Salicaceae
Prune du gouverneur
Flacourtia indica
3 photos
Aussi appelée :
Prune malgache, Prune indienne, Flacourtia d’Inde.
Nom commun
Prune du gouverneur
Nom scientifique
Flacourtia indica
Famille botanique
Salicaceae
Description botanique
Flacourtia indica est généralement un arbuste fortement ramifié ou un petit arbre pouvant atteindre environ 3 à 10 m, parfois davantage dans des conditions favorables.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
robuste ;
fortement ramifié.
Les racines et leur écorce ont été utilisées dans certaines médecines traditionnelles.
Tronc et rameaux
Le tronc présente une écorce :
grisâtre à brunâtre ;
devenant plus rugueuse avec l’âge.
Les rameaux peuvent porter des épines robustes, particulièrement chez les jeunes sujets.
Cette caractéristique explique son utilisation possible dans les haies défensives.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à elliptiques ;
parfois obovales ;
à marge entière à légèrement dentée ;
vertes et relativement luisantes.
Leur taille varie selon les conditions de croissance.
Fleurs
Les fleurs sont petites, verdâtres à jaunâtres.
L’espèce peut présenter des fleurs mâles et femelles séparées selon les individus ou populations.
Les fleurs sont peu spectaculaires comparativement aux fruits.
Fruits
Le fruit est une petite baie au sens courant, botaniquement de type drupe/fruit charnu, généralement globuleuse.
Il passe progressivement :
du vert ;
au rouge ;
puis au rouge sombre, violet ou presque noir à maturité.
La pulpe mûre est :
juteuse ;
acidulée ;
sucrée-acidulée.
Elle contient plusieurs graines.
Graines
Les graines sont dures et enfermées dans la pulpe.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
robuste ;
fortement ramifié.
Les racines et leur écorce ont été utilisées dans certaines médecines traditionnelles.
Tronc et rameaux
Le tronc présente une écorce :
grisâtre à brunâtre ;
devenant plus rugueuse avec l’âge.
Les rameaux peuvent porter des épines robustes, particulièrement chez les jeunes sujets.
Cette caractéristique explique son utilisation possible dans les haies défensives.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à elliptiques ;
parfois obovales ;
à marge entière à légèrement dentée ;
vertes et relativement luisantes.
Leur taille varie selon les conditions de croissance.
Fleurs
Les fleurs sont petites, verdâtres à jaunâtres.
L’espèce peut présenter des fleurs mâles et femelles séparées selon les individus ou populations.
Les fleurs sont peu spectaculaires comparativement aux fruits.
Fruits
Le fruit est une petite baie au sens courant, botaniquement de type drupe/fruit charnu, généralement globuleuse.
Il passe progressivement :
du vert ;
au rouge ;
puis au rouge sombre, violet ou presque noir à maturité.
La pulpe mûre est :
juteuse ;
acidulée ;
sucrée-acidulée.
Elle contient plusieurs graines.
Graines
Les graines sont dures et enfermées dans la pulpe.
Répartition
Flacourtia indica possède une vaste répartition dans les régions tropicales de l’Ancien Monde.
Elle est notamment présente en :
Afrique tropicale ;
Afrique orientale ;
Afrique australe ;
Madagascar ;
sous-continent indien ;
Sri Lanka ;
certaines régions d’Asie du Sud et du Sud-Est.
Elle a également été introduite ou cultivée dans d’autres régions tropicales pour :
ses fruits ;
les haies ;
l’ornement ;
ses usages traditionnels.
Elle est notamment présente en :
Afrique tropicale ;
Afrique orientale ;
Afrique australe ;
Madagascar ;
sous-continent indien ;
Sri Lanka ;
certaines régions d’Asie du Sud et du Sud-Est.
Elle a également été introduite ou cultivée dans d’autres régions tropicales pour :
ses fruits ;
les haies ;
l’ornement ;
ses usages traditionnels.
Habitat
La Prune du gouverneur est une espèce relativement adaptable.
Elle pousse dans :
forêts claires ;
savanes boisées ;
broussailles ;
lisières forestières ;
terrains secs ;
zones rocheuses ;
friches ;
haies ;
terrains agricoles.
Elle tolère relativement bien :
chaleur ;
sécheresse saisonnière ;
sols pauvres ;
exposition solaire importante.
Elle peut pousser depuis les basses altitudes jusqu’aux régions de moyenne altitude selon le climat.
