Nom commun
Racine Noir
Nom scientifique
Pterocaulon redolens
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Pterocaulon redolens est une plante herbacée vivace à port généralement dressé.
Racines
Le système souterrain est :
vivace ;
ramifié ;
fibreux à ligneux selon l’âge ;
brun foncé à noirâtre extérieurement.
La racine est à l’origine de certains usages traditionnels et de l’appellation Racine noire.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
herbacées à légèrement ligneuses à la base ;
ramifiées ;
souvent couvertes d’une pubescence blanchâtre ou grisâtre.
Une caractéristique du genre Pterocaulon est la présence fréquente de tiges ailées, les bases foliaires pouvant se prolonger le long de la tige.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
alternes ;
sessiles ou presque sessiles ;
étroites à lancéolées ;
parfois oblongues ;
souvent décurrentes sur la tige.
Elles peuvent présenter :
une face supérieure verte ;
une face inférieure plus claire ou blanchâtre ;
une pubescence variable.
La plante dégage une odeur aromatique caractéristique lorsqu’elle est froissée.
Fleurs
Comme toutes les Asteraceae, les véritables fleurs sont regroupées en capitules.
Les capitules sont :
relativement petits ;
regroupés en inflorescences terminales ;
blanchâtres, crème ou légèrement jaunâtres selon le stade.
Fruits
Les fruits sont de petits akènes/cypsèles, munis d’un pappus de soies facilitant leur dispersion par le vent.
Racines
Le système souterrain est :
vivace ;
ramifié ;
fibreux à ligneux selon l’âge ;
brun foncé à noirâtre extérieurement.
La racine est à l’origine de certains usages traditionnels et de l’appellation Racine noire.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
herbacées à légèrement ligneuses à la base ;
ramifiées ;
souvent couvertes d’une pubescence blanchâtre ou grisâtre.
Une caractéristique du genre Pterocaulon est la présence fréquente de tiges ailées, les bases foliaires pouvant se prolonger le long de la tige.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
alternes ;
sessiles ou presque sessiles ;
étroites à lancéolées ;
parfois oblongues ;
souvent décurrentes sur la tige.
Elles peuvent présenter :
une face supérieure verte ;
une face inférieure plus claire ou blanchâtre ;
une pubescence variable.
La plante dégage une odeur aromatique caractéristique lorsqu’elle est froissée.
Fleurs
Comme toutes les Asteraceae, les véritables fleurs sont regroupées en capitules.
Les capitules sont :
relativement petits ;
regroupés en inflorescences terminales ;
blanchâtres, crème ou légèrement jaunâtres selon le stade.
Fruits
Les fruits sont de petits akènes/cypsèles, munis d’un pappus de soies facilitant leur dispersion par le vent.
Répartition
Pterocaulon redolens appartient à la flore de la région australasienne et du Pacifique occidental.
Sa distribution est associée notamment à :
Australie ;
Nouvelle-Guinée ;
certaines îles et régions voisines du Pacifique occidental.
La délimitation et la nomenclature des différentes espèces de Pterocaulon peuvent varier dans les anciennes flores, ce qui impose une certaine prudence lorsqu’on interprète les documents ethnobotaniques historiques.
Sa distribution est associée notamment à :
Australie ;
Nouvelle-Guinée ;
certaines îles et régions voisines du Pacifique occidental.
La délimitation et la nomenclature des différentes espèces de Pterocaulon peuvent varier dans les anciennes flores, ce qui impose une certaine prudence lorsqu’on interprète les documents ethnobotaniques historiques.
Habitat
La Racine noire se développe principalement dans des milieux ouverts tels que :
prairies ;
savanes ;
zones herbeuses ;
terrains temporairement humides ;
bords de marais ;
clairières ;
terrains perturbés.
Elle apprécie généralement :
une bonne luminosité ;
des températures chaudes ;
des sols suffisamment drainés ;
une humidité saisonnière.
Selon les populations, elle peut être rencontrée dans des milieux passant d’une forte humidité saisonnière à des périodes relativement sèches.
prairies ;
savanes ;
zones herbeuses ;
terrains temporairement humides ;
bords de marais ;
clairières ;
terrains perturbés.
