais aucune interaction spécifique avec ces médicaments n'est démontrée.
Médicaments anticancéreux Certains constituants possèdent des activités cellulaires expérimentales ; les interactions avec les traitements oncologiques restent inconnues.
Médicaments à marge thérapeutique étroite (digoxine, certains antiépileptiques) Prudence en raison des effets pharmacocinétiques potentiels et du manque de données cliniques.
Substrats des enzymes CYP450 et des transporteurs médicamenteux Des modifications de l'activité de certaines enzymes et protéines de transport ont été observées expérimentalement. Leur importance dépend de la préparation et du médicament concerné.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
Millepertuis (Hypericum perforatum) Association particulièrement délicate chez les personnes sous antirétroviraux, immunosuppresseurs ou autres médicaments sensibles au CYP450 ; le millepertuis possède des interactions bien établies.
Ginkgo (Ginkgo biloba) Effets combinés sur le métabolisme médicamenteux insuffisamment étudiés ; tenir compte des précautions propres au ginkgo.
Ail (Allium sativum) Certaines préparations concentrées d'ail peuvent interagir avec des médicaments ; prudence chez les personnes sous traitement antirétroviral.
Ginseng asiatique (Panax ginseng) Effets immunologiques et métaboliques combinés insuffisamment étudiés.
Échinacée (Echinacea purpurea) Association immunomodulatrice théorique ; prudence avec les traitements immunosuppresseurs.
Astragale (Astragalus membranaceus) Effets immunologiques combinés non établis cliniquement.
Palmier nain (Serenoa repens) Association traditionnelle possible pour les troubles prostatiques ; efficacité et sécurité combinées insuffisamment étudiées.
Ortie (Urtica dioica) Association rencontrée dans certaines préparations destinées au confort urinaire ; interactions spécifiques non démontrées.
Pygeum (Prunus africana) Association à visée prostatique possible, mais sans preuve clinique solide concernant les effets combinés.
Curcuma (Curcuma longa) Effets anti-inflammatoires expérimentaux potentiellement complémentaires ; interactions pharmacocinétiques des extraits concentrés insuffisamment étudiées.
Chardon-Marie (Silybum marianum) Effets combinés sur certaines enzymes et certains transporteurs médicamenteux difficiles à prévoir.
Réglisse (Glycyrrhiza glabra) Prudence avec les traitements chroniques en raison des effets propres à la réglisse sur la pression artérielle et les électrolytes.
Thé vert (Camellia sinensis) Les extraits concentrés peuvent modifier l'exposition à certains médicaments ; aucune interaction spécifique avec Hypoxis n'est démontrée.
Antirétroviraux (éfavirenz, névirapine, lopinavir/ritonavir et autres) Des interactions pharmacocinétiques potentielles ont été étudiées, notamment par l'intermédiaire des enzymes CYP450 et de transporteurs. Les conséquences varient selon les médicaments et ne sont pas toutes confirmées cliniquement.
Immunosuppresseurs (ciclosporine, tacrolimus) Risque théorique de modification de l'exposition médicamenteuse par des mécanismes enzymatiques ou de transport. Prudence importante en raison de leur marge thérapeutique étroite.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction anticoagulante spécifique solidement démontrée, mais les effets potentiels sur le métabolisme ou le transport de certains médicaments justifient la prudence.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Aucune interaction antiplaquettaire clinique établie.
Hypolipémiants (simvastatine, atorvastatine) Interaction pharmacocinétique théoriquement possible avec certains médicaments métabolisés par CYP3A4 ou transportés par des protéines spécifiques.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril) Aucune interaction hypotensive clinique spécifique démontrée.
Antidiabétiques (insuline, metformine, gliclazide) Des effets métaboliques expérimentaux ont été explorés ; une interaction hypoglycémiante n'est pas établie chez l'humain.
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, diclofénac, naproxène) Des activités anti-inflammatoires précliniques sont rapportées, sans interaction pharmacologique clinique démontrée.
Traitements hormonaux prostatiques (finastéride, dutastéride) La plante est traditionnellement utilisée pour certains troubles prostatiques, mais aucune interaction spécifique avec ces médicaments n'est démontrée.
Médicaments anticancéreux Certains constituants possèdent des activités cellulaires expérimentales ; les interactions avec les traitements oncologiques restent inconnues.
Médicaments à marge thérapeutique étroite (digoxine, certains antiépileptiques) Prudence en raison des effets pharmacocinétiques potentiels et du manque de données cliniques.
Substrats des enzymes CYP450 et des transporteurs médicamenteux Des modifications de l'activité de certaines enzymes et protéines de transport ont été observées expérimentalement. Leur importance dépend de la préparation et du médicament concerné.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
Millepertuis (Hypericum perforatum) Association particulièrement délicate chez les personnes sous antirétroviraux, immunosuppresseurs ou autres médicaments sensibles au CYP450 ; le millepertuis possède des interactions bien établies.
Ginkgo (Ginkgo biloba) Effets combinés sur le métabolisme médicamenteux insuffisamment étudiés ; tenir compte des précautions propres au ginkgo.
Ail (Allium sativum) Certaines préparations concentrées d'ail peuvent interagir avec des médicaments ; prudence chez les personnes sous traitement antirétroviral.
Ginseng asiatique (Panax ginseng) Effets immunologiques et métaboliques combinés insuffisamment étudiés.
Échinacée (Echinacea purpurea) Association immunomodulatrice théorique ; prudence avec les traitements immunosuppresseurs.
Astragale (Astragalus membranaceus) Effets immunologiques combinés non établis cliniquement.
Palmier nain (Serenoa repens) Association traditionnelle possible pour les troubles prostatiques ; efficacité et sécurité combinées insuffisamment étudiées.
Ortie (Urtica dioica) Association rencontrée dans certaines préparations destinées au confort urinaire ; interactions spécifiques non démontrées.
Pygeum (Prunus africana) Association à visée prostatique possible, mais sans preuve clinique solide concernant les effets combinés.
Curcuma (Curcuma longa) Effets anti-inflammatoires expérimentaux potentiellement complémentaires ; interactions pharmacocinétiques des extraits concentrés insuffisamment étudiées.
Chardon-Marie (Silybum marianum) Effets combinés sur certaines enzymes et certains transporteurs médicamenteux difficiles à prévoir.
Réglisse (Glycyrrhiza glabra) Prudence avec les traitements chroniques en raison des effets propres à la réglisse sur la pression artérielle et les électrolytes.
Thé vert (Camellia sinensis) Les extraits concentrés peuvent modifier l'exposition à certains médicaments ; aucune interaction spécifique avec Hypoxis n'est démontrée.
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