Elle pousse dans :
forêts claires ;
savanes boisées ;
broussailles ;
lisières forestières ;
terrains secs ;
zones rocheuses ;
friches ;
haies ;
terrains agricoles.
Elle tolère relativement bien :
chaleur ;
sécheresse saisonnière ;
sols pauvres ;
exposition solaire importante.
Elle peut pousser depuis les basses altitudes jusqu’aux régions de moyenne altitude selon le climat.
Principes actifs
Le criblage phytochimique de l’extrait d’éthanoique de feuilles a produit des alcaloïdes, des saponines, des tanins, des flavonoïdes, des glycosides, des composés phénoliques, des terpénoïdes et des stéroïdes.
L’étude de l’extrait de méthanol des racines a donné des flavonoïdes, des saponines, des alcaloïdes, des tanins, des terpénoïdes, des glycosides et des composés phénoliques.
Utilisations Culinaire.
Les fruits sont comestibles, consommés crus ou cuits, également séché ou transformé en confitures et gelées.
Les fruits sont utilisés pour la fabrication du vin.
Médecine Rurale.
La feuille est carminative, astringente et utilisée comme tonique, expectorant, pour l’asthme, le soulagement de la douleur, les maladies gynécologiques et comme traitement de l’hydrocèle, de la pneumonie et des vers intestinaux
En Inde, une infusion de l’écorce est utilisée pour l’enrouement et comme gargarisme.
A Madagascar, l’écorce est titurée dans l’huile et utilisée comme liniment rhumatismal. - Les cendres des racines sont utilisées pour les affections rénales.
Les feuilles séchées sont utilisées dans l’asthme, la bronchite, la phtisie et le catarrhe de la vessie.
Le jus de feuilles fraîches et de tiges tendres est utilisé pour les fièvres.
Comme antipériodique pour les nourrissons, 5 à 10 gouttes sont placées dans de l’eau ou dans du lait maternel, aussi utilisé dans la toux phtisique, la dysenterie, la diarrhée.
Au Bengale, utilisé comme tonique.
Le fruit est utilisé pour les troubles bilieux et pour soulager les nausées et les vomissements.
En Inde, utilisé comme antiviral.
Les racines sont utilisées pour les maux de tête, feuilles pour les coliques.
En Tanzanie, les fruits sont utilisés pour la jaunisse et l’hypertrophie de la rate, les feuilles et racines pour la schistosomiase, le paludisme et la diarrhée.
Les racines sont également utilisées pour l’enrouement, la pneumonie, les vers intestinaux; et comme astringent, diurétique et analgésique.
En Afrique, les écorces de tige, les fruits et les feuilles sont utilisés pour l’épilepsie, les maux de tête, la fièvre, les maux d’estomac, la diarrhée et les troubles du sommeil.
Au Sri Lanka, les jeunes fruits pris pour les hémorragies internes; fruits mûrs comme tonique au foie.
Une décoction de racines est prises pour le traitement des calculs urinaires.
La gomme est utilisée dans le traitement du choléra.
En Afrique australe on prend une décoction de racine pour le soulagement des douleurs.
La racine et la cendre ont été utilisées comme remède contre les problèmes rénaux.
L’écorce est efficace pour l’arthrite.
C’est une plante importante dans l’Ayurveda, où les infusions d’écorce, de feuilles et de racine sont utilisées en médecine pour traiter des conditions telles que la fièvre, la diarrhée et les inflammations
Autres.
Les feuilles et les racines sont utilisées pour le traitement des morsures de serpent
L’étude de l’extrait de méthanol des racines a donné des flavonoïdes, des saponines, des alcaloïdes, des tanins, des terpénoïdes, des glycosides et des composés phénoliques.
Utilisations Culinaire.
Les fruits sont comestibles, consommés crus ou cuits, également séché ou transformé en confitures et gelées.
Les fruits sont utilisés pour la fabrication du vin.
Médecine Rurale.
La feuille est carminative, astringente et utilisée comme tonique, expectorant, pour l’asthme, le soulagement de la douleur, les maladies gynécologiques et comme traitement de l’hydrocèle, de la pneumonie et des vers intestinaux
En Inde, une infusion de l’écorce est utilisée pour l’enrouement et comme gargarisme.
A Madagascar, l’écorce est titurée dans l’huile et utilisée comme liniment rhumatismal. - Les cendres des racines sont utilisées pour les affections rénales.
Les feuilles séchées sont utilisées dans l’asthme, la bronchite, la phtisie et le catarrhe de la vessie.