Elle apprécie généralement :
une bonne luminosité ;
des températures chaudes ;
des sols suffisamment drainés ;
une humidité saisonnière.
Selon les populations, elle peut être rencontrée dans des milieux passant d’une forte humidité saisonnière à des périodes relativement sèches.
Principes actifs
Huiles essentielles, Flavonoïdes, Saponines, Alcaloïdes, Tanins
Médecine Rurale.
Pterocaulon redolens, est moins connu que d'autres plantes médicinales, mais possède des propriétés anti-inflammatoires, antimicrobiennes et cicatrisantes notables.
Dans certaines cultures indigènes australiennes, Pterocaulon redolens est utilisée pour ses propriétés médicinales.
Les feuilles et les tiges sont parfois employées en infusion ou en décoction pour traiter diverses affections, notamment les troubles respiratoires et les inflammations.
Décoction de feuilles utilisée pour les bains stimulants.
Un mélange de feuilles de subusob et de lagundi utilisé pour traiter la forte fièvre. (
Les peuples autochtones de Santol, utilisent les feuilles pour traiter la fièvre, les maux de tête, la grippe, la toux et les difficultés à uriner.
Les populations autochtones utilisent les feuilles et les tiges pour préparer des décoctions et des infusions utilisées pour leurs propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires, notamment dans les cas d'arthrite et de douleurs musculaires
En Amérique du Sud Utilisé pour traiter les plaies, les inflammations, les infections cutanées, et les douleurs musculaires. Les feuilles et les tiges sont souvent écrasées pour en faire des cataplasmes appliqués sur les zones affectées.
Utilisé pour traiter les infections fongiques de la peau
Utilisé pour accélérer la guérison des plaies et des coupures.
Utilisé comme Analgesique pour soulager la douleur.
Médecine Rurale.
Pterocaulon redolens, est moins connu que d'autres plantes médicinales, mais possède des propriétés anti-inflammatoires, antimicrobiennes et cicatrisantes notables.
Dans certaines cultures indigènes australiennes, Pterocaulon redolens est utilisée pour ses propriétés médicinales.
Les feuilles et les tiges sont parfois employées en infusion ou en décoction pour traiter diverses affections, notamment les troubles respiratoires et les inflammations.
Décoction de feuilles utilisée pour les bains stimulants.
Un mélange de feuilles de subusob et de lagundi utilisé pour traiter la forte fièvre. (
Les peuples autochtones de Santol, utilisent les feuilles pour traiter la fièvre, les maux de tête, la grippe, la toux et les difficultés à uriner.
Les populations autochtones utilisent les feuilles et les tiges pour préparer des décoctions et des infusions utilisées pour leurs propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires, notamment dans les cas d'arthrite et de douleurs musculaires
En Amérique du Sud Utilisé pour traiter les plaies, les inflammations, les infections cutanées, et les douleurs musculaires. Les feuilles et les tiges sont souvent écrasées pour en faire des cataplasmes appliqués sur les zones affectées.
Utilisé pour traiter les infections fongiques de la peau
Utilisé pour accélérer la guérison des plaies et des coupures.
Utilisé comme Analgesique pour soulager la douleur.
Usages traditionnels
Affections respiratoires
Les parties aromatiques de certaines populations de Pterocaulon sont traditionnellement associées à l’accompagnement de :
rhumes ;
toux ;
congestion ;
inconfort respiratoire.
Pour P. redolens, cet usage doit être présenté comme ethnobotanique, et non comme une indication clinique.
Douleurs
Des préparations végétales sont traditionnellement associées à l’accompagnement de :
douleurs corporelles ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires.
Inflammations
La plante possède également une réputation populaire dans certaines préparations destinées aux :
inflammations ;
gonflements ;
irritations.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles ou parties aériennes peuvent être employées traditionnellement en application externe sur :
petites plaies ;
irritations cutanées ;
inflammations superficielles.
Fièvre
Certaines utilisations traditionnelles du genre concernent également les états fébriles.
