Asteraceae
Pyrèthre
Anacyclus pyrethrum
3 photos
Aussi appelée :
Pyrèthre d’Afrique, Pyrèthre marocain, Pyrèthre salivaire, Anacycle pyrèthre.
Nom commun
Pyrèthre
Nom scientifique
Anacyclus pyrethrum
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Attention à la confusion : ce « Pyrèthre » n’est pas le pyrèthre insecticide Tanacetum cinerariifolium, dont les capitules fournissent les pyréthrines. Anacyclus pyrethrum est surtout une plante médicinale à racine piquante et ne doit pas être présenté comme une source classique de pyréthrines insecticides.
Description botanique
Anacyclus pyrethrum est une plante herbacée vivace basse, généralement haute d’environ 10 à 30 cm.
Racine
La racine constitue la principale partie médicinale.
Elle est :
pivotante ;
relativement épaisse ;
cylindrique ;
brunâtre extérieurement ;
blanchâtre à jaunâtre intérieurement ;
fortement aromatique et piquante.
Lorsqu’elle est mâchée, elle provoque rapidement :
picotements ;
sensation de chaleur ;
salivation abondante.
Tiges
Les tiges sont :
courtes ;
couchées à ascendantes ;
ramifiées ;
parfois légèrement velues.
La plante peut former une touffe relativement étalée.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
profondément divisées ;
pennatiséquées ;
découpées en segments fins.
Elles donnent à la plante une apparence rappelant certaines camomilles.
Fleurs
Les inflorescences sont des capitules, caractéristiques des Asteraceae.
Elles comprennent :
des fleurs tubulées jaunes au centre ;
des fleurs ligulées blanches en périphérie.
Le revers des ligules peut présenter des nuances :
rosées ;
rougeâtres ;
violacées.
Fruits
Les fruits sont des akènes, généralement aplatis, portant des structures facilitant leur dissémination..
Description botanique
Anacyclus pyrethrum est une plante herbacée vivace basse, généralement haute d’environ 10 à 30 cm.
Racine
La racine constitue la principale partie médicinale.
Elle est :
pivotante ;
relativement épaisse ;
cylindrique ;
brunâtre extérieurement ;
blanchâtre à jaunâtre intérieurement ;
fortement aromatique et piquante.
Lorsqu’elle est mâchée, elle provoque rapidement :
picotements ;
sensation de chaleur ;
salivation abondante.
Tiges
Les tiges sont :
courtes ;
couchées à ascendantes ;
ramifiées ;
parfois légèrement velues.
La plante peut former une touffe relativement étalée.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
profondément divisées ;
pennatiséquées ;
découpées en segments fins.
Elles donnent à la plante une apparence rappelant certaines camomilles.
Fleurs
Les inflorescences sont des capitules, caractéristiques des Asteraceae.
Elles comprennent :
des fleurs tubulées jaunes au centre ;
des fleurs ligulées blanches en périphérie.
Le revers des ligules peut présenter des nuances :
rosées ;
rougeâtres ;
violacées.
Fruits
Les fruits sont des akènes, généralement aplatis, portant des structures facilitant leur dissémination..
Répartition
Anacyclus pyrethrum est principalement une plante du bassin méditerranéen occidental.
Elle est particulièrement associée à :
Maroc ;
Algérie ;
certaines régions d’Afrique du Nord ;
Espagne et régions méditerranéennes voisines.
Le Maroc constitue historiquement l’une des régions les plus importantes pour la récolte et le commerce de sa racine médicinale.
La plante est également cultivée ponctuellement en dehors de son aire naturelle.
Elle est particulièrement associée à :
Maroc ;
Algérie ;
certaines régions d’Afrique du Nord ;
Espagne et régions méditerranéennes voisines.
Le Maroc constitue historiquement l’une des régions les plus importantes pour la récolte et le commerce de sa racine médicinale.
La plante est également cultivée ponctuellement en dehors de son aire naturelle.
Habitat
Le Pyrèthre affectionne les milieux :
secs ;
ensoleillés ;
ouverts ;
pierreux ou sablonneux.
On peut le rencontrer dans :
pâturages secs ;
terrains rocailleux ;
friches ;
pentes ;
zones montagneuses méditerranéennes ;
terrains ouverts relativement pauvres.
Il est adapté à :
une forte luminosité ;
des périodes de sécheresse ;
des sols bien drainés.
secs ;
ensoleillés ;
ouverts ;
pierreux ou sablonneux.
On peut le rencontrer dans :
pâturages secs ;
terrains rocailleux ;
friches ;
pentes ;
zones montagneuses méditerranéennes ;
terrains ouverts relativement pauvres.
Il est adapté à :
une forte luminosité ;
des périodes de sécheresse ;
des sols bien drainés.