Le jus de feuilles fraîches et de tiges tendres est utilisé pour les fièvres.
Comme antipériodique pour les nourrissons, 5 à 10 gouttes sont placées dans de l’eau ou dans du lait maternel, aussi utilisé dans la toux phtisique, la dysenterie, la diarrhée.
Au Bengale, utilisé comme tonique.
Le fruit est utilisé pour les troubles bilieux et pour soulager les nausées et les vomissements.
En Inde, utilisé comme antiviral.
Les racines sont utilisées pour les maux de tête, feuilles pour les coliques.
En Tanzanie, les fruits sont utilisés pour la jaunisse et l’hypertrophie de la rate, les feuilles et racines pour la schistosomiase, le paludisme et la diarrhée.
Les racines sont également utilisées pour l’enrouement, la pneumonie, les vers intestinaux; et comme astringent, diurétique et analgésique.
En Afrique, les écorces de tige, les fruits et les feuilles sont utilisés pour l’épilepsie, les maux de tête, la fièvre, les maux d’estomac, la diarrhée et les troubles du sommeil.
Au Sri Lanka, les jeunes fruits pris pour les hémorragies internes; fruits mûrs comme tonique au foie.
Une décoction de racines est prises pour le traitement des calculs urinaires.
La gomme est utilisée dans le traitement du choléra.
En Afrique australe on prend une décoction de racine pour le soulagement des douleurs.
La racine et la cendre ont été utilisées comme remède contre les problèmes rénaux.
L’écorce est efficace pour l’arthrite.
C’est une plante importante dans l’Ayurveda, où les infusions d’écorce, de feuilles et de racine sont utilisées en médecine pour traiter des conditions telles que la fièvre, la diarrhée et les inflammations
Autres.
Les feuilles et les racines sont utilisées pour le traitement des morsures de serpent
Usages traditionnels
Les usages ethnomédicinaux varient fortement entre l’Afrique, Madagascar et l’Asie.
Diarrhée
L’écorce, les feuilles ou les racines sont traditionnellement utilisées contre :
diarrhée ;
selles liquides ;
certains troubles intestinaux.
La présence de tanins rend cet usage astringent plausible, mais il ne constitue pas une preuve clinique.
Dysenterie
Des décoctions sont également rapportées traditionnellement contre la dysenterie.
Une dysenterie avec sang, fièvre ou déshydratation nécessite toutefois une prise en charge médicale.
Douleurs abdominales
Les préparations d’écorce, feuilles ou racines sont utilisées dans certaines traditions contre :
douleurs abdominales ;
coliques ;
inconfort digestif.
Fièvre
La plante possède également une réputation traditionnelle de fébrifuge.
Inflammations
Différentes parties sont utilisées traditionnellement contre :
inflammations ;
gonflements ;
douleurs inflammatoires.
Douleurs
Des préparations ethnomédicinales concernent notamment :
douleurs corporelles ;
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles ou l’écorce peuvent être utilisées extérieurement sur :
petites plaies ;
coupures ;
irritations ;
certaines affections cutanées.
Troubles respiratoires
Certaines pharmacopées populaires mentionnent également des préparations contre :
toux ;
rhume ;
troubles respiratoires légers.
La documentation varie selon les régions.
Diarrhée
L’écorce, les feuilles ou les racines sont traditionnellement utilisées contre :
diarrhée ;
selles liquides ;
certains troubles intestinaux.
La présence de tanins rend cet usage astringent plausible, mais il ne constitue pas une preuve clinique.
Dysenterie
Des décoctions sont également rapportées traditionnellement contre la dysenterie.
Une dysenterie avec sang, fièvre ou déshydratation nécessite toutefois une prise en charge médicale.
Douleurs abdominales
Les préparations d’écorce, feuilles ou racines sont utilisées dans certaines traditions contre :
douleurs abdominales ;
coliques ;
inconfort digestif.
Fièvre
La plante possède également une réputation traditionnelle de fébrifuge.
Inflammations
Différentes parties sont utilisées traditionnellement contre :
inflammations ;
gonflements ;
douleurs inflammatoires.
Douleurs
Des préparations ethnomédicinales concernent notamment :
douleurs corporelles ;
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles ou l’écorce peuvent être utilisées extérieurement sur :
petites plaies ;
coupures ;
irritations ;
certaines affections cutanées.
Troubles respiratoires
Certaines pharmacopées populaires mentionnent également des préparations contre :
toux ;
rhume ;
troubles respiratoires légers.
