Salicaceae
Prunier de l'Inde
Flacourtia jangomas
3 photos
Aussi appelée :
Prune indienne, Prune de café.
Nom commun
Prunier de l'Inde
Nom scientifique
Flacourtia jangomas
Famille botanique
Salicaceae
Description botanique
Attention : ne pas confondre avec Flacourtia indica (Prune du gouverneur) ni Flacourtia rukam (Rukam). Ces espèces sont proches, mais leurs données ethnomédicinales et phytochimiques ne doivent pas être automatiquement mélangées.
Description botanique
Flacourtia jangomas est généralement un arbuste ou petit arbre, souvent très ramifié.
Taille
Il atteint généralement :
5 à 10 m de hauteur ;
parfois davantage dans de bonnes conditions tropicales.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
ramifié ;
relativement robuste.
Les racines possèdent quelques usages ethnomédicinaux, mais sont beaucoup moins importantes que les fruits et l’écorce.
Tronc et rameaux
L’écorce est :
grisâtre à brunâtre ;
relativement lisse chez les jeunes arbres ;
plus rugueuse avec l’âge.
Les jeunes sujets peuvent porter des épines, alors que les arbres cultivés ou âgés sont parfois beaucoup moins épineux.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à elliptiques ;
parfois oblongues ;
vert foncé ;
généralement brillantes ;
à marge finement dentée.
Elles sont souvent regroupées vers les extrémités des rameaux.
Fleurs
Les fleurs sont petites et peu spectaculaires.
Elles sont généralement :
verdâtres ;
blanc verdâtre ;
jaunâtres.
Elles apparaissent à l’aisselle des feuilles, seules ou regroupées en petits fascicules.
Fruits
Le fruit est une petite drupe globuleuse, généralement d’environ 1,5 à 3 cm.
Sa couleur évolue avec la maturation :
vert → rouge → rouge pourpre → violet foncé à presque noir.
La pulpe est :
juteuse ;
acidulée ;
astringente lorsqu’elle est peu mûre ;
plus douce et sucrée-acidulée à maturité.
Graines
Le fruit renferme plusieurs graines dures.
Description botanique
Flacourtia jangomas est généralement un arbuste ou petit arbre, souvent très ramifié.
Taille
Il atteint généralement :
5 à 10 m de hauteur ;
parfois davantage dans de bonnes conditions tropicales.
Racines
Le système racinaire est :
ligneux ;
ramifié ;
relativement robuste.
Les racines possèdent quelques usages ethnomédicinaux, mais sont beaucoup moins importantes que les fruits et l’écorce.
Tronc et rameaux
L’écorce est :
grisâtre à brunâtre ;
relativement lisse chez les jeunes arbres ;
plus rugueuse avec l’âge.
Les jeunes sujets peuvent porter des épines, alors que les arbres cultivés ou âgés sont parfois beaucoup moins épineux.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à elliptiques ;
parfois oblongues ;
vert foncé ;
généralement brillantes ;
à marge finement dentée.
Elles sont souvent regroupées vers les extrémités des rameaux.
Fleurs
Les fleurs sont petites et peu spectaculaires.
Elles sont généralement :
verdâtres ;
blanc verdâtre ;
jaunâtres.
Elles apparaissent à l’aisselle des feuilles, seules ou regroupées en petits fascicules.
Fruits
Le fruit est une petite drupe globuleuse, généralement d’environ 1,5 à 3 cm.
Sa couleur évolue avec la maturation :
vert → rouge → rouge pourpre → violet foncé à presque noir.
La pulpe est :
juteuse ;
acidulée ;
astringente lorsqu’elle est peu mûre ;
plus douce et sucrée-acidulée à maturité.
Graines
Le fruit renferme plusieurs graines dures.
Répartition
Flacourtia jangomas est principalement associée à l’Asie tropicale, où sa longue histoire de culture rend parfois difficile la détermination précise de son aire d’origine.
Elle est rencontrée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
certaines autres régions d’Asie du Sud-Est.
Elle a également été introduite dans différentes régions tropicales pour ses fruits.
Elle est rencontrée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
certaines autres régions d’Asie du Sud-Est.
Elle a également été introduite dans différentes régions tropicales pour ses fruits.
Habitat
Le Prunier de l’Inde pousse dans :
forêts tropicales ouvertes ;
forêts secondaires ;
lisières ;
broussailles ;
villages ;
jardins familiaux ;
vergers ;
terrains agricoles.
Il apprécie généralement :
climat tropical à subtropical chaud ;
bonne luminosité ;
pluviométrie saisonnière ;
sols correctement drainés.
L’espèce peut être cultivée autour des habitations pour ses fruits et parfois comme haie ou arbre polyvalent.
forêts tropicales ouvertes ;
forêts secondaires ;
lisières ;
broussailles ;
villages ;
jardins familiaux ;
vergers ;
terrains agricoles.