Pour cette indication, les données propres à P. redolens restent limitées.
Les parties aromatiques de certaines populations de Pterocaulon sont traditionnellement associées à l’accompagnement de :
rhumes ;
toux ;
congestion ;
inconfort respiratoire.
Pour P. redolens, cet usage doit être présenté comme ethnobotanique, et non comme une indication clinique.
Douleurs
Des préparations végétales sont traditionnellement associées à l’accompagnement de :
douleurs corporelles ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires.
Inflammations
La plante possède également une réputation populaire dans certaines préparations destinées aux :
inflammations ;
gonflements ;
irritations.
Plaies et affections cutanées
Les feuilles ou parties aériennes peuvent être employées traditionnellement en application externe sur :
petites plaies ;
irritations cutanées ;
inflammations superficielles.
Fièvre
Certaines utilisations traditionnelles du genre concernent également les états fébriles.
Pour cette indication, les données propres à P. redolens restent limitées.
Usages culinaires
Pterocaulon redolens n’est pas considéré comme une plante alimentaire courante.
Son caractère aromatique ne doit pas être interprété comme une preuve de comestibilité.
Son caractère aromatique ne doit pas être interprété comme une preuve de comestibilité.
Posologie
Décoction de feuilles — difficultés urinaires
Une enquête ethnomédicinale menée auprès des populations autochtones de Santol, La Union, aux Philippines, documente un usage interne précis dans sa forme, :
feuilles
préparation : décoction
administration : boire la décoction
usage traditionnel : difficultés à uriner.
Décoction de feuilles — toux
La même enquête philippine rapporte l'emploi des feuilles contre la toux, également sous forme de préparation traditionnelle à base de la plante.
Feuilles : décoction orale
Fièvre, grippe et maux de tête — bain de feuilles
L'usage externe est particulièrement bien documenté aux Philippines :
feuilles : hachées
faire bouillir dans l'eau
utiliser l'eau obtenue pour effectuer des bains ou des épongements chauds ou froids.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre :
fièvre • maux de tête • syndrome grippal.
Fièvre élevée — association avec Vitex negundo
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library documente également P. redolens, sous le nom Subosob, dans des préparations contre la forte fièvre.
Une association traditionnelle utilise :
feuilles de Pterocaulon redolens
feuilles de Vitex negundo
préparation traditionnelle contre la forte fièvre.
Une autre préparation associe les feuilles de :
Pterocaulon redolens + Metroxylon sagu + Ananas comosus + Musa × paradisiaca,
également dans le contexte traditionnel de la forte fièvre.
Bains stimulants traditionnels
Une revue consacrée aux plantes médicinales des Philippines répertorie spécifiquement Pterocaulon redolens parmi les plantes utilisées en « stimulant baths », c'est-à-dire en bains stimulants traditionnels.
Une enquête ethnomédicinale menée auprès des populations autochtones de Santol, La Union, aux Philippines, documente un usage interne précis dans sa forme, :
feuilles
préparation : décoction
administration : boire la décoction
usage traditionnel : difficultés à uriner.
Décoction de feuilles — toux
La même enquête philippine rapporte l'emploi des feuilles contre la toux, également sous forme de préparation traditionnelle à base de la plante.
Feuilles : décoction orale
Fièvre, grippe et maux de tête — bain de feuilles
L'usage externe est particulièrement bien documenté aux Philippines :
feuilles : hachées
faire bouillir dans l'eau
utiliser l'eau obtenue pour effectuer des bains ou des épongements chauds ou froids.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre :
fièvre • maux de tête • syndrome grippal.
Fièvre élevée — association avec Vitex negundo
La Philippine Traditional Knowledge Digital Library documente également P. redolens, sous le nom Subosob, dans des préparations contre la forte fièvre.
Une association traditionnelle utilise :
feuilles de Pterocaulon redolens
feuilles de Vitex negundo
préparation traditionnelle contre la forte fièvre.
Une autre préparation associe les feuilles de :
Pterocaulon redolens + Metroxylon sagu + Ananas comosus + Musa × paradisiaca,
également dans le contexte traditionnel de la forte fièvre.