La documentation varie selon les régions.
Usages culinaires
Flacourtia indica possède un véritable usage alimentaire.
Fruits mûrs
Les fruits arrivés à maturité peuvent être consommés :
frais ;
seuls ;
avec du sucre lorsque leur acidité est importante.
La saveur varie fortement selon les arbres et le degré de maturité.
Confitures et gelées
Les fruits conviennent particulièrement à la fabrication de :
confitures ;
gelées ;
compotes ;
sauces fruitées.
Jus et boissons
Ils peuvent également être transformés en :
jus ;
sirops ;
boissons fruitées.
Chutneys et préparations aigres-douces
Dans certaines régions, les fruits acidulés entrent dans des préparations de type :
chutney ;
condiment ;
sauce.
Fruits insuffisamment mûrs
Ils sont beaucoup plus :
acides ;
astringents.
Pour une consommation directe, les fruits bien mûrs sont généralement préférables.
Fruits mûrs
Les fruits arrivés à maturité peuvent être consommés :
frais ;
seuls ;
avec du sucre lorsque leur acidité est importante.
La saveur varie fortement selon les arbres et le degré de maturité.
Confitures et gelées
Les fruits conviennent particulièrement à la fabrication de :
confitures ;
gelées ;
compotes ;
sauces fruitées.
Jus et boissons
Ils peuvent également être transformés en :
jus ;
sirops ;
boissons fruitées.
Chutneys et préparations aigres-douces
Dans certaines régions, les fruits acidulés entrent dans des préparations de type :
chutney ;
condiment ;
sauce.
Fruits insuffisamment mûrs
Ils sont beaucoup plus :
acides ;
astringents.
Pour une consommation directe, les fruits bien mûrs sont généralement préférables.
Posologie
Décoction — diarrhée
Dans le nord de Madagascar, la décoction des feuilles est traditionnellement utilisée contre les diarrhées, y compris les diarrhées sanglantes, chez l'adulte et l'enfant.
Feuilles : décoction
Voie : orale
Au Zimbabwe, une pratique encore plus simple consiste à mâcher directement les feuilles contre la diarrhée
Fruits frais — diarrhée : posologie précise
La tradition Antakarana du nord de Madagascar fournit une préparation intéressante :
fruits frais mis à infuser dans ½ verre d'eau chaude
enfant : 1 cuillère à café de préparation par prise
adulte : ½ tasse par prise.
Fruits verts — maximum 6 fruits
Toujours à Madagascar, les adultes peuvent traditionnellement :
mâcher les fruits encore verts
avaler le jus
recracher les graines
maximum : 6 fruits.
Amibiase — 3 à 4 cuillères à café/jour chez l'enfant
Une étude béninoise recensant les recettes traditionnelles à base de F. indica rapporte :
préparation : décoction de Flacourtia indica
enfant : 3–4 cuillères à café/jour
durée : 3–4 jours.
Cette préparation était traditionnellement destinée à l'amibiase infantile. posologie ethnomédicinale historique
Diarrhée — Flacourtia indica + goyavier
La même étude béninoise rapporte une formule composée utilisant les feuilles de F. indica et de Psidium guajava en décoction :
adulte : 2–5 verres en bambou/jour
enfant : 3–6 cuillères à café/jour
durée : 1 jour.
Attention : cette posologie concerne une association de deux plantes et ne doit pas être présentée comme dose de F. indica seul.
Macération des feuilles + kaolin
Une autre préparation béninoise contre la diarrhée associe les feuilles de F. indica au kaolin :
préparation : macération
adulte : environ 150–200 mL
durée traditionnelle : 2–5 jours.
Là encore, il s'agit d'une formule traditionnelle composée, pas d'une posologie moderne standardisée.
Paludisme — 1 tasse, 3 fois/jour pendant 3–4 jours
Une enquête ethnopharmacologique réalisée auprès de la communauté Digo de la côte sud du Kenya documente l'utilisation de F. indica contre le paludisme. Les racines, écorces de tiges et feuilles sont préparées en décoction, administrée par voie orale. PRELUDE rapporte pour cette préparation :
1 tasse par prise
3 fois/jour
pendant 3–4 jours.
Une autre enquête menée auprès de la communauté Digo confirme l'emploi des racines en décoction orale contre le paludisme.
Il s'agit d'un usage traditionnel
Troubles digestifs
Au Mozambique, les feuilles et racines en décoction sont traditionnellement administrées par voie orale contre les maux d'estomac.
