Menispermaceae
Racine Jaune
Arcangelisia flava
3 photos
Aussi appelée :
Liane jaune, Arcangelisia jaune.
Nom commun
Racine Jaune
Nom scientifique
Arcangelisia flava
Famille botanique
Menispermaceae
Description botanique
Attention : « Racine jaune » ou Akar kuning peut désigner plusieurs plantes riches en berbérine. Il faut confirmer l’identification botanique et ne pas transférer automatiquement à Arcangelisia flava les données provenant de Coscinium fenestratum, Berberis spp. ou d’autres espèces jaunes à berbérine.
Description botanique
Arcangelisia flava est une liane ligneuse vivace, vigoureuse, capable de grimper très haut dans la végétation tropicale.
Racines
Les racines sont :
ligneuses ;
épaisses ;
ramifiées ;
jaune vif à jaune orangé intérieurement ;
très amères.
Elles constituent une matière médicinale traditionnelle importante.
Tiges
Les tiges deviennent :
longues ;
épaisses ;
ligneuses ;
grimpantes.
Chez les individus âgés, la liane peut atteindre une taille considérable.
Lorsqu’une tige est coupée, son bois présente une coloration jaune caractéristique.
Écorce
L’écorce externe est généralement :
grisâtre à brunâtre ;
relativement rugueuse chez les sujets âgés.
Les tissus internes sont beaucoup plus jaunes.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
ovales à elliptiques ;
parfois largement ovales ;
entières ;
relativement coriaces.
Elles présentent une nervation bien marquée.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
discrètes ;
jaunâtres à verdâtres ;
regroupées en inflorescences.
Comme de nombreuses Menispermaceae, la plante possède une organisation florale relativement complexe et les sexes peuvent être portés par des fleurs distinctes.
Fruits
Les fruits sont des drupes charnues, généralement regroupées.
À maturité, ils prennent une coloration :
jaune orangé ;
orangée.
Ils contiennent une graine dure.
Description botanique
Arcangelisia flava est une liane ligneuse vivace, vigoureuse, capable de grimper très haut dans la végétation tropicale.
Racines
Les racines sont :
ligneuses ;
épaisses ;
ramifiées ;
jaune vif à jaune orangé intérieurement ;
très amères.
Elles constituent une matière médicinale traditionnelle importante.
Tiges
Les tiges deviennent :
longues ;
épaisses ;
ligneuses ;
grimpantes.
Chez les individus âgés, la liane peut atteindre une taille considérable.
Lorsqu’une tige est coupée, son bois présente une coloration jaune caractéristique.
Écorce
L’écorce externe est généralement :
grisâtre à brunâtre ;
relativement rugueuse chez les sujets âgés.
Les tissus internes sont beaucoup plus jaunes.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
pétiolées ;
ovales à elliptiques ;
parfois largement ovales ;
entières ;
relativement coriaces.
Elles présentent une nervation bien marquée.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
discrètes ;
jaunâtres à verdâtres ;
regroupées en inflorescences.
Comme de nombreuses Menispermaceae, la plante possède une organisation florale relativement complexe et les sexes peuvent être portés par des fleurs distinctes.
Fruits
Les fruits sont des drupes charnues, généralement regroupées.
À maturité, ils prennent une coloration :
jaune orangé ;
orangée.
Ils contiennent une graine dure.
Répartition
Arcangelisia flava est une plante d’Asie tropicale et du Sud-Est asiatique.
Elle est notamment rencontrée en :
Indonésie ;
Bornéo ;
Sumatra ;
Java ;
Sulawesi ;
Malaisie ;
Philippines ;
certaines parties de la Thaïlande et régions voisines selon les traitements floristiques.
Elle est particulièrement connue en Indonésie, où elle entre dans différentes préparations médicinales traditionnelles.
