Boraginaceae
Pulmonaire officinale
Pulmonaria officinalis
3 photos
Aussi appelée :
Pulmonaire, Herbe aux poumons, Herbe de cœur, Sauge de Jérusalem.
Nom commun
Pulmonaire officinale
Nom scientifique
Pulmonaria officinalis
Famille botanique
Boraginaceae
Description botanique
Pulmonaria officinalis est une plante herbacée vivace rhizomateuse, généralement haute de 15 à 30 cm, parfois davantage.
Rhizome et racines
La plante possède :
un rhizome court ;
des racines fibreuses ;
une souche vivace permettant la repousse annuelle.
Elle forme progressivement des touffes.
Tiges
Les tiges florifères sont :
dressées ou ascendantes ;
velues ;
légèrement anguleuses ;
relativement courtes.
Les poils peuvent rendre la plante légèrement rêche au toucher.
Feuilles
Les feuilles constituent l’un des caractères les plus reconnaissables.
Les feuilles basales sont :
ovales à lancéolées ;
relativement grandes ;
pétiolées ;
couvertes de poils ;
généralement vertes avec des taches blanchâtres ou argentées.
Les feuilles caulinaires sont plus petites et généralement sessiles ou presque sessiles.
Fleurs
Les fleurs apparaissent généralement au printemps.
Elles sont regroupées en petites inflorescences terminales.
La corolle est tubulaire puis évasée.
Une caractéristique remarquable est le changement de couleur des fleurs :
rose ou rougeâtre au début → violet → bleu violacé après maturation.
Cette modification est liée notamment aux changements de pH cellulaire affectant les pigments anthocyaniques.
Fruits
Comme beaucoup de Boraginaceae, le fruit se divise en quatre nucules contenant chacune une graine.
Rhizome et racines
La plante possède :
un rhizome court ;
des racines fibreuses ;
une souche vivace permettant la repousse annuelle.
Elle forme progressivement des touffes.
Tiges
Les tiges florifères sont :
dressées ou ascendantes ;
velues ;
légèrement anguleuses ;
relativement courtes.
Les poils peuvent rendre la plante légèrement rêche au toucher.
Feuilles
Les feuilles constituent l’un des caractères les plus reconnaissables.
Les feuilles basales sont :
ovales à lancéolées ;
relativement grandes ;
pétiolées ;
couvertes de poils ;
généralement vertes avec des taches blanchâtres ou argentées.
Les feuilles caulinaires sont plus petites et généralement sessiles ou presque sessiles.
Fleurs
Les fleurs apparaissent généralement au printemps.
Elles sont regroupées en petites inflorescences terminales.
La corolle est tubulaire puis évasée.
Une caractéristique remarquable est le changement de couleur des fleurs :
rose ou rougeâtre au début → violet → bleu violacé après maturation.
Cette modification est liée notamment aux changements de pH cellulaire affectant les pigments anthocyaniques.
Fruits
Comme beaucoup de Boraginaceae, le fruit se divise en quatre nucules contenant chacune une graine.
Répartition
Pulmonaria officinalis est principalement une espèce européenne.
Elle est présente ou cultivée dans une grande partie de :
Europe centrale ;
Europe occidentale ;
Europe méridionale ;
certaines régions d’Europe orientale.
Elle est également cultivée comme plante :
médicinale ;
ornementale ;
mellifère.
Elle peut se naturaliser en dehors de son aire originelle.
Elle est présente ou cultivée dans une grande partie de :
Europe centrale ;
Europe occidentale ;
Europe méridionale ;
certaines régions d’Europe orientale.
Elle est également cultivée comme plante :
médicinale ;
ornementale ;
mellifère.
Elle peut se naturaliser en dehors de son aire originelle.
Habitat
La Pulmonaire apprécie principalement les milieux :
frais ;
humides ;
ombragés à semi-ombragés.
Elle pousse naturellement dans :
forêts de feuillus ;
sous-bois ;
lisières forestières ;
haies ;
talus ombragés ;
prairies boisées.
Elle apprécie généralement les sols :
riches en humus ;
frais ;
fertiles ;
suffisamment drainés.
Elle supporte mal une sécheresse prolongée.
frais ;
humides ;
ombragés à semi-ombragés.