Dans certaines communautés du Pakistan, fruits et feuilles sont utilisés sous forme de poudre, thé ou infusion pour différents usages traditionnels, notamment troubles hépatiques, arthrite et paludisme.
Foie et jaunisse
Une revue consacrée aux plantes traditionnellement employées contre la jaunisse rapporte en Inde :
pâte de racine, ou
décoction des feuilles et des fruits.
Chez les Baiga du Madhya Pradesh, le fruit est également traditionnellement utilisé pour les troubles hépatiques, tandis que l'écorce est utilisée contre la fièvre palustre.
Usages liés à la grossesse et au post-partum
Dans le sud-ouest de Madagascar, des décoctions de feuilles et rameaux feuillés sont traditionnellement prises oralement et utilisées en bain dans certains soins prénataux et contre les vertiges de la grossesse. La décoction de feuilles est également employée après l'accouchement.
Dans le nord de Madagascar, la décoction des feuilles est traditionnellement utilisée contre les diarrhées, y compris les diarrhées sanglantes, chez l'adulte et l'enfant.
Feuilles : décoction
Voie : orale
Au Zimbabwe, une pratique encore plus simple consiste à mâcher directement les feuilles contre la diarrhée
Fruits frais — diarrhée : posologie précise
La tradition Antakarana du nord de Madagascar fournit une préparation intéressante :
fruits frais mis à infuser dans ½ verre d'eau chaude
enfant : 1 cuillère à café de préparation par prise
adulte : ½ tasse par prise.
Fruits verts — maximum 6 fruits
Toujours à Madagascar, les adultes peuvent traditionnellement :
mâcher les fruits encore verts
avaler le jus
recracher les graines
maximum : 6 fruits.
Amibiase — 3 à 4 cuillères à café/jour chez l'enfant
Une étude béninoise recensant les recettes traditionnelles à base de F. indica rapporte :
préparation : décoction de Flacourtia indica
enfant : 3–4 cuillères à café/jour
durée : 3–4 jours.
Cette préparation était traditionnellement destinée à l'amibiase infantile. posologie ethnomédicinale historique
Diarrhée — Flacourtia indica + goyavier
La même étude béninoise rapporte une formule composée utilisant les feuilles de F. indica et de Psidium guajava en décoction :
adulte : 2–5 verres en bambou/jour
enfant : 3–6 cuillères à café/jour
durée : 1 jour.
Attention : cette posologie concerne une association de deux plantes et ne doit pas être présentée comme dose de F. indica seul.
Macération des feuilles + kaolin
Une autre préparation béninoise contre la diarrhée associe les feuilles de F. indica au kaolin :
préparation : macération
adulte : environ 150–200 mL
durée traditionnelle : 2–5 jours.
Là encore, il s'agit d'une formule traditionnelle composée, pas d'une posologie moderne standardisée.
Paludisme — 1 tasse, 3 fois/jour pendant 3–4 jours
Une enquête ethnopharmacologique réalisée auprès de la communauté Digo de la côte sud du Kenya documente l'utilisation de F. indica contre le paludisme. Les racines, écorces de tiges et feuilles sont préparées en décoction, administrée par voie orale. PRELUDE rapporte pour cette préparation :
1 tasse par prise
3 fois/jour
pendant 3–4 jours.
Une autre enquête menée auprès de la communauté Digo confirme l'emploi des racines en décoction orale contre le paludisme.
Il s'agit d'un usage traditionnel
Troubles digestifs
Au Mozambique, les feuilles et racines en décoction sont traditionnellement administrées par voie orale contre les maux d'estomac.
Dans certaines communautés du Pakistan, fruits et feuilles sont utilisés sous forme de poudre, thé ou infusion pour différents usages traditionnels, notamment troubles hépatiques, arthrite et paludisme.
Foie et jaunisse
Une revue consacrée aux plantes traditionnellement employées contre la jaunisse rapporte en Inde :
pâte de racine, ou
décoction des feuilles et des fruits.
Chez les Baiga du Madhya Pradesh, le fruit est également traditionnellement utilisé pour les troubles hépatiques, tandis que l'écorce est utilisée contre la fièvre palustre.
Usages liés à la grossesse et au post-partum
Dans le sud-ouest de Madagascar, des décoctions de feuilles et rameaux feuillés sont traditionnellement prises oralement et utilisées en bain dans certains soins prénataux et contre les vertiges de la grossesse. La décoction de feuilles est également employée après l'accouchement.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Fruits mûrs
La consommation alimentaire raisonnable des fruits mûrs est généralement distincte de l’utilisation d’extraits médicinaux concentrés.