Elle est notamment rencontrée en :
Indonésie ;
Bornéo ;
Sumatra ;
Java ;
Sulawesi ;
Malaisie ;
Philippines ;
certaines parties de la Thaïlande et régions voisines selon les traitements floristiques.
Elle est particulièrement connue en Indonésie, où elle entre dans différentes préparations médicinales traditionnelles.
Habitat
La Racine jaune pousse principalement dans :
forêts tropicales humides ;
forêts primaires ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vallées forestières ;
zones boisées humides.
C’est une plante grimpante qui utilise les arbres environnants comme support.
Elle apprécie :
chaleur tropicale ;
forte humidité ;
sols riches en matière organique ;
pluviométrie importante ;
ombre ou mi-ombre lorsqu’elle est jeune.
La récolte intensive des grosses lianes et surtout des racines peut entraîner la destruction de la plante ; la gestion durable de la ressource est donc importante.
forêts tropicales humides ;
forêts primaires ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vallées forestières ;
zones boisées humides.
C’est une plante grimpante qui utilise les arbres environnants comme support.
Elle apprécie :
chaleur tropicale ;
forte humidité ;
sols riches en matière organique ;
pluviométrie importante ;
ombre ou mi-ombre lorsqu’elle est jeune.
La récolte intensive des grosses lianes et surtout des racines peut entraîner la destruction de la plante ; la gestion durable de la ressource est donc importante.
Principes actifs
Le criblage phytochimique a donné des composés alcaloïdes, flavonoïdes, saponines et terpénoïdes, avec l'absence de tanin.
Les tiges donnent un colorant jaune, la berbérine, principe actif de l'épine-vinette.
Médecine Rurale:
Une décoction de bois est utilisé pour nettoyer les plaies, également utilisée comme remède contre les démangeaisons et les ulcères tropicaux.
Une décoction ou infusion de plante est utilisée comme stomachique et fébrifuge.
Une décoction de racines et de tige est utilisée comme fébrifuge, tonique et emménagogue. Également utilisé comme abortif.
En Zambales elle est utilisée comme expectorant dans les affections bronchiques.
En Malaisie , la décoction est à prendre en interne pour la jaunisse, et comme vermifuge.
La fumée est utilisée comme inhalant pour les affections des muqueuses du nez et de la bouche.
En Indochine elle est utilisée comme médicament antidiabétique.
En Asie de l'Est la médecine traditionnelle, l'utilise comme tonique amer et contre la jaunisse, les maladies diarrhéiques infectieuses et les abcès cutanés.
Aussi utilisée pour le traitement du paludisme et de la dysenterie et comme tonique.
La sève de tiges coupées est bue comme traitement contre la fièvre et la sprue.
Les fleurs sont utilisées pour traiter la dysenterie.
Autres:
Les Tiges sont utilisées pour sa teinture jaune (berbérine), une seule plante produisant jusqu'à un kilo de berbérine.
Les tiges donnent un colorant jaune, la berbérine, principe actif de l'épine-vinette.
Médecine Rurale:
Une décoction de bois est utilisé pour nettoyer les plaies, également utilisée comme remède contre les démangeaisons et les ulcères tropicaux.
Une décoction ou infusion de plante est utilisée comme stomachique et fébrifuge.
Une décoction de racines et de tige est utilisée comme fébrifuge, tonique et emménagogue. Également utilisé comme abortif.
En Zambales elle est utilisée comme expectorant dans les affections bronchiques.
En Malaisie , la décoction est à prendre en interne pour la jaunisse, et comme vermifuge.
La fumée est utilisée comme inhalant pour les affections des muqueuses du nez et de la bouche.
En Indochine elle est utilisée comme médicament antidiabétique.
En Asie de l'Est la médecine traditionnelle, l'utilise comme tonique amer et contre la jaunisse, les maladies diarrhéiques infectieuses et les abcès cutanés.
Aussi utilisée pour le traitement du paludisme et de la dysenterie et comme tonique.
La sève de tiges coupées est bue comme traitement contre la fièvre et la sprue.