Elle pousse naturellement dans :
forêts de feuillus ;
sous-bois ;
lisières forestières ;
haies ;
talus ombragés ;
prairies boisées.
Elle apprécie généralement les sols :
riches en humus ;
frais ;
fertiles ;
suffisamment drainés.
Elle supporte mal une sécheresse prolongée.
Principes actifs
Mucilages, Tanins, Saponines, Silice, Allantoïne. Flavonoïdes, Acides phénoliques.
Usages traditionnels
La Pulmonaire officinale possède une longue histoire dans l’herboristerie européenne.
Toux
C’est probablement son usage traditionnel le plus célèbre.
Les feuilles et parties aériennes étaient utilisées pour :
toux sèche ;
toux irritative ;
toux accompagnant les refroidissements.
Irritation de la gorge
Les préparations riches en mucilages étaient utilisées pour calmer :
gorge irritée ;
sécheresse des muqueuses ;
enrouement.
Bronchites
La plante a historiquement été employée lors de bronchites et catarrhes bronchiques.
Cela constitue un usage traditionnel et non un traitement démontré d’une bronchite infectieuse.
Expectorations
Elle possède une réputation traditionnelle d’expectorant doux, particulièrement lorsqu’une toux est accompagnée de sécrétions.
Affections pulmonaires
Historiquement, la Pulmonaire fut utilisée pour de nombreuses maladies pulmonaires, notamment en raison de la théorie des signatures.
Certaines de ces indications historiques — par exemple la tuberculose — sont aujourd’hui obsolètes et ne doivent pas être considérées comme des indications thérapeutiques.
Diarrhée
Les tanins expliquent également son usage traditionnel comme astringent léger lors de diarrhées.
Plaies
Les feuilles ont été utilisées extérieurement sur :
petites plaies ;
écorchures ;
irritations cutanées.
Toux
C’est probablement son usage traditionnel le plus célèbre.
Les feuilles et parties aériennes étaient utilisées pour :
toux sèche ;
toux irritative ;
toux accompagnant les refroidissements.
Irritation de la gorge
Les préparations riches en mucilages étaient utilisées pour calmer :
gorge irritée ;
sécheresse des muqueuses ;
enrouement.
Bronchites
La plante a historiquement été employée lors de bronchites et catarrhes bronchiques.
Cela constitue un usage traditionnel et non un traitement démontré d’une bronchite infectieuse.
Expectorations
Elle possède une réputation traditionnelle d’expectorant doux, particulièrement lorsqu’une toux est accompagnée de sécrétions.
Affections pulmonaires
Historiquement, la Pulmonaire fut utilisée pour de nombreuses maladies pulmonaires, notamment en raison de la théorie des signatures.
Certaines de ces indications historiques — par exemple la tuberculose — sont aujourd’hui obsolètes et ne doivent pas être considérées comme des indications thérapeutiques.
Diarrhée
Les tanins expliquent également son usage traditionnel comme astringent léger lors de diarrhées.
Plaies
Les feuilles ont été utilisées extérieurement sur :
petites plaies ;
écorchures ;
irritations cutanées.
Usages culinaires
Les jeunes feuilles ont historiquement été consommées dans certaines régions européennes.
Elles peuvent être utilisées en petites quantités :
jeunes et crues ;
dans certaines salades ;
cuites comme légume-feuille ;
dans des soupes ;
dans des mélanges d’herbes sauvages.
Cependant, leur texture devient rapidement :
rêche ;
poilue ;
moins agréable avec l’âge.
Elles peuvent être utilisées en petites quantités :
jeunes et crues ;
dans certaines salades ;
cuites comme légume-feuille ;
dans des soupes ;
dans des mélanges d’herbes sauvages.
Cependant, leur texture devient rapidement :
rêche ;
poilue ;
moins agréable avec l’âge.
Posologie
Infusion des parties aériennes — 2 à 4 g
Une préparation traditionnelle contemporaine documentée utilise :
parties aériennes fleuries séchées : 2–4 g
eau : 200 mL
infusion : 10–15 minutes
jusqu'à 2–3 prises/jour.
Elle est principalement destinée à l'irritation de la gorge et des muqueuses respiratoires et à la toux. Il s'agit d'une posologie traditionnelle
Formule pectorale traditionnelle
Une association documentée utilise :
Pulmonaria officinalis : 2 g
racine d'Althaea officinalis : 2 g
fleurs de Verbascum thapsus : 1 g
eau : 250 mL
infusion : 15 minutes
jusqu'à 3 fois/jour.