Une consommation importante peut néanmoins entraîner chez certaines personnes :
acidité gastrique ;
inconfort digestif ;
diarrhée.
Fruits verts
Les fruits insuffisamment mûrs sont davantage acides et astringents et peuvent être moins bien tolérés.
Écorce et racines
Les préparations concentrées riches en tanins peuvent provoquer :
nausées ;
irritation gastrique ;
constipation ;
inconfort digestif.
Grossesse et allaitement
La consommation alimentaire normale du fruit doit être distinguée des extraits médicinaux.
Pour les préparations concentrées d’écorce, racine ou feuilles, les données de sécurité pendant la grossesse et l’allaitement sont insuffisantes.
Enfants
Le fruit alimentaire n’équivaut pas à une préparation phytothérapeutique. Aucune posologie médicinale pédiatrique standardisée n’est établie.
Récolte sauvage
Éviter les fruits provenant de zones exposées :
aux pesticides ;
aux herbicides ;
aux eaux contaminées ;
aux fortes pollutions routières.
La consommation alimentaire raisonnable des fruits mûrs est généralement distincte de l’utilisation d’extraits médicinaux concentrés.
Une consommation importante peut néanmoins entraîner chez certaines personnes :
acidité gastrique ;
inconfort digestif ;
diarrhée.
Fruits verts
Les fruits insuffisamment mûrs sont davantage acides et astringents et peuvent être moins bien tolérés.
Écorce et racines
Les préparations concentrées riches en tanins peuvent provoquer :
nausées ;
irritation gastrique ;
constipation ;
inconfort digestif.
Grossesse et allaitement
La consommation alimentaire normale du fruit doit être distinguée des extraits médicinaux.
Pour les préparations concentrées d’écorce, racine ou feuilles, les données de sécurité pendant la grossesse et l’allaitement sont insuffisantes.
Enfants
Le fruit alimentaire n’équivaut pas à une préparation phytothérapeutique. Aucune posologie médicinale pédiatrique standardisée n’est établie.
Récolte sauvage
Éviter les fruits provenant de zones exposées :
aux pesticides ;
aux herbicides ;
aux eaux contaminées ;
aux fortes pollutions routières.
Interactions
Antidiabétiques
Des recherches précliniques sur certains extraits de la plante suggèrent un potentiel d’action sur la glycémie.
Une prudence est donc raisonnable avec des extraits concentrés associés à :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Il s’agit d’une interaction théorique, et non d’une interaction clinique démontrée.
Médicaments pris par voie orale
Les préparations fortement tanniques d’écorce ou de racines peuvent théoriquement réduire l’absorption de certains médicaments.
Par prudence, éviter leur prise simultanée avec un médicament important.
Fer
Les tanins peuvent diminuer l’absorption du fer non héminique.
Une utilisation répétée de décoctions très tanniques est donc déconseillée à proximité immédiate d’un complément de fer.
Autres plantes riches en tanins
Une utilisation importante avec :
tormentille ;
écorce de chêne ;
ronce ;
thé très fort ;
autres plantes fortement astringentes
peut augmenter les effets digestifs des tanins.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec les extraits concentrés associés à :
Momordique ;
Gymnema ;
Fenugrec ;
feuilles de mûrier ;
autres plantes à activité hypoglycémiante potentielle.
Des recherches précliniques sur certains extraits de la plante suggèrent un potentiel d’action sur la glycémie.
Une prudence est donc raisonnable avec des extraits concentrés associés à :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Il s’agit d’une interaction théorique, et non d’une interaction clinique démontrée.
Médicaments pris par voie orale
Les préparations fortement tanniques d’écorce ou de racines peuvent théoriquement réduire l’absorption de certains médicaments.
Par prudence, éviter leur prise simultanée avec un médicament important.
Fer
Les tanins peuvent diminuer l’absorption du fer non héminique.
Une utilisation répétée de décoctions très tanniques est donc déconseillée à proximité immédiate d’un complément de fer.
Autres plantes riches en tanins
Une utilisation importante avec :
tormentille ;
écorce de chêne ;
ronce ;
thé très fort ;
autres plantes fortement astringentes
peut augmenter les effets digestifs des tanins.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec les extraits concentrés associés à :
Momordique ;
Gymnema ;
Fenugrec ;
feuilles de mûrier ;
autres plantes à activité hypoglycémiante potentielle.
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