Les fleurs sont utilisées pour traiter la dysenterie.
Autres:
Les Tiges sont utilisées pour sa teinture jaune (berbérine), une seule plante produisant jusqu'à un kilo de berbérine.
Usages traditionnels
La plante est surtout connue comme amer médicinal.
Fièvre
Les racines et tiges sont traditionnellement utilisées contre :
fièvre ;
états fébriles ;
certains syndromes infectieux traditionnels.
Paludisme
Akar kuning possède une réputation traditionnelle contre le paludisme dans certaines régions d’Indonésie.
Des extraits et alcaloïdes ont fait l’objet de recherches antiplasmodiales.
Troubles digestifs
La plante est utilisée comme amer lors de :
digestion difficile ;
manque d’appétit ;
douleurs abdominales ;
troubles gastriques.
Diarrhée
La racine ou la tige sont traditionnellement employées lors de :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
Jaunisse et troubles hépatiques
La plante possède des usages traditionnels lors de :
jaunisse ;
troubles du foie.
La couleur jaune de la plante a également pu renforcer cette association dans certaines traditions.
Plaies et affections cutanées
Les préparations sont utilisées extérieurement sur :
plaies ;
irritations ;
inflammations cutanées ;
certaines infections cutanées traditionnelles.
Aphtes et troubles buccaux
Certaines préparations traditionnelles sont utilisées pour :
aphtes ;
irritations buccales ;
problèmes gingivaux.
Parasites et infections
La plante possède également une réputation traditionnelle contre certaines maladies considérées comme :
infectieuses ;
parasitaires.
Une partie de cet intérêt est cohérente avec l’activité antimicrobienne expérimentale de ses alcaloïdes.
Fièvre
Les racines et tiges sont traditionnellement utilisées contre :
fièvre ;
états fébriles ;
certains syndromes infectieux traditionnels.
Paludisme
Akar kuning possède une réputation traditionnelle contre le paludisme dans certaines régions d’Indonésie.
Des extraits et alcaloïdes ont fait l’objet de recherches antiplasmodiales.
Troubles digestifs
La plante est utilisée comme amer lors de :
digestion difficile ;
manque d’appétit ;
douleurs abdominales ;
troubles gastriques.
Diarrhée
La racine ou la tige sont traditionnellement employées lors de :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
Jaunisse et troubles hépatiques
La plante possède des usages traditionnels lors de :
jaunisse ;
troubles du foie.
La couleur jaune de la plante a également pu renforcer cette association dans certaines traditions.
Plaies et affections cutanées
Les préparations sont utilisées extérieurement sur :
plaies ;
irritations ;
inflammations cutanées ;
certaines infections cutanées traditionnelles.
Aphtes et troubles buccaux
Certaines préparations traditionnelles sont utilisées pour :
aphtes ;
irritations buccales ;
problèmes gingivaux.
Parasites et infections
La plante possède également une réputation traditionnelle contre certaines maladies considérées comme :
infectieuses ;
parasitaires.
Une partie de cet intérêt est cohérente avec l’activité antimicrobienne expérimentale de ses alcaloïdes.
Usages culinaires
Arcangelisia flava n’est pas une plante alimentaire courante.
Posologie
Écorce — troubles digestifs et fièvre
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library fournit une posologie particulièrement exploitable :
écorce coupée en morceaux
faire bouillir dans 2–3 verres d'eau
réduire jusqu'à obtenir 1 verre de décoction
adolescents/adultes : ½ tasse, 1 fois/jour
enfants : 2–3 cuillères à soupe, 1 fois/jour.
Cette préparation est traditionnellement employée aux Philippines contre les troubles gastriques et la fièvre.