Cette formule est traditionnellement utilisée pour la toux accompagnée d'irritation des voies respiratoires et de mucosités.
Toux irritative et enrouement
Une autre formule associe :
Pulmonaire : 2 g
Mauve (Malva sylvestris) : 2 g
Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) : 2 g
eau : 250 mL
infusion : 10–15 minutes.
Cette association repose surtout sur l'action émolliente des mucilages et sur son usage phytothérapeutique traditionnel.
Ancienne posologie française — 1 poignée/L
Une ancienne matière médicale française fournit également une préparation traditionnelle :
1 poignée de feuilles ou de sommités fleuries
pour 1 litre d'eau
porter à ébullition puis laisser infuser environ 10 minutes
3 verres/jour.
Cette préparation était principalement destinée aux affections bronchiques.
Décoctions historiques — 40 à 60 g/L
Les anciennes pratiques européennes utilisaient parfois des préparations nettement plus concentrées :
40–50 g de feuilles et fleurs/L, décoction 8–10 minutes, 3 tasses/jour ; ou 60 g/L, décoction 5–10 minutes, 3 tasses/jour, notamment pour certaines toux persistantes et affections respiratoires.
Usage externe — engelures
Une ancienne préparation externe utilise :
50 g de plante
500 mL d'eau
décoction pendant environ 30 minutes
application sous forme de compresses.
Cet usage concernait traditionnellement les engelures.
Une préparation traditionnelle contemporaine documentée utilise :
parties aériennes fleuries séchées : 2–4 g
eau : 200 mL
infusion : 10–15 minutes
jusqu'à 2–3 prises/jour.
Elle est principalement destinée à l'irritation de la gorge et des muqueuses respiratoires et à la toux. Il s'agit d'une posologie traditionnelle
Formule pectorale traditionnelle
Une association documentée utilise :
Pulmonaria officinalis : 2 g
racine d'Althaea officinalis : 2 g
fleurs de Verbascum thapsus : 1 g
eau : 250 mL
infusion : 15 minutes
jusqu'à 3 fois/jour.
Cette formule est traditionnellement utilisée pour la toux accompagnée d'irritation des voies respiratoires et de mucosités.
Toux irritative et enrouement
Une autre formule associe :
Pulmonaire : 2 g
Mauve (Malva sylvestris) : 2 g
Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) : 2 g
eau : 250 mL
infusion : 10–15 minutes.
Cette association repose surtout sur l'action émolliente des mucilages et sur son usage phytothérapeutique traditionnel.
Ancienne posologie française — 1 poignée/L
Une ancienne matière médicale française fournit également une préparation traditionnelle :
1 poignée de feuilles ou de sommités fleuries
pour 1 litre d'eau
porter à ébullition puis laisser infuser environ 10 minutes
3 verres/jour.
Cette préparation était principalement destinée aux affections bronchiques.
Décoctions historiques — 40 à 60 g/L
Les anciennes pratiques européennes utilisaient parfois des préparations nettement plus concentrées :
40–50 g de feuilles et fleurs/L, décoction 8–10 minutes, 3 tasses/jour ; ou 60 g/L, décoction 5–10 minutes, 3 tasses/jour, notamment pour certaines toux persistantes et affections respiratoires.
Usage externe — engelures
Une ancienne préparation externe utilise :
50 g de plante
500 mL d'eau
décoction pendant environ 30 minutes
application sous forme de compresses.
Cet usage concernait traditionnellement les engelures.
Précautions
et contre-indications.
Les personnes allergiques aux plantes de la famille des Boraginaceae doivent utiliser cette plante avec précaution.
Comme certaines autres plantes de la même famille, elle peut contenir des composés pyrrolizidiniques, qui peuvent être hépatotoxiques en cas de consommation prolongée et excessive.
Les personnes allergiques aux plantes de la famille des Boraginaceae doivent utiliser cette plante avec précaution.
Comme certaines autres plantes de la même famille, elle peut contenir des composés pyrrolizidiniques, qui peuvent être hépatotoxiques en cas de consommation prolongée et excessive.