Il apprécie généralement :
climat tropical à subtropical chaud ;
bonne luminosité ;
pluviométrie saisonnière ;
sols correctement drainés.
L’espèce peut être cultivée autour des habitations pour ses fruits et parfois comme haie ou arbre polyvalent.
Principes actifs
Flavonoïdes, Tanins, Acides organiques, Saponines.
Usages traditionnels
Les fruits sont surtout alimentaires, tandis que différentes parties végétatives possèdent des usages ethnomédicinaux.
Diarrhée
L’écorce et les feuilles sont traditionnellement employées comme préparations astringentes lors de :
diarrhée ;
selles liquides ;
troubles intestinaux.
Dysenterie
L’écorce est également citée dans certaines pharmacopées populaires contre la dysenterie.
Cet usage traditionnel ne remplace pas la prise en charge d’une dysenterie infectieuse ou sévère.
Troubles digestifs
La plante est traditionnellement utilisée pour certains :
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
inconforts gastro-intestinaux.
Fièvre
Des préparations d’écorce ou de feuilles sont employées traditionnellement lors d’états fébriles.
Inflammations
Différentes parties sont utilisées pour accompagner :
inflammations ;
gonflements ;
douleurs inflammatoires.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles peuvent être appliquées traditionnellement sur :
petites plaies ;
coupures ;
irritations ;
certaines affections cutanées.
Troubles buccaux
L’action astringente des préparations d’écorce explique également certains usages traditionnels concernant :
gencives ;
bouche ;
irritations buccales.
Diarrhée
L’écorce et les feuilles sont traditionnellement employées comme préparations astringentes lors de :
diarrhée ;
selles liquides ;
troubles intestinaux.
Dysenterie
L’écorce est également citée dans certaines pharmacopées populaires contre la dysenterie.
Cet usage traditionnel ne remplace pas la prise en charge d’une dysenterie infectieuse ou sévère.
Troubles digestifs
La plante est traditionnellement utilisée pour certains :
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
inconforts gastro-intestinaux.
Fièvre
Des préparations d’écorce ou de feuilles sont employées traditionnellement lors d’états fébriles.
Inflammations
Différentes parties sont utilisées pour accompagner :
inflammations ;
gonflements ;
douleurs inflammatoires.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles peuvent être appliquées traditionnellement sur :
petites plaies ;
coupures ;
irritations ;
certaines affections cutanées.
Troubles buccaux
L’action astringente des préparations d’écorce explique également certains usages traditionnels concernant :
gencives ;
bouche ;
irritations buccales.
Usages culinaires
Flacourtia jangomas possède un véritable intérêt alimentaire.
Fruits frais
Les fruits bien mûrs peuvent être consommés :
crus ;
directement après récolte ;
avec du sucre ou du sel selon les traditions locales.
Ils possèdent une saveur acidulée à sucrée-acidulée.
Fruits verts ou semi-mûrs
Plus fermes et plus acides, ils peuvent être utilisés dans des préparations :
salées ;
marinées ;
épicées.
Confitures et gelées
La teneur en acides organiques et en pectines rend les fruits adaptés à la préparation de :
confitures ;
gelées ;
compotes.
Chutneys
Les fruits acidulés peuvent entrer dans des chutneys et condiments.
Jus et sirops
Ils peuvent également servir à produire :
jus ;
sirops ;
boissons rafraîchissantes.
Pickles
Les fruits encore fermes peuvent être conservés en pickles, notamment dans certaines traditions d’Asie du Sud.
Fruits frais
Les fruits bien mûrs peuvent être consommés :
crus ;
directement après récolte ;
avec du sucre ou du sel selon les traditions locales.
Ils possèdent une saveur acidulée à sucrée-acidulée.
Fruits verts ou semi-mûrs
Plus fermes et plus acides, ils peuvent être utilisés dans des préparations :
salées ;
marinées ;
épicées.
Confitures et gelées
La teneur en acides organiques et en pectines rend les fruits adaptés à la préparation de :
confitures ;
gelées ;
compotes.
Chutneys
Les fruits acidulés peuvent entrer dans des chutneys et condiments.
Jus et sirops
Ils peuvent également servir à produire :
jus ;
sirops ;
boissons rafraîchissantes.
Pickles
Les fruits encore fermes peuvent être conservés en pickles, notamment dans certaines traditions d’Asie du Sud.
Posologie
Décoction de feuilles — diarrhée
feuilles et racines, riches en tanins, sont utilisées contre la diarrhée. Le National Parks Board de Singapour confirme cet emploi traditionnel.
Feuilles : décoction orale
Indication traditionnelle : diarrhée
Une publication scientifique récente confirme également qu’en Malaisie la décoction des feuilles est traditionnellement utilisée contre la diarrhée et pour les troubles digestifs.