Racine — décoction quantitative traditionnelle
Une autre préparation philippine, provenant de Kalinga, est encore plus précise :
racine : morceau de 5–10 pouces de longueur (environ 12,5–25 cm)
épaisseur : approximativement celle d'un doigt
eau : 5 verres
faire bouillir jusqu'à réduction à 2 verres
dose : ½ verre
fréquence : 2 fois/jour, après le petit-déjeuner et avant le coucher.
Cette préparation est traditionnellement employée dans le contexte de l'hypertension et des troubles rénaux..
Feuilles — 3 feuilles pour 3 verres d'eau
À Siquijor, aux Philippines :
prendre 3 feuilles matures
faire bouillir dans 3 verres d'eau
boire la décoction quotidiennement.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre le « bughat », notion philippine proche du binat/pasma, correspondant à un état de faiblesse ou de rechute après maladie, effort ou accouchement selon les traditions locales.
Racine — paludisme : 4 cuillères à soupe/jour
À Palawan, une préparation traditionnelle utilise :
1 poignée de racines
dans 3 verres d'eau
préparer une décoction
adulte : 4 cuillères à soupe
1 fois/jour.
Elle est traditionnellement employée contre le paludisme.
Écorce — décoction très concentrée
Une autre tradition de Kalinga donne une préparation remarquable :
écorce : 1 poignée
eau : 3 verres
faire bouillir jusqu'à obtenir seulement 1 verre
adulte/adolescent : 1 verre en une prise
enfant : ½ verre en une prise.
Cette préparation est historiquement rapportée contre les morsures de serpent.
Macération du bois dans le vin
Une préparation traditionnelle très précise provenant d'Antique, aux Philippines, utilise :
7 petits morceaux de bois
macérés dans 1 verre de vin
enfant : 1–2 cuillères à café
1 fois/jour.
Elle est traditionnellement utilisée contre les coliques.
Dysménorrhée et règles retardées
Chez les femmes Ati Negrito des Philippines, les tiges séchées sont traditionnellement mises à macérer dans de l'alcool et la préparation est utilisée comme tonique dans la dysménorrhée. Une préparation associant la tige d'A. flava à l'écorce de Lunasia amara macérée dans l'alcool est également documentée pour les règles retardées.
Cela correspond bien aux données PROSEA, qui rapportent que la tige est traditionnellement considérée comme emménagogue, voire abortive selon la quantité administrée.
Usage externe — plaies, ulcères et démangeaisons
Aux Philippines, le bois possède un usage antiseptique traditionnel :
bois : décoction
filtrer
utiliser pour laver/nettoyer les plaies
fréquence : selon les besoins.
La même préparation est rapportée pour les ulcérations, irritations cutanées et démangeaisons.
Autres usages traditionnels
PROSEA rapporte une utilisation assez large de la décoction ou infusion des tiges comme :
stomachique • fébrifuge • expectorant • tonique • vermifuge • remède traditionnel contre l'indigestion et la jaunisse.
En Indonésie, la sève des tiges coupées est également consommée traditionnellement contre la fièvre et le « sprue ».
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library fournit une posologie particulièrement exploitable :
écorce coupée en morceaux
faire bouillir dans 2–3 verres d'eau
réduire jusqu'à obtenir 1 verre de décoction
adolescents/adultes : ½ tasse, 1 fois/jour
enfants : 2–3 cuillères à soupe, 1 fois/jour.
Cette préparation est traditionnellement employée aux Philippines contre les troubles gastriques et la fièvre.
Racine — décoction quantitative traditionnelle
Une autre préparation philippine, provenant de Kalinga, est encore plus précise :
racine : morceau de 5–10 pouces de longueur (environ 12,5–25 cm)
épaisseur : approximativement celle d'un doigt
eau : 5 verres
faire bouillir jusqu'à réduction à 2 verres
dose : ½ verre
fréquence : 2 fois/jour, après le petit-déjeuner et avant le coucher.
Cette préparation est traditionnellement employée dans le contexte de l'hypertension et des troubles rénaux..