Principes actifs
Pyréthrines Alkylamides Inuline, mucilages, résines, huiles essentielles.
Usages traditionnels
La racine est de loin la partie la plus importante en médecine traditionnelle.
Douleurs dentaires
La racine a historiquement été mâchée ou appliquée localement lors de :
mal de dents ;
douleurs dentaires ;
inconfort gingival.
L’effet piquant provoque une salivation intense et une sensation locale marquée.
Salivation insuffisante / sécheresse buccale
Son puissant effet sialagogue explique son utilisation traditionnelle pour stimuler la production de salive.
Troubles de la bouche
La racine a également été employée pour :
inconfort buccal ;
certaines irritations gingivales ;
stimulation des muqueuses.
Troubles digestifs
Elle possède une réputation traditionnelle de :
stimulant digestif ;
stomachique ;
carminatif.
Elle a été utilisée lors de :
digestion lente ;
manque d’appétit ;
ballonnements.
Fatigue et faiblesse
Dans les médecines nord-africaines, ayurvédiques et Unani, la racine possède une réputation de tonique et stimulant général.
Troubles sexuels masculins
La plante est traditionnellement utilisée comme :
aphrodisiaque ;
tonique sexuel masculin ;
soutien de la libido.
Cette réputation est importante dans les médecines ayurvédique et Unani, mais les preuves humaines restent insuffisantes.
Fertilité masculine
Des recherches précliniques ont étudié la plante concernant :
spermatogenèse ;
paramètres spermatiques ;
testostérone ;
comportement sexuel.
Ces données animales ne suffisent pas à établir un traitement de l’infertilité masculine.
Douleurs et rhumatismes
La racine est traditionnellement employée contre :
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
rhumatismes ;
certaines douleurs nerveuses.
Paralysie et troubles neurologiques
Les médecines anciennes mentionnent également son emploi dans certaines formes de :
paralysie ;
faiblesse nerveuse ;
troubles neurologiques.
Ces indications sont historiques et traditionnelles,
Douleurs dentaires
La racine a historiquement été mâchée ou appliquée localement lors de :
mal de dents ;
douleurs dentaires ;
inconfort gingival.
L’effet piquant provoque une salivation intense et une sensation locale marquée.
Salivation insuffisante / sécheresse buccale
Son puissant effet sialagogue explique son utilisation traditionnelle pour stimuler la production de salive.
Troubles de la bouche
La racine a également été employée pour :
inconfort buccal ;
certaines irritations gingivales ;
stimulation des muqueuses.
Troubles digestifs
Elle possède une réputation traditionnelle de :
stimulant digestif ;
stomachique ;
carminatif.
Elle a été utilisée lors de :
digestion lente ;
manque d’appétit ;
ballonnements.
Fatigue et faiblesse
Dans les médecines nord-africaines, ayurvédiques et Unani, la racine possède une réputation de tonique et stimulant général.
Troubles sexuels masculins
La plante est traditionnellement utilisée comme :
aphrodisiaque ;
tonique sexuel masculin ;
soutien de la libido.
Cette réputation est importante dans les médecines ayurvédique et Unani, mais les preuves humaines restent insuffisantes.
Fertilité masculine
Des recherches précliniques ont étudié la plante concernant :
spermatogenèse ;
paramètres spermatiques ;
testostérone ;
comportement sexuel.
Ces données animales ne suffisent pas à établir un traitement de l’infertilité masculine.
Douleurs et rhumatismes
La racine est traditionnellement employée contre :
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
rhumatismes ;
certaines douleurs nerveuses.
Paralysie et troubles neurologiques
Les médecines anciennes mentionnent également son emploi dans certaines formes de :
paralysie ;
faiblesse nerveuse ;
troubles neurologiques.
Ces indications sont historiques et traditionnelles,
Usages culinaires
Anacyclus pyrethrum n’est pas une plante alimentaire courante.
Posologie
Poudre de racine — 1 à 3 g
Les données de médecine Unani donnent une fourchette quantitative intéressante :
poudre de racine : 1–3 g par prise/jour selon l'usage traditionnel
dose courante rapportée : 2–3 g
maximum traditionnel rapporté : environ 3,5 g.
Les textes traditionnels adaptent cette quantité à l'âge, au tempérament et à l'indication. :
Petites doses — 0,5 à 1 g
Certaines sources traditionnelles distinguent une quantité plus faible :
0,5–1 g de poudre de racine, notamment dans les usages traditionnels antalgiques et anti-inflammatoires.
Les quantités plus élevées, 2,75–3,5 g, apparaissent dans les textes Unani pour des effets plus fortement stimulants ou expectorants. Elles représentent le haut de la fourchette traditionnelle
Poudre de racine + miel
Dans la vallée d'Aït Mhamed, au Maroc, l'une des préparations les plus caractéristiques consiste à :
sécher la racine
la réduire en poudre
mélanger la poudre avec du miel.