Infusion de feuilles — diarrhée
Une autre préparation traditionnelle consiste à utiliser les feuilles en infusion comme astringent intestinal.
Feuilles séchées : infusion
Voie : orale
Usage : diarrhée/troubles digestifs
Les feuilles et racines contiennent des tanins, ce qui est cohérent avec leur utilisation astringente.
Décoction d’écorce — ulcère gastrique et diarrhée
Une enquête ethnomédicinale menée auprès des Karen du nord de la Thaïlande documente précisément :
partie utilisée : écorce
préparation : décoction
administration : boisson médicinale
usages traditionnels : ulcère gastrique et diarrhée.
Écorce — douleur dentaire
La même étude Karen rapporte également :
écorce utilisée directement ou après préparation
maintenue dans la bouche
traditionnellement contre les douleurs dentaires.
Il s’agit d’un usage local
Infusion d’écorce — en gargarisme
Une source de la FAO consacrée spécifiquement à F. jangomas décrit l’écorce astringente préparée en infusion et utilisée en gargarisme contre l’enrouement.
Écorce : infusion
Usage : gargarisme
traditionnellement contre l’enrouement
concentration : non précisée.
Écorce + huile — rhumatismes
La même référence philippine décrit une préparation externe :
écorce broyée/triturée dans une huile
application locale comme liniment
traditionnellement contre les douleurs rhumatismales.
Jus frais des feuilles et jeunes tiges
Une autre préparation traditionnelle importante utilise :
feuilles fraîches + jeunes tiges tendres
extraction du jus
administration orale.
Ce jus est traditionnellement utilisé dans le contexte de la fièvre, ainsi que pour certains troubles respiratoires et digestifs : toux, dysenterie, diarrhée et indigestion.
Feuilles séchées — bronchite et troubles respiratoires
Les feuilles séchées sont traditionnellement utilisées dans les troubles respiratoires, notamment la bronchite. La littérature rapporte également des usages historiques dans l’asthme et les affections catarrhales.
Fruit — diarrhée, nausées et troubles digestifs
Le fruit possède lui aussi un usage médicinal traditionnel. Une source philippine indique qu’il est employé pour calmer les nausées et limiter les selles excessives, tandis que d’autres sources rapportent son emploi contre la diarrhée et différents troubles digestifs.
Fruit : frais ou préparé
Voie : orale.
Racines
Les racines sont traditionnellement utilisées contre la diarrhée en raison notamment de leur teneur en tanins.
Des traditions rapportent également les racines écrasées en application externe pour certaines lésions cutanées et contre les douleurs dentaires.
Racine : décoction orale pour la diarrhée
Racine écrasée : application externe — quantité suffisante pour couvrir localement la zone.
feuilles et racines, riches en tanins, sont utilisées contre la diarrhée. Le National Parks Board de Singapour confirme cet emploi traditionnel.
Feuilles : décoction orale
Indication traditionnelle : diarrhée
Une publication scientifique récente confirme également qu’en Malaisie la décoction des feuilles est traditionnellement utilisée contre la diarrhée et pour les troubles digestifs.
Infusion de feuilles — diarrhée
Une autre préparation traditionnelle consiste à utiliser les feuilles en infusion comme astringent intestinal.
Feuilles séchées : infusion
Voie : orale
Usage : diarrhée/troubles digestifs
Les feuilles et racines contiennent des tanins, ce qui est cohérent avec leur utilisation astringente.
Décoction d’écorce — ulcère gastrique et diarrhée
Une enquête ethnomédicinale menée auprès des Karen du nord de la Thaïlande documente précisément :
partie utilisée : écorce
préparation : décoction
administration : boisson médicinale
usages traditionnels : ulcère gastrique et diarrhée.
Écorce — douleur dentaire
La même étude Karen rapporte également :
écorce utilisée directement ou après préparation
maintenue dans la bouche
traditionnellement contre les douleurs dentaires.
Il s’agit d’un usage local
Infusion d’écorce — en gargarisme
Une source de la FAO consacrée spécifiquement à F. jangomas décrit l’écorce astringente préparée en infusion et utilisée en gargarisme contre l’enrouement.
Écorce : infusion
Usage : gargarisme
traditionnellement contre l’enrouement
concentration : non précisée.
Écorce + huile — rhumatismes
La même référence philippine décrit une préparation externe :
écorce broyée/triturée dans une huile
application locale comme liniment
traditionnellement contre les douleurs rhumatismales.
Jus frais des feuilles et jeunes tiges
Une autre préparation traditionnelle importante utilise :
feuilles fraîches + jeunes tiges tendres
extraction du jus
administration orale.