Feuilles — 3 feuilles pour 3 verres d'eau
À Siquijor, aux Philippines :
prendre 3 feuilles matures
faire bouillir dans 3 verres d'eau
boire la décoction quotidiennement.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre le « bughat », notion philippine proche du binat/pasma, correspondant à un état de faiblesse ou de rechute après maladie, effort ou accouchement selon les traditions locales.
Racine — paludisme : 4 cuillères à soupe/jour
À Palawan, une préparation traditionnelle utilise :
1 poignée de racines
dans 3 verres d'eau
préparer une décoction
adulte : 4 cuillères à soupe
1 fois/jour.
Elle est traditionnellement employée contre le paludisme.
Écorce — décoction très concentrée
Une autre tradition de Kalinga donne une préparation remarquable :
écorce : 1 poignée
eau : 3 verres
faire bouillir jusqu'à obtenir seulement 1 verre
adulte/adolescent : 1 verre en une prise
enfant : ½ verre en une prise.
Cette préparation est historiquement rapportée contre les morsures de serpent.
Macération du bois dans le vin
Une préparation traditionnelle très précise provenant d'Antique, aux Philippines, utilise :
7 petits morceaux de bois
macérés dans 1 verre de vin
enfant : 1–2 cuillères à café
1 fois/jour.
Elle est traditionnellement utilisée contre les coliques.
Dysménorrhée et règles retardées
Chez les femmes Ati Negrito des Philippines, les tiges séchées sont traditionnellement mises à macérer dans de l'alcool et la préparation est utilisée comme tonique dans la dysménorrhée. Une préparation associant la tige d'A. flava à l'écorce de Lunasia amara macérée dans l'alcool est également documentée pour les règles retardées.
Cela correspond bien aux données PROSEA, qui rapportent que la tige est traditionnellement considérée comme emménagogue, voire abortive selon la quantité administrée.
Usage externe — plaies, ulcères et démangeaisons
Aux Philippines, le bois possède un usage antiseptique traditionnel :
bois : décoction
filtrer
utiliser pour laver/nettoyer les plaies
fréquence : selon les besoins.
La même préparation est rapportée pour les ulcérations, irritations cutanées et démangeaisons.
Autres usages traditionnels
PROSEA rapporte une utilisation assez large de la décoction ou infusion des tiges comme :
stomachique • fébrifuge • expectorant • tonique • vermifuge • remède traditionnel contre l'indigestion et la jaunisse.
En Indonésie, la sève des tiges coupées est également consommée traditionnellement contre la fièvre et le « sprue ».
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
La présence importante de berbérine et d’autres alcaloïdes impose une réelle prudence.
Grossesse
L’usage médicinal interne est déconseillé pendant la grossesse.
La berbérine et les préparations concentrées qui en contiennent ne doivent pas être considérées comme anodines pendant cette période.
Allaitement
Par prudence, éviter l’utilisation médicinale interne pendant l’allaitement.
Nouveau-nés et nourrissons
Les produits riches en berbérine ne sont pas appropriés pour une automédication chez le nouveau-né ou le nourrisson.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne de A. flava suffisamment validée n’est disponible.
Troubles digestifs
Les préparations concentrées peuvent provoquer :
nausées ;
crampes abdominales ;
diarrhée ou modification du transit ;
irritation digestive.
Hypotension
La prudence est indiquée chez les personnes ayant une pression artérielle basse ou utilisant plusieurs substances hypotensives.
Hypoglycémie
La berbérine et certains extraits riches en alcaloïdes peuvent influencer le métabolisme glucidique.
Prudence chez les personnes traitées pour un diabète.
Maladies hépatiques
La plante possède paradoxalement des usages traditionnels hépatiques, mais cela ne signifie pas que des extraits concentrés soient appropriés pour toutes les maladies du foie.
Une maladie hépatique diagnostiquée nécessite un encadrement médical.
Grossesse
L’usage médicinal interne est déconseillé pendant la grossesse.