Contre-indications
Alcaloïdes pyrrolizidiniques
Certaines Boraginaceae produisent des alcaloïdes pyrrolizidiniques, dont certains peuvent présenter des propriétés :
hépatotoxiques ;
génotoxiques ;
cancérogènes lors d’expositions suffisantes.
La composition et les concentrations varient énormément selon l’espèce, l’origine et la matière première.
Il est donc préférable d’utiliser uniquement des produits :
correctement identifiés ;
contrôlés ;
avec une teneur en AP conforme aux exigences applicables.
Usage prolongé
Éviter l’usage interne prolongé et répété de préparations artisanales non contrôlées.
Maladie du foie
Une prudence particulière est indiquée en cas de :
hépatite ;
cirrhose ;
maladie hépatique chronique ;
enzymes hépatiques anormalement élevées.
Grossesse
L’utilisation médicinale interne est déconseillée pendant la grossesse faute de données suffisantes et en raison de la problématique des AP.
Allaitement
Même prudence pendant l’allaitement.
Enfants
L’utilisation médicinale interne sans produit spécifiquement contrôlé et sans encadrement n’est pas recommandée.
Allergie
Les poils des feuilles peuvent provoquer une irritation mécanique ou cutanée chez certaines personnes sensibles
Certaines Boraginaceae produisent des alcaloïdes pyrrolizidiniques, dont certains peuvent présenter des propriétés :
hépatotoxiques ;
génotoxiques ;
cancérogènes lors d’expositions suffisantes.
La composition et les concentrations varient énormément selon l’espèce, l’origine et la matière première.
Il est donc préférable d’utiliser uniquement des produits :
correctement identifiés ;
contrôlés ;
avec une teneur en AP conforme aux exigences applicables.
Usage prolongé
Éviter l’usage interne prolongé et répété de préparations artisanales non contrôlées.
Maladie du foie
Une prudence particulière est indiquée en cas de :
hépatite ;
cirrhose ;
maladie hépatique chronique ;
enzymes hépatiques anormalement élevées.
Grossesse
L’utilisation médicinale interne est déconseillée pendant la grossesse faute de données suffisantes et en raison de la problématique des AP.
Allaitement
Même prudence pendant l’allaitement.
Enfants
L’utilisation médicinale interne sans produit spécifiquement contrôlé et sans encadrement n’est pas recommandée.
Allergie
Les poils des feuilles peuvent provoquer une irritation mécanique ou cutanée chez certaines personnes sensibles
Interactions
Médicaments hépatotoxiques
Par principe de précaution, éviter les préparations non contrôlées susceptibles de contenir des AP avec des traitements présentant eux-mêmes un risque hépatique important.
Autres plantes contenant des alcaloïdes pyrrolizidiniques
Éviter l’accumulation avec des plantes ou produits non contrôlés issus d’espèces susceptibles de contenir des AP, notamment certaines Boraginaceae et Asteraceae.
Le risque dépend fortement de l’espèce et de la qualité analytique du produit.
Médicaments administrés par voie orale
Les mucilages peuvent théoriquement ralentir ou diminuer l’absorption digestive de certains médicaments lorsqu’ils sont pris simultanément.
Par prudence, espacer une préparation très mucilagineuse d’un médicament oral important.
Fer et minéraux
Les tanins peuvent diminuer l’absorption du fer non héminique lorsqu’ils sont consommés simultanément en quantité importante.
Par principe de précaution, éviter les préparations non contrôlées susceptibles de contenir des AP avec des traitements présentant eux-mêmes un risque hépatique important.
Autres plantes contenant des alcaloïdes pyrrolizidiniques
Éviter l’accumulation avec des plantes ou produits non contrôlés issus d’espèces susceptibles de contenir des AP, notamment certaines Boraginaceae et Asteraceae.
Le risque dépend fortement de l’espèce et de la qualité analytique du produit.
Médicaments administrés par voie orale
Les mucilages peuvent théoriquement ralentir ou diminuer l’absorption digestive de certains médicaments lorsqu’ils sont pris simultanément.
Par prudence, espacer une préparation très mucilagineuse d’un médicament oral important.
Fer et minéraux
Les tanins peuvent diminuer l’absorption du fer non héminique lorsqu’ils sont consommés simultanément en quantité importante.
Photographies
Galerie
3 images