Elle est traditionnellement utilisée notamment dans les rhumatismes articulaires, douleurs lombaires et troubles digestifs.
Décoction de racine
Au Maroc, la décoction des racines est traditionnellement utilisée contre les douleurs intestinales, coliques, troubles gastriques, rhumatismes articulaires et stomatites.
Racine sèche : décoction
Infusion de racine
Les enquêtes ethnobotaniques du Maroc documentent également l'infusion des racines, notamment pour :
maux de gorge • douleurs dentaires • soins traditionnels de la peau.
Racine à mâcher — douleur dentaire
Un usage traditionnel très caractéristique consiste à mâcher un petit morceau de racine fraîche ou sèche. La racine provoque rapidement :
picotement → sensation de chaleur → salivation importante → engourdissement local.
La Pharmacopée de l'Inde historique décrivait déjà la racine comme stimulante locale, rubéfiante et sialagogue, notamment employée localement contre les douleurs dentaires et certaines affections de la bouche et de la gorge.
petit morceau de racine à mâcher brièvement
recracher après utilisation
L'effet irritant augmente avec la durée de contact.
Teinture historique de pyrèthre
La Pharmacopée de l'Inde de 1868 décrit une teinture officinale de racine préparée à partir de :
4 ounces de racine grossièrement pulvérisée
1 pint d'alcool rectifié, par macération puis percolation.
Il s'agit d'une préparation pharmaceutique historique, principalement destinée aux usages locaux bucco-dentaires
Pharmacopoeia of India — Anacyclus pyrethrum
Stomatite et bouche
PRELUDE documente spécifiquement au Maroc :
racines en décoction
utilisées contre les inflammations de la bouche et les troubles gastriques.
Pour une utilisation buccale traditionnelle, la décoction peut donc être employée comme bain de bouche/gargarisme puis recrachée, sans avaler de grandes quantités.
Usage externe — rhumatismes et dermatites
À Khénifra, au Maroc :
racines incorporées dans de l'huile d'olive sous forme de préparation externe
appliquées traditionnellement sur les zones concernées, notamment dans les rhumatismes, abcès et certaines dermatoses.
Les données de médecine Unani donnent une fourchette quantitative intéressante :
poudre de racine : 1–3 g par prise/jour selon l'usage traditionnel
dose courante rapportée : 2–3 g
maximum traditionnel rapporté : environ 3,5 g.
Les textes traditionnels adaptent cette quantité à l'âge, au tempérament et à l'indication. :
Petites doses — 0,5 à 1 g
Certaines sources traditionnelles distinguent une quantité plus faible :
0,5–1 g de poudre de racine, notamment dans les usages traditionnels antalgiques et anti-inflammatoires.
Les quantités plus élevées, 2,75–3,5 g, apparaissent dans les textes Unani pour des effets plus fortement stimulants ou expectorants. Elles représentent le haut de la fourchette traditionnelle
Poudre de racine + miel
Dans la vallée d'Aït Mhamed, au Maroc, l'une des préparations les plus caractéristiques consiste à :
sécher la racine
la réduire en poudre
mélanger la poudre avec du miel.
Elle est traditionnellement utilisée notamment dans les rhumatismes articulaires, douleurs lombaires et troubles digestifs.
Décoction de racine
Au Maroc, la décoction des racines est traditionnellement utilisée contre les douleurs intestinales, coliques, troubles gastriques, rhumatismes articulaires et stomatites.
Racine sèche : décoction
Infusion de racine
Les enquêtes ethnobotaniques du Maroc documentent également l'infusion des racines, notamment pour :
maux de gorge • douleurs dentaires • soins traditionnels de la peau.
Racine à mâcher — douleur dentaire
Un usage traditionnel très caractéristique consiste à mâcher un petit morceau de racine fraîche ou sèche. La racine provoque rapidement :
picotement → sensation de chaleur → salivation importante → engourdissement local.
La Pharmacopée de l'Inde historique décrivait déjà la racine comme stimulante locale, rubéfiante et sialagogue, notamment employée localement contre les douleurs dentaires et certaines affections de la bouche et de la gorge.
petit morceau de racine à mâcher brièvement
recracher après utilisation
L'effet irritant augmente avec la durée de contact.
Teinture historique de pyrèthre
La Pharmacopée de l'Inde de 1868 décrit une teinture officinale de racine préparée à partir de :
4 ounces de racine grossièrement pulvérisée
1 pint d'alcool rectifié, par macération puis percolation.