La berbérine et les préparations concentrées qui en contiennent ne doivent pas être considérées comme anodines pendant cette période.
Allaitement
Par prudence, éviter l’utilisation médicinale interne pendant l’allaitement.
Nouveau-nés et nourrissons
Les produits riches en berbérine ne sont pas appropriés pour une automédication chez le nouveau-né ou le nourrisson.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne de A. flava suffisamment validée n’est disponible.
Troubles digestifs
Les préparations concentrées peuvent provoquer :
nausées ;
crampes abdominales ;
diarrhée ou modification du transit ;
irritation digestive.
Hypotension
La prudence est indiquée chez les personnes ayant une pression artérielle basse ou utilisant plusieurs substances hypotensives.
Hypoglycémie
La berbérine et certains extraits riches en alcaloïdes peuvent influencer le métabolisme glucidique.
Prudence chez les personnes traitées pour un diabète.
Maladies hépatiques
La plante possède paradoxalement des usages traditionnels hépatiques, mais cela ne signifie pas que des extraits concentrés soient appropriés pour toutes les maladies du foie.
Une maladie hépatique diagnostiquée nécessite un encadrement médical.
Interactions
Cette section est particulièrement importante en raison de la berbérine.
Antidiabétiques
Possibilité d'effet additif avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Une surveillance de la glycémie peut être nécessaire avec les extraits concentrés.
Antihypertenseurs
Un effet additif sur la pression artérielle est théoriquement possible avec certains extraits.
Ciclosporine et médicaments transportés/métabolisés par certaines enzymes
La berbérine est connue pour pouvoir modifier certains systèmes enzymatiques et transporteurs impliqués dans le devenir des médicaments.
Une prudence importante s’impose donc avec les médicaments à marge thérapeutique étroite, notamment lorsqu’un extrait est fortement concentré en berbérine.
CYP450 et P-glycoprotéine
La berbérine peut moduler expérimentalement ou cliniquement certains :
cytochromes P450 ;
transporteurs tels que la P-glycoprotéine.
Cela rend les interactions potentielles plus importantes qu’avec une simple tisane alimentaire.
Autres plantes riches en berbérine
Éviter l’accumulation non contrôlée avec :
Berberis vulgaris ;
Berberis aristata ;
Coptis chinensis ;
Coscinium fenestratum ;
Hydrastis (Hydrastis canadensis).
L’association peut augmenter fortement l’exposition totale aux alcaloïdes protoberbériniques.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec les extraits concentrés de :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec ;
Cannelle ;
autres plantes à effet hypoglycémiant potentiel.
Antidiabétiques
Possibilité d'effet additif avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Une surveillance de la glycémie peut être nécessaire avec les extraits concentrés.
Antihypertenseurs
Un effet additif sur la pression artérielle est théoriquement possible avec certains extraits.
Ciclosporine et médicaments transportés/métabolisés par certaines enzymes
La berbérine est connue pour pouvoir modifier certains systèmes enzymatiques et transporteurs impliqués dans le devenir des médicaments.
Une prudence importante s’impose donc avec les médicaments à marge thérapeutique étroite, notamment lorsqu’un extrait est fortement concentré en berbérine.
CYP450 et P-glycoprotéine
La berbérine peut moduler expérimentalement ou cliniquement certains :
cytochromes P450 ;
transporteurs tels que la P-glycoprotéine.
Cela rend les interactions potentielles plus importantes qu’avec une simple tisane alimentaire.
Autres plantes riches en berbérine
Éviter l’accumulation non contrôlée avec :
Berberis vulgaris ;
Berberis aristata ;
Coptis chinensis ;
Coscinium fenestratum ;
Hydrastis (Hydrastis canadensis).
L’association peut augmenter fortement l’exposition totale aux alcaloïdes protoberbériniques.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec les extraits concentrés de :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec ;
Cannelle ;
autres plantes à effet hypoglycémiant potentiel.
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