Bains stimulants traditionnels
Une revue consacrée aux plantes médicinales des Philippines répertorie spécifiquement Pterocaulon redolens parmi les plantes utilisées en « stimulant baths », c'est-à-dire en bains stimulants traditionnels.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Usage interne
Éviter une utilisation interne :
fortement concentrée ;
prolongée ;
à fortes doses
en l’absence de données toxicologiques suffisantes.
Grossesse
L’usage médicinal interne est déconseillé faute de données de sécurité reproductive.
Allaitement
Même prudence pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique validée.
Allergie aux Asteraceae
Une prudence particulière est recommandée chez les personnes allergiques aux Asteraceae, notamment :
camomille ;
arnica ;
achillée ;
ambroisie ;
chrysanthème.
Irritation cutanée
Une préparation concentrée peut provoquer chez certaines personnes :
rougeur ;
irritation ;
dermatite de contact.
Un essai local prudent est préférable avant une application cutanée étendue.
Identification
La détermination botanique doit être fiable, car les espèces du genre Pterocaulon peuvent être difficiles à distinguer et leur composition chimique n’est pas nécessairement identique.
Éviter une utilisation interne :
fortement concentrée ;
prolongée ;
à fortes doses
en l’absence de données toxicologiques suffisantes.
Grossesse
L’usage médicinal interne est déconseillé faute de données de sécurité reproductive.
Allaitement
Même prudence pendant l’allaitement.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique validée.
Allergie aux Asteraceae
Une prudence particulière est recommandée chez les personnes allergiques aux Asteraceae, notamment :
camomille ;
arnica ;
achillée ;
ambroisie ;
chrysanthème.
Irritation cutanée
Une préparation concentrée peut provoquer chez certaines personnes :
rougeur ;
irritation ;
dermatite de contact.
Un essai local prudent est préférable avant une application cutanée étendue.
Identification
La détermination botanique doit être fiable, car les espèces du genre Pterocaulon peuvent être difficiles à distinguer et leur composition chimique n’est pas nécessairement identique.
Interactions
Il n’existe donc pas d’interaction clinique majeure propre à cette espèce pouvant être affirmée avec certitude.
Médicaments à marge thérapeutique étroite
Par prudence, éviter les extraits concentrés non caractérisés avec des médicaments nécessitant une concentration sanguine très précise.
Médicaments métabolisés par le foie
La composition et les effets enzymatiques des extraits de P. redolens étant insuffisamment caractérisés, une prudence est raisonnable en cas de polymédication.
Autres Asteraceae
Une allergie à d’autres Asteraceae peut augmenter la probabilité d’une réaction d’hypersensibilité.
Plantes riches en coumarines
Plusieurs espèces de Pterocaulon sont connues pour contenir des coumarines. Toutefois, sans caractérisation quantitative suffisante de P. redolens, il ne faut pas conclure automatiquement à une interaction anticoagulante.
Important : « coumarine » ne signifie pas automatiquement « anticoagulant ». Les coumarines végétales ordinaires ne possèdent pas nécessairement l'activité anticoagulante de la warfarine.
Médicaments à marge thérapeutique étroite
Par prudence, éviter les extraits concentrés non caractérisés avec des médicaments nécessitant une concentration sanguine très précise.
Médicaments métabolisés par le foie
La composition et les effets enzymatiques des extraits de P. redolens étant insuffisamment caractérisés, une prudence est raisonnable en cas de polymédication.
Autres Asteraceae
Une allergie à d’autres Asteraceae peut augmenter la probabilité d’une réaction d’hypersensibilité.
Plantes riches en coumarines
Plusieurs espèces de Pterocaulon sont connues pour contenir des coumarines. Toutefois, sans caractérisation quantitative suffisante de P. redolens, il ne faut pas conclure automatiquement à une interaction anticoagulante.
Important : « coumarine » ne signifie pas automatiquement « anticoagulant ». Les coumarines végétales ordinaires ne possèdent pas nécessairement l'activité anticoagulante de la warfarine.
Photographies
Galerie
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