Il s'agit d'une préparation pharmaceutique historique, principalement destinée aux usages locaux bucco-dentaires
Pharmacopoeia of India — Anacyclus pyrethrum
Stomatite et bouche
PRELUDE documente spécifiquement au Maroc :
racines en décoction
utilisées contre les inflammations de la bouche et les troubles gastriques.
Pour une utilisation buccale traditionnelle, la décoction peut donc être employée comme bain de bouche/gargarisme puis recrachée, sans avaler de grandes quantités.
Usage externe — rhumatismes et dermatites
À Khénifra, au Maroc :
racines incorporées dans de l'huile d'olive sous forme de préparation externe
appliquées traditionnellement sur les zones concernées, notamment dans les rhumatismes, abcès et certaines dermatoses.
Contre-indications
Irritation buccale
La racine peut provoquer :
brûlure ;
picotements intenses ;
salivation excessive ;
irritation des muqueuses.
Une exposition importante peut devenir douloureuse.
Irritation digestive
À dose élevée ou sous forme concentrée, elle peut provoquer :
brûlures gastriques ;
nausées ;
douleurs abdominales ;
irritation digestive.
Gastrite et ulcère
Une prudence particulière est indiquée chez les personnes présentant :
gastrite ;
ulcère gastroduodénal ;
reflux gastro-œsophagien important.
Grossesse
L’usage médicinal concentré est à éviter pendant la grossesse, faute de données de sécurité suffisantes et en raison de la réputation traditionnelle de certaines préparations comme stimulantes.
Allaitement
Données insuffisantes : éviter les extraits concentrés par prudence.
Enfants
L’utilisation interne concentrée n’est pas recommandée sans encadrement spécialisé.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des Asteraceae :
camomille ;
arnica ;
achillée ;
ambroisie ;
chrysanthème.
Une allergie croisée est possible, bien qu’elle ne survienne pas systématiquement.
La racine peut provoquer :
brûlure ;
picotements intenses ;
salivation excessive ;
irritation des muqueuses.
Une exposition importante peut devenir douloureuse.
Irritation digestive
À dose élevée ou sous forme concentrée, elle peut provoquer :
brûlures gastriques ;
nausées ;
douleurs abdominales ;
irritation digestive.
Gastrite et ulcère
Une prudence particulière est indiquée chez les personnes présentant :
gastrite ;
ulcère gastroduodénal ;
reflux gastro-œsophagien important.
Grossesse
L’usage médicinal concentré est à éviter pendant la grossesse, faute de données de sécurité suffisantes et en raison de la réputation traditionnelle de certaines préparations comme stimulantes.
Allaitement
Données insuffisantes : éviter les extraits concentrés par prudence.
Enfants
L’utilisation interne concentrée n’est pas recommandée sans encadrement spécialisé.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des Asteraceae :
camomille ;
arnica ;
achillée ;
ambroisie ;
chrysanthème.
Une allergie croisée est possible, bien qu’elle ne survienne pas systématiquement.
Interactions
Médicaments antidiabétiques
Certains travaux précliniques suggèrent des effets métaboliques possibles.
Avec des extraits concentrés, une prudence théorique est justifiée avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence avec de fortes associations contenant :
Fenugrec ;
Gymnema ;
Momordique ;
Cannelle ;
autres plantes susceptibles d'abaisser la glycémie.
Plantes fortement stimulantes ou irritantes
L’association de préparations concentrées avec :
Gingembre ;
Piment ;
Poivre long ;
Poivre noir ;
autres plantes très piquantes
peut augmenter l’irritation digestive chez les personnes sensibles.
Médicaments hormonaux / fertilité
En raison des effets reproductifs observés dans certaines études animales, la prudence est justifiée avec des extraits concentrés chez les personnes recevant un traitement hormonal ou un traitement de fertilité.
Il ne s’agit toutefois pas d’une interaction clinique démontrée.
Certains travaux précliniques suggèrent des effets métaboliques possibles.
Avec des extraits concentrés, une prudence théorique est justifiée avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Plantes hypoglycémiantes
Même prudence avec de fortes associations contenant :
Fenugrec ;
Gymnema ;
Momordique ;
Cannelle ;
autres plantes susceptibles d'abaisser la glycémie.
Plantes fortement stimulantes ou irritantes
L’association de préparations concentrées avec :
Gingembre ;
Piment ;
Poivre long ;
Poivre noir ;
autres plantes très piquantes
peut augmenter l’irritation digestive chez les personnes sensibles.
Médicaments hormonaux / fertilité
En raison des effets reproductifs observés dans certaines études animales, la prudence est justifiée avec des extraits concentrés chez les personnes recevant un traitement hormonal ou un traitement de fertilité.
Il ne s’agit toutefois pas d’une interaction clinique démontrée.
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