Ce jus est traditionnellement utilisé dans le contexte de la fièvre, ainsi que pour certains troubles respiratoires et digestifs : toux, dysenterie, diarrhée et indigestion.
Feuilles séchées — bronchite et troubles respiratoires
Les feuilles séchées sont traditionnellement utilisées dans les troubles respiratoires, notamment la bronchite. La littérature rapporte également des usages historiques dans l’asthme et les affections catarrhales.
Fruit — diarrhée, nausées et troubles digestifs
Le fruit possède lui aussi un usage médicinal traditionnel. Une source philippine indique qu’il est employé pour calmer les nausées et limiter les selles excessives, tandis que d’autres sources rapportent son emploi contre la diarrhée et différents troubles digestifs.
Fruit : frais ou préparé
Voie : orale.
Racines
Les racines sont traditionnellement utilisées contre la diarrhée en raison notamment de leur teneur en tanins.
Des traditions rapportent également les racines écrasées en application externe pour certaines lésions cutanées et contre les douleurs dentaires.
Racine : décoction orale pour la diarrhée
Racine écrasée : application externe — quantité suffisante pour couvrir localement la zone.
Contre-indications
Fruits mûrs
La consommation alimentaire raisonnable des fruits mûrs est généralement distincte de l’utilisation d’extraits concentrés.
Chez les personnes sensibles, une consommation importante de fruits très acides peut provoquer :
irritation gastrique ;
reflux ;
inconfort abdominal ;
selles plus molles.
Fruits verts
Les fruits verts sont davantage :
acides ;
tanniques ;
astringents.
Ils sont généralement mieux adaptés aux préparations culinaires transformées qu’à une consommation importante crus.
Écorce
Les préparations concentrées riches en tanins peuvent entraîner :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation.
Grossesse et allaitement
La consommation alimentaire du fruit doit être distinguée de l’usage médicinal.
Les données sont insuffisantes pour recommander des extraits concentrés d’écorce, de racine ou de feuilles pendant la grossesse et l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie médicinale pédiatrique standardisée n’est établie.
Allergie
Une réaction individuelle au fruit ou aux préparations végétales reste possible.
La consommation alimentaire raisonnable des fruits mûrs est généralement distincte de l’utilisation d’extraits concentrés.
Chez les personnes sensibles, une consommation importante de fruits très acides peut provoquer :
irritation gastrique ;
reflux ;
inconfort abdominal ;
selles plus molles.
Fruits verts
Les fruits verts sont davantage :
acides ;
tanniques ;
astringents.
Ils sont généralement mieux adaptés aux préparations culinaires transformées qu’à une consommation importante crus.
Écorce
Les préparations concentrées riches en tanins peuvent entraîner :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation.
Grossesse et allaitement
La consommation alimentaire du fruit doit être distinguée de l’usage médicinal.
Les données sont insuffisantes pour recommander des extraits concentrés d’écorce, de racine ou de feuilles pendant la grossesse et l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie médicinale pédiatrique standardisée n’est établie.
Allergie
Une réaction individuelle au fruit ou aux préparations végétales reste possible.
Interactions
Antidiabétiques
Certains extraits de la plante ont fait l’objet de recherches précliniques concernant la glycémie.
Une prudence est donc raisonnable avec des extraits concentrés chez une personne prenant :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Cette interaction reste essentiellement théorique.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence lors d’une association d’extraits concentrés avec :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec ;
feuilles de mûrier.
Médicaments administrés par voie orale
Les tanins des préparations concentrées d’écorce peuvent théoriquement diminuer l’absorption de certains médicaments.
Fer
Les tanins peuvent réduire l’absorption du fer non héminique.
Il est prudent d’espacer les décoctions fortement tanniques et les compléments de fer.
Autres plantes fortement tanniques
L’association avec de fortes doses de :
tormentille ;
écorce de chêne ;
ronce ;
thé fortement infusé
peut augmenter l’astringence digestive et favoriser la constipation.
Certains extraits de la plante ont fait l’objet de recherches précliniques concernant la glycémie.
Une prudence est donc raisonnable avec des extraits concentrés chez une personne prenant :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments antidiabétiques.
Cette interaction reste essentiellement théorique.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence lors d’une association d’extraits concentrés avec :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec ;
feuilles de mûrier.
Médicaments administrés par voie orale
Les tanins des préparations concentrées d’écorce peuvent théoriquement diminuer l’absorption de certains médicaments.
Fer
Les tanins peuvent réduire l’absorption du fer non héminique.
Il est prudent d’espacer les décoctions fortement tanniques et les compléments de fer.
Autres plantes fortement tanniques
L’association avec de fortes doses de :
tormentille ;
écorce de chêne ;
ronce ;
thé fortement infusé
peut augmenter l’astringence digestive et favoriser la